Larzul Julien

Larzul Julien Je vous propose trois options thérapeutiques ou d’accompagnement. La thérapie individuelle es...

Ne pas oublier de vivre ne se mesure pas à notre confort matériel, ni à ce que l’on appelle « qualité de vie ».  Vivre v...
09/01/2026

Ne pas oublier de vivre ne se mesure pas à notre confort matériel, ni à ce que l’on appelle « qualité de vie ».
Vivre vraiment, c’est le sens que l’on met dans ce que l’on traverse.

On peut avoir une vie « réussie » de l’extérieur, entourée d’objets, de confort, de preuves sociales… et se sentir pourtant pauvre à l’intérieur. Comme si quelque chose manquait, sans réussir à le nommer.

À l’inverse, on peut avoir peu, traverser des périodes de doute, de manque ou de simplicité, et ressentir malgré tout une vraie densité intérieure : une créativité vivante, une capacité à s’émerveiller, une manière de voir le beau même dans l’ordinaire.

La vraie différence se joue là : dans notre monde intérieur.
Dans la façon dont nous donnons sens à ce que nous vivons.
Dans notre manière de nous relier à nous‑mêmes, aux autres, au monde.

La « qualité de vie » ne se résume pas à ce que l’on possède, mais à ce que l’on ressent, à ce que l’on comprend de soi, à la profondeur de notre regard.

Ne pas oublier de vivre, c’est refuser de réduire son existence à cocher des cases, remplir des rôles, accumuler des preuves de réussite.
C’est se demander :
👉 Qu’est‑ce qui a du sens pour moi ?
👉 Qu’est‑ce qui me rend vraiment vivant ?
👉 Où est le beau dans ce que je traverse aujourd’hui, même si c’est difficile ?

La richesse intérieure commence quand on accepte de mesurer sa vie non pas seulement à l’extérieur, mais à ce qui, en soi, continue de chercher obstinément le beau, le vrai, le vivant.

En ce moment, le monde va mal. Comme le disent les enfants, il est « moche ».  Et pourtant, au milieu de tout cela, quel...
08/01/2026

En ce moment, le monde va mal. Comme le disent les enfants, il est « moche ».
Et pourtant, au milieu de tout cela, quelque chose se réveille, quelque chose émerge. Une nouvelle construction, une autre manière d’être au monde est en train de naître.

La vraie question pour moi aujourd’hui, c’est : où suis‑je dans tout ça ? Quelle est ma place dans cette évolution ?
Je ne veux plus me raconter d’histoires ni rester spectateur. J’accepte de regarder le monde tel qu’il est, avec ses ombres et ses élans, et de reconnaître aussi ce qui bouge en moi.

L’être humain est en perpétuelle évolution. J’en fais partie.
Alors ma responsabilité, c’est de choisir : comment je veux contribuer, à mon échelle, à ce qui émerge plutôt qu’à ce qui s’effondre ?

Et si la nature était le miroir de ta propre beauté… ou de la beauté que tu n’oses même pas regarder en toi ?Imagine : t...
07/01/2026

Et si la nature était le miroir de ta propre beauté… ou de la beauté que tu n’oses même pas regarder en toi ?

Imagine : tu te promènes en forêt. Tu regardes les arbres, la lumière, les feuilles, les petits oiseaux qui font leur vie… En fait, tout ce que tu observes là-dehors, c’est aussi le reflet de ton propre regard. Ton regard, c’est ton talent. Ta façon unique de voir le monde.

Alors, ce serait comment pour toi de t’autoriser à observer ton propre regard, comme si tu regardais un paysage magnifique ?

Et surtout :
Qu’est-ce qui t’empêcherait d’accepter ce regard sur toi-même ?
Qu’est-ce qui pourrait te faire fuir ce regard, comme si tu courais plus vite qu’un joggeur poursuivi par un moustique en été ?

Parce qu’au fond, peut-être que la forêt, les arbres et tout le reste essaient juste de te dire :
« Hé, ta beauté intérieure, elle est déjà là. Tu veux bien la regarder, maintenant ? »

Rêve, respiration, philosophie.  Trois mots qui, au premier regard, semblent distincts,  et pourtant, ils se tiennent la...
06/01/2026

Rêve, respiration, philosophie.
Trois mots qui, au premier regard, semblent distincts,
et pourtant, ils se tiennent la main.

Sans inspiration, il n’y a pas de rêve.
Sans rêve, il n’y a pas de philosophie intime,
pas de questions murmurées au fond de nous,
pas ce léger vertige qui nous pousse vers nos désirs,
vers ce qui nous donne envie de vivre un peu plus fort.

Car rêver, c’est inspirer le monde,
et philosopher, c’est écouter ce souffle en nous
qui cherche un sens, une direction,
une lumière au milieu de nos incertitudes.

Alors, si vous vous laissiez porter
par vos envies les plus simples,
par les petits plaisirs qui ne demandent rien
sinon d’être vécus pleinement :

un câlin où l’on se sent enfin à sa place,
un bisou sur la joue qui réchauffe la journée,
une bataille de neige qui éclate de rires,
une blague partagée avec un collègue au milieu du travail…

Peut-être sentiriez-vous en vous
cette grande inspiration de la vie,
ce souffle discret mais puissant
qui relie le rêve à la pensée,
la pensée au cœur,
et le cœur au simple fait d’être vivant.

Car c’est là, dans ces instants ordinaires,
que se cache l’extraordinaire :
un souffle, un rêve,
et la philosophie silencieuse
de nos joies les plus humaines.

Sur cette grande autoroute de la vie, vous avancez dans votre propre voiture : votre corps.  Aujourd’hui, vous arrivez d...
05/01/2026

Sur cette grande autoroute de la vie, vous avancez dans votre propre voiture : votre corps.
Aujourd’hui, vous arrivez devant plusieurs voies possibles. Certaines sont connues, rassurantes, d’autres semblent nouvelles, un peu mystérieuses, mais attirantes.

En ce début d’année, vous êtes invité(e) à ralentir, à respirer, et à écouter ce qui se passe à l’intérieur de vous.
Plutôt que de laisser le pilote automatique décider à votre place, vous pouvez choisir consciemment :

Quelle voie résonne avec qui vous êtes vraiment, et non avec ce que les autres attendent de vous ?
Quelle direction vous rapproche de ce que vous aimez profondément, de ce qui vous fait vous sentir vivant(e) ?
Quelle route honore votre corps, vos émotions, vos limites et vos besoins ?

Choisir est un acte puissant : c’est dire « oui » à vous‑m’aime.
C’est accepter d’être guidé(e) par votre ressenti, votre intuition, les signaux de votre corps, pour prendre la voie – ou la voix – qui vous correspond le mieux.

Aujourd’hui, vous pouvez décider de ne plus subir le trajet, mais de devenir le conducteur ou la conductrice de votre propre vie, un choix à la fois, une petite sortie à la fois, dans la direction de ce qui vous ressemble vraiment.

Souhaitez-vous une version plus courte, plus poétique ou plus « développement personnel » de ce texte ?

La suite des Aventures de Lumiére,Il était une fois, un peu plus loin dans le temps,  un soir où le ciel avait la couleu...
03/01/2026

La suite des Aventures de Lumiére,

Il était une fois, un peu plus loin dans le temps,
un soir où le ciel avait la couleur d’un bleu qui pense,
Lumière décida de monter sur la colline.

Ce n’était pas une colline très haute,
mais c’était celle où l’on venait quand on avait besoin
de se souvenir de qui on était avant d’avoir peur.

Le vent y parlait plus fort,
l’herbe y gardait la mémoire des pas hésitants,
et le silence, là-haut,
avait quelque chose d’honnête.

Ce soir-là, Lumière portait encore un manteau.
Pas tous les anciens, non.
Mais un qui s’accrochait particulièrement fort.

C’était le manteau du « je n’ai besoin de personne ».
Celui qui lui faisait dire « ça va »
quand tout en elle criait l’inverse.
Celui qui la poussait à porter les autres sur son dos
alors qu’elle avait du mal à tenir debout elle-même.

Un manteau tissé de phrases comme :
« Débrouille-toi »,
« Sois forte »,
« Ne dérange pas »,
« Ne pleure pas devant les gens ».

Il collait à sa peau comme une seconde chair.

En gravissant la colline,
Lumière sentait son souffle se couper,
mais elle ne savait plus si c’était la montée
ou le poids du manteau.

Arrivée au sommet,
elle s’assit sur un rocher plat,
les genoux ramenés contre elle,
la clé alchimique posée au creux de sa paume.

— Je sais que c’est toi, murmura-t-elle au manteau.
Je sais que tu dois partir.
Mais j’ai peur.

Le vent passa doucement sur son visage,
comme une main qui n’ose pas encore caresser.

— Si je te lâche, qui je deviens ?
Qui je suis, si je ne suis plus celle qui gère tout,
celle qui tient pour tout le monde,
celle qui ne demande jamais rien ?

Le manteau ne répondit pas.
Mais elle sentait sa présence partout :
dans sa nuque crispée,
dans sa mâchoire serrée,
dans ce réflexe ancien qui disait :
« Surtout, ne montre rien. Tiens bon. »

Lumière sentit une colère sourde monter.
Pas contre le manteau,
mais contre cette fidélité absurde
qui l’attachait encore à lui.

— J’en ai marre, dit-elle plus fort.
Marre de faire comme si j’étais inépuisable.
Marre de sourire en disant : “T’inquiète, je gère.”
Marre de me trahir pour paraître solide.

Les mots sortaient comme des pierres qu’on jette dans un ravin.

Au moment où sa voix se brisa,
elle sentit tout son corps trembler.
Les larmes montèrent,
brutales,
sans la prévenir.

— Je ne sais pas comment te lâcher, avoua-t-elle.
Parce que sans toi,
je vais devoir admettre que j’ai besoin des autres.
Que je peux tomber.
Que je peux dire : “Je n’y arrive pas.”

Et ça,
ça lui semblait plus violent
que tous les orages.

Elle serra la clé dans sa main.
La colère se mélangeait à la tristesse,
la tristesse à la fatigue,
la fatigue à une envie ancienne de se reposer enfin,
quelque part,
dans des bras plus grands qu’elle.

— J’aimerais tellement,
souffla-t-elle,
que quelqu’un vienne m’aider à le retirer.
Juste cette fois.
Que ce ne soit pas encore un truc à faire seule.

Le vent se leva davantage,
faisant danser les herbes hautes autour d’elle
comme une mer végétale.

Et c’est alors qu’elle le vit.

Sur le flanc de la colline,
un animal s’approchait.
Pas un animal de conte de fées,
pas un cheval blanc ou un lion majestueux.
Un loup.

Un loup gris,
aux yeux jaunes et doux,
qui marchait sans se presser,
comme s’il savait exactement où il allait
et pourquoi.

Lumière sentit un frisson de peur, d’abord.
Les histoires qu’on raconte sur les loups
ne sont pas tendres.
Mais celui-ci portait dans son regard
une fatigue qui ressemblait à la sienne.

Il s’assit à quelques pas d’elle,
sans la quitter des yeux.

— Je ne savais pas que les loups m***aient sur les collines,
dit-elle dans un souffle.
— On monte là où les humains viennent se défaire de leurs mensonges,
répondit une voix dans sa tête.
Ce n’était pas vraiment une voix d’ailleurs,
c’était la sienne,
mais plus calme, plus ancienne.

Le loup inclina légèrement la tête.

— Quel manteau essaies-tu de lâcher ?
— Celui qui dit que je n’ai besoin de personne,
répondit-elle sans réfléchir.
— Ah, fit le loup. Celui-là, je le connais bien.

Il se rapprocha,
jusqu’à ce que son flanc effleure ses jambes.
Son pelage était chaud,
plus chaud que n’importe quel manteau.

— Pourquoi c’est aussi violent ? demanda Lumière.
Pourquoi j’ai l’impression qu’en retirant ce manteau,
je vais mourir un peu ?

Le loup posa ses yeux dans les siens.

— Parce que ce manteau t’a tenue debout
dans les moments où personne ne le faisait pour toi.
Tu l’as porté comme une armure,
mais aussi comme une mère de remplacement.
Le lâcher,
c’est reconnaître à quel point tu as eu froid,
longtemps.

Les mots la transpercèrent.
Une vague la submergea.
Pas une vague douce,
une déferlante.

Les souvenirs revinrent d’un coup :
les soirs seule à tout gérer,
les « fais avec »,
les « tu es grande maintenant »,
les larmes avalées en silence
parce qu’il n’y avait personne pour les recevoir.

Son corps se mit à trembler plus fort.
Les sanglots montèrent,
profonds, incontrôlables.

— J’en veux à ce manteau,
hoqueta-t-elle,
mais j’ai aussi peur de le trahir.
Il m’a protégée.

Le loup se rapprocha encore,
si près que son souffle chaud
vint heurter les mains glacées de Lumière.

— Alors ne le jette pas comme un ennemi,
dit-il silencieusement.
Remercie-le.
Puis dis-lui que tu n’en as plus besoin
à chaque seconde.

Lumière ferma les yeux.
Elle posa les mains sur le tissu invisible
de ce manteau tenace.

Elle sentit sa densité,
les coutures serrées,
les couches de promesses mal tenues
et de solitudes avalées.

— Merci, dit-elle d’une voix brisée.
Merci de m’avoir aidée à survivre
quand je ne savais pas demander de l’aide.
Merci de m’avoir donné l’illusion
que je pouvais tout porter.

Puis sa voix changea,
un peu plus ferme :

— Mais maintenant,
je veux apprendre à vivre autrement.
Je ne veux plus te confondre avec ma force.

Au moment où elle prononça ces mots,
le manteau se crispa.
Tout en elle hurla :
« Non ! Garde-le ! On ne sait jamais ! »

La panique m***a, brutale.
Une peur animale, primaire.

Elle eut envie de se lever,
de redescendre en courant,
de renfiler tout ce qu’elle avait déjà enlevé.
De redevenir celle qui dit « ça va »
même quand tout casse.

Le loup, alors, posa doucement sa tête contre son épaule.

Ce simple contact
fit craquer quelque chose en elle.
Comme si, pour la première fois,
dans ce moment où tout se bousculait,
elle n’était plus entièrement seule.

— Laisse la violence passer,
murmura la voix-loup.
Ce n’est pas celle du monde contre toi.
C’est celle de ton ancien système de défense
qui se débat pour rester en place.

Lumière se laissa aller contre le flanc du loup.
Elle pleurait maintenant sans retenue,
sans dignité,
sans contrôle.

C’était laid,
c’était bruyant,
c’était vivant.

Ses doigts agrippèrent le tissu imaginaire du manteau,
puis, dans un geste presque rageur,
elle commença à le tirer vers l’avant,
comme on arrache un pansement
qui colle à une vieille plaie.

— J’ai mal,
souffla-t-elle.
Ça brûle.

— C’est normal,
répondit le loup.
Tu touches enfin la peau qui était en dessous.

Un dernier sanglot la secoua,
et dans un geste à la fois violent et libérateur,
elle tira d’un coup.

Le manteau,
ce vieux manteau du « je n’ai besoin de personne »,
glissa de ses épaules,
tomba à ses pieds
dans un bruit silencieux
mais assourdissant à l’intérieur.

Elle resta un moment immobile,
comme après un choc.

Le vent la frappa de plein fouet.
Elle eut froid,
un froid réel,
presque cru.

Elle se sentit nue,
exposée,
risible, peut-être.

— Je suis en train de faire une bêtise,
chuchota une voix en elle.
Tu aurais dû le garder.
Tu vas souffrir.
Tu vas dépendre des autres.
Tu vas décevoir.

Elle se recroquevilla,
les bras autour d’elle,
comme une enfant.

Le loup, alors, s’allongea contre elle,
épousant la courbe de son dos,
offrant la chaleur de son corps
sans rien demander en retour.

— Tu vois ?
dit-il.
Tu peux avoir froid
et être réchauffée autrement
que par un mensonge.

Lumière ferma les yeux,
le visage noyé de larmes,
le souffle saccadé.

Le manteau à ses pieds
semblait déjà plus petit.
Ridicule, presque.

— Et si personne ne vient,
demanda-t-elle dans un souffle,
quand j’aurai besoin ?

— Alors, répondit le loup,
tu auras au moins cessé de te mentir
en faisant semblant que ça ne compte pas.
Et tu pourras apprendre,
petit à petit,
à te choisir toi,
même quand personne ne te rattrape.

Ils restèrent longtemps ainsi,
sur le flanc de la colline,
elle en larmes,
lui en silence.

Le ciel, au-dessus d’eux,
changeait doucement de couleur,
passant du bleu profond au violet,
puis au noir piqué d’étoiles.

À un moment,
Lumière sentit quelque chose de nouveau dans sa poitrine.
Pas un grand éclat,
pas une illumination.

Juste un espace.
Un peu plus de place.
Comme si l’air pouvait enfin circuler
là où, avant,
tout était serré.

Elle rouvrit les yeux
et regarda le manteau au sol.

Elle ne le haïssait pas.
Mais elle n’avait plus envie de le remettre.

— Je ne promets pas de ne jamais te reprendre,
dit-elle doucement.
Je sais que par réflexe,
je reviendrai peut-être te chercher.
Mais je promets une chose :
chaque fois que je te remettrai,
je saurai maintenant que ce n’est plus moi.
Juste ma peur.

Le loup la regarda
avec une fierté tranquille.

— C’est tout ce que demande la lumière,
murmura-t-il.
Pas que tu ne tombes plus jamais.
Que tu saches, quand tu tombes,
que tu es en chemin vers toi.

Lumière se releva,
les jambes encore un peu tremblantes.

Elle laissa le manteau là,
sur le flanc de la colline,
comme une vieille peau abandonnée.

Le vent le souleva un instant,
joua avec,
puis le déposa plus loin,
parmi d’autres restes de rôles
que d’autres avant elle
avaient aussi fini par quitter.

Avant de redescendre,
elle posa la main sur le dos du loup.

— Merci d’être venu, dit-elle.
— Je viens chaque fois qu’un humain
accepte de ne plus confondre survie et vie,
répondit-il sans bouger les lèvres.
Mais n’oublie pas :
je suis toi aussi.
La partie de toi qui sait déjà
que tu as le droit d’avoir besoin,
le droit d’être portée,
le droit de ne plus être forte tout le temps.

Lumière hocha la tête.
Elle se sentait encore fragile,
encore secouée,
mais moins seule.

En redescendant de la colline,
elle eut de nouveau froid.
Un froid de peau.
Mais son cœur, lui,
respirait un peu mieux.

Et quelque part,
très loin dans son ventre,
une certitude discrète se forma :

On ne se libère pas de ses manteaux
dans la douceur des salons bien rangés,
mais dans la violence honnête
des collines intérieures,
là où l’on ose enfin dire :

« J’ai eu besoin de toi pour survivre.
Mais je veux maintenant apprendre
à vivre autrement. »

Il était une fois toi, aussi,
quelque part sur ta propre colline,
au moment précis où lâcher un manteau
te semble insupportable,
presque dangereux.

Et peut-être qu’un jour,
au milieu de la peur et des larmes,
tu sentiras toi aussi
un loup venir se coucher contre ton dos,
juste assez près
pour te rappeler
que tu n’as plus à être seul·e
pour te défaire de ce qui t’alourdit.
Sur les flancs d’une colline où s’alanguissent les vents,
Lumière monte en silence, un secret sur les dents.
Son manteau la précède, la retient, la recule,
un nuage un peu trop lourd accroché à ses épaules.

Il n’y a ni bon ni mauvais jour dans l’année.  Il y a un début et une fin inscrits sur le calendrier qu’on nous propose,...
02/01/2026

Il n’y a ni bon ni mauvais jour dans l’année.
Il y a un début et une fin inscrits sur le calendrier qu’on nous propose,
mais tu as aussi le droit de suivre ton propre calendrier,
celui qui résonne avec ton cœur, ton rythme, ta vérité.

Nous ne sommes obligés à rien,
si ce n’est à rester dans le respect,
dans l’ouverture à l’autre,
dans la bienveillance.

Alors je te souhaite un début d’année doux,
plein de lumière, de joie simple,
et de sincérité dans tout ce que tu entreprends.

De tout cœur,
Julien

Bonjour à toutes et à tous,Je vous souhaite une merveilleuse année 2026, remplie de joie, de découvertes et de beaux pos...
01/01/2026

Bonjour à toutes et à tous,

Je vous souhaite une merveilleuse année 2026, remplie de joie, de découvertes et de beaux possibles.

Pour moi, cette nouvelle année sera l’occasion de continuer à bâtir mon avenir, et le vôtre, dans l’accompagnement de vos besoins, de vos envies profondes et de vos rêves. Que votre enfant intérieur soit joyeusement animé, inspiré et guidé par vos élans les plus sincères.

En 2026, je poursuivrai avec bonheur les stages et les constellations familiales afin de vous offrir des espaces pour grandir, vous sentir plus aligné·e et mieux comprendre votre histoire.
Je continuerai également à proposer des ciné-débats à Pont-l’Abbé et à Quimper, pour échanger, questionner et nourrir notre curiosité ensemble.

Une date particulièrement importante pour moi sera le 25 avril 2026 : j’organise une journée consacrée à “entreprendre sa vie”, avec la venue d’un économiste. La billetterie ouvrira en début d’année, et j’ai hâte de vivre ce moment avec vous.

Je vous souhaite, de tout cœur, tout ce qui est juste et bon pour vous, sur votre chemin. Julien

À cette fin d’année, on fait comme si certains instants comptaient plus que d’autres. Comme si le simple fait de changer...
31/12/2025

À cette fin d’année, on fait comme si certains instants comptaient plus que d’autres. Comme si le simple fait de changer de dizaine, ou de passer d’une année à l’autre, allait tout bouleverser. Comme si, d’un coup, le déclic ou le Messie allaient enfin arriver.

Mais attendre n’a jamais suffi à faire naître quoi que ce soit. Le passage à une nouvelle année ne garantit rien : si rien ne bouge en nous, rien ne bougera vraiment autour de nous.

Je crois, moi, que chaque moment a la même valeur qu’un anniversaire ou qu’un changement d’année. Que tout tient à ce que l’on dépose dans la matière, dans le concret, dans le réel. C’est cela, seulement, qui peu à peu donne forme à nos souhaits et les fait advenir.

Murmuré à l’oreille d’un cheval blessé, ce serait peut‑être :

« Ne compte pas les années, compte les pas.
Ne crois pas au miracle du calendrier,
crois aux millimètres que tu arraches au sol,
à chaque souffle que tu choisis de reprendre.
Ce n’est pas la date qui te guérira,
c’est la douceur têtue de tes propres pas. »

Il était une fois, bien après les manteaux tombés,  dans ce même pays sans frontières mais avec moins de murs intérieurs...
30/12/2025

Il était une fois, bien après les manteaux tombés,
dans ce même pays sans frontières mais avec moins de murs intérieurs,
la petite fille qu’on appelait Lumière.

Elle n’avait plus tous ses manteaux,
mais elle gardait encore parfois le réflexe de se cacher derrière ses anciennes coutures.
On ne se défait pas d’une armure en un seul chapitre.

Ce matin-là, Lumière se réveilla avec une sensation étrange :
comme si l’air était plus vaste que d’habitude
et que sa poitrine ne savait pas encore comment l’habiter.
Elle posa les pieds par terre,
et pour la première fois, elle décida de sortir
sans reprendre aucun des vieux manteaux.

Juste elle, sa peau, ses frissons,
et cette clé alchimique qu’elle portait maintenant autour du cou,
comme un rappel silencieux :
« Dedans, il y a encore des portes ».

Dehors, le monde n’avait pas changé.
Les gens marchaient vite,
pressés de ne pas se rencontrer eux-mêmes.
Les vitrines brillaient,
les regards glissaient.
On continuait à applaudir les armures bien polies
et à se méfier des cœurs à nu.

Mais quelque chose, pourtant, était différent.
Lumière ne marchait plus courbée.
Chaque pas était un peu maladroit,
comme ceux d’un enfant qui réapprend la vie,
mais dans ce déséquilibre naissait une danse.

Elle traversa la ville comme on traverse un vieux rêve,
en remarquant enfin les détails :
la tristesse cachée dans le sourire d’une inconnue,
la fatigue dans le dos d’un homme trop fier,
la peur dans la voix d’un enfant trop sage.

Elle se rendit compte que la lumière,
la sienne,
ne servait pas seulement à l’éclairer elle,
mais aussi à révéler ce que les autres ne voyaient plus en eux-mêmes.

Au coin d’une rue, elle croisa une petite fille.
Pas une autre elle,
pas une version miniature de son passé,
juste une enfant du pays,
avec des yeux immenses et un manteau bien trop grand pour sa taille.

La petite la fixait avec insistance.

— Madame, lui dit-elle,
comment tu fais pour marcher sans manteau ?
J’ai froid rien qu’à te regarder.

Lumière sourit.
On l’appelait encore « la fille aux manteaux tombés »,
mais devant cette enfant,
elle sentait surtout battre son propre souvenir.

— Tu sais, répondit-elle,
j’ai longtemps eu très, très froid.
Mais c’était un froid de dedans,
celui qu’aucun manteau ne réchauffe vraiment.

La petite baissa les yeux vers son propre manteau.

— Moi, quand je l’enlève, on me dit que je suis trop sensible.
Alors je le remets.

Lumière sentit quelque chose vibrer dans la clé contre sa peau.
Comme si une nouvelle porte venait de se montrer.

— Tu veux que je te dise un secret ? demanda-t-elle.
La sensibilité, ce n’est pas ce qui te fragilise.
C’est ce qui t’avertit quand tu te trahis.

La petite hésita.
Entre l’envie de croire et la peur de comprendre.

— Et si on se moque de moi ?
— Alors ça voudra dire qu’ils ont oublié qu’eux aussi, un jour,
ont eu peur d’avoir froid.

Elles restèrent là, quelques secondes,
dans ce silence étrange où deux générations se reconnaissent sans se connaître.

Lumière ne lui demanda pas d’enlever son manteau.
Elle savait maintenant que l’on ne déshabille pas quelqu’un de ses rôles
parce qu’on a envie qu’il aille mieux.
On lui offre seulement la permission de le faire,
le jour où son propre cœur sera prêt.

Elle se contenta de glisser une phrase,
comme une petite graine :

— Quand tu auras envie,
tu pourras juste ouvrir un bouton.
Un seul.
Et regarder ce que ça change à ta manière de respirer.

La petite hocha la tête,
les yeux un peu brillants,
comme si, quelque part en elle,
un premier filament venait de s’allumer.

En repartant, Lumière sentit que quelque chose avait basculé.
Avant, elle croyait que son chemin était une affaire intime,
un face-à-face entre elle et ses manteaux.
Maintenant, elle comprenait que sa lumière,
même fragile,
devenait un repère pour celles et ceux
qui n’osaient pas encore chercher la leur.

Les jours passèrent.
Lumière continuait d’apprendre.
Elle apprenait à dire non sans fermer son cœur,
à dire oui sans se renier,
à rester quand tout en elle voulait fuir,
à partir quand tout dehors voulait la retenir.

Elle faisait encore des erreurs.
Parfois, par réflexe,
elle reprenait un vieux manteau,
« juste pour aujourd’hui »,
« juste pour cette situation ».
Et puis, le soir, en rentrant,
elle sentait son corps se serrer,
sa respiration se raccourcir,
et la petite clé peser plus lourd sur sa poitrine.

Alors, elle s’asseyait sur son lit,
comme autrefois,
et murmurait :

— D’accord.
Qui j’ai encore voulu être pour être aimée ?

Chaque fois, une nouvelle partie d’elle répondait.
La forte,
l’infaillible,
la toujours là pour les autres,
celle qui ne dérange jamais.

Et chaque fois,
elle enlevait non plus un manteau,
mais un fil,
une couture,
un vieux réflexe de survie.

Un soir, où le ciel ressemblait à un grand cahier froissé,
Lumière leva la tête et réalisa :
elle ne cherchait plus à être « en lumière ».
Elle laissait simplement la lumière passer à travers elle.

Ce n’était ni spectaculaire ni permanent.
Parfois, elle doutait.
Parfois, elle se sentait minuscule.
Parfois, elle se demandait si tout cela avait un sens.

Mais au milieu de ces questions,
une chose restait certaine :
elle ne voulait plus jamais redevenir opaque à elle-même.

Un matin, elle se plaça devant un miroir.
Pas pour se juger,
pas pour vérifier si elle était « assez » ou « trop ».
Juste pour se regarder vraiment.

Elle vit ses cernes, ses rides naissantes, ses cicatrices discrètes,
et au lieu de penser « Je dois corriger »,
elle pensa simplement :

— Voilà donc le visage d’une fille qui a osé rencontrer sa propre vie.

Et pour la première fois,
elle sourit à cette image
sans chercher à la rendre plus belle.

Dans ce pays où l’on confondait encore souvent briller et exister,
Lumière devint discrètement autre chose qu’une légende.
Elle devint une preuve.

La preuve qu’on peut retirer, couche après couche,
tout ce qu’on a appris à être
pour revenir à ce qu’on est vraiment.

La preuve que la vulnérabilité n’est pas une faiblesse,
mais une porte d’entrée vers soi.

La preuve, surtout,
que la lumière n’arrive pas d’un coup,
comme un miracle qui tomberait du ciel,
mais qu’elle se fabrique,
pas à pas,
question après question,
bouton après bouton.

Et si cette histoire te touche,
ce n’est pas parce qu’elle parle d’une héroïne imaginaire.
C’est parce qu’elle parle de toi,
de la petite fille, du petit garçon,
de l’adulte que tu es aujourd’hui,
qui porte encore parfois des manteaux trop lourds
pour un cœur qui n’aspire qu’à respirer.

Il était une fois toi,
après les premiers manteaux tombés,
au tout début de ta vraie rencontre avec la vie.

Et peut-être que la page suivante commencera
le jour où tu accepteras de faire,
comme Lumière,
un pas de plus vers l’intérieur,
un seul,
en murmurant :

« J’ose croire en mon potentiel
et en mes rêves,
même si je ne sais pas encore comment faire.
Je suis prêt·e à apprendre.
Je suis prêt·e à me rencontrer. »

Le reste,
ce sera ton propre conte.
Et personne n’écrira la suite à ta place.

Julien

Oser croire en son potentiel et en ses rêves…  Une phrase simple, mais qui contient tellement de vie.Pour moi, c’est rev...
30/12/2025

Oser croire en son potentiel et en ses rêves…
Une phrase simple, mais qui contient tellement de vie.

Pour moi, c’est revenir à soi, doucement.
C’est prendre un engagement avec soi-même, sans pression de perfection.
Accepter que rien ne sera parfait, et que tout commence par un petit pas.

Comme un enfant ou un animal qui fait ses premiers pas,
qui découvre le monde avec curiosité, fragilité et innocence.

Oser croire en son potentiel,
c’est accepter de ne pas tout savoir,
et s’ouvrir à tout apprendre,
pour laisser l’émerveillement toucher
nos rêves les plus profonds.

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