Femina Diet’ethique

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Pour que les femmes et les mères ne se sentent plus seules ou incomprises face aux troubles liés à leur féminité ou face aux troubles de leurs enfants, je fais de leur équilibre physiologique et psychologique une priorité permettant de soulager leurs maux

Les repas difficiles chez un enfant autiste ne sont ni des caprices, ni un refus d’obéir.Ils s’expliquent par plusieurs ...
19/12/2025

Les repas difficiles chez un enfant autiste ne sont ni des caprices, ni un refus d’obéir.
Ils s’expliquent par plusieurs facteurs décrits dans la littérature scientifique internationale, dont voici une synthèse accessible.

1️⃣ Particularités sensorielles
Les textures, odeurs ou températures peuvent être perçues très intensément, ou au contraire très faiblement.

2️⃣ Besoin de prévisibilité
Les routines alimentaires sécurisent. Un petit changement peut suffire à créer un blocage.

3️⃣ Surcharge sociale
Le repas demande une quantité d’adaptation invisible : bruit, conversations, coordination.

4️⃣ Interoception atypique
La faim, la satiété ou l’inconfort peuvent être difficiles à identifier.

5️⃣ Pression alimentaire
Le “juste une bouchée” augmente l’anxiété et réduit l’acceptation.

Cette infographie est une synthèse personnelle, destinée à aider les familles à comprendre ce qui se joue vraiment dans l’assiette d’un enfant autiste — et à accompagner avec plus de douceur et de sécurité.

🌿 Comprendre, c’est déjà soutenir.

📁 Sauvegardez pour y revenir
🔄 Partagez si cela peut aider une famille
❓ Dites-moi si vous souhaitez un post sur : comment introduire un aliment en sécurité sensorielle.

15/12/2025

Si tu savais tout ce que ton cerveau gère chaque minute…
tu arrêterais de te juger aussi durement.

Parce que le TDAH, ce n’est pas “une question d’effort”.
C’est un cerveau qui traite trop d’informations en même temps :
✨ les sons,
✨ les lumières,
✨ les mouvements,
✨ les pensées qui s’enchaînent,
✨ les sensations internes,
✨ les émotions…
Le tout sans bouton “pause”.

Alors non, tu n’es pas “désorganisé”.
Ni “dans la lune”.
Ni “capricieux”.

Tu composes avec un fonctionnement réel, exigeant, invisible.
Et tu fais déjà beaucoup plus que tu ne le vois.

🤍 Partage pour normaliser le TDAH

« S’il y a des sales connes, on va les fo**re dehors. »Ces mots ont été prononcés par la femme du président, à propos de...
11/12/2025

« S’il y a des sales connes, on va les fo**re dehors. »

Ces mots ont été prononcés par la femme du président, à propos de militantes féministes qui dénonçaient la banalisation des violences sexuelles.

Je les ai reçus comme un coup.

Choquée en tant que femme.
Choquée en tant que citoyenne.
Choquée en tant qu’autiste.
Choquée, aussi, parce que je fais partie de celles qui ont subi des violences sexuelles.

Et le plus ironique, c’est que j’ai été de celles qui défendaient Brigitte Macron lorsqu’elle était attaquée sur son physique. Je refuse le sexisme, qu’il vise n’importe quelle femme. La violence contre les femmes, je la combats sous toutes ses formes.

Ce post n’a aucune couleur politique.
C’est le cri du cœur d’une femme, d’une professionnelle, d’une autiste, d’une survivante.
D’une de ces « sales connes ».

Dans les troubles du neurodéveloppement, les violences sexuelles ne sont pas seulement plus fréquentes. Elles sont massives.
Neuf femmes autistes sur dix y sont confrontées au cours de leur vie.

Nous lisons parfois moins bien les intentions.
Nous sommes moins crues.
Plus exposées à l’emprise.
Perçues comme plus vulnérables.
Et certaines personnes exploitent ces failles.

Alors quand une figure publique insulte celles qui se lèvent pour nous défendre, comment devons-nous nous sentir ?
Protégées ?
Écoutées ?
Ou, nous aussi, « à fo**re dehors » ?

Nous ne sommes pas des « sales connes ».
Nous sommes des femmes, des victimes, des survivantes, des neuroatypiques qui refusent la honte et le silence.

Aujourd’hui, j’élève ma voix.
Pas contre un camp politique, mais contre l’humiliation, la banalisation des violences et le mépris public de celles qui tentent de nous protéger.

es repas de fin d’année peuvent être très sensoriels : beaucoup de bruit, d’odeurs, d’inconnus dans l’assiette, de monde...
10/12/2025

es repas de fin d’année peuvent être très sensoriels : beaucoup de bruit, d’odeurs, d’inconnus dans l’assiette, de monde, d’attentes sociales.
Pour un enfant autiste, ce mélange peut être vécu comme une surcharge.

Voici 5 soutiens concrets, basés sur les difficultés réelles rencontrées :

1️⃣ Aliments Rassurants
Difficulté : surcharge face aux aliments nouveaux.
Solution : 1–2 aliments familiers → sécurité.

2️⃣ Prévisibilité
Difficulté : l’imprévu augmente l’anxiété.
Solution : décrire les plats, les textures, l’ambiance.

3️⃣ Coin calme
Difficulté : bruit + stimulations → fatigue, irritabilité, meltdown.
Solution : un espace pour souffler, casque, lumière douce.

4️⃣ Aucune obligation de goûter
Difficulté : la contrainte bloque l’alimentation.
Solution : autoriser l’exploration libre, ou aucune exploration.

5️⃣ Protéger des commentaires
Difficulté : remarques blessantes pour l’enfant et épuisantes pour les parents.
Solution : “On respecte ses sensations.”

⭐️ Et pour les critiques :
“Il ne fait pas un caprice, il se protège.”

🌿
Les fêtes ne doivent pas être un examen.
Elles peuvent simplement devenir un espace adapté et sécurisant.
Vous faites déjà énormément — vraiment.

́

Si les repas sont difficiles à la maison, ce n’est pas votre faute.Et surtout : vous n’êtes pas seuls.Les difficultés al...
08/12/2025

Si les repas sont difficiles à la maison, ce n’est pas votre faute.
Et surtout : vous n’êtes pas seuls.

Les difficultés alimentaires chez les personnes autistes et/ou ayant un TDAH
ne relèvent ni du caprice, ni du “il suffit de…”.

Comprendre cela change tout.
Parce que l’alimentation ne se force pas.
Elle s’accompagne.
Avec douceur, sécurité, et les bons professionnels.

Il existe des solutions.

Beaucoup de familles portent ces difficultés longtemps,
en ajustant, en compensant, en tenant bon…
jusqu’à l’épuisement.

Pourtant, une prise en charge pluriprofessionnelle peut transformer le quotidien :

➡️ Médecin / pédiatre : santé globale, comorbidités, troubles digestifs, sommeil.
➡️ Orthophoniste : oralité, tonus bucco-facial, mastication, textures.
➡️ Ergothérapeute / psychomotricien : sensorialité, posture, environnement du repas.
➡️ Psychologue : émotions, anxiété, rigidités, vécu familial.
➡️ Diététicien spécialisé TND :
• compréhension neuro-sensorielle
• ajustement de l’environnement du repas
• introduction des textures
• nouveaux aliments progressivement
• adaptations réalistes
• soutien du lien à l’alimentation

Chaque professionnel apporte une pièce du puzzle.
C’est la coordination, bien plus que l’effort individuel,
qui permet de vrais changements.

Vous avez le droit d’être accompagné·e.
D’être écouté·e sans jugement.
De demander de l’aide.
De trouver des solutions adaptées à votre fonctionnement,
ou à celui de votre enfant.

Les repas peuvent devenir :
• plus doux
• plus prévisibles
• plus sécurisés
• moins conflictuels
• plus respectueux des sensations et du rythme de chacun

Il n’existe pas une “bonne manière” de faire.
Il existe la manière la plus juste pour votre réalité neuro-sensorielle.

N’attendez pas d’être épuisé·e pour vous entourer.
Une équipe, ce n’est pas un luxe :
c’est une ressource, un soutien, un filet de sécurité.

Et parfois, c’est exactement ce qui permet
de retrouver de la sérénité à table,
du plaisir,
des moments plus simples…
et du souffle pour toute la famille.

Les repas irréguliers sont très fréquents dans le TDAH. Ce n’est pas un problème d’organisation ou de motivation : c’est...
05/12/2025

Les repas irréguliers sont très fréquents dans le TDAH. Ce n’est pas un problème d’organisation ou de motivation : c’est lié à la façon dont le cerveau traite le temps et les signaux internes. Lorsqu’une personne entre en hyperfocalisation, l’attention se resserre fortement sur une seule tâche. Le temps devient difficile à percevoir et les signaux intéroceptifs (faim, soif, fatigue) passent en arrière-plan.

Dans ces moments, la faim apparaît tardivement, souvent de manière intense. Cela peut mener à des prises alimentaires rapides, impulsives ou peu structurées. Ces variations sont compréhensibles : une régulation énergétique fluctuante influence la disponibilité attentionnelle, les transitions, l’irritabilité et le besoin de compensation alimentaire.

À l’inverse, lorsque les repas sont trop espacés, la glycémie chute progressivement, rendant plus difficile la gestion du changement de tâche, l’adaptation aux imprévus ou la concentration sur une activité calme.

L’objectif n’est pas de créer une routine rigide. Les approches les plus efficaces reposent sur une structure douce : une collation prête avant une période de concentration intense, un rappel visuel, un repas préparé à l’avance, un geste simple comme boire un verre d’eau en commençant une tâche. Ces repères soutiennent le fonctionnement naturel, sans le contrarier.

Anticiper, ce n’est pas “forcer” : c’est adapter l’environnement au fonctionnement réel, afin de réduire les fluctuations d’énergie et de rendre la journée plus stable, plus confortable, et plus cohérente avec le rythme interne.

Je suis née en 1980, j'ai grandi avec le SIDA.À une époque, le VIH mobilisait.La société se battait.Les politiques ont d...
01/12/2025

Je suis née en 1980, j'ai grandi avec le SIDA.

À une époque, le VIH mobilisait.
La société se battait.
Les politiques ont du s'investir !

Aujourd’hui, c’est le silence.
Parce que les traitements ont amélioré la survie, le sujet a disparu des priorités publiques.
Les financements baissent, les campagnes se raréfient, la prévention recule, les acteurs de terrain s’épuisent.
C’est un désengagement politique. Clair. Froid. Et dangereux.

Le VIH n’a pas disparu.
Il n’existe ni vaccin,
ni guérison,
ni possibilité d’arrêter les traitements.
Vivre avec un VIH en 2025, ce n’est pas “vivre comme tout le monde”.
C’est vivre avec des traitements quotidiens, des rendez-vous médicaux constants, des effets secondaires, et une stigmatisation toujours présente.

Certaines personnes doivent composer avec cela en plus d’un trouble du neurodéveloppement (TSA, TDAH).
Et là, l’alimentation devient un terrain où tout se complique :
• hypersensibilités aux textures, odeurs, bruits,
• sélectivité alimentaire forte,
• routines indispensables,
• fatigue cognitive,
• effets des traitements sur l’appétit, le transit, l’énergie.

L’enjeu n’est pas d’imposer un cadre alimentaire idéal, mais de permettre à la personne de trouver un équilibre possible, celui qui respecte son fonctionnement, ses préférences sensorielles et sa réalité de vie.
Un équilibre qui soutient les traitements, la santé, et le quotidien.

Et c’est précisément là que le recul des politiques devient inadmissible.
Quand l’État se retire, ce sont ces besoins concrets — nutrition, soutien, accompagnement, accessibilité — qui disparaissent en premier.
On ne parle plus, on ne finance plus, on n’accompagne plus.
Et on laisse les personnes seules avec des réalités qui demandent tout sauf de l’indifférence.

En 2025, oublier le VIH, c’est une faute.
Et oublier celles et ceux qui vivent avec, y compris ceux qui ont des besoins sensoriels, cognitifs ou alimentaires spécifiques, c’est une double violence.

Ne pas se taire, c’est résister.

Dans le TDAH, l’alimentation n’est pas un traitement, et ne remplace aucune prise en charge médicale. Cependant, elle in...
28/11/2025

Dans le TDAH, l’alimentation n’est pas un traitement, et ne remplace aucune prise en charge médicale.
Cependant, elle influence plusieurs éléments clés du quotidien : stabilité de l’énergie, disponibilité attentionnelle, organisation, gestion des transitions. Elle peut aider à réduire les variations de fonctionnement au fil de la journée.

Les études montrent qu’un schéma alimentaire varié, riche en fibres, fruits, légumes, légumineuses, poissons et aliments peu transformés, est associé à un fonctionnement global plus régulé. Ce n’est ni une solution immédiate ni une promesse. C’est un soutien parmi d’autres, intégré dans la réalité du quotidien.

Le TDAH modifie la manière de s’alimenter : oublier de manger pendant une hyper focalisation, ressentir la faim d’un coup, avoir du mal à réguler les quantités, ou alterner phases de faible appétit et phases d’impulsivité alimentaire. Ces variations sont fréquentes et compréhensibles.

L’objectif n’est pas de viser des repas “idéaux”, mais de proposer une alimentation soutenante : des repas réguliers sans rigidité, des collations accessibles, une structure adaptée au rythme interne.
Une alimentation cohérente aide à stabiliser l’énergie, à limiter les pics et chutes, et à offrir un terrain plus stable aux autres prises en charge.

Sources :
Del-Ponte B – https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30986731/

Le moment du repas mobilise bien plus que le goût. Pour beaucoup de personnes autistes, il s’agit d’une expérience senso...
25/11/2025

Le moment du repas mobilise bien plus que le goût. Pour beaucoup de personnes autistes, il s’agit d’une expérience sensorielle complète : bruits, lumière, odeurs, mouvements autour de la table, textures visibles.
Ces éléments influencent directement la disponibilité alimentaire.

Un environnement très stimulant peut augmenter la charge sensorielle ; un environnement trop imprévisible peut diminuer la sécurité. J’observe souvent qu’un simple ajustement (lumière plus douce, table dégagée, assiette moins contrastée) peut rendre le repas plus accessible.

Adapter l’environnement ne vise pas à imposer un aliment : cela permet de réduire la surcharge pour que la personne puisse écouter ses propres signaux (faim, curiosité, refus).
Ces ajustements soutiennent la sécurité interne et favorisent une relation plus apaisée à l’alimentation.

Comprendre cette dimension sensorielle aide à accompagner sans pression, en respectant la façon dont la personne perçoit le repas. Parfois, la plus grande progression commence par un environnement plus calme, plus clair, plus prévisible.

25/09/2025
Aujourd’hui, c’est la journée mondiale du SOPK.Et j’ai envie de te dire quelque chose, si tu es concernée (ou si tu pens...
01/09/2025

Aujourd’hui, c’est la journée mondiale du SOPK.
Et j’ai envie de te dire quelque chose, si tu es concernée (ou si tu penses que tu pourrais l’être).

Non, ce n’est pas "juste" un problème d’ovaires.
Ce n’est pas "juste" une question de poids.
Et ce n’est certainement pas dans ta tête.

Le SOPK, ça vient bouleverser ton quotidien dans plein d’aspects :
La fatigue qui colle à la peau, les cycles irréguliers, l’acné, les kilos qui s’installent sans raison apparente, la faim qui devient incontrôlable…
Et puis il y a tout ce qu’on ne voit pas : l’incompréhension, la solitude, la pression silencieuse.

On t’a peut-être déjà dit de « faire un effort », de « manger plus sainement » ou de « te mettre au sport »...
Mais personne ne t’a expliqué ce que ton corps vit vraiment.
Personne ne t’a dit que ce n’est pas ta faute.

En consultation, je le vois :
👍Tu fais déjà de ton mieux.
🎤Tu as besoin qu’on entende ta voix, qu'on t’écoute, qu’on t’explique, qu’on t’accompagne avec douceur.
Pas qu’on t’impose un modèle impossible à suivre.

L'objectif, c’est de t’aider à retrouver de l’énergie, à mieux comprendre ton corps, à poser des bases stables, durables, sans restriction.
Avec bienveillance. Avec respect.

Le SOPK, ça ne se "règle" pas en 3 conseils.
Mais on peut apprendre à vivre avec, autrement.
Et aujourd’hui, c’est une belle journée pour en parler 💜

Quand la grossophobie se glisse dans les histoires pour enfants…Dans une histoire audio pour apprendre les voyelles, la ...
08/08/2025

Quand la grossophobie se glisse dans les histoires pour enfants…

Dans une histoire audio pour apprendre les voyelles, la lettre O est décrite comme :

“Un rond très grassouillet. Je mange beaucoup pour rester bien rond…”

S’ensuit une liste interminable d’aliments, et pour le O majuscule, c’est encore pire : camembert entier, cuisses de poulet, baguettes… jusqu’à l’associer à un ogre prêt à avaler les autres personnages.

Pourquoi cela me pose problème ?
• Les autres voyelles sont décrites par leur rôle ou leur caractère.
• Le “O” est défini uniquement par sa corpulence et sa consommation excessive.
• Message implicite : manger beaucoup = être gros = faire peur.

Pourquoi c’est grave
• Dès 3 à 5 ans, les enfants expriment déjà des préjugés liés au poids.
• À 6 ans, la majorité des petites filles se disent insatisfaites de leur corps.
• Les enfants prennent ces récits au premier degré, surtout quand ils sont ludiques.

La conséquence c’est que la grossophobie se banalise… et s’ancre tôt dans leur vision d’eux-mêmes et des autres.

En tant qu’adultes (parents, enseignants, auteurs, éditeurs), nous avons une responsabilité :
Rien n’est neutre dans un contenu pour enfants.

Restons vigilants.
Brisons les stéréotypes.

Sources :
🔗 https://lnkd.in/eUjrN2B5
🔗 https://lnkd.in/edPdPVjF

Adresse

Place Paul Doumer
Saint-Gobain
02410

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 18:00
Mardi 14:00 - 18:00
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