04/11/2025
Tu ne poses pas tes limites.
Et ce n’est pas parce que tu ne veux pas…
C’est parce que tu as appris à survivre en t’effaçant. 🌙
Quand on a connu la douleur, le rejet, la peur de ne pas être aimée, on finit par croire que tout est “supportable”.
On accepte trop.
On se tait trop.
Et parfois, on tolère même l’intolérable — comme ce moment où un homme dénigre une autre femme sous tes yeux.
Tu ressens le malaise, mais tu minimises. Tu te dis que tu exagères.
Alors tu restes.
Ce que tu ne vois pas, c’est que ce silence devient une leçon pour lui :
il comprend qu’il peut poser ses règles, et que toi, tu suivras.
Petit à petit, il t’éduque à travers la peur de le perdre.
Et sans t’en rendre compte, tu t’oublies.
Tu deviens la version de toi qui dérange le moins,
celle qui s’adapte, qui ne fait pas de vagues.
Mais à l’intérieur… tu étouffes.
Tu connais cette histoire, n’est-ce pas ?
Différents visages, mais toujours la même douleur.
Tu avais vu les red flags, mais tu es restée.
Pas par faiblesse.
Par blessure.
Parce que ton enfant intérieur, lui, a appris très tôt que pour être aimée,
il fallait mériter l’amour.
Être sage, discrète, parfaite.
Et aujourd’hui encore, c’est ce programme qui dirige tes relations.
Mais il est possible de désapprendre tout ça. 🌷
La clé, c’est de revenir vers cette petite fille en toi,
de la rassurer,
de lui offrir enfin ce qu’elle attendait depuis toujours :
ton amour, ton écoute, ta présence.
C’est ce chemin que j’ai fait,
et que tu peux toi aussi commencer aujourd’hui.
💌 Pour savoir où tu en es dans ta guérison,
tape “Moi d’abord” en commentaire et je t’enverrai le quiz sur la dépendance affective.
Il t’aidera à comprendre ce qui se joue en toi…
et à poser les premières pierres de ta libération.
Avec tout mon amour,
Camille 🤍
❤️