22/02/2026
Syndicat des Sophrologues Professionnels SSP
·
💬 À la suite du communiqué publié le 16 février 2026 par l'ACADEMIE NATIONALE DE MEDECINE DE FRANCE sur
« 𝗟'𝗲𝘅𝗶𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱'𝘂𝗻𝗲 𝗲́𝘃𝗮𝗹𝘂𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗶𝗻𝘀 𝗻𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 », le SSP, Syndicat des Sophrologues Professionnels souhaite (re)affirmer une position claire, responsable et engagée :
nous partageons pleinement cette exigence d'évaluation rigoureuse, elle est au cœur de nos engagements depuis toujours.
Toute pratique intervenant dans le champ de la santé, du bien-être, du mieux-être ou de l'accompagnement doit pouvoir expliciter son cadre, ses indications, ses limites et ses effets attendus.
La protection des personnes accompagnées, la prévention des dérives et la lutte contre toute forme d'emprise sont des principes non négociables.
Comme nous ne cessons de le dire et de le défendre.
La sophrologie, lorsqu'elle est exercée 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞́, 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞́ 𝐞𝐭 𝐝𝐞́𝐨𝐧𝐭𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞, s'inscrit dans une logique de complémentarité et non de substitution aux soins médicaux.
Elle ne prétend ni diagnostiquer ni traiter une pathologie. Elle vise à soutenir les capacités d'adaptation, la régulation du stress, la qualité de vie et l'autonomie des personnes, dans le respect du parcours de soins coordonné.
🔹 Nous réaffirmons donc notre engagement en faveur de la qualité des formations, de la supervision, de la traçabilité des accompagnements et du dialogue avec les institutions de santé.
🔹 Nous soutenons le développement de travaux de recherche méthodologiquement solides, adaptés à la nature des pratiques non médicamenteuses, afin de contribuer à une meilleure lisibilité et à une reconnaissance fondée sur des données objectivables.
C'est dans cet esprit, celui de la responsabilité, de la transparence et du dialogue, que chaque sophrologue professionnel doit continuer à construire sa place dans le paysage de l'accompagnement en santé.