Natacha Guiraud Saint Ciers d'Abzac

Natacha Guiraud Saint Ciers d'Abzac Psychanalyse/Hypnothérapeute/Sexologue. spécialiste des troubles cognitifs, comportementaux,dépression, stress..

PSYCHOLOGUE OU PSYCHANALYSTE AVEC HYPNOSE : COMMENT CHOISIR L’ACCOMPAGNEMENT QUI VOUS CORRESPOND ?Décider de se faire ac...
16/04/2026

PSYCHOLOGUE OU PSYCHANALYSTE AVEC HYPNOSE : COMMENT CHOISIR L’ACCOMPAGNEMENT QUI VOUS CORRESPOND ?

Décider de se faire accompagner est une étape importante.
Mais une question revient souvent :

- Vers qui vous tourner : un psychologue ou un psychanalyste ?

Et aujourd’hui, une approche attire de plus en plus :

- Le psychanalyste qui pratique également l’hypnose.

Alors, comment faire le bon choix… pour vous ?

LE PSYCHOLOGUE : COMPRENDRE ET APAISER LE PRÉSENT.

Le psychologue est un professionnel diplômé en psychologie.
Il vous accompagne principalement dans :

• La compréhension de vos émotions
• La gestion de situations difficiles
• L’apaisement d’un mal-être actuel

- Il s’appuie souvent sur des approches structurées comme les thérapies cognitives et comportementales.

Ce que cela vous apporte :

• Des outils concrets
• Une meilleure gestion du quotidien
• Un soulagement progressif

C’est une approche particulièrement adaptée lorsque vous ressentez le besoin d’être soutenu(e) et de retrouver un équilibre rapidement.

LE PSYCHANALYSTE AVEC HYPNOSE : COMPRENDRE EN PROFONDEUR ET AGIR À LA RACINE

L’ objectif du psychanalyste est d’explorer ce qui, en vous, agit en profondeur : votre inconscient, vos schémas, vos blessures.

- Lorsqu’il associe l’hypnose à ce travail, il ouvre un accès direct à ces mécanismes internes.

L’hypnose ericksonienne, inspirée de Milton Erickson, permet notamment :

• D’accéder à des ressources inconscientes
• De contourner les résistances mentales
• D’initier des changements plus profonds

STRESS, ANGOISSE, ANXIÉTÉ : DES APPROCHES DIFFÉRENTES

C’est souvent pour ces raisons que vous consultez.

- Avec un psychologue :

Vous apprenez à mieux gérer votre stress, vos pensées, vos réactions.
Vous mettez en place des stratégies pour apaiser l’anxiété au quotidien.

- Avec un psychanalyste avec hypnose :
Le travail peut aller plus loin.

• Identifier l’origine profonde de l’angoisse
• Comprendre ce qui, en vous, maintient cet état
• Désactiver les mécanismes inconscients qui alimentent le stress.

Là où certaines approches vous aident à gérer…
- l’hypnose permet souvent de transformer votre rapport même à l’angoisse.

COMMENT SAVOIR CE QUI VOUS CONVIENT ?

Posez-vous simplement cette question :

- Souhaitez-vous aller mieux… ou comprendre et transformer en profondeur ?

• Si vous ressentez un besoin de soutien, de repères, d’outils → le psychologue est adapté.

• Si vous ressentez des blocages persistants, des schémas répétitifs, une angoisse ancrée → le travail en profondeur peut être plus juste

CE QUE BEAUCOUP DE PERSONNES DÉCOUVRENT EN CHEMIN

• Comprendre ne suffit pas toujours à changer.

• Parler ne suffit pas toujours à apaiser durablement.

Parfois, vous avez déjà les réponses…
Mais quelque chose continue malgré tout.

- C’est souvent là que le travail avec l’inconscient prend tout son sens.

CONCLUSION

Il n’existe pas une “bonne” méthode universelle.
Il existe celle qui correspond à votre besoin aujourd’hui.

• Le psychologue vous aide à retrouver un équilibre.

• Le psychanalyste avec hypnose vous accompagne vers une transformation plus profonde.

Et dans tous les cas, le plus important reste ceci :
vous sentir en confiance, écouté(e), et compris(e).

Si cet article vous a apporté des réponses,
merci de bien vouloir le partager, il pourra peut-être aider quelqu’un autour de vous à franchir le premier pas.

Natacha Guiraud
Psychanalyste, Hypnothérapeute, Sexologue.

Les consultations se font uniquement sur rendez-vous,

✔️ en cabinet
✔️ ou en visioconférence

📍 Cabinet :
93 rue du Gallocher
33910 Saint-Ciers-d’Abzac

📞 06 46 49 81 60

⚠️ RAPPEL CONCERNANT LES RENDEZ-VOUS Les annulations de rendez-vous sont de plus en plus fréquentes, souvent moins de 48...
05/03/2026

⚠️ RAPPEL CONCERNANT LES RENDEZ-VOUS

Les annulations de rendez-vous sont de plus en plus fréquentes, souvent moins de 48 heures, voire sans prévenir.

Je rappelle que lorsqu’un créneau est réservé, il est spécialement bloqué pour vous. Une annulation tardive empêche une autre personne, parfois en attente, de pouvoir bénéficier de ce rendez-vous.

Merci donc de prévenir au minimum 48 heures à l’avance en cas d’empêchement.

Par respect pour l’organisation du cabinet et pour les autres patients, les annulations répétées ou les rendez-vous non honorés pourront entraîner la suspension de toute nouvelle prise de rendez-vous.

Je vous remercie de votre compréhension et de votre respect de ce cadre.

Natacha Guiraud

AGRESSION SEXUELLE : COMPRENDRE LES CONSÉQUENCES ET AMORCER LA RECONSTRUCTION. Une agression sexuelle n’est pas seulemen...
19/02/2026

AGRESSION SEXUELLE : COMPRENDRE LES CONSÉQUENCES ET AMORCER LA RECONSTRUCTION.

Une agression sexuelle n’est pas seulement un événement.
C’est une rupture dans le sentiment de sécurité.

Qu’elle soit récente ou ancienne, elle peut laisser des traces invisibles mais profondes. En cabinet, je rencontre des personnes qui portent ces blessures depuis des années, parfois sans avoir pu en parler.

Il est essentiel de rappeler une chose :
les réactions post-traumatiques ne sont pas des faiblesses. Elles sont des réponses neurologiques normales face à un choc.

QUELS SONT LES SYMPTÔMES POSSIBLES ?

Chaque personne réagit différemment, mais certains signes sont fréquents.

Symptômes psychiques

- Anxiété persistante.
- Hypervigilance.
- Flashbacks ou souvenirs intrusifs.
- Cauchemars.
- Sentiment de honte ou de culpabilité.
- Difficultés de concentration.
- Dépression.

Symptômes corporels

- Troubles du sommeil.
- Douleurs chroniques.
- Fatigue intense.
- Troubles digestifs.
- Tensions musculaires.

Le corps garde la mémoire du traumatisme.
Même si l’on “veut oublier”, le système nerveux reste en alerte.

COMMENT RÉAGIR LORSQU’UN PROCHE VOUS CONFIE UNE AGRESSION ?

Votre réaction est déterminante.

- Écoutez sans interrompre.
- Évitez toute remise en question ou interprétation.
- Ne cherchez pas à “réparer” immédiatement.
- Respectez le rythme de la personne.

La phrase la plus aidante est souvent :
"Je te crois."

Ne pas être cru est une seconde violence.

SI VOUS AVEZ ÉTÉ VICTIME

La sidération est une réaction automatique.
Se figer n’est pas consentir.
Ne pas avoir crié n’est pas accepter.

La culpabilité est fréquente. Elle est injustifiée.

Un accompagnement spécialisé permet de :

- Apaiser les réactions post-traumatiques.
- Travailler la honte et la culpabilité.
- Réintégrer le vécu sans qu’il envahisse le présent.
- Restaurer la sécurité intérieure.
- Retrouver une relation sereine au corps et à l’intimité.

Les approches comme l’hypnose, la psychanalyse et le RITMO permettent de retraiter la mémoire traumatique sans revivre l’événement de manière brutale.

La reconstruction est possible.
Elle demande du temps, de la douceur, et un cadre sécurisant.

Il N’EST JAMAIS TROP T**D POUR DEMANDER DE L’AIDE

Certaines personnes consultent des années après les faits.
Le traumatisme ne suit pas un calendrier.

Parler est un premier pas vers la reprise de pouvoir.

ACCOMPAGNEMENT THÉRAPEUTIQUE SPECIALISÉ DU PSYCHOTROMATISME

Je vous reçois en cabinet ou en visioconférence.

Natacha Guiraud
Psychanalyste – Hypnothérapeute – Sexologue

Spécialisée dans l’accompagnement des traumatismes (Depression, agressions, abus, harcèlement)

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Consultations sur rendez-vous.

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💡 Le Saviez-vous 💡Natacha
04/02/2026

💡 Le Saviez-vous 💡

Natacha

✨️ Mantra de la semaine ✨️Je vous souhaite une belle semaine.Natacha
02/02/2026

✨️ Mantra de la semaine ✨️

Je vous souhaite une belle semaine.

Natacha

Quand protéger un enfant devient le contrôler Depuis plusieurs années, j’accueille en consultation des parents profondém...
15/01/2026

Quand protéger un enfant devient le contrôler

Depuis plusieurs années, j’accueille en consultation des parents profondément investis auprès de leur enfant, mais épuisés, anxieux, et souvent convaincus de « mal faire » malgré tous leurs efforts.

Ce que j’observe n’est pas un manque d’amour, mais une parentalité guidée par la peur, où le contrôle a progressivement pris la place du lien.

Quand le protocole remplace l’observation.

Certains parents élèvent aujourd’hui leur enfant comme on suivrait un manuel :
chapitre après chapitre, règle après règle.

Par exemple :

- un bébé de 3 mois doit vivre dans le silence, car « le bruit est mauvais pour lui ».

- un nourrisson ne peut pas être touché sans autorisation, même par un proche bienveillant
un geste tendre (une main sur la tête) devient source d’alerte.

- toute adaptation simple (rythme, épaississant, ajustement du quotidien) est refusée au nom d’un principe théorique.

Dans ces situations, le parent n’observe plus l’enfant réel.
Il vérifie s’il respecte la règle.

Ce qui se joue réellement : l’angoisse déplacée.

Ces comportements ne sont pas des choix éducatifs anodins.
Ils relèvent d’un mécanisme anxieux.

Lorsque l’angoisse est trop forte pour être nommée (peur de mal faire, séparation, reprise du travail, fatigue, sentiment d’incompétence), elle se déplace vers des éléments concrets et contrôlables :

- le bruit
- le toucher
- l’hygiène
- l’environnement

Ces éléments ne sont pas dangereux en soi.
Ils deviennent simplement les supports visibles d’une peur invisible.

Ce qui rassure le parent est autorisé.

C’est un point central.

Dans la parentalité anxieuse, la hiérarchie des risques n’est plus médicale, elle est émotionnelle.

- Ce qui échappe au contrôle angoisse.
- Ce qui rassure le parent est autorisé.

Exemple parlant : le tabac tertiaire.

Le tabac tertiaire correspond aux résidus toxiques du tabac qui persistent :

- sur les vêtements
- la peau
- les cheveux
- l’haleine

Même lorsque le parent fume à l’extérieur, se lave les mains ou utilise un bain de bouche, une exposition indirecte persiste.

Ce risque est scientifiquement reconnu, même s’il est modéré.

Pourtant, dans certaines situations,
le tabac est toléré, rationalisé (« je fais attention »).
Tandis qu’un toucher affectueux (par un membre de la famille) ou le bruit de la vie quotidienne sont interdits.

Pourquoi ?

Parce que le tabac fait partie du cadre connu et maîtrisé du parent.
Le toucher ou l’imprévu, eux, échappent au contrôle et réveillent l’angoisse.

- Ce n’est pas une logique de danger réel, mais une logique de soulagement anxieux.

Ce que l’enfant reçoit, sans mots.

Un bébé ne comprend pas les règles.
Il ressent l’état émotionnel de l’adulte.

Son système nerveux, immature, se régule par co-régulation.

Lorsque le parent est anxieux :

- l’enfant reste en hypervigilance
- le sommeil devient fragile
- l’apaisement est difficile
- le corps s’exprime (coliques, reflux, tensions, troubles alimentaires).

L’enfant n’apprend pas que le monde est sûr.
Il apprend que le monde doit être surveillé.

Quand la protection devient envahissante

Protéger un enfant est fondamental.
Mais lorsque la protection est guidée par la peur, elle devient sur-contrôle.

L’enfant n’est plus sécurisé par la présence de l’adulte, il devient attentif à son état émotionnel et tente inconsciemment de s’y adapter.

Certains enfants deviennent :

- très sages, hyper-adaptés, anxieux intérieurement.
D’autres :

- agités, hypersensibles, en difficulté face à l’imprévu.

Dans les deux cas, le système nerveux reste en alerte.

Et le couple parental ?

Cette dynamique ne s’arrête pas à l’enfant.
Souvent, un parent détient les règles et le « bon savoir », l’autre se met en retrait, se justifie ou se désengage.

Le couple devient un espace de gestion et de contrôle, plus qu’un espace de lien.

La fatigue, le ressentiment et la distance émotionnelle s’installent progressivement.

Donald Winnicott était un pédiatre et psychanalyste britannique.
Il a introduit une idée centrale en parentalité :
le parent suffisamment bon.

Un parent suffisamment bon :
- n’est pas parfait
- fait des erreurs
- s’ajuste
- répare
- fait confiance au lien

Selon Winnicott, ce n’est pas la perfection qui sécurise un enfant, mais la fiabilité émotionnelle de l’adulte.

Conséquences à long terme si l’anxiété persiste.

Pour l’enfant :

- anxiété durable
- besoin de contrôle
- peur de l’erreur
- hypersensibilité
- difficulté à faire confiance à l’imprévu
- parfois, à l’âge adulte, fatigue psychique et somatisations.

Pour les parents :

- épuisement chronique
- perte de confiance en soi
- culpabilité persistante
- rigidification éducative
- fragilisation du couple.

Ce qui devait protéger finit par enfermer.

Message essentiel :

- Protéger un enfant, ce n’est pas tout contrôler.
- C’est lui transmettre, par la présence d’un adulte suffisamment apaisé, que le monde peut être habité sans peur.

Apaiser le parent, c’est souvent déjà soulager l’enfant.
Redonner confiance au lien, c’est rendre à la parentalité sa fonction première : sécuriser, pas surveiller.

C’est dans une présence suffisamment calme, imparfaite mais fiable, que l’enfant découvre peu à peu que la vie peut être vécue sans être constamment surveillée.

Natacha Guiraud Hypnothérapeute, Psychanalyste & Sexologue

📍 93 rue du Gallocher, 33910 Saint-Ciers-d’Abzac
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La réceptivité à l’hypnose : suis-je réceptif ? Beaucoup de personnes se demandent si “tout le monde est réceptif à l’hy...
08/01/2026

La réceptivité à l’hypnose : suis-je réceptif ?

Beaucoup de personnes se demandent si “tout le monde est réceptif à l’hypnose”.
La réponse est simple : oui, dans la très grande majorité des cas.

Les chiffres

Les études montrent que :
• 10 à 15 % des personnes sont très réceptives,

• 70 à 80 % répondent très bien à l’hypnose,

• seulement 2 à 5 % présentent une réceptivité très faible, souvent en lien avec des troubles psychiatriques importants.

Autrement dit : environ 95 à 98 % des personnes peuvent entrer en hypnose.

Pourquoi tant de personnes y arrivent ?

Parce que l’hypnose n’est pas un “don”, ni un état mystérieux : c’est un état naturel, que nous vivons tous chaque jour (lorsqu’on est absorbé, qu’on décroche, qu’on rêvasse…).

Et si je n’y arrive pas ?

Chaque personne a sa porte d’entrée :
• visuelle,
• auditive,
• émotionnelle,
• corporelle,
• ou analytique.

C’est au praticien d’adapter la séance pour que votre cerveau trouve naturellement son chemin.

Qui peut être non réceptif ?

Certains troubles psychiatriques sévères (psychoses, dissociation pathologique importante, schizophrénies non stabilisées, etc.) peuvent rendre l’hypnose inadaptée ou nécessiter un cadre spécialisé.
En dehors de ces situations, la plupart des personnes peuvent profiter pleinement de l’hypnose.

Les niveaux de réceptivité, pour mieux comprendre

Beaucoup de personnes pensent qu’être “réceptif” signifie “dormir profondément” ou “faire abstraction totale de tout”.

En réalité :

- Les très réceptifs entrent vite et profondément en hypnose.

- La majorité entre en hypnose progressivement, tout en restant consciente : c’est normal, c’est l’état hypnotique.

- Les moins réceptifs ne sont pas “fermés” : ils ont simplement besoin d’une méthode différente (plus sensorielle, plus cognitive, plus guidée…).

Être conscient pendant l’hypnose n’est PAS un signe de non-réceptivité.
C’est exactement ainsi que la plupart des cerveaux fonctionnent.

En résumé

– 95 à 98 % des personnes sont réceptives.
– La réceptivité n’est pas une capacité personnelle, mais une adaptation entre vous et le praticien.
– L’hypnose est un état naturel accessible à tous lorsqu’on utilise la bonne porte d’entrée.

Et vous ?
vos témoignages sont précieux !

Si vous avez déjà vécu une séance avec moi, parlez. Ils aident les personnes hésitantes à comprendre ce qu’est vraiment l’hypnose et à dépasser leurs appréhensions.
N’hésitez pas à partager votre expérience en commentaire.

Et pour ceux qui se posent encore des questions…Partagez la publication, elle pourra leur être utile.

Natacha Guiraud Hypnothérapeute, Psychanalyste & Sexologue

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LA FATIGUE ÉMOTIONNELLE : QUAND L’ESPRIT S’ÉPUISE AVANT LE CORPS La fatigue émotionnelle n’a rien d’une simple “fatigue”...
18/12/2025

LA FATIGUE ÉMOTIONNELLE : QUAND L’ESPRIT S’ÉPUISE AVANT LE CORPS

La fatigue émotionnelle n’a rien d’une simple “fatigue”.

C’est un épuisement profond du système nerveux, provoqué par une surcharge mentale, des émotions non exprimées ou des situations prolongées de stress.

Sur le plan neurobiologique, on observe souvent :

- une sous-activation du cortex préfrontal (perte de clarté, difficultés de concentration),

- une surchauffe du système limbique (émotions intenses, irritabilité),

- une dysrégulation du nerf vague qui altère respiration, digestion et sommeil.

Le cerveau fonctionne alors en mode économie d’énergie, exactement comme après un choc.

CONSÉQUENCES ÉMOTIONNELLES

- La fatigue émotionnelle se manifeste par :

- une perte d’intérêt ou de motivation,

- une hypersensibilité ou, au contraire, un détachement,

- une difficulté à prendre des décisions simples,

- un sentiment d’être “saturée”,

- une tendance à se sentir vidée, sans raison apparente.

On peut penser :

« Je suis fatiguée, mais ce n’est pas une fatigue normale… »

Parce que ce n’en est pas une.
C’est un effondrement progressif du système nerveux.

EFFETS SUR LE CORPS

La fatigue émotionnelle s’imprime physiquement :

- sensation de lourdeur corporelle,

- tensions musculaires diffuses,

- respiration courte,

- troubles digestifs liés au stress,

- migraines,

- sommeil non réparateur,

- baisse de l’immunité.

Le corps se met en mode “ralenti” pour économiser les ressources.

SITUATIONS OÙ ON SE RECONNAÎT

- « Je me lève fatiguée alors que j’ai dormi. »

- « Je n’ai plus d’énergie pour les choses simples. »

- « J’ai l’impression que mon cerveau fonctionne au ralenti. »

- « Je n’arrive plus à supporter le bruit, les demandes, les imprévus. »

- « Je me sens dépassée pour des choses qui ne me dépassaient pas avant. »

➡️Ce n’est pas de la paresse.
➡️Ce n’est pas un manque de volonté.
➡️C’est le signe d’un épuisement nerveux réel.

POUR ALLER VERS LA RÉCUPÉRATION

La récupération émotionnelle implique :

- un travail sur la charge mentale,

- la régulation du système vagal (respiration, hypnose, relaxation),

- la psychanalyse pour comprendre ce qui surcharge,

- le RITMO/EMDR si un trauma en est l’origine,

- la réapprentissage de la lenteur et du repos profond.

Ce n’est pas l’énergie qu’il faut “retrouver”,
c’est le système nerveux qu’il faut apaiser.

👉 « Si cet article résonne en vous, n’hésitez pas à le partager… il pourrait aider quelqu’un qui s’épuise en silence. »

Natacha
Hypnothérapeute • Psychanalyste • Sexologue

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Bonjour a toutes et tous, Dans le souci de continuer à vous accompagner avec le même niveau d’engagement, de présence et...
04/12/2025

Bonjour a toutes et tous,

Dans le souci de continuer à vous accompagner avec le même niveau d’engagement, de présence et de qualité, une révision de mes tarifs aura lieu à partir du 2 janvier 2026.

Cette évolution reflète les coûts liés à mon activité ainsi que le temps et l’énergie consacrés à maintenir un haut niveau de compétences, grâce aux formations continues et au suivi régulier des avancées thérapeutiques.

- Consultations adultes : 80 €
- Consultations enfants de moins de 9 ans : 60 €
(La nouvelle tarification apparaitra le 2 janvier 2026).

Important :

Pour toutes les thérapies déjà commencées en novembre et en décembre, le tarif initial restera inchangé à 70 € jusqu’à la fin du travail engagé.

Je reste bien évidemment disponible pour échanger si vous en ressentez le besoin.
Merci pour votre confiance et le travail que nous faisons ensemble.

Chaleureusement,
Natacha

LES CICATRICES INVISIBLES : QUAND LE TRAUMA CONTINUE D’AGIR  SANS SE VOIR On peut paraître solide, souriante, organisée…...
27/11/2025

LES CICATRICES INVISIBLES : QUAND LE TRAUMA CONTINUE D’AGIR SANS SE VOIR

On peut paraître solide, souriante, organisée… et pourtant vivre avec un système nerveux qui n’a jamais vraiment quitté le mode survie.

Après un trauma, le cerveau garde une empreinte durable :

l’amygdale devient hypersensible (alerte permanente),

le cortex préfrontal fonctionne moins bien (doutes, difficulté à relativiser),

le système nerveux autonome s’active au moindre stress.

Ce sont des mécanismes réels, physiologiques, pas “dans la tête”.

CONSÉQUENCES ÉMOTIONNELLES

Les personnes concernées se reconnaissent souvent dans :

- l’hypervigilance,

- le besoin de contrôle,

- la peur de décevoir,

- la difficulté à faire confiance,

- l’impression de “réagir trop fort”.

Elles se demandent parfois :

« Pourquoi je me sens comme ça alors qu’il ne se passe rien ? »

Parce que leur cerveau n’a pas encore intégré : « c’est fini ».

EFFETS SUR LE CORPS

Les cicatrices invisibles s’expriment aussi physiquement :

- mâchoire serrée,

- tensions dans le dos,

- troubles digestifs,

- sommeil léger,

- oppression thoracique,

- fatigue nerveuse.

Le corps parle avant les mots.
Il exprime ce que l’esprit retient.

SITUATIONS OÙ ON SE RECONNAÎT

« Je m’effondre quand je suis seule. »

« Je vérifie tout, tout le temps. »

« Je suis épuisée mais je continue. »

« Je souris… mais je ne vais pas bien. »

Ce n’est pas un manque de force.
C’est une adaptation.

POUR ALLER VERS LA GUÉRISON

Psychanalyse, hypnose, RITMO et travail vagal permettent d’apaiser le cerveau blessé et de sortir de l’état de vigilance permanente.

Les cicatrices invisibles ne définissent pas une personne.
Elles racontent simplement où elle a survécu.

👉 Si cet article résonne en vous, n’hésitez pas à le partager… il pourrait aider quelqu’un qui se reconnaît en silence.

Natacha
Hypnothérapeute • Psychanalyste • Sexologue

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QUAND ON DORT MAL … MAIS QU’ON  PENSE TROP BIEN Le soir, tout le monde dort.Sauf vous.Vous refaites la journée, vous ant...
20/11/2025

QUAND ON DORT MAL … MAIS QU’ON PENSE TROP BIEN

Le soir, tout le monde dort.
Sauf vous.
Vous refaites la journée, vous anticipez demain, vous repassez les dialogues, les “et si…”, les “j’aurais dû…”.
Votre corps est épuisé, mais votre esprit, lui, continue de tourner à plein régime.

Vous ne faites pas d’insomnie.
Vous faites de la suractivité mentale.

VOTRE CERVEAU NE SAIT PLUS S’ARRÊTER.

Il analyse, calcule, imagine, prévoit, vérifie.
Comme si penser était devenu une manière de vous protéger.
Et plus vous essayez de dormir… plus il s’agite.

Résultat :

- Difficultés d’endormissement
- Réveils nocturnes
- Fatigue dès le réveil
- Cœur qui bat vite, mâchoire serrée
- Sensation d’être “en tension” avant même de commencer la journée.

Votre mental a pris le relais de votre corps.
Et il ne connaît pas le bouton pause.

L’hypnose permet justement d’apprendre le langage du calme.
De désactiver le mode “alerte” pour retrouver le mode “repos”.
De redonner à votre cerveau la permission de lâcher prise,
et à votre corps, celle de dormir enfin.

Parce qu’il ne s’agit pas seulement de sommeil…
mais de retrouver la paix à l’intérieur.

🙏 Merci de bien vouloir partager cet article : il parlera peut-être à quelqu’un qui ne dort pas… mais pense trop.

✒️ Natacha Guiraud
Psychanalyste – Hypnothérapeute – Sexologue

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Le masque du “je vais bien” “Je vais bien.”Deux mots simples, souvent prononcés… pour rassurer les autres.Mais à l’intér...
13/11/2025

Le masque du “je vais bien”

“Je vais bien.”
Deux mots simples, souvent prononcés… pour rassurer les autres.
Mais à l’intérieur, ça tangue.
Le cœur bat trop vite, la tête tourne trop fort, le corps est tendu.
Et le soir, quand tout s’arrête, on s’effondre… en silence.

Ce masque, on l’enfile sans même s’en rendre compte.
Par réflexe.
Par habitude.
Parce qu’on a appris qu’il fallait être fort, ne pas déranger, tout gérer.

Mais à force de vouloir tout contrôler, de garder le sourire, de faire bonne figure,
on s’éloigne peu à peu de soi-même.

💭 Sourire quand on voudrait pleurer
💤 Ne pas dormir, mais se lever quand même
💢 Ressentir des tensions dans le corps sans raison
🫤 Dire “oui” alors qu’on pense “non”
🫧 Se sentir vidé, sans comprendre pourquoi.

Ce sont les signes d’une fatigue psychique qu’on ne voit pas.
Une fatigue du cœur et de l’âme, celle qu’aucun médicament ne soigne.

Sous hypnose ou en psychanalyse, on apprend à déposer ce masque sans peur,
à retrouver la personne derrière le rôle,
et à respirer de nouveau pour soi, pas pour les autres.

Ce n’est pas de la faiblesse.
C’est du courage.
Celui d’oser se montrer vrai. 🌿

🙏 Merci de bien vouloir partager cet article : il parlera peut-être à quelqu’un qui garde le sourire pour tenir.

✒️ Natacha Guiraud
Psychanalyste – Hypnothérapeute – Sexologue

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📍 93 rue du Gallocher – 33910 Saint-Ciers-d’Abzac

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