04/04/2026
Voici une excellente nouvelle !
Saviez-vous que la Haute Autorité de Santé (HAS) a officiellement inscrit les méthodes non médicamenteuses comme une obligation dans son nouveau référentiel de certification ?
La douleur : une expérience complexe au centre de la Certification HAS.
Pour bien comprendre les attentes de la HAS, il faut revenir sur la définition même de la douleur. L'International Association for the Study of Pain (IASP) la définit ainsi : la douleur est « une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable » qui est influencée par des facteurs biologiques, psychologiques et sociaux. Elle ne se limite donc pas à un simple signal physique. Sa prise en charge doit être globale.
Dans le cadre du 6e cycle de certification des établissements de santé, la HAS s'appuie désormais sur des méthodes dynamiques comme le « patient traceur » ou le « parcours traceur » pour vérifier, directement auprès des patients et des équipes, la réalité de la qualité des soins prodigués.
L'obligation des approches non médicamenteuses : l'hypnose validée par la HAS
Pour satisfaire à ce critère, les professionnels doivent tracer l'anticipation et l'évaluation de la douleur dans le dossier du patient, mais ils doivent aller plus loin. Le référentiel de la HAS précise, dans ses éléments d'évaluation, que « les professionnels proposent, lorsque c’est pertinent et possible, des modes de prise en charge non médicamenteux de la douleur ».
Parmi ces approches recommandées, l'hypnose est citée car elle répond parfaitement aux enjeux de l'expérience « émotionnelle » de la douleur décrite par l'IASP. Elle permet non seulement de moduler la perception douloureuse, mais aussi de réduire significativement l'anxiété souvent associée aux soins invasifs ou aigus.
Par conséquent, pour que les établissements de santé puissent répondre aux exigences de la certification HAS et offrir une prise en charge bientraitante et globale, il est crucial de disposer d'équipes formées et capables de déployer ces approches novatrices.