Candice Cottet Ostéopathe D.O.

Candice Cottet Ostéopathe D.O. Ostéopathe D.O. Spécialisée en périnatalité et ostéopathie maxillo-faciale à Saint Cyr sur Mer

25/03/2026

Melody Blackwell, employée de Maryland Farms Chiropractic, a été photographiée par sa patronne, la Dre Elizabeth Baker, alors qu’elle traitait des factures d’assurance d’une main, tenait le téléphone avec l’épaule et berçait son bébé de l’autre bras. Après trois mois de congé, Melody est retournée dans le monde du travail dans le cadre d’un dispositif flexible qui lui permet d’allaiter et de travailler simultanément, démontrant que la productivité n’est pas en conflit avec l’instinct maternel.

La patronne de Melody a publié la photo pour inspirer d’autres entreprises à faire preuve de davantage d’empathie. Cette initiative suggère que permettre aux bébés de venir au bureau ne réduit pas seulement le stress financier de la garde d’enfants, mais humanise aussi l’environnement de travail.

Lecture de la semaine, un livre précieux à découvrir:« À Voie Haute, donner naissance par césarienne » , de .Une bande d...
20/03/2026

Lecture de la semaine, un livre précieux à découvrir:

« À Voie Haute, donner naissance par césarienne » , de .

Une bande dessinée qui traite de l’accouchement par césarienne, du vécu des mères et des préjugés sociaux.

Parce que la césarienne reste encore entourée de beaucoup d’idées reçues, ce roman illustré vient poser des mots justes, nuancés et nécessaires sur cette experience de vie.

J’en partage ici quelques extraits.

Il est à présent disponible dans ma salle d’attente si vous désirez le feuilleter 📖🍃

19/03/2026

En Pologne, quand interdire l'avortement tue la natalité

Il y a quelque chose de profondément révélateur dans ce qui se passe aujourd'hui en Pologne. Les partisans de la restriction du droit à l'avortement nous ont longtemps vendu leur croisade comme une défense de la vie, une protection de la famille, un rempart contre le déclin démographique. Le résultat est là, brutal, chiffré, incontestable. La Pologne s'effondre démographiquement. Et ce sont eux qui ont appuyé sur la détente.

Le 22 octobre 2020, le Tribunal constitutionnel polonais, nommé sous contrôle du parti nationaliste Droit et Justice, a jugé inconstitutionnel l'avortement en cas de malformation grave et irréversible du fœtus. Ce motif représentait jusqu'alors plus de 90% des quelque mille avortements légaux pratiqués chaque année dans le pays. D'un trait de plume judiciaire, la Pologne basculait dans une quasi-interdiction totale. L'avortement n'y est désormais accessible légalement qu'en cas de viol, d'inceste ou de danger direct pour la vie de la mère. Et encore. Dans la pratique, même ces cas sont devenus un parcours du combattant. Les médecins, terrifiés par des poursuites pénales pouvant aller jusqu'à trois ans d'emprisonnement, invoquent massivement la clause de conscience. Obtenir un avortement légal dépend parfois du médecin de garde ce jour-là.

Les conséquences humaines sont documentées. Depuis 2021, au moins six femmes enceintes sont mortes parce que des médecins ont refusé d'intervenir, attendant que le fœtus meure naturellement avant de pouvoir agir. Izabel avait 30 ans et une fille de 9 ans. Elle est morte d'un choc septique en septembre 2021. Dorota Lalik est morte le 24 mai 2023. Leurs noms méritent d'être prononcés. Des milliers d'autres femmes traversent la frontière vers d'autres pays européens pour exercer un droit élémentaire que leur État leur refuse. L'organisation Abortion Without Borders a aidé 34 000 femmes polonaises en une seule année. Des milliers d'autres importent des pilules abortives clandestinement, au risque de leur sécurité.

Et puis il y a l'effet moins visible, mais tout aussi puissant : la peur de tomber enceinte. Des militantes féministes polonaises témoignent que beaucoup de femmes ne veulent tout simplement plus prendre ce risque. Ne pas avoir d'enfant comme forme de protestation silencieuse contre un État qui ne leur garantit plus la sécurité médicale la plus élémentaire.

Les chiffres donnent le vertige. Avec environ 1,1 enfant par femme, la Pologne affiche aujourd'hui l'un des taux de fécondité les plus bas d'Europe et du monde, loin sous le seuil de 2,1 nécessaire au renouvellement des générations. En 2025, selon les données provisoires de l'Office central des statistiques polonais, environ 238 000 enfants sont nés dans le pays, soit 14 000 de moins qu'en 2024, qui était déjà une année record à la baisse depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le pays compte désormais 37,33 millions d'habitants, en recul continu. Il s'agit de la treizième année consécutive où les décès dépassent les naissances. Les projections d'Eurostat prévoient une population tombée à 29,5 millions d'habitants d'ici 2100, depuis un niveau actuel d'environ 37 millions.

Le démographe Krzysztof Tymicki, de l'Université d'économie de Varsovie, l'observe avec précision : après 2020, la courbe ne décline plus lentement, elle chute. Et il pointe une réalité que la droite conservatrice ne veut pas entendre : lorsque la grossesse devient juridiquement et médicalement risquée, elle devient aussi plus difficile à envisager. La pression nataliste combinée à la restriction de l'autonomie reproductive ne produit pas plus de naissances. Elle produit moins de femmes prêtes à prendre le risque d'être enceintes dans ce pays.

Les conséquences concrètes se lisent déjà dans les salles de classe. À Varsovie, la municipalité a été contrainte pour la première fois de fermer des classes entières faute d'élèves. En novembre 2024, près de 3 000 places en maternelle sont restées vides dans la seule capitale. Dans le quartier de Saska Kepa, une école maternelle qui comptait neuf sections il y a cinq ans n'en a plus que six. Les préfabriqués installés pour accueillir le trop-plein d'enfants ont été démontés. Dans certaines communes rurales, les salles de maternelle se transforment en clubs pour seniors. Les experts estiment que les entrées en primaire pourraient chuter d'environ 37% entre 2026 et 2033.

L'impasse politique rend la situation encore plus désespérante. En juillet 2024, le Parlement polonais a rejeté à trois voix près un projet de loi visant à dépénaliser l'avortement, des membres de la coalition gouvernementale de Donald Tusk ayant voté contre aux côtés de l'opposition conservatrice. Tusk avait pourtant fait de cette réforme une promesse centrale de sa campagne électorale de 2023. Il a finalement reconnu en août 2024 qu'aucune majorité ne serait possible avant les prochaines élections. Le nouveau président conservateur Karol Nawrocki, fermement opposé à l'avortement, ne laisse guère d'espoir de déblocage à court terme. Pendant ce temps, selon un sondage de mars 2023, 83,7% des Polonais se prononcent pour une modification de la loi, et 56,8% soutiennent un droit à l'IVG sans condition jusqu'à douze semaines. Les femmes polonaises attendent. Et les chiffres, eux, continuent de tomber.

Ce que la Pologne démontre grandeur nature, c'est que le contrôle des corps des femmes ne protège pas la vie. Il la détruit. Il détruit celle des femmes qui meurent faute de soins. Il détruit la confiance dans un système médical devenu hostile. Et il détruit, par ricochet, le désir même de maternité chez celles qui auraient peut-être voulu enfanter dans un pays qui ne les traite pas comme des incubatrices sous surveillance.

Sources : Libération, Amnesty International France

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🌙 Journée Internationale du SommeilEn Occident, beaucoup de parents ont l’impression que dormir avec son bébé est quelqu...
13/03/2026

🌙 Journée Internationale du Sommeil

En Occident, beaucoup de parents ont l’impression que dormir avec son bébé est quelque chose de mal, ou de dangereux.

Pas forcément parce qu’on leur a interdit de le faire.
Mais parce que tout, dans notre culture, laisse entendre qu’un bébé devrait dormir seul et faire ses nuits rapidement.

Cette pression est tellement intégrée qu’elle devient presque invisible.

Et pourtant, si l’on prend un peu de recul…
à l’échelle du monde, ce sont plutôt les sociétés occidentales qui font exception.

Dans la majorité des cultures, les bébés dorment près de leurs parents.
Non pas par manque d’autonomie, mais parce que la proximité répond à un besoin physiologique de sécurité et de régulation.

Beaucoup de parents pratiquent donc le cododo…
mais n’osent pas le dire.

À l’occasion de cette Journée Internationale du Sommeil, j’ai je vous repartage un article sur ce sujet que j’aborde souvent : comprendre d’où viennent ces représentations, ce que dit la recherche et comment pratiquer le cododo de manière sécurisée.
👉 Lien dans la bio

sommeil

10/03/2026

Ce commentaire donne l’occasion de rappeler certains points importants quant au danger que peut représenter un adulte qui a des croyances ou des informations erronées sur l’enfant :

1️⃣ Prêter des intentions manipulatrices à un bébé 🧠
À 1 an, le cortex préfrontal est immature. Faire tomber un objet, c’est explorer la relation de cause à effet, pas une stratégie de manipulation !

2️⃣ Voir l’enfant comme un adversaire ⚔️
La relation parent-enfant n’est pas un rapport de force (dominant/dominé). Le bébé a avant tout besoin d’attachement et de sécurité émotionnelle.

3️⃣ Méconnaître le développement du cerveau 🧸
Un bébé qui jette un objet expérimente la gravité, la permanence de l’objet et la réaction sociale. C’est un comportement 100% sain et naturel !

4️⃣ Le biais d’intention hostile 💔
Penser que l’enfant agit « contre » nous entraîne de l’irritabilité, des punitions injustifiées et brise le lien de confiance.

5️⃣ Confondre dépendance et manipulation 🫂
À cet âge, dépendre de l’adulte pour réguler ses émotions est purement biologique et vital. Il a besoin de co-régulation, pas d’une confrontation.

6️⃣ L’adultomorphisme (ou projection) 🚫
Il est dangereux de projeter des concepts d’adultes (domination, esclavage, pouvoir) sur un bébé qui ne fait que découvrir le monde à travers ses sens.

26/02/2026
21/02/2026

“Mets-lui des chaussures, il va attraper froid !”

On l’a tous entendue.

Pourtant, chez un bébé qui ne marche pas encore, les pieds ont surtout besoin… de liberté.

Avant la marche, le pied est un capteur sensoriel essentiel.
Le contact avec le sol stimule l’équilibre, la posture et la construction motrice.

Herbe, terre, textures : chaque sensation nourrit le développement moteur présent et futur.

Attraper froid ne vient pas des pieds nus dans l’herbe quelques minutes.

Mais priver le pied d’informations, ça, c’est dommage.

Si on ne devait retenir qu’un seul conseil en terme de motricité ?
Dès que c’est possible : laissez les pieds libres.

La motricité libre, ce n’est pas “faire marcher plus vite”.
C’est offrir des expériences riches, variées, réelles.

Pour l’anecdote, ça peut aussi s’accompagner d’expériences gustatives puisque bébé va vouloir manger de la terre, et ça ne serait pas aussi embêtant que ce qu’on imagine. Mais pour cette info, on est pas tous prêts 😅

Et vous, la première sortie pieds nus de l’année a-t-elle déjà été faite ?

09/02/2026

Le post-partum

Ils m’amusent ces petits cheveux de 5 cm qui repoussent et me ramènent tous les matins à ce qu’il s’est passé il y a déjà 10 mois ☺️

Le post-partum ne se voit pas toujours là où on l’attend.
Parfois, il se niche dans ces petits détails, mais tellement symboliques.

On dit souvent « 9 mois pour faire, 9 mois pour défaire ».
La réalité c’est qu’on ne défait rien. On redécouvre, on apprivoise, on chéri les petites imperfections, même longtemps après.

Chez moi, ce sont ces petits cheveux qui racontent l’histoire (et la tonne de maquillage pour cacher les cernes!)

Et chez toi ?
Quel est le détail (minuscule, invisible, inattendu) qui montre encore les traces de ton accouchement, même plusieurs mois après ? 🤍
(J’ai très envie de te lire)

Les coliques du nourrisson sont souvent présentées comme une étape normale, transitoire, sans grand enjeu.En réalité, ce...
08/02/2026

Les coliques du nourrisson sont souvent présentées comme une étape normale, transitoire, sans grand enjeu.

En réalité, ce terme recouvre des situations très différentes.
Derrière les pleurs, il peut y avoir une difficulté de succion, un reflux, des tensions corporelles, une immaturité de régulation… ou plusieurs de ces facteurs à la fois.

Simplifier à l’extrême peut rassurer, mais empêche parfois de chercher et d’accompagner autrement.

Informer, c’est protéger.

Chaque bébé mérite qu’on prenne le temps de comprendre ce qu’il exprime.

07/02/2026
Quelques photos pour mettre à jour la page Facebook du cabinet
07/02/2026

Quelques photos pour mettre à jour la page Facebook du cabinet

07/02/2026

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Mercredi 09:00 - 19:30
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