L'Arbre de Vie-Reiki et Chamanisme

L'Arbre de Vie-Reiki et Chamanisme Parce que le Reiki et le Chamanisme sont des thérapies de guérison extrêmement fortes.

14/07/2022
07/04/2022

Parfois la vie nous envoie des épreuves qui peuvent être très cruelles, douloureuses. Qui nous blessent dans notre chair, notre intégrité, notre dignité. Parfois nous portons tellement ces épreuves en nous qu'elles s'impriment au creux de notre être, dans et sur notre corps. Bien souvent le besoin de la reconnaissance de cette souffrance se dessine sur notre organisme. Alors on espère que notre bourreau nous regarde, ne serait-ce juste un peu, et admette qu'il nous martyrise, nous traumatise, nous déchire. Bien souvent cela n'arrivera jamais. Notre bourreau, manipulateur et pervers, ne fait que de se jouer de nous et nous entraîne au fin fond du triangle dramatique "sauveur-victime-bourreau". Aucune issue n'est alors possible. L'auto-punition ne sert donc strictement à rien. Juste, peut-être, à nous blesser encore davantage. Face aux schémas karmiques répétitifs, il n'y a qu'une solution : décortiquer, comprendre et admettre. Quels pouvoirs donne-t-on à notre bourreau ? Qu'est-ce qu'on lui laisse prendre de nous? Qu'est-ce qui arriverait si nous posions nos limites? Si nous n'acceptions plus de nous laisser traiter ainsi? Et, invariablement, qu'elle est cette peur tapie au fond de nous qui nous empêche de nous affirmer face à ce despote qui n'a de pouvoir que celui que l'on lui donne? Et puis dans cette quête de reconnaissance de la souffrance, il y a les lueurs d'espoir. Ces personnes qui vous voient tels que vous êtes. Ces personnes qui vous aiment et qui jamais au grand jamais ne vous lâcheront la main mais tiendront un discours ferme, clair et cohérent. Ces personnes dont le cerveau n'est irrigué ni par la manipulation, ni par la perversité, encore moins par le besoin de contrôle, mais bien par une seule et unique chose : l'amour. Avec ces personnes j'ai appris que je ne méritais pas de souffrir, ni de me faire souffrir, j'ai appris à ne pas avoir peur d'être rejetée, à m'affirmer, à ne plus avoir honte de qui je suis et à m'aimer un peu mieux. Finalement, peu importe à quel point notre chemin fut douloureux, du moment que des prénoms brillent dans notre nuit noire telles des étoiles du berger prêtes à nous guider vers la plus belle des destinations : nous-mêmes. Alors je remercie du fond du cœur ces personnes qui me montrent chaque jour que la souffrance n'est pas une fin en soi mais bien un obstacle à traverser afin d'arriver à choisir la Vie enfin! Ces prénoms qui s'accrochent à mon ciel brillent de mille feux : Simon, Aïko, Dahlia, Thaïs, Élodie, Marion, Amandine, Taïcyr, Agnès, Chrystel, Katia et tant d'autres...
Marjo

12/01/2022

Partir pour ne pas fuir.
Partir pour ne pas retenir.
Partir pour se découvrir.
Peut-être que, finalement, ce qui peut nous arriver de mieux c'est la perte. La plus belle d'entre toutes : la perte de repères. Pour réapprendre qui nous sommes vraiment, pour savoir ce que nous valons à nos propres yeux, pour devenir soi tout simplement. Être là, ici et maintenant, ne rien regretter, n'avoir aucune amertume et, juste, continuer son chemin. On peut abandonner. On peut cesser. On peut renoncer. On a le droit de se tromper et de rebrousser chemin. On peut surtout choisir un autre dédale. Accepter d'avancer vers soi, de croire en son chemin, de s'écouter, d'affronter ses peurs, de repousser ses limites, de lâcher prise, d'accueillir pleinement avec bienveillance ce que l'on est. Peut-être qu'il n'y a rien de plus effrayant que de plonger profondément en soi, de partir à la découverte de ce qui on est vraiment. On se dépouille et on se déleste de tellement de choses qui nous ont permis de nous construire d’un point de vue extérieur : notre éducation, nos principes et nos valeurs transmises par notre famille, les règles dictées par la société, les dogmes politiques ou religieux, la morale, etc. S’extraire de ces préceptes qui, même s’ils peuvent être positifs et constructifs, ne sont fondamentalement pas les nôtres, permet de nous retrouver seul avec nous-mêmes et de ne plus avoir d’autre choix que de d'aller à notre propre rencontre pour savoir d’où l’on vient, qui on est, ce dont on a besoin et ce dont on a envie. Et enfin rester dans le silence et entendre distinctement les murmures de notre âme qui a tant à nous apprendre sur nous-mêmes. Alors, oui, il faut mieux partir.
Partir pour ne pas fuir.
Partir pour ne pas retenir.
Partir pour se découvrir.

22/09/2021

« Bats-toi! Jette ton corps dans la bataille! N’aie ni peur des assauts ni des coups. Pulvérise ta propre carapace. Mets-toi à nu. Peut-être juste pour le souvenir, mais c’est déjà ça. Ne te traumatise pas. Ne te dégoûte pas. Mais sois là. Présente. Prête à l’offensive. Harangue-toi, toi-même. Harangue les tiens. Galvanise-les. Galvanise-toi. Tu vas l’escalader ta pu**in de montagne de peurs? Tu vas la vaincre ta sa**pe d’angoisse? Allez! Grimpe! Arrache-toi! Ne regarde jamais en bas sinon tu seras déçue de toi. Parce que tu crois que tu n’avances pas assez vite. Parce que tu trembles. Parce que tu gémis. Tu gémis de frayeur. Allez! Pu**in! Tu l’as déjà escalader cette montagne! Ce n’est pas comme si tu ne la connaissais pas déjà! Dépêche-toi. Tu sais où poser tes pieds. Tu as déjà toutes tes marques, alors, avance! Quoi? Mais il est avec toi ton père! Tu ne le sens pas? Tu ne le vois pas qu’il te montre la bonne direction, celle de la non violence? Pourquoi tu résistes? Pourquoi tu doutes? Il est là. Il est là, pu**in! Arrête de faire croire que tu n’es ni forte ni courageuse. Arrête de te dénigrer. Arrête de te sous-estimer. T’as vu tout ce que tu as traversé? Tu as vu les traces de sang? Tu as vu les traces ensemencées? Tu as entendu tes cris? Tu as entendu tes vomissements? Tu te rappelles 100 kg, tête rasée? Tu as vu où tu en es? Tu te rappelles du 20 Février 2017? Tu te rappelles du 25 Février 2017? Tu te souviens des écharpes enroulées autour de ton cou? Tu te souviens des têtes fracassées? Alors de quoi as-tu si peur? C’est pas une montagne, c’est un monticule! Jette ton corps dans la bataille, allez! N’aie pas peur des blessures. Tu as ton armure composée de 11 totems. N’oublie pas, la chouette se pose sur les branches solides qui peuvent lui résister. Elle ne se pose jamais sur les roseaux. Mais ne les déprécie pas pour autant. Ils sont utiles à d’autres. Élève-toi! Grandis-toi! Transforme-toi! Chouette. Cheval. Scarabée. Taupe. Ours. Éléphant. N’oublie jamais tes alliés. Socrate. Spinoza. Grotowski. Assume et affirme ta différence. Fais-en ta force. Jette ton corps dans la bataille. Renforce-toi ! Domine-toi! Tu es une guerrière ne l’oublie jamais. Face à tes ténèbres tu t’imposes et tu les apprivoises. Alors jette ton corps dans la bataille. Ta guerre contre la douleur tu la gagneras haut la main. Et tu sais pourquoi? Parce que se battre sans arme ce n’est pas donné à tout le monde. Utilise l’Énergie, l’Amour, la Lumière. L’Énergie c’est ta lance, l’Amour c’est ton épée. Et la Lumière c’est ton bouclier. Jette ton corps dans la bataille. Cette bataille pour la reconnaissance de qui tu es vraiment. De cet amour inconditionnel nourrit par ces autres qui ont croisé ton chemin. Jette ton corps dans la bataille, tu en ressortiras enfin vivante! »
Marjo

05/07/2021

Quand la solitude choisie devient ton domaine et ton royaume.
Quand ta vie intérieure est si riche et si intense que tu voyages en restant assis.e.
Quand tu n'as plus besoin des autres, ni de leur regard ni de leur approbation.
Quand te connaître devient ton but ultime.
Quand tu n'as plus peur d'être seul.e et de te regarder en face, droit dans les yeux.
Quand tu ne t'ennuies jamais avec toi-même mais qu'être au milieu des autres te donne l'impression d'être ivre.
Quand tu sais canaliser ton énergie et ne pas la disperser.
Quand tu apprends à laisser leurs énergies aux autres.
Quand tu laisses les autres faire leur chemin.
Quand tu t'autorises à suivre le tien.
Quand tu lâches prise.
Quand tu donnes moins d'importance aux résultats de ce que tu entreprends.
Quand tu fais confiance à l'Univers.
Quand tu te fais confiance.
Quand tu sens que l'Univers et toi êtes en co-création.
Quand tu comprends que le bonheur n'est pas le but mais le chemin.
Quand tu sais que tout ce que tu as vécu, tu devais le traverser.
Quand tu pressens que tu peux dépasser chaque obstacle qu'il y a sur ta route car tu en as la force et les capacités.
Quand le silence devient un ami intime.
Quand tu fais l'expérience de la joie d'être simplement qui tu es.
Alors, tout doucement, tu t'éveilles à toi-même comme une fleur pousse en silence. Et même si parfois il faut un tas de fumier pour que cette fleur éclose, sache que tu deviens ainsi un superbe coquelicot !
Marjo

Ne soyez pas tristes de perdre quelques personnes en cours de route. Quand on avance sur son chemin, bien souvent des ge...
27/05/2021

Ne soyez pas tristes de perdre quelques personnes en cours de route. Quand on avance sur son chemin, bien souvent des gens sortent de nos vies. C'est une chose saine et normale. On évolue. On change. On apprend. On se forge, parfois une carapace, parfois un enseignement. Les amis d'avant deviennent des inconnus. Ils peuvent partir de nos existences avec fracas ou bien dans un silence légitime. Et puis, parfois, c'est nous qui nous en allons. Il ne faut pas en vouloir à ceux et celles qui nous quittent, ils ont leurs raisons, bonnes ou mauvaises. Se détacher de quelqu'un avec qui l'on n'a plus de connexion, que l'on ne comprend plus, c'est le rendre plus libre. Marcher sur son chemin, c'est cheminer vers soi, c'est prendre des virages, faire des volte face, courir, s'arrêter, cesser, retourner, changer de cap. Il est difficile d'être toujours sur la même longueur d'ondes avec les mêmes personnes. Mais chaque personne ayant eu un tant soit peu d'importance dans notre vie, qu'un jour on a appelé "ami-e", a une place particulière dans notre coeur. Le tout est d'accepter de couper le lien quand il le faut et de garder les jolis souvenirs mais aussi ce que cette personne nous a appris de beau. Ainsi le principe de réalité prévaut lorsque le lien est rompu, le passé ne refaisant pas surface, mais il y a la joie. La joie d'avoir rencontré cette personne, la joie de s'être apporté mutuellement, la joie d'avoir vécu tant de choses en sa compagnie. Quitter quelqu'un ou le laisser partir, c'est lui donner le droit d'être lui-même. Être honnête et dire "je ne te comprends plus", c'est pouvoir lui donner la chance d'être lui-même sans interférer dans son évolution. Et puis, il y a des ami-e-s qui restent. De ces ami-e-s qui ne vous comprennent plus à un moment donné mais qui choisissent de s'éclipser, qui choisissent de ne pas perturber votre expérience de vie et surtout qui essayent de se mettre à votre niveau, qui sont là quoi qu'il arrive. Ils se tapissent dans l'ombre sans aucun jugement, vous regardant évoluer et se joignent à votre rayonnement lumineux lorsqu'ils ont compris que c'était ce que vous deviez traverser. Ces ami-e-s là, on les compte sur les doigts d'une main, parce qu'ils sont rares et qu'ils nous sont chers. Parce qu'ils comprennent que parfois ils ne peuvent pas comprendre, tout simplement. Même si on est loin, même si on se parle peu, même si parfois on ne comprend pas, il y a une chose dont on est sûr c'est que quoi qu'il arrive, nos cœurs battent à l'unisson. Alors ne soyez pas tristes de perdre quelques personnes en cours de route. Tant que vous sentez votre cœur qui bat, alors vous savez que vous êtes rattachés à ces belles personnes qui parlent de manière si juste à votre âme. Le véritable ami est celui qui ne comprend pas votre chemin mais qui vous y accompagne en vous tenant la main.
Marjo

05/02/2021

Cancer. Quand sert. Quand est-ce que ça servait? Et surtout à quoi ça sert ? La symbolique du cancer n'est pas anodine. Selon où il est placé, selon à quel moment il est découvert, selon son évolution. Très souvent, le Cancer en nous se développe sans que l'on s'en rende compte. Il peut métastaser, se propager, être très agressif voire mortel. Le terme de "cancer" a été utilisé, la première fois, par Hippocrate alors qu'il observait des tumeurs solides se développer en formant des excroissances autour de la tumeur, faisant penser à des pattes de crabe. Avoir un crabe dans le corps, c'est avoir un animal qui nous étrangle et nous étouffe. Il est silencieux, pernicieux, il se faufile. Inquiétant, il se répand, nous asphyxiant et nous oppressant. La thyroïde représente, quant à elle, notre capacité d'expression, notre créativité. Elle permet l'équilibre, le juste milieu dans tous nos modes d'expression. Il paraît que tout ce qui nous arrive est "juste". Pas "bon", ni "bien", ni "parfait" mais "juste". En pleine équité. Alors qu'est-ce qu'il nous reste à faire? Hurler? Se plaindre? En vouloir à la terre entière ? Non. Juste essayer de comprendre. Alors qu'est-ce qui nous bloque ? Qu'est-ce qui nous empêche de parler? De nous exprimer? Et surtout qu'est-ce que nous n'arrivons pas à dire? C'est quoi le problème ? Une petite voix, au fond de moi, me dit "c'est la peur". C'est la peur. Qui m'ankylose la gorge. C'est cette foutue peur d'assumer mes décisions. C'est cette pu**in de peur de leur dire "dégagez!" Alors il me reste à faire quoi? Me consolider? Probablement. Me fortifier? Totalement. M'affirmer? Absolument. Chaque épreuve nous offre la possibilité d'évoluer et de se découvrir encore un peu plus. C'est aussi une chance pour faire émerger de plus en plus et petit à petit son vrai "moi", pour baliser le terrain, poser ses limites et les faire respecter. Parce que les Guides m'ont affirmé qu'il fallait couper, alors je coupe et je jette les vieux schémas, les croyances limitantes et les peurs. Celles tapies au fond de moi depuis trop longtemps, celles qui ont formé un crabe sur ma thyroïde, celles qui ont meurtri ma capacité d'expression. Oui, je coupe!

18/09/2020

Couper les liens pour couper les entraves. Couper les liens pour évoluer, pour se transformer. Quand une relation est toxique, quand on passe son temps à réanimer cette relation, quand on a cette impression de perdre son temps, de perdre son énergie, alors, oui, il faut mieux couper les liens. L'humanité qui est notre essence première implique beaucoup de souffrances et de douleurs. Il me semble que la peur est la première d'entre elles. La peur d'aimer, la peur de ne pas être aimé, la peur de l'abandon, la peur de la mort, la peur d'échouer, la peur de se tromper, la peur de faire des choix. Très souvent, on peut avoir l'impression que faire un choix implique de délaisser ou d'abandonner quelque chose ou quelqu'un. Et inévitablement cela arrive. Mais ce n'est qu'une impression. En réalité, on ne peut pas abandonner quelqu'un d'indépendant. On peut abandonner un bébé ou un vieillard qui sont, eux, dépendants et donc dans l'obligation d'avoir besoin d'une tierce personne pour répondre à leurs besoins primaires. Par contre, on peut ne plus vouloir d'une situation ou d'une personne, on peut laisser, on peut cesser, on peut quitter, lâcher ou encore renoncer. La plupart du temps on ne voit que la perte de la situation ou de la personne après avoir fait notre choix, on ne regarde que derrière nous et l'on regrette notre choix car profondément on a peur de l'inconnu. Car si même cette situation nous faisait effroyablement souffrir, il y avait une part de nous qui s'y complaisait car nous connaissions tous les rouages et tous les mécanismes qui faisaient fonctionner cette situation. En choisissant de nous extirper de cette situation avec tout ce que cela implique, à savoir une rupture ou une perte, le doute, la peur de s'être trompé, l'incertitude et aussi, par dommage collatéral, on peut ressentir de la colère contre nous de nous avoir fait subir cette situation douloureuse, de l'incompréhension vis à vis des personnes qui nous ont souffrir ou encore de la culpabilité vis à vis de la personne qu'on a l'impression de délaisser. Cependant, rester dans une situation douloureuse, même si elle a quelque chose de sécurisant car habituelle, ne nous permet pas d'avancer ou d'évoluer, bien au contraire, même si on a l'impression de la "contrôler" (les personnes mêlées à ces situations sont "réconfortantes" dans le sens où elles réagissent toujours de la même façon, on sait d'avance que si on dit telle chose ou si on fait telle chose, elles réagiront de telle ou telle manière d'où la sensation de "contrôle") en elle-même la situation est pourrissante, sans que l'on s'en aperçoive, elle détruit, peu à peu, notre volonté, nos aspirations, notre énergie et surtout elle détruit notre confiance en nous, dans notre capacité à évoluer et le plus important : elle détruit notre estime de soi. Parfois, on en vient même à se dire que l'on mérite de vivre à répétition cette situation qui nous fait tant souffrir. Alors on décide de l'accepter et de l'endurer. Mais il y a souvent une chose que l'on oublie : les personnes impliquées dans ces situations sont, très souvent, aussi malheureuses que nous et en souffrent tout autant. La peur de perdre l'autre, de lui faire du mal, la culpabilité, les croyances limitantes, la volonté d'être aimé coûte que coûte, le désir de plaire deviennent alors des arguments de poids dans notre décision de ne pas changer les choses. Evidemment, dans cette prise de décision, le mental y est pour beaucoup. Il déteste les pertes de repères et les bouleversements. Il fait tout pour se sentir rassuré en "sécurité". Se défaire d'une situation douloureuse c'est se donner la possibilité d'évoluer et d'avancer vers soi-même, c'est aussi prendre le temps de s'écouter, de se libérer mais aussi de libérer les autres personnes concernées par la situation et ainsi leur donner l'occasion d'avancer, elles aussi, vers elles-mêmes. Accepter d'avancer vers soi, de croire en son chemin, de s'écouter, d'affronter ses peurs, de repousser ses limites, de lâcher prise, d'accueillir pleinement avec bienveillance et sans aucun jugement ce que l'on ressent, d'être doux avec soi-même, d'assumer ses parts d'ombre, de travailler sur soi demande énormément de volonté et de courage. Je crois qu'il n'y a rien de plus effrayant que de plonger profondément en soi, de partir à la découverte de qui on est vraiment. Et pour se faire, se dépouiller des relations toxiques ou à sens unique, des situations douloureuses est un passage plus que nécessaire. Couper les liens pour couper les entraves.

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Mon histoire avec le Reiki et le Chamanisme

Je me rappelle de la première fois où j'ai senti l'Energie passer à travers mes mains.

C'était dans une forêt, j'avais 7 ans. Avec ma famille, nous étions allés chez l'un des meilleurs amis de mon père. Dans cette forêt, Jean, me retire mes gants (c'était en Janvier) et m'invite à enlacer l'arbre qui m'attirait le plus. Je me suis dirigée instinctivement vers un érable (j'apprendrais bien plus t**d que l'érable est mon arbre protecteur!), je l'ai enserré de toutes mes forces, mes mains bien à plat sur le tronc et j'ai senti des vagues de chaleur et d'Energie m'immerger profondément. Ces vagues se concentraient dans mes mains puis inondaient mon corps. Je sentais le flux de l'Energie circuler entre l'arbre et moi. Au bout de quelques minutes, j'ai remercié l'érable et j'ai regardé mes mains, elles étaient constellées de petits points blancs.

Jean m'expliqua alors que j'avais ressenti l'Energie de l'arbre et que j'avais aussi échangé de l'Energie avec lui. Il me dira ensuite de me connecter aux arbres dès que j'en ressentirais l'envie ou le besoin et me glissa cette petite phrase à l'oreille « tu as des mains de guérisseuse ! »

Cette première expérience ne m'a jamais quittée et j'ai suivi le conseil de Jean. Grâce à lui, j'ai appris à ressentir et à développer cette Energie incroyable.