29/05/2026
J’ai 3 filles TDAH.
Et pendant longtemps, j’ai fait comme tout le monde, comme on m’avait appris.
Tu fais une bêtise → tu es punie.
Tu recommences → la punition est plus grande.
Logique, non ?
Sauf que ça ne marchait jamais (vraiment jamais)
On punissait, elles pleuraient, on culpabilisait, elles recommençaient.
Et moi je me disais : « Mais pourquoi ? Elle sait pourtant ce qui va se passer. »
Ce que je ne comprenais pas encore, c’est que le cerveau TDAH ne fonctionne pas sur l’anticipation des conséquences.
C’est un cerveau qui vit dans l’instant mais surtout dans l’impulsion, même pendant l’adolescence. Il vit dans l’instant présent.
La punition arrive après. Le cerveau TDAH, lui, est déjà ailleurs.
Et lien de cause à effet qui semble naturel, a énormément de mal à se construire !
Alors j’ai fais des recherches et je me suis formée.
Ce qui fonctionne vraiment, c’est tout le contraire de la punition : c’est la régulation émotionnelle avant la règle. C’est expliquer, anticiper, nommer les émotions (encore et encore), les valider dans les moments calmes, pas dans la tempête.
C’est remplacer « tu seras punie si… » par « qu’est-ce qu’on fait la prochaine fois que tu ressens ça ? »
Si toi aussi tu tournes en rond avec les punitions et que tu sens que quelque chose cloche, tu as probablement raison. Quelque chose cloche, mais pas chez ton enfant : c’est l’outil qui doit changer.
Le lien pour un appel découverte gratuit est dans ma bio. 🤍
💬 Est-ce que toi aussi tu as vécu cette impression de punir dans le vide ? Raconte-moi en commentaire, je lis tout. 👇