02/12/2025
Récemment, une cliente m'a partagé un dilemme :
“J’ai deux options. A ou B. Et j’ai peur de faire le mauvais choix. Peur de regretter. Peur de gâcher ma vie.”
On connaît tous cet endroit-là : l’intersection.
Le moment où la route se sépare, où plusieurs chemins s’offrent à nous, où l’on se fige en croyant qu’il existe un “bon” chemin et un “mauvais”.
En réalité… il n’y a pas de bon ou de mauvais choix.
Il y a un choix. Une direction. Une expérience. Un chapitre.
Quand on se retrouve à ce croisement, la vraie question n’est jamais
“Quelle est la bonne décision ?”
La vraie question, c’est :
— Quel chemin me fait envie aujourd’hui ?
— Quel chemin est le plus proche de ce à quoi j’aspire réellement ?
— Quel chemin nourrit ma joie, mon enthousiasme, mon élan ?
— Et lequel me contracte ? Lequel me tend, rien qu’à l’imaginer ?
La boussole, elle est là : dans nos ressentis, dans nos émotions, dans notre corps.
Et puis, il y a les peurs. Elles sont normales. Mais elles sont aussi des messagères précieuses.
On peut aller regarder :
— Est-ce une peur liée à mon histoire, à mon vécu ?
— Ou une peur que j’ai héritée des autres ? De ma famille, de mon entourage, des “il faut”, des “sois raisonnable”, des “fais attention” qu’on porte sans s’en rendre compte ?
Ce simple tri change tout.
Parce qu’on s’aperçoit que la plupart de nos hésitations ne viennent pas d’un manque de courage, mais d’un trop-plein de regards extérieurs dans notre tête.
Et puis, il y a un point qui apaise instantanément :
Un choix n’est jamais définitif.
On peut choisir une direction aujourd’hui, apprendre, grandir, évoluer… et changer d’avis dans cinq ans.
La vie n’est pas figée. On n’est pas figé. Rien n’est figé.
Quand on ramène de la légèreté dans un choix, tout respire.
On arrête d’en faire une question de vie ou de mort.
On se rappelle qu’on avance sur un terrain de jeu, pas sur un champ de mines.
On choisit là où on veut aller à un instant T, avec ce que l’on sait, ce que l’on ressent.