31/05/2026
Il y a des présences si immenses qu’on finit par les croire “normales”.
La mer en fait partie.
On la regarde sans toujours réaliser sa puissance.
On oublie ses profondeurs.
Ses courants invisibles.
Sa capacité à porter, à apaiser, à transformer… ou à renverser des montagnes de pierre avec le temps.
Et pourtant, elle est là.
Immense.
Vivante.
Indispensable
Les femmes, les mères me font penser à la mer.
Parce qu’on s’habitue à leur force.
À leur capacité à tout gérer.
À leur présence rassurante.
À leur manière d’aimer, d’anticiper, de soutenir, de tenir debout même quand les vagues sont fortes.
On oublie parfois tout ce qu’il existe sous la surface :
les tempêtes traversées,
les fatigues silencieuses,
les émotions retenues,
les profondeurs infinies qu’elles portent en elles.
À l’approche de cette Fête des Mères, j’avais envie d’honorer cette puissance discrète du féminin.
Pas seulement celle des mères d’enfants.
Mais celle de toutes les femmes qui portent la vie d’une manière ou d’une autre :
dans leurs bras,
dans leurs mots,
dans leur travail,
dans leur énergie,
dans leur façon d’aimer le monde.
La mer n’a pas besoin de prouver sa grandeur.
Elle existe.
Et cela suffit à changer les paysages.
Comme certaines femmes changent des vies sans même mesurer l’empreinte qu’elles laissent.
🌊🌸