Psychopraticienne / Florence Torrollion

Psychopraticienne / Florence Torrollion J ai créé cette page pour faire connaître mon activité de psychopraticienne,centrée sur la pers.ACP. Feministe

Juste un peu d'humour dans ce monde triste Mon chien ne court pas…Il expérimente la lévitation émotionnelle.À ce stade, ...
16/04/2026

Juste un peu d'humour dans ce monde triste

Mon chien ne court pas…

Il expérimente la lévitation émotionnelle.

À ce stade, on n’est plus sur une balade,

On est sur une prise de conscience :

👉 La gravité, c’est un concept.

Lui, en plein vol, la truffe au vent , les oreilles et les moustaches en freestyle,

Il a clairement choisi son camp :

Vivre intensément, même si ça implique de ressembler à un croissant mal plié.

Conclusion thérapeutique du jour :

Parfois, il faut savoir lâcher prise…

même avec les quatre pattes en l’air

Les “singes volants” en thérapie 🐒Non, ce n’est pas un cirque.C’est un mécanisme bien réel… et souvent douloureux.On app...
13/04/2026

Les “singes volants” en thérapie 🐒

Non, ce n’est pas un cirque.

C’est un mécanisme bien réel… et souvent douloureux.

On appelle “singes volants” les personnes qu’un individu manipulateur envoie (consciemment ou non) pour parler à sa place, influencer, culpabiliser ou surveiller quelqu’un d’autre.

👉 Ils peuvent être des proches, des amis, parfois même des membres de la famille.

👉 Ils pensent souvent “aider” ou “arranger les choses”.

👉 Mais en réalité, ils participent à maintenir une emprise.

Le problème ?

La relation ne se joue plus à deux… mais à plusieurs.

Et la personne ciblée se retrouve isolée, incomprise, voire remise en question.

En thérapie, on apprend à :

• reconnaître ces dynamiques

• remettre des limites claires

• ne plus répondre à ce qui ne nous appartient pas

Parce que non, vous n’avez pas à vous défendre devant un “tribunal invisible”.

Se protéger, ce n’est pas rejeter les autres.

C’est refuser de jouer un rôle dans une histoire qui n’est pas la vôtre.

https://www.facebook.com/share/17MnpZEY6i/
09/04/2026

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Parce que poser des limites change des vies.
Les limites dérangent... mais elles réveillent aussi.

Cela fait des mois, parfois des années, que vous travaillez sur vous.
Vous faites une thérapie, vous regardez à l’intérieur, vous comprenez vos schémas de fonctionnement, vous guérissez des blessures dont vous n’aviez même pas conscience.

Et au moment même où vous commencez à poser des limites saines, quelqu’un vous dit que « vous avez changé »... que « vous êtes pire ».
Mais vous n’êtes pas pire. Vous êtes différent.
Et cette différence dérange ceux qui s’étaient habitués à votre silence.

Vous ne dites plus oui automatiquement.
Vous ne ravalez plus ce que vous ressentez.
Vous ne justifiez plus l’injustifiable.
Vous ne portez plus des culpabilités qui ne vous appartiennent pas.

Et forcément, pour ceux qui bénéficiaient de votre disponibilité infinie, de votre capacité à tout supporter sans rien dire... cela ressemble à une trahison.
Comme si vous aviez rompu un accord implicite, que personne n’avait signé, mais que tout le monde avait accepté.

Si ce que vous vivez vous bouscule, c’est aussi le signe que quelque chose en vous est en train de se réaligner.

Psychologue.net

La colère qui ne vous appartient pas Ne rentrez pas dans la colère de quelqu’un.La colère appelle la colère, elle se nou...
07/04/2026

La colère qui ne vous appartient pas

Ne rentrez pas dans la colère de quelqu’un.
La colère appelle la colère, elle se nourrit de présence, de réaction, d’écho.

Plus vous entrez dedans, plus vous lui donnez de place.
Plus vous répondez, plus elle grandit.

Parfois, le geste le plus thérapeutique n’est pas de répondre…
mais de se retirer.

Se retirer, ce n’est pas fuir.
C’est refuser d’alimenter ce qui vous abîme.

Vous n’êtes pas obligé·e de devenir le terrain d’expression de la tempête de l’autre.

Voilà pourquoi je vous dis souvent quand vous arrivez avec une "étiquette".Et sinon ???👇L’expérience de RosenhanEn 1973,...
06/04/2026

Voilà pourquoi je vous dis souvent quand vous arrivez avec une "étiquette".
Et sinon ???
👇
L’expérience de Rosenhan

En 1973, un psychologue américain, David Rosenhan, publie une étude qui va profondément marquer la manière dont on pense la psychiatrie. Son point de départ est assez simple, presque dérangeant : peut-on vraiment faire la différence entre une personne saine et une personne souffrant de troubles mentaux, surtout dans un hôpital psychiatrique ?

Pour explorer cette question, il met en place une expérience plutôt audacieuse. Lui-même et plusieurs autres personnes se présentent dans différents hôpitaux en prétendant entendre des voix. C’est le seul symptôme qu’ils simulent. Une fois admis, ils arrêtent immédiatement toute comédie et se comportent normalement. Pourtant, aucun membre du personnel ne semble remarquer quoi que ce soit d’anormal… ou plutôt, d’inhabituellement normal. Tous sont diagnostiqués comme souffrant de troubles graves, et ils restent hospitalisés parfois plusieurs semaines.

Ce qui frappe, c’est la manière dont leurs comportements sont interprétés une fois qu’ils ont été étiquetés comme « malades ». Prendre des notes devient suspect, attendre calmement est vu comme un signe de retrait, et chaque geste semble confirmer le diagnostic initial. Comme si, à partir du moment où une étiquette est posée, elle finissait par colorer toute la perception de la personne.

Un autre aspect assez troublant concerne les relations avec le personnel. Les échanges sont souvent rapides, distants, parfois inexistants. À l’inverse, certains patients, eux, semblent percevoir que quelque chose ne colle pas. Certains vont jusqu’à dire que ces « faux patients » ne sont probablement pas malades.

Dans un second temps, Rosenhan prévient un hôpital qu’il enverra prochainement de nouveaux faux patients. Cette fois, le personnel devient méfiant et identifie plusieurs personnes comme suspectes. Mais en réalité, personne n’a été envoyé. Cela montre à quel point les attentes peuvent influencer le jugement, dans un sens comme dans l’autre.

Au fond, cette expérience met en lumière un problème important : le diagnostic psychiatrique n’est pas aussi objectif qu’on pourrait le croire. Il dépend du contexte, des attentes, et de la manière dont les professionnels interprètent les comportements. Une fois qu’une personne est considérée comme malade, il devient difficile de la voir autrement.

Même si cette étude a été critiquée par la suite, elle a eu un impact durable. Elle a contribué à remettre en question certaines pratiques et à encourager une réflexion plus rigoureuse sur les critères diagnostiques. Aujourd’hui encore, elle reste une référence pour comprendre les limites et les enjeux du regard porté sur la santé Mentale.

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