Christèle Albaret

Christèle Albaret L’avenir est dans la santé intégrative Elle incarne une parole vivante, directe et profondément humaine.
(1)

❤️La voix référence en santé mentale
Je vous redonne la liberté d’aller bien
📺TV Psy Expert
Mum of
La Sante n’a pas qu’une porte. PSY / MÉDIA / CONFÉRENCIÈRE / AUTEURE / CHRONIQUEUSE TV

Psy passionnée, figure incontournable de la vulgarisation en santé mentale dans les médias, Christèle Albaret est suivie par plus de 600 000 personnes sur les réseaux sociaux et intervient depuis 2017 dans l’émission quotidienne “Ça commence aujourd’hui” sur France 2 (+1 millions de téléspectateurs). Autrice d’ouvrages à succès, voix régulière à la radio et dans la presse magazine, elle conjugue expertise, engagement et proximité. Elle pratique une vulgarisation qui fait réfléchir : accessible sans être simpliste, engagée sans jamais culpabiliser. Elle rassemble un public fidèle, conscient, en quête de sens. Conférencière et runneuse, elle porte cette énergie ancrée qui traverse autant ses prises de parole que son lien au réel. Elle ne se contente pas de transmettre : elle connecte, elle touche, elle fait résonner. Son ton donne du relief aux engagements, du sens aux valeurs, et de l’écho aux causes qui comptent. Chez elle, tout est relié : penser, dire, faire, bouger… c’est une façon d’entreprendre la vie.

Soyons honnêtes deux secondes.Le plus souvent,Personne ne vous demande de vous excuserVous le faites très bien tout seul...
01/01/2026

Soyons honnêtes deux secondes.
Le plus souvent,
Personne ne vous demande de vous excuser
Vous le faites très bien tout seul.

Vous adoucissez.
Vous nuancez.
Vous rajoutez une phrase en trop.
Juste pour que ça passe mieux.

Et à force,
ce n’est pas vous qui passez mieux.
C’est vous qui passez moins.

Alors pour commencer cette année,
pas besoin de changer de personnalité.
Pas besoin de devenir une autre version de vous-même.

Juste une décision simple,
pas toujours confortable,
mais libératrice :
cesser de vous excuser d’exister comme vous êtes.

Pas plus fort.
Pas plus visible.
Plus juste.

Parce que l’authenticité
n’est pas un trait de caractère.
C’est un choix conscient,
qui se rejoue chaque jour.

Et ce choix
change beaucoup plus de choses
qu’on ne l’imagine.

Mon vœu 2026 :
Cette année, on ne cherche pas à être plus.
On cherche à être entier.

📸

Il y a des rumeurs qui ne font pas de bruit.Je ne parle pas de celles qu’on entend dehors.Je parle de celles qui naissen...
29/12/2025

Il y a des rumeurs qui ne font pas de bruit.

Je ne parle pas de celles qu’on entend dehors.
Je parle de celles qui naissent dans la famille.

Je leur ai donné un nom : la rumeur familiale.

Ça commence souvent très tôt.
Autour d’une table.
Entre deux phrases qu’on ne relève même pas.

« Elle est tête en l’air. »
« Lui, les affaires, c’est pas son truc. »
« Il est un peu bordélique. »
« C’est l’original. »

Personne ne pense à mal.
On sourit.
Parfois on rit.

Et puis les années passent.

La phrase revient.
Toujours la même.
Aux repas.
Aux réunions de famille.

Et à force, ce n’est plus une phrase.
C’est une place.

Et ça, on ne le voit pas toujours.
Alors je m’explique.

Parce que dans une famille, une étiquette ne sert pas seulement à parler de quelqu’un.

Elle sert à organiser tout le reste.

Si l’un est « tête en l’air »
quelqu’un d’autre devient « le sérieux »

Si l’un est « l’original »
les autres peuvent rester « dans la norme »

Changer cette place-là,
ça ne concerne jamais une seule personne.
Ça obligerait tout le monde à bouger.

Alors le système tient.
Il résiste.
Même quand ça coûte.

Et pendant ce temps-là, vous, vous avancez.
Vous grandissez.
Vous vous construisez ailleurs.

Et puis à chaque fois que vous revenez.

C’est la même table.
Mêmes regards.
Même phrase.

Et là, beaucoup se demandent :
– Qu’est-ce que j’ai raté ?
– Qu’est-ce qui cloche chez moi ?
– Pourquoi ici, je me sens à nouveau rétréci ?

Je vais être très claire.

Vous n’avez pas un problème.
Vous êtes juste face à un système qui n’a pas appris à évoluer avec vous.

Et non, la sortie n’est pas dans l’explication.
Ni dans le fait de convaincre qui que ce soit.

La sortie est beaucoup plus simple… et beaucoup plus radicale.

Ce n’était pas vous.
Et ça ne l’est toujours pas.

Alors pour reprendre la théorie « let them » très chère à :
Laissez les penser, et laissez-vous être qui vous êtes.

28/12/2025

Je finirai 2025 avec une chose que je n’avais encore jamais testé : le biathlon.

Je l’ai testé ça en famille, en ayant la chance d être coaché par champion du monde junior en individuel en 2019.

Si vous passez dans le vous aurez certainement l’occasion de le croiser.

Partager des moments sportifs en famille. Je crois que c est vraiment un de mes plaisirs préférés.

Les enfants grandissent, la famille s’agrandit et le goût pour le partage de moments sportifs s’agrandit aussi 😁

Saviez-vous que votre cerveau adore ce qui débute ?

Quand la joie manque, ce n’est pas forcément un problème émotionnel. C’est bien souvent un manque de nouveauté vécue.

Et l’effet première fois capte l’attention, remet du mouvement, réactive l’élan.

Pas besoin de tout changer.
Il suffit parfois d’introduire un effet première fois.

La joie suit souvent ce mouvement-là.

Voici mon protocole pour relancer l’élan :

PROTOCOLE • Relancer l’élan

1. Introduire une première fois réelle
Pas une intention.
Une expérience concrète, nouvelle, vécue dans le corps.

2. Passer à l’action sans attente
Pas d’objectif.
Pas d’évaluation.
Juste faire. Le mouvement précède toujours l’élan.

3. Partager le moment
À plusieurs, l’élan se stabilise et se propage.
Seul, il redémarre.
À plusieurs, il s’installe encore plus. Mais n’est pas obligatoire

Effet
L’élan revient.
La dynamique repart.
La vie reprend de la traction.

🎙️Si vous avez vécu une « première fois en 2025 » qui a changé un moment de votre vie en mieux, je vous propose de le partager . Vous savez pourquoi ? Car partager est aussi un stimulant premium pour ressentir de la joie.

Déjà 9 ans que l’aventure a commencé.Votre fidélité à   est extraordinaire.Je me souviens très précisément du coup de fi...
26/12/2025

Déjà 9 ans que l’aventure a commencé.

Votre fidélité à est extraordinaire.
Je me souviens très précisément du coup de fil de me proposant de rejoindre l’émission.
Pour la petite anecdote, j’ai encore son message vocal. Je l’ai écouté de nombreuses fois, comme pour vérifier que c’était bien réel.

Rien, absolument rien dans ma vie ne me préparait à la télévision. Comme beaucoup.

Mais ce que je sais aujourd’hui, c’est que si je n’avais pas osé changer de trajectoire,
si je n’avais pas choisi de devenir pleinement la personne que je suis,
rien de tout cela n’aurait été possible.

À l’époque , j’ai quitté une situation confortable.
Une carrière bien tracée.
La sécurité.
Les bonus en fin d’année.

J’ai d’abord monté ma première entreprise, un cabinet de recrutement.
Puis, en parallèle, j’ai repris des études de psychologie.
Mes enfants étaient encore petits.
Il fallait jongler entre les contrats, le travail le soir et les week-ends,
porter ce choix à deux, avec mon mari,
accepter l’instabilité financière, les absences, les doutes.
5 années de construction intense.

Mais c’est ce qui fait qu’aujourd’hui, j’exerce le métier qui m’habite profondément.
Un métier exigeant, challengeant, et tellement passionnant.

Je n’étais pas destinée à devenir une voix de référence en santé mentale.
Je ne suis pas arrivée là par un statut, ni par un raccourci.
Je m’y suis dirigée, pas à pas, en prenant des risques, en assumant des choix, en acceptant de ne plus rentrer dans les cases prévues.

m’avait dit : l’émission changera ta vie. C est vrai ✨ merci pour sa confiance renouvelée

Et aujourd’hui,

Je me sens plus utile que jamais.
Et profondément à ma place.

Je peux laisser ce que je suis s’exprimer.
Et grandir, chaque jour.

J’ai pris des risques.
Bien des fois
Ceux qui font peur quand on les regarde en face.

Et je le sais aujourd’hui avec certitude :

ces risques ont sauvé ma vie.

C’est aussi de là qu’est née .
Puis l’écriture de livres.
Les réseaux sociaux.

Et puis VOUS ✨.

Alors c’est à vous que je dis : agissez des aujourd’hui comme la personne que vous voulez être demain. Ce sera toujours la bonne direction. 🚀

24/12/2025

À Noël, je joue au Scrabble avec une idée très précise en tête.

Pas pour gagner.
Pas pour faire des points.

Mais pour faire apparaître un mot qu’on oublie trop souvent sur la table familiale.

Un mot qui n’est pas dans les règles.
Mais qui change totalement la partie.

Indice :
Ce n’est ni l’organisation.
Ni la bonne humeur forcée.
Ni l’effort de plus.

C’est ce qui permet de passer un bon Noël…
sans se perdre soi-même.

Le mot est là.
Il suffit d’oser le poser.

Allez … je vous laisse me faire vos propositions en commentaire. Et surtout ce que cela vous inspire pour vous une fois que vous aurez trouver le mot. 😉

Je me suis fait une réflexion en sortant d’un tournage.La différence entre être loyaleet être fidèle.Il y a quelques ann...
23/12/2025

Je me suis fait une réflexion en sortant d’un tournage.

La différence entre être loyale
et être fidèle.

Il y a quelques années, j’aurais répondu sans hésiter : les deux.
Comme si c’était évident.
Comme si l’un garantissait naturellement l’autre.

Et puis, en prenant le temps d’y penser vraiment, quelque chose s’est déplacé.
Aujourd’hui, je me reconnais avant tout dans la loyauté.
Et je suis devenue beaucoup plus vigilante avec la fidélité.

Pourquoi ?

Parce que la fidélité peut glisser, parfois, vers une obligation intérieure.
Un principe auquel on s’accroche.
Un cadre silencieux qui dit : je reste, quoi qu’il arrive.

Et c’est là que quelque chose se joue.

On peut rester fidèle à une relation, à un partenariat, à une histoire,
alors même que les valeurs ne sont plus tout à fait alignées.
Alors même que la direction n’est plus partagée.
Alors même que rester demande de plus en plus d’ajustements intérieurs.

On reste par fidélité.
On agit par fidélité.
On s’oublie par fidélité.

C’est précisément là que la loyauté prend toute sa fonction.

La loyauté ne dit pas : reste ou pars.
Elle dit : sois honnête.

Honnête sur ce qui fait encore sens.
Honnête sur ce qui ne résonne plus.
Honnête sur le fait que rester ne peut pas se faire contre soi.

La loyauté protège quelque chose d’essentiel :
la souveraineté intérieure.

Elle empêche la fidélité de devenir un verrou.
Elle empêche le lien de se maintenir au prix du renoncement à soi.

C’est là, pour moi, le point clé.

La fidélité peut attacher.
La loyauté maintient debout.

La loyauté ne sert pas à rompre les liens.
Elle sert à éviter qu’on y reste en se trahissant.

Et c’est sans doute là que le sujet devient inconfortable.

Parce que beaucoup de tensions silencieuses, aujourd’hui, ne viennent pas d’un manque d’engagement, mais d’une fidélité devenue automatique,
non interrogée,
non réactualisée.

La fidélité mérite mieux que l’automatisme.
Elle mérite du sens comme carburant.

Et parfois, la vraie question n’est pas
« suis-je fidèle ? »
mais
« à quoi suis-je en train de l’être…
et à quel prix intérieur ? »

On en parle ?

C’est curieux comme le mot privé change la perception des choses.Une phrase dite en privé semble toujours moins grave.Al...
18/12/2025

C’est curieux comme le mot privé change la perception des choses.

Une phrase dite en privé semble toujours moins grave.
Alors que, psychologiquement, c’est souvent l’inverse.

Le privé,
ce n’est pas un endroit anodin.
C’est l’endroit le plus puissant.

Là où on n’est pas en vitrine.
Là où on ne joue pas un rôle.
Là où ce qui se dit est plus vrai.
Et souvent sans filtre.

On connaît tous ces moments.
The phrase qui glisse. The silence qui s’installe.
Quelque chose qu’on sent… mais qu’on laisse passer quand même. Et qu’on regrette après.

Personne n’approuve vraiment.
Mais personne ne s’y oppose non plus.
Et sans s’en rendre compte : ON AUTORISE !

En psychologie sociale, c’est clair :
les normes ne naissent pas de convictions fortes,
mais d’une tolérance molle.
Ni oui, ni non. Juste « on laisse »

Ce mécanisme ne dépend pas du décor.
Privé, travail, réunions, coulisses, plateaux :
il se rejoue partout où il y a des gens.

Et là, beaucoup se disent :
« Moi, je ne suis pas comme ça. »

Et c’est vrai.

Mais cette phrase peut servir à deux endroits.
Se retirer.
Ou prendre appui.

Parce que quand on n’est « pas comme ça »
on n’est ni attaqué, ni soupçonné.
On est CRÉDIBLE.

et je vais vous dire honnêtement :
Moi aussi, je me suis déjà tue.
Souvent c’était face à des personnes qui m’impressionnaient.
Jusqu’au moment où leur attitude m’a déçue.
Et mon déclic. Il y’a des années maintenant ça été ça :

Quand j’ai compris que me taire,
c’était risquer de leur ressembler.

La fois d’après,
je n’ai plus fait pareil.

Le privé ne protège rien.
Il révèle.

Et vous, vous souvenez-vous d’un moment précis
où vous avez senti que quelque chose glissait…
et où vous avez regretté ou au contraire que vous avez eu le déclic ?

15/12/2025

Lady Gaga vient de donner une masterclass relationnelle. Et ce n’était pas prévu au programme.

On dit souvent the show must go on.
Ce week-end, sur scène, Lady Gaga a fait autre chose.

Sydney, concert sous la pluie. Un de ses danseurs glisse, tombe de la scène. Et là, elle arrête tout. La musique. Le déroulé prévu.

Elle ne fait pas comme si de rien n’était. Elle porte son attention là où c’est juste : la relation avec ses danseurs et la relation avec son public.
« Are you okay ? »

Elle va vers lui, s’assure qu’il va bien, prend soin, prend le temps.
Et à ce moment-là, une évidence : le spectacle ne s’est pas arrêté. Il est devenu vrai.

La vie est entrée dans le spectacle, avec l’imprévu et surtout avec le lien.
Et franchement, l’intensité était encore plus forte. Pas malgré ce qui s’est passé. Parce que ça s’est passé.

Ça me fait réfléchir.

Aujourd’hui, on pense souvent qu’il faut faire mieux. Mieux tenir. Mieux maîtriser. Mieux lisser.
Mais il y a un piège là-dedans.

Il y a une vraie différence entre vouloir être mieux pour soi et vouloir paraître mieux pour l’autre. Ce n’est pas la même intention. Et ce n’est pas le même endroit intérieur.

À force de vouloir gommer l’imprévu, la maladresse, ce qui échappe au contrôle, on croit améliorer ce qu’on montre. Mais parfois, on se trompe de combat.

Ce qu’on perd, ce n’est pas la qualité. C’est le lien. Et parfois, c’est soi.

En psychologie, on le sait : le lien ne se crée pas avec du parfait. Il se crée avec du vivant.
Sinon, on fabrique des relations propres, mais artificielles, qui ne nourrissent rien.

The show must go on.
Peut-être.

Mais ce que je sens surtout, là, en écrivant ça,
c’est la liberté que l’on s’offre le jour où l’on arrête de se gommer.

Ce que j’aime avant tout c’est l’envie d’être là.

De laisser respirer ce qui est vrai, même quand ce n’est pas très présentable.

À défaut d’être parfait,
faire que ça respire vrai.

Et voir ce que ça change.

On le dit tous un jour :« je n’ai pas le choix ».Pourtant, c’est exactement le moment où le choix apparaît.On voit ce qu...
09/12/2025

On le dit tous un jour :
« je n’ai pas le choix ».

Pourtant, c’est exactement le moment où le choix apparaît.

On voit ce qu’il faudrait faire.
On le sent.
On sait.
Et pile là… la peur prend le dessus.

Alors on dit « je n’ai pas le choix »,
alors qu’en réalité…
on est en train d’éviter une peur.

Je l’ai vu dans des virages professionnels,
des séparations,
des décisions impossibles dix minutes plus tôt.
Et chaque fois, la scène est la même.

1. Le job qui épuise
« Je ne peux pas quitter ce job, je n’ai pas le choix. »
En vrai ? Vous savez que votre besoin est de partir.
Votre corps le dit depuis des mois : fatigue, irritabilité, perte de sens.
Le choix existe.
Il est clair.
Mais la peur murmure : « Et si je perds ma sécurité ? »
Alors vous restez.
Vous évitez la peur.
Et ce qu’on évite finit toujours par revenir : burnout, effondrement…
La sécurité qu’on voulait protéger se perd, mais autrement.

2. Le client qu’on n’aurait jamais dû accepter
« Je dois dire oui, je n’ai pas le choix. »
Vous savez que vous devriez dire non.
Votre besoin : préserver votre énergie.
Le choix juste : refuser.
La peur : « Il a de la notoriété. »
Alors vous dites oui.
Et vous payez en énergie, en temps, en weekends…
Et souvent, la facture t**de aussi.
Le prix de la peur est toujours plus élevé que prévu.

3. La relation qui ne tient plus
« Je dois rester, je n’ai pas le choix. »
Mais vous savez ce que vous souhaitez : respect, calme, élévation.
Le choix existe.
Il est connu.
La peur raconte : « Tu vas être seul. »
Alors vous restez.
Et la rupture arrive… plus t**d, plus fort, plus bruyante.

“Je n’ai pas le choix” est une phrase qu’on prononce au moment exact où le choix apparaît… mais où la peur prend le volant.

Besoin d’un côté.
Peur de l’autre.
On sait.
Mais on choisit la peur.

Essayez plutôt ceci :
« Pour l’instant, je choisis de ne pas le faire. »

C’est plus vrai.
Et ça montre ce qui se passe vraiment :
ce n’est pas l’absence de choix.
C’est un choix fait pour éviter une peur.

Et toutes les peurs qu’on évite… reviennent.
Plus t**d. Sous une autre forme.
Avec un coût plus élevé.

➡️ Quel choix apparaît chez vous quand la phrase “je n’ai pas le choix” revient ?

Une mouette à la mer !C’est exactement ce que je me suis dit en la voyant.Cette scène m’a fait sourire : une mouette pos...
07/12/2025

Une mouette à la mer !
C’est exactement ce que je me suis dit en la voyant.
Cette scène m’a fait sourire : une mouette posée sur un objet censé sauver des vies… et elle, tranquille, posée dessus comme si c’était un transat.

Il y avait quelque chose d’absurde et de très juste à la fois.
Parce qu’on projette tellement sur les choses :
ce qui est dangereux, ce qui devrait l’être, ce qui ne le serait pas.
Et elle, elle s’en fout complètement.
Elle ne prend pas la peur des autres.

Elle s’installe là où c’est bon pour elle.
Elle fait confiance à ce qu’elle ressent, pas à ce qu’on est censé ressentir.

Et c’est ça qui m’a frappée :
on a souvent peur à la place des autres, on imagine leurs scénarios, leurs dangers, leurs limites.
Alors qu’elle, posée sur sa bouée, montre exactement l’inverse :
elle est en sécurité là où nous, on aurait projeté un risque.

Elle ne se laisse pas contaminer par les peurs autour.
Elle prend sa place.
Simplement.
Au bon endroit, pour elle.

👉 À quel moment avez-vous réalisé que la peur des autres ne vous appartiendrait plus ?

04/12/2025

On a trop longtemps réduit la santé à un protocole.
Un traitement.
Une ordonnance.
Comme si « aller mieux » se jouait uniquement entre quatre murs médicaux.

La réalité évolue.
Et elle évolue vite.

Aujourd’hui, toutes les disciplines : médecins, psys, chercheurs, soignants, experts du bien-être, prévention, vont dans le même sens :

on remet une personne en santé grâce au protocole,
mais aussi grâce à tout ce qui l’entoure.

C’est ça, la santé intégrative :
une approche à 360°, où le soin central et les gestes périphériques travaillent ensemble.

Les gestes qu’on prenait pour « accessoires »
(une routine du matin, un café qui remet debout, un vêtement qui redonne de la présence)
ne sont pas accessoires.
Ce sont des appuis concrets.
Des micro-actions qui relancent l’énergie quand tout s’est refermé.

Ce n’est ni alternatif ni magique.
C’est documenté, humain, comportemental.
C’est l’écosystème du soin.

Et sur le terrain, c’est très clair :
la trajectoire change quand une personne retrouve un mouvement, même minuscule, qui lui redonne de l’espace.
Un geste.
Un choix.
Une minute pour soi.
Et quelque chose repart.

La santé, ce n’est pas seulement réparer.
La santé, c’est réouvrir la marge de mouvement.

👨‍⚕️Et si vous voulez creuser ce sujet de la médecine intégrative, je vous recommande de suivre le travail exemplaire que fait en la matière.

💄Et petit clin d’œil à : à ta façon tu participes au mouvement de la santé intégrative. 🚀

➡️ Pour vous : quel geste, quel moment, quelle habitude vous aide à rouvrir cette marge ?

Et qu’est-ce que ça change dans votre façon d’être en santé ?

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Saint-Claude

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