Nicolas Giuriato Magnétiseur Coupeur de feu

Nicolas Giuriato Magnétiseur Coupeur de feu Je suis magnétiseur coupeur de feu. J interviens sur des personnes qui ont de la chimiotherapie ou radiothérapie pour les soulager de leur brûlure.

Je soulage également les douleurs liées à notre façon de penser . notre perception défini notre vie .

22/02/2026

Pour obtenir la liberté, il faut d'abord ôter ses chaines.

20/02/2026
20/02/2026

Il arrive que l’on croie choisir.
On pense aimer les poses longues, les surfaces lissées, les horizons immobiles.
On parle de goût, de style, de signature.
On explique ses images par l’esthétique.
Puis un jour, en les regardant avec des yeux plus calmes, on comprend que ce n’était pas seulement une affaire de forme.
À certaines périodes, le geste est moins libre qu’on ne l’imagine.
Il répond à une nécessité silencieuse.
La mer peut être violente, dense, presque menaçante, et pourtant on la transforme en nappe de soie.
On efface ses aspérités, on étire le temps jusqu’à l’immobilité.
On croit apaiser le paysage.
En réalité, on apaise autre chose.
Ce n’était pas un choix au sens noble du terme.
C’était une réponse.
Une manière de contenir, d’amortir, de survivre peut-être.
La longue pose n’était pas un effet.
C’était un abri.
Quand la tempête intérieure se retire, quelque chose change.
Le geste devient plus souple.
On peut lisser l’eau ou la laisser vibrer.
On peut étirer le temps ou le fragmenter.
La pause longue cesse d’être un réflexe et redevient une possibilité parmi d’autres.
Et c’est là que le libre arbitre revient, discrètement.
Non pas dans le sujet photographié, mais dans la manière de le regarder.
Les images anciennes gardent la trace de ces moments où l’on croyait décider, alors qu’on répondait à une urgence invisible.
Elles ne mentent pas.
Elles savent ce que nous ignorions encore.

18/02/2026

La lune s'est prise aux branches en fleur,
comme un secret suspendu dans la nuit.
Le printemps, doux voleur, verse ses couleurs,
et le silence devient infini.
Sous un ciel incertain, le colza fait son or,
les pétales tremblent, légèrement.
Et dans l'air, tout semble encore et encore
promettre l'amour, doucement.

16/02/2026
15/02/2026

Pendant longtemps, j’ai vécu avec cette sensation étrange d’être là, sans y être tout à fait.
Comme si le monde passait devant moi, légèrement décalé.
Comme si je regardais la vie à travers une vitre, sans comprendre qu’il y avait une vitre.
Je ne savais pas mettre de mots dessus.
Je ne savais même pas que ça portait un nom.
Aujourd’hui, c’est différent.
Je peux encore m’éloigner.
Mais je le fais en conscience.
Ce n’est plus une fuite.
Ce n’est plus une armure.
C’est un choix.
Et ce choix, parfois, devient une porte.
Une manière de voir autrement.
De sentir autrement.
De laisser apparaître, dans les choses les plus simples, quelque chose de plus vaste.

14/02/2026

Parmi tout ce que j’ai pu vivre en photo, et même en dehors, il y a une expérience qui reste au-dessus de tout: les nuits passées à photographier la Voie lactée.
Peu importe l’endroit.
Même ici, dans l’Aisne.
Un département discret, pas vraiment connu pour ses grands paysages, avec sa pollution lumineuse et ses limites.
Tout ça est secondaire.
Parce que ce qui compte, ce n’est pas seulement l’image.
C’est la nuit elle-même.
Être seul, au milieu de rien.
Le boîtier. Le trépied. La frontale.
Et cette sensation rare de sortir du monde habituel.
On parle souvent du silence, mais on oublie qu’il n’existe presque jamais vraiment.
La nuit n’est pas vide.
Elle est habitée.
Il y a les bruits d’animaux, les mouvements invisibles, les présences qu’on devine plus qu’on ne les voit.
Et puis, parfois, il arrive quelque chose d’encore plus étrange,
un silence réel.
Un silence complet.
Un silence qu’on ne connaît plus dans la vie quotidienne.
Ce silence-là peut faire peur.
Parce qu’il est inconnu.
Mais il ouvre aussi un espace intérieur qu’on ne trouve nulle part ailleurs.
Et au-dessus, il y a le ciel.
Ce qu’on regarde n’est pas seulement beau.
C’est démesuré.
C’est l’infiniment grand, l’incompréhensible, le vertige pur.
Des milliards d’étoiles.
Des distances qui ne rentrent dans aucune intuition humaine.
Des galaxies qui s’éloignent, et plus elles sont loin, plus elles s’éloignent vite.
Face à ça, on ne regarde pas.
On voyage.

14/02/2026

Ah, il doit bien y avoir une explication à mon attirance pour les reflets.
A chaque pluie, je me retrouve à genoux, a quatre pattes, comme si quelque chose m’appelait au ras du sol.
Je cherche cette seconde image, celle qui nait dans l’eau, fragile, incertaine, toujours prête a disparaitre.
Un reflet n’est jamais un simple doublon.
Il ressemble au monde, mais il ne lui obeit pas.
Il tremble.
Il se trouble.
Il ment un peu.
Et c’est peut-etre pour ca que je les aime autant.
Parce que la vie, elle aussi, est un reflet.
On voudrait qu’elle soit nette, lisible, parfaitement symetrique.
On voudrait que tout soit clair, que tout soit rangé
Mais la réalité ne tient jamais aussi bien que ça.
Un reflet, lui, accepte l’imperfection.
Il laisse passer les failles.
Il montre ce qui depasse.
Il révèle ce qui se fissure.
Pas seulement les blessures.
Mais aussi les zones plus sombres.
Les contradictions.
Ce qu’on préfèrerait parfois garder hors champ.
Parfois, je cherche le miroir parfait.
Et parfois, au contraire, je cherche la déformation.
Comme si, dans cette image instable, il y avait quelque chose de plus vrai que le réel lui-même.
Alors oui, peut-etre que ces reflets disent quelque chose.
Peut-être qu’ils racontent l’état d’une âme au moment précis ou elle regarde.
La question reste ouverte.

11/02/2026

J’avais appelé cette image Distorsion.
Je la regarde aujourd’hui et je me dis que ce n’était pas seulement un titre.
Il y a des périodes où la réalité ne se présente plus comme un bloc stable.
Le temps se plie. Les souvenirs changent de place.
Ce qui date d’hier peut avoir dix ans.
Et ce qui devrait être loin revient comme si c’était là, juste derrière l’épaule.
Il y a aussi cette distorsion plus silencieuse, celle des autres.
Le décalage.
Cette impression étrange de ne pas parler la même langue, même quand on utilise les mêmes mots.
De ne pas comprendre certaines réactions, comme si une partie de soi restait dehors, à regarder la scène à travers une vitre.
Je crois beaucoup à cette idée que nous ne sommes pas un seul bloc, mais plusieurs voix.
Et selon la voix qui parle, le monde n’a pas la même forme.
Cette image, c’est peut-être ça, un instant où tout est vrai, mais où rien n’est parfaitement à sa place.

10/02/2026

Mais c'est une certitude irrévocable que celui qui ne pense toujours que du mal de son prochain est celui là même qui porte le mal en lui.
La dessus ,personne ne trouve rien a redire .
Seul celui qui ne tient pas sa parole présumera ou attendra d'autrui un manque de parole, seul un menteur s'attendra a un mensonge ,un traître a la trahison !
Et ainsi en est -il de toute chose ,c'est une loi irrévocable.

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