Fanny Jégou Sophrologue Rezé - Nantes Sud

Fanny Jégou Sophrologue Rezé - Nantes Sud J'interviens:
📍A domicile (Nantes & Sud Loire)
💻 En télé-consultation / visio

🌻 plaisir & belle journée à vous qui prenez le temps de me lire

🌸Sophrologue Rezé Nantes/Sud
❀Apprendre à accueillir ses émotions pour mieux les comprendre et les gérer
👇RDV bilan offert
06 87 81 06 91
F***y.jegou@gmail.com
➼ 52 rue de l’aérodrome Rezé
Adultes - Enfants - Adolescents Spécialiste du bien-être au travail, je vous accompagne dans vos problématiques liées au monde professionnelle (burn-out, organisation, changement important, conflits, stress...) J'interviens également dans les domaines suivants:
-Gestion émotions
-Trouble du sommeil
-Gestion de la douleur
-Préparation mentale (examens, compétitions sportives, partiels, bac...)
-Développement des capacités

✅ Compréhension, écoute d'autrui & relation d'aide, sont les valeurs qui m'animent au quotidien.

🚀J'ai à cœur de voir grandir et évoluer chaque personne que j'accompagne.

22/01/2026

Le journaling, ce n’est pas “bien écrire”.
C’est se rencontrer.

Dans la vidéo, je te partage un exercice de journaling que j’utilise souvent.
Il aide à remettre de la clarté quand tout se mélange à l’intérieur.

Tu peux le faire tel quel, sans chercher à analyser, juste en laissant venir.

En 6 colonnes :

J’étais à…
👉 un moment précis, un lieu, une situation
(ex : fin de journée, seule, fatiguée)

Je faisais…
👉 l’action concrète
(ex : je scrollais, je repoussais, je me forçais)

J’ai ressenti…
👉 dans le corps et dans le cœur
(ex : tension, tristesse, lassitude, agitation)

Je pensais…
👉 les phrases qui tournaient en boucle
(ex : “je devrais y arriver”, “je n’en fais jamais assez”)

Ensuite j’ai…
👉 ce que tu as réellement fait ou décidé
(ex : j’ai continué, j’ai évité, je me suis fermée)

J’aurais pu…
👉 sans jugement, avec douceur
(ex : m’arrêter, respirer, demander de l’aide, m’écouter)

Ce dernier espace est souvent puissant.
Non pas pour regretter, mais pour ouvrir d’autres possibles.

Si tu fais cet exercice, observe simplement ce qui se répète.
C’est souvent là que quelque chose demande à être entendu.

Si tu veux, dis-moi en commentaire :
👉 dans quelle colonne tu te reconnais le plus en ce moment.

Je m’appelle F***y, Bretonne avant d'être sophrologue et surtout humaine.Je ressens beaucoup, parfois avant même de comp...
19/01/2026

Je m’appelle F***y, Bretonne avant d'être sophrologue et surtout humaine.

Je ressens beaucoup, parfois avant même de comprendre.
Je m’intéresse à ce qui se vit à l’intérieur, à ce qui ne se dit pas toujours, à ce que le corps exprime quand certaines émotions sont refoulées.

Je crois profondément que chacun fait comme il peut.
Qu’on n’a pas besoin d’aller mieux “vite”, mais d’être écouté, vraiment.
Sans forcer.

J’accompagne avec ce que je suis :
De l’écoute, de la présence, et surtout l’envie de rendre la sophrologie accessible à tous, simple, humaine.

Si tu te reconnais là-dedans, si certaines phrases résonnent, alors on se ressemble peut-être un peu ☺️

09/01/2026

C'est triste d'en arriver là, mais un rappel s'impose.
Faire de la publicité pour son activité sur les réseaux quand on est une femme c'est s'exposer à des interprétations déplacées TOUS LES JOURS qui n’ont rien à voir avec le cadre professionnel.

Alors RAPPEL : Cette page est une page professionnelle.
Elle est dédiée à la sophrologie, à l’accompagnement émotionnel et au bien-être.

👉 Je ne suis pas sur un site de rencontre.
👉 Je ne réponds pas aux messages ambigus, personnels ou déplacés.
👉 Les échanges se font uniquement dans un cadre professionnel.

Si vous êtes ici pour :
– comprendre la sophrologie
– vous informer sur les accompagnements
– prendre rendez-vous ou poser une question liée à votre démarche de mieux-être

Alors vous êtes au bon endroit.

Pour le reste, je préfère être très claire afin de préserver un espace respectueux, sécurisé et aligné avec ma pratique.

Mais concrètement… comment on l’applique dans la vraie vie ?La pleine conscience, ce n’est pas s’arrêter de vivre pour s...
06/01/2026

Mais concrètement… comment on l’applique dans la vraie vie ?

La pleine conscience, ce n’est pas s’arrêter de vivre pour se poser.
C’est vivre en étant là, dans ce que tu fais déjà.

👉 Quand tu te brosses les dents :
au lieu de penser à ta journée, tu ressens l’eau, le goût, le geste.
30 secondes suffisent pour revenir dans ton corps.

👉 Quand une émotion monte (colère, agacement, tristesse) :
tu ne la gères pas, tu la nommes.
“Là, je sens de la colère dans la poitrine.”
Nommer, c’est déjà réguler.

👉 Quand tu marches :
tu ralentis volontairement le pas sur quelques mètres.
Tu sens l’appui des pieds, le poids du corps, la respiration.
Tu redescends du mental vers le réel.

👉 Quand tu parles à quelqu’un :
tu écoutes sans préparer ta réponse.
Tu remarques quand ton attention s’échappe… et tu reviens.
C’est ça, être présent.

👉 Quand tu es fatigué·e :
au lieu de forcer, tu t’arrêtes une minute.
Une vraie pause.
Pas pour scroller, mais pour respirer et sentir ce qui est là.

Sur le plan physiologique, ces micro-moments envoient un message clair au système nerveux :
“Je suis en sécurité.”
Et c’est là que le corps se détend,
que les émotions circulent,
que la clarté revient.

La pleine conscience, ce n’est pas une performance.
C’est une attention choisie, répétée,
qui transforme peu à peu la façon dont tu habites ta journée.

👇🏻 Et si le problème n’était pas de “réguler” ses émotions, mais de ne pas s’autoriser à les accueillir au bon moment ?O...
28/12/2025

👇🏻 Et si le problème n’était pas de “réguler” ses émotions, mais de ne pas s’autoriser à les accueillir au bon moment ?

On parle beaucoup de gestion ou de régulation émotionnelle.
Comme si une émotion devait être maîtrisée, contenue, corrigée.

Mais une émotion n’est pas un dysfonctionnement.
C’est un signal.
Et quand on cherche à la faire taire trop vite, elle ne disparaît pas.
Elle attend. Puis elle revient plus fort.

Le vrai décalage, ce n’est pas l’émotion.
C’est le moment auquel on s’autorise à l’écouter.
On la repousse quand elle arrive.
On la garde “pour plus t**d”.
Et ce plus t**d finit souvent par exploser.

Accueillir une émotion au bon moment,
ce n’est pas s’y noyer.
C’est lui faire une place, juste ce qu’il faut, quand elle se présente.

Apprendre à écouter plutôt qu’à contrôler,
c’est souvent là que l’apaisement commence.

Alors la question reste ouverte :
faut-il vraiment apprendre à se contrôler…
ou simplement à s’écouter autrement ?

En Polynésie, on parle du Mana — cette énergie de vie qui traverse tout : les humains, la nature, l’océan, les liens.Le ...
27/12/2025

En Polynésie, on parle du Mana — cette énergie de vie qui traverse tout : les humains, la nature, l’océan, les liens.

Le Mana, c’est cette force intérieure qui ne fait pas de bruit mais qui soutient, qui relie, qui fait tenir debout.

Là-bas, on raconte que chacun en porte une part, et que l’apaiser, c’est retrouver sa vraie puissance : calme, enracinée, intuitive.

En sophrologie, c’est ce moment où tu reconnectes ton corps, ton souffle, ton espace intérieur…
et que tu réalises que ta force ne vient pas de l’extérieur.

Elle était là, depuis toujours.

Soyons honnêtes.Aujourd’hui, se reposer sans être épuisé, c’est encore mal vu.Dans beaucoup de contextes, le repos est a...
23/12/2025

Soyons honnêtes.
Aujourd’hui, se reposer sans être épuisé, c’est encore mal vu.

Dans beaucoup de contextes, le repos est accepté uniquement quand on a trop donné.
Sinon, ça ressemble à un manque d’engagement.
À un manque de motivation.
À une faiblesse.

On valorise ceux qui tiennent.
Ceux qui en font plus.
Ceux qui ne s’arrêtent pas.

Mais à force de justifier le repos, on normalise l’épuisement.
On attend d’aller mal pour s’autoriser à ralentir.

Alors la question est simple :
👉 faut-il vraiment aller mal pour avoir le droit de s’arrêter ?

Non.
Et continuer à le croire, c’est entretenir une culture où l’épuisement devient normal.

Attendre d’aller mal pour se reposer, ce n’est pas du courage.
C’est un signal ignoré trop longtemps.
C’est apprendre à écouter son corps… uniquement quand il crie.

Le repos n’est pas là pour réparer la casse.
Il est là pour l’éviter.

S’arrêter avant d’être à bout, ce n’est pas renoncer.
C’est faire preuve de lucidité.
C’est choisir la durée plutôt que l’usure.

Normaliser le repos, c’est refuser l’idée que la valeur passe par la souffrance.
C’est admettre qu’on n’a pas besoin d’aller mal pour faire une pause.

On confond souvent les deux, pourtant ce n’est pas du tout la même expérience.On peut être entouré… et se sentir isolé.O...
21/12/2025

On confond souvent les deux, pourtant ce n’est pas du tout la même expérience.
On peut être entouré… et se sentir isolé.
On peut être physiquement seul… et se sentir aligné, relié, apaisé.

🔹 Être seul : un état extérieur

C’est factuel.
C’est l’absence de présence autour de soi.
Un moment où tu es avec toi-même, sans bruit, sans interaction.
Parfois choisi, parfois subi.
Mais c’est un contexte, pas une émotion.

Et dans cet espace-là, il peut exister :
• du calme,
• de la clarté,
• de l’introspection,
• une vraie respiration intérieure.

Être seul, c’est parfois la première fois où tu t’entends vraiment.

🔹 Se sentir seul : un état intérieur

Là, c’est autre chose.
C’est une sensation qui persiste même entouré de gens.
C’est un manque de lien, de reconnaissance, de résonance affective.
Un vide qui ne vient pas du monde extérieur, mais du besoin de connexion, d’écoute, de présence réelle.

On peut se sentir seul quand :
• on ne se sent pas compris,
• on porte trop sans le dire,
• on cache ce qui fait mal,
• on a perdu le lien avec soi-même.

Ce n’est pas la solitude qui fait souffrir,
c’est l’absence de relation vivante — à soi, aux autres, parfois aux deux.

🔹 Et si on réapprenait à distinguer ?

Identifier la différence, c’est déjà reprendre du pouvoir :
👉 Suis-je seul(e) physiquement ?
👉 Ou est-ce que je me sens seul(e) intérieurement ?

Parce que ce n’est pas la même réponse à apporter.
On ne combat pas un état extérieur comme un état intérieur.

Parfois, on a besoin de lien.
Parfois, on a surtout besoin de revenir à soi.

La solitude ne fait pas toujours mal.
Ce qui fait mal, c’est de se perdre dans un monde où on ne se sent plus relié.



En Inde, la respiration est bien plus qu’un réflexe : c’est une voie d’accès à la paix intérieure.Le Pranayama — l’art d...
20/12/2025

En Inde, la respiration est bien plus qu’un réflexe : c’est une voie d’accès à la paix intérieure.

Le Pranayama — l’art de diriger le souffle — est un rituel quotidien pour équilibrer l’énergie, calmer le mental et revenir à soi.

Dans cette pratique, on dit souvent que la qualité du souffle influence la qualité de la vie.
Et c’est vrai : quand tu respires mieux, tu ressens mieux.

En sophrologie, c’est l’un des piliers.
Cette manière de reprendre la main quand tout s’agite, de ramener ton corps à un rythme qui te fait du bien.

Une simple respiration… et déjà, quelque chose se dépose.

Adresse

Espace Cléomnès, 52 Rue De L’aérodrome Rezé
Rezé
44400

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