Guillaume Lelay Magnétiseur

Guillaume Lelay Magnétiseur Magnétiseur

03/03/2026

Quand on se refuse au bonheur!

Toute notre existence, nous recherchons, évidemment, de vivre le plus heureux possible. conditionné par l'environnement dans lequel nous évoluons.
Enfant, c'est très instinctif. Plus on avance dans l'âge, plus cette quête devient intellectualisée.

Tout jeune, quel que soit le lieu géographique, le niveau social, notre intelligence ... nous trouverons toujours des espaces (lieu, temps) pour s'émerveiller, sourire, se faire plaisir!
Sans vouloir faire le démago, cela m'a toujours étonné ces enfants de l'autre bout du monde qui vivent avec rien mais, dans leurs yeux, il y a cette lumière qui nous dit que ce peu leur suffit quand, dans notre pays, certains, au même âge, semblent tout avoir (sur le plan matériel) et sont tellement en souffrance psychologique!

Plus nous grandissons, plus nous nous soumettons à des diktats sociétaux, à la pression familial, sociale, à l'image que nous "devons" renvoyer. Aussi, nous devenons plus exigeant envers nous-mêmes et aurions cette tendance à n'être jamais complètement satisfaits!

Je répète, si tout se fait instinctivement étant enfant, adulte, nous mettons nous même en place, avec notre libre arbitre, les choses qui nous correspondent le plus pour nous rendre heureux. Je dirais qu'entre 20 et 30 ans, nous posons des bases. Mais après ...?
Cette recherche d'une vie meilleure est sans issue. Elle est un éternel recommencement. Ce qui nous faisait nous sentir bien à tel âge, ne nous sied plus plus t**d! Il faut donc se renouveler. Se mettre en mouvement pour retrouver un nouvel équilibre plus adapté à nos besoins.

C'est là que c'est compliqué. Par faute d'envie, d'énergie, par manque de volonté ou incapacité de se remettre en question, nous ne trouvons pas les ressources nécessaires pour gravir à nouveau des marches vers un mieux-être.
Nous préférons alors rester dans cet état où, certes, nous ne sommes pas malheureux mais ne sommes pas non plus heureux.
Alors, aparté, cela peut suffire si nous vivons seuls. Dès lors que nous entraînons d'autres personnes dans notre sillage (conjoint-e, enfant-s...), ce peut être plus compliqué! Ou alors, chacun se complait dans cet état de bonheur végétatif! Qui s'étiole, parce que c'est "normal" (?!) au fil des ans!

Au-delà d'un stade auquel nous arrivons et qui fait que nous devons changer pour retrouver un bonheur plus entier, notre passé peut aussi nous revenir et nous empêcher d'avancer sur ce chemin!
En effet, arrivé à un certain âge, nous pouvons ressentir davantage le poids de cette histoire, de potentiels traumatismes qui sont gravés dans notre inconscient depuis toujours mais qui, d'un coup, resurgissent, de limites que nous nous étions fixés inconsciemment parce qu'on nous avait toujours dit que nous ne pouvions que ceci ou cela!.
Et là, et bien, il faut avoir la force de l'affronter. Se dire que nos réactions, notre façon de procéder dépendait d'où nous venions, de notre éducation, de schémas anciens.
Exemple: nous pouvons ressentir à 35 ans cette envie de reprendre une formation ou des études pour faire un métier d'un niveau supérieur. Alors que nous étions heureux comme salarié en usine, d'un coup, ce besoin/cette envie devient oppressante. Nous sentons que cela est nécessaire parce que nous végétons dans la vie que nous avons mise en place jusque là. Nous nous en étions contenté parce que on nous avait inculqué la valeur travail et non pas pas l'idée d'accéder à un métier qui nous plairait. Que nous ne pouvions faire "que" cela parce que nos parents n'avaient pas non plus fait d'études ...

Pour d'autres raisons, cela peut aussi fonctionner pour ce qui est de la rupture au sein d'un couple ... mais cela pourrait donner lieu à un écrit consacré uniquement à cela??! (vous pouvez le réclamer en commentaire ;-) :-) )

Cependant, dans ces cas là, au delà de notre propre personne, c'est tout le microcosme que nous avons établi qui risque de se faire chambouler. Les amis, la famille, le conjoint-e, les enfants ... Il y a des choses que nous devrons sacrifier, certes pour de bonnes raisons mais nous ne le saurons qu'à l'avenir que ces raisons étaient bonnes!
Je crois au fait que, si vous vous y retrouvez dans vos choix, quelques soient les sacrifices, ils ne le seront plus dès lors que cette nouvelle vie se mettra en place. Et vous trouverez, à terme, ce que vous recherchez, un Nouveau bonheur!

Alors, n'ayez pas peur de changer quand vous ne vous sentez plus à votre place. Vaut-il mieux végéter dans un endroit plaisant ou vivre dans un lieu vivifiant?

Changer, c'est aussi parfois changer notre vision des choses, notre posture vis-à-vis de ce que nous vivons, le recul que nous avons sur certains points de notre existence. Pas forcément fuir un lieu, une relation ...
Malheureusement, et j'en ai reçu en séance, nombre d'entre nous aimerions changé et retrouvé le bonheur ... sans rien changé! Bon, autant dire que ...
Et si je reste sur la thérapie, ces personnes iront vers des thérapeutes tout doux qui iront dans leur sens et qui ne les bousculeront pas trop! D'autres n'iront les voir qu'une fois qu'ils seront au fond du trou, juste histoire de les aider à surnager, à ne pas se noyer! Si, au bout du compte, cela fonctionne ... J'ai cependant vu des meilleurs résultats grâce à une volonté dingue d'avancer, quitte à se mettre en vrai danger face aux changements en tout point imposés par la démarche.
En ces mots, je suis un peu jugeants, vous m'en excuserez. Mais je souhaite à tous de vire heureux et de toucher du doigt ce bonheur auquel nous aspirons tous!

En tout cas, quelque soit votre choix, ... Prenez soin de vous!
Vivez heureux comme m'a inspiré un Monsieur! ;-)

03/03/2026

Il y a 4 ans ... et ça se discute toujours sans trouver d'accord dans les "hautes sphères" quant au choix de mourir!!! 🤔😒

20/02/2026

Le pouvoir du compromis

Une notion régulièrement évoquée quand nous devons faire des choix. Souvent utilisée quand on l'évoque dans le cadre de la vie de couple, pour satisfaire les 2 parties notamment. Elle est présente sur bon nombre de pans de notre vie.

Professionnellement, quand nous recherchons un travail qui nous convient, pas juste un travail "alimentaire".
Lors d'un investissement immobilier. Parfois il faut sacrifier quelques mètres carré de jardin parce la maison en elle-même coche tous les autres critères.
Avant cet achat de logement, la région géographique. Entre rester près de ses origines, de sa famille ou s'exporter pour plus de choix professionnels.
Dans l'éducation des enfants. Un peu d'écran ou de petits pots industriels finalement pour s'accorder des moments de repos parfois compliqués à se trouver.

Bref, la négociation pour trouver un équilibre est omniprésente!
Et on peut donc se rendre compte à quel point elle est si importante.
Mais attention, comme toute négociation, il faut pouvoir s'y retrouver.

J'en reviens au couple. Comme évoqué au début de cet écrit, c'est un des secteur de notre vie pour lequel le compromis est hyper important.
En effet, nous ne pouvons toujours être en accord avec l'autre. Etant des êtres différents et singuliers, nous n'aspirons pas toujours aux mêmes choses, n'avons pas les mêmes envies/besoins au moment M.
Un veut voir sa famille dimanche, l'autre non.
Celui qui veut investir dans tel matériel/domaine, à l'inverse de l'autre qui mesure davantage le risque.
Je ne vais que passer rapidement sur l'éducation des enfants.
Et que dire de la vie sexuelle?! Si importante!..
Le plus important est que chacun des deux y retrouve une place. SA place. Pour ce qu'il est, pour sa personnalité, pour ses valeurs (bon qui sont souvent les mêmes au sein d'un couple?!).

Aussi, il faut différencier compromis et efforts.
Le compromis peut satisfaire. On va réussir à mettre en avant suffisamment de points positifs qui vont vraiment faire passer ceux qui nous chiffonnaient en second plan.
Les efforts sont rarement satisfaisant mais, on le fait parce qu'ils faut le faire.
Pour ces derniers, il faut vraiment que la contrepartie soit forte sinon, ça ne fonctionnera qu'un temps.

Exemples:
Professionnellement, vous trouvez Le travail qui coche toutes les cases que vous aviez listées. En lien direct avec votre diplôme, le salaire, les valeurs de l'entreprise... Mais c'est à 100km de chez vous. Alors, vous allez le prendre parce que quand même, c'est exactement le genre de lieu que vous espériez. Il est quand même à parier que 1 an ou 2 ... vous allez vous rendre compte que votre salaire est bon mais les frais de route sont là. La fatigue que le trajet occasionne. Prise de conscience que le temps passé sur la route est du temps de loisirs en moins d'autant plus que vous avez trouvé une asso sympa...

Je suis passé rapidement sur la vie sexuelle tout à l'heure au sein du couple mais si un des deux accomplit juste un "devoir conjugal" donc "fait l'effort" quand l'autre a des besoins de tendresse/caresses, ce n'est clairement pas la même chose. Et les 2 ne sont pas en phase sur un des pans si important au sein du couple.

Et ce dernier point est, à mon sens, hyper important dans l'idée où, si nous ne faisons que des efforts, nous pouvons nous perdre. Si nous ne vivons qu'à travers un autre, une entreprise, des actions entendues qui résultent de directives générales (par exemple, syndiqué, nous participons à toutes les actions engagées même celles pour lesquelles cela ne fait pas sens pour nous mais nous faisons partie du groupe donc ...), nous allons nous oublier.

Cela peut aller loin. Je différenciais efforts et compromis mais cela fait la même si notre vie n'est faite que de compromis et, qu'à aucun moment, nous ne respectons nos envies profondes!
Il me semble indispensable que la majeure partie du temps, nous puissions faire en fonction de nos besoins/envies. Que nous accédions à ce qui nous fait plaisir et donc ... notre bonheur!

Alors, oui, nous ne pouvons et ne pourrons jamais être que dans une vie avec 0 contraintes parce que le fonctionnement sociétal, parce qu'une vie à 2 ou plus avec les enfants, parce que le besoin de travailler ... mais, quelques soient les compromis que nous faisons, n'oublions jamais qu'ils ne doivent pas noircir le tableau coloré de la vie que nous souhaitons peindre!!!

Alors, sans compromis :-) ... prenez soin de vous!

10/02/2026

Le lien à la médication

Toujours dans le thème "je teste pour vous"!!!, j'en viens à écrire sur notre lien à la prise de médicaments.
Je n'ai, évidemment, jamais fait l'apologie de la prise de médicament. Cependant, je n'ai , non plus, écrit/dit/préconisé des arrêts de traitements prescrits!
Cela dit, en effet, je vante malgré tout les intérêts des pratiques alternatives! Elles peuvent être d'une grande aide avec des résultats parfois bluffants quand, par moments, la médecine allopathique balbutie quant à un diagnostic ou un traitement!

Maintenant, toujours en cours de récupération des effets secondaires de traitements subis, les douleurs sont telles que les réponses rapides que peuvent amener ces médicaments sont appréciables (c'est le moins que l'on puisse dire)!

Mais comment aborde-t-on cette prise de traitement?

Je vais revenir sur une période qui a traumatisé un certain nombre de personnes. La période Covid. Et donc la vaccination préconisée à un moment donné!
Cette période a plongé des gens dans la peur. Hormis les gestes barrière et autres équipements, aucune solution ne semblait viable pour ne pas mourir au cas où on attrapait la maladie. Alors, enfin la solution (?) est arrivée: le vaccin.
Donc, une majorité s'est jetée dessus pour se sauver!
Dans ce cas, le médicament était proposé comme LA solution.
J'avais, à l'époque, donné l'exemple de personnes qui étaient atteintes d'autres maladies (diabète, hypertension...) et qui s'affolaient parce qu'elles étaient des pathologies aggravantes. Alors qu'avant, ils vivaient avec la maladie sans rien changer à leur mode de vie si ce n'est prendre un comprimé de temps en temps qui permet de stabiliser cette dernière!

Ce que je veux dire par là, c'est que dans ces cas, nous voyons en le médicament La solution sans que nous, de notre côté, nous n'ayons rien à changer. Cependant, selon moi, prendre ces cachets n'est en aucun cas anodin!
Je le dis souvent en séance, malgré une aide quelqu'elle soit, nous sommes les premiers acteurs de notre mieux-être. L'attention portée à notre équilibre psychique, émotionnel, la façon dont nous vivons en terme de sommeil, alimentation, la manière dont nous bougeons ... sont autant de facteurs sur lesquels nous avons la mainmise et qui peut nous garantir une meilleure santé!

Aparté:
Toujours "je teste pour vous", confronté à une potentielle perte de poids, j'essaye d'orienter mon alimentation pour endiguer le phénomène.
Pour info, besoin de protéines et de calories? Le beurre de cacahuètes BIO ainsi que la pâte à tartiner (mais pas la marque connue!) sont de vrais alliés ;-) :-)

Alors, évidemment, on ne vit pas des problèmes de santé dès que nous sommes remués émotionnellement. Il faut aussi accepter de parfois se sentir moins bien!
Là encore, il n'est peut-être pas nécessaire de prendre des traitements (antidépresseurs, anxiolytiques...).

J'aime aussi cet exemple qui est celui de l'angine.
Souvent c'est lié à quelque chose que nous ne pouvons exprimer. Mais même si nous nous posons les questions, nous ne trouvons pas. Alors quand nous sommes dans la douleur, un petit tour chez le médecin qui prescrira quelque chose qui permettra d'aller mieux et de régler le problème en plus de la douleur!

Alors, quand le problème est tel que la médication est indispensable, évidemment qu'il faut l'accepter. Personnellement, je fais confiance à mon corps pour évacuer ces produits de mon corps! Le moment venu, je ferais ce qu'il faut pour (sport entre autre!).
Mais, l'idée d'un magnétiseur, d'un ostéo ... est de prendre soin de soi en amont. De vivre équilibré autant que possible.
En tout cas, autant que possible et le plus naturellement possible ... prenez soin de vous!

22/01/2026

Quand nous ne sommes pas tous égaux

Alors, sur cet écrit, je ne vais pas parler de couleur de peau, de genre/sexe, de zone géographique d'habitation ou encore de classe sociale qui peuvent tous entraîner des différences de considération, je voudrais aborder les différences de caractère.

En effet, sur un dernier écrit, j'avais mentionner le fait que face à l'épreuve que je vivais, je ne me laissais pas le choix de faire aller au mieux.
Cependant, cette faculté, j'en ai conscience, n'est pas donnée à tout le monde. Parce que l'on connaît tous des personnes touchées par des maladies diverses et variées, parce que j'ai reçu en soin nombre de personnalités qui n'auraient pas pu faire face, seules, à cette épreuve, c'est une réalité.

Attention, loin de moi l'idée de dire que ce peut être facile si nous avons une force de caractère plus élevée que d'autres. Mais une façon de penser est certainement aidante dans ces cas!
Mais malgré tout, une aide extérieure est toujours bonne à prendre. Nos proches, plus ou moins, sont en premier lieu, une des premières ressources. Sentir et ressentir l'énergie qu'ils peuvent nous apporter par leurs bonnes pensées, même sans les voir peut nous porter.
Ensuite, les professionnels de santé opèrent dans leurs domaines de prédilection. Parfois, nous pouvons ressentir que cela manque de profondeur. Cela peut nous sembler manquer de bienveillance, d'écoute. Ils peuvent paraître sur un champ très technique là où nous aurions besoin d'un accompagnement plus complet. Des alternatives existent.
Evidemment je vais parler magnétiseur. Au-delà de couper le feu à cause des rayons par exemple, il y a un travail plus général sur l'état du corps dans son ensemble. Il fait du bien autant au corps physique qu'au mental/psychique. Il a souvent plus de temps et peut vous écouter en plus de sa capacité "d'écouter" votre corps. J'avoue que ce n'est pas du luxe quand nous sommes un patient parmi d'autres avec les professionnels de santé. Je m'arrêterais là pour les bienfaits puisque je ne peux qu'être convaincu puisque j'en suis ;-) :-)
Un bon ostéo peut également être intéressant. Le corps est traumatisé par les soins, les produits injectés... un check n'est pas négligeable.
Pour une partie plus "bien-être", des massages, si vous aimez ça (!), peuvent vous apaiser. Et tous les plaisirs comme une sortie marche dans la nature, la confection et dégustation de quelques biscuits que vous prendrez au goûter et tous petits plaisirs simples.
Dans tous les cas, il faut aller au rythme de son corps!

Tout cela, c'est pendant. Pendant le traitement d'une maladie. Mais pour ceux qui la vainquent, vient l'après.
Là, il peut y avoir relâchement. Tant physique que mental.
C'est un peu le même process que certains connaissent (sans parfois en prendre conscience!) au moment du départ en retraite. Combien peuvent développer des maladies moins d'un an après leur départ en retraite (bon heureusement, c'est une minorité!)?
Il y a un vrai relâchement et il est tout aussi important de le considérer. C'est la même pour le post partum que connaissent les femmes après un accouchement.
Alors j'en reviens aux différences qui nous font singuliers mais, là où certains en auront conscience et sauront l'accueillir comme il faut, d'autres reprendront un coup de bâton derrière la tête après avoir espérer être enfin sorti de la panade!
Alors, je ne vais pas reciter les outils mentionnés sur le paragraphe précédent mais ils doivent être maintenus si nous y avons fait appel. Ou on peut les mettre en place à ce moment là si, jusqu'à ce stade nous n'en avions pas senti le besoin. Pour les mêmes raisons et les mêmes effets que expliqués plus haut.
En effet, ce moment où l'on croit que c'est enfin gagné et que nous vivons un petit coup de mou ou un petit retour en arrière quand nous voyions des progrès dans la récupération est parfois difficile à vivre.

Dans tous les cas, il faut pouvoir entendre ses propres capacités (ou les faire entendre si c'est un proche qui est concerné) et ne pas hésiter à prendre les aides quelles qu'elles soient!
En effet, nous ne sommes pas tous égaux dans nos personnalités et donc sur la force de caractère. Dans tous les cas, quels que soient les moyens/outils auxquels nous ferons appel (ressources personnelles ou aide extérieure), ne vous découragez pas. Gardez la foi. Allez à votre rythme.
Dans tous les cas, si des professionnels font leur travail, faîtes au mieux pour ... prendre soin de vous. Quelles que soient les épreuves que vous traversez!

27/11/2025

Pas le choix ... on avance!

Je l'avais évoqué furtivement mais, en ce moment, la vie me fait expérimenter la maladie. Celle qui vous amène à des traitements lourds, des effets qui en découlent et, évidemment, tout ce que cela amène en terme de chamboulement mental!

Des personnes qui m'entourent, j'ai des retours très élogieux comme quoi, je suis un battant, j'ai de la force, ... Bref, je ne vais pas tout vous dévoiler non plus :-) et surtout je ne voudrais pas enflammer mon égo :-D !!!
Cela dit, pour moi ... pas le choix!

Le matin, je me demande si ça va physiquement? Non mais c'est comme ça ... Pas le choix!
D'ailleurs, bien dormi? Non, nuit de mer.. mais bon, c'est comme ça! ... Pas le choix!
T'arrives à manger? Euh ... faut vraiment en parler? Mais bon ... pas le choix!
Le traitement, pas trop dur? J sais pas. De toute façon ... pas le choix!
Le moral, ça va? Ben oui! ... Pas le choix!

Dans la vie, il est de certaines situations qui font que nous n'avons pas le choix!
Ce n'est pas nous qui maîtrisons les choses. Nous sommes dépendants de ce que l'extérieur nous fait subir!

Cela vaut aussi pour les parents qui subissent l'addiction de leur enfant adulte et qui ne peuvent rien faire!
C'est également le cas si vous avez votre entreprise et que vous devez payer des charges qui vous amènent à des comptes d'apothicaire pour vous rémunérer ou payer vos salariés...!
Même ordre d'idée quand dans votre couple, votre conjoint traverse une période de moins bien.

Alors, je vais vite contrebalancer tout cela!
En fait si, nous avons le choix (oui j'ai assez écrit que nous avons toujours le choix hein! :-) )!!!

En ce moment, j'ai fait le choix ... de ne pas l'avoir ... ce choix!
Je pourrais demander à ce que l'on réduise les doses du traitement parce que c'est difficile.
Je pourrais me laisser m'enfoncer parce que ce qui m'arrive est "tellement" compliqué!
Mais j'ai fait ce choix qui est que, le matin, à quoi bon me demander comment ça va? Ben ... pas bien si je suis honnête! Et après?! Alors, je ne pose pas la question et ce qui est vécu aujourd'hui est un autre jour vers la guérison.
Evidemment qu'on n'a jamais de certitudes mais, une nouvelle fois, je fais le choix de ne pas douter!

Si je reprends les exemples de la vie. Notamment celui de l'enfant qui s'enfonce "devant" vous dans une addiction au point de gâcher sa vie. Vous avez le choix de vous rendre malade, d'essayer des actions qui seront vaines à coup sûr tant que, lui, ne voudra pas avancer! Ou ... vous pouvez juste tenter de le comprendre et de prendre du recul pour ne pas être trop impacté par ses choix à lui qui sont de se détruire!
Je vous laisse transposer en fonction des exemples de vos vies que vous trouverez!

En fait, le choix que vous faîtes, c'est de choisir vos posture.
Souhaitez vous aller vers le haut, pour vous et pour sortir de ces situations pénibles à vivre ou, au moins, les dédramatiser? Ou alors, souhaitez stagner dans ces eaux troubles d'un marasme tout à fait entendable au vue de la pénibilité de ce que vous endurez?

N'étant pas tous "équipés" de la même manière en terme de force de caractère, de façon de pensée, de personnalités, de valeurs, d'antécédents familiaux ... nous pouvons avoir besoin d'aide, nous débrouiller seuls. Mais, dans tous les cas, ce CHOIX nous appartient. Nous ferons celui que nous pourrons au moment M!

Je vais vous avouer que ce que je traverse, je le vis ainsi parce que la vie m'a amené à cheminer intérieurement, spirituellement... Je n'aurais peut-être pas eu la même posture si cela m'était arrivé à 20/30 ans. C'est donc l'avancée dans la vie qui me permet cette "sérénité" (?).
Ce n'est pas quelque chose qui s'improvise face à l'obstacle. C'est pour cela que je parlais d'aide parce que, dans ces épreuves, c'est quand même plus facile quand nous ne les subissons pas complètement.
Et, au-delà d'une façon de penser/d'être qui permet d'avancer plus tranquillement, prenez l'amour, la bienveillance de vos proches. Vous l'aurez compris au début de ce post, je ne suis pas seul pour affronter cette épreuve et leur énergie de soutien ne fait qu'amplifier ma propre énergie (Au passage MERCI).

Et, je l'ai déjà écrit ... on n'oublie pas de prendre soin des proches aidants (conjoints, frères/sœurs, parents...)! Eux aussi sont mis ... à l'épreuve!

Allez, prenez la vie telle qu'elle est. Profitez quand elle est belle. Courage et persévérance quand elle nous challenge. Mais dans tous les cas ... prenez soin de vous!

28/10/2025

Inspiration matinale

Tu avances, tu erres, tu ne sais pas où tu vas
T'as entendu que c'était là-bas
Que vas-tu y trouver?
La réponse à tes questions? La réalisation de tes rêves?
Le grand amour que tu t'obstines à chercher?
Mais l'amour de qui? De quoi? Est-ce garanti qu'il t'élève?
Si la flamme pouvait se ranimer
Cette idée te plaît. Tu la trouves belle
Alors tu avances encore et toujours
Tu as bien entendu que la lumière était au bout du tunnel
Tu ne cherches cependant pas la mort mais la Vie
La vraie vie
Celle que quand tu étais enfant on t'avait promis

Tu avances, tu erres, tu ne sais pas où tu vas
Tu sais ce que tu veux mais surtout ce que tu ne veux pas
Quelles déceptions tu as vécues confronté à la réalité
Les relations tordues, les mauvais chemins qui n'ont mené à rien
Certes tu en as appris des choses dans toutes tes relations ou de ce fichu métier
Dans un mode de vie, une vie de famille bien structurée
Une maison, deux enfants, un job assurant la postérité
Tu as fait comme on t'a dit. Tout y était pour plaire
Pourtant tu ne te sentais pas à ta place
Et toutes ces années, tu vois le temps qui passe

Tu avances, tu erres, tu ne sais pas où tu vas
Tu as vu ce que tu as eu. Tu sais que tu n'en veux plus
Qu'est-ce donc alors qui cloche au fond de toi
Et si c'est là que se trouvait la réponse. Tu émets des doutes là-dessus
Si ce dont tu as besoin se trouvait là, bien caché
Tellement caché que cela te demande de creuser
Encore un frein tu ne trouves pas la pelle
Tu cherches, tu rumines, tu tentes, tu commences à la main
Oh! Tiens, tu fais une rencontre qui vient te donner ce coup de main
L'équipe s'étoffe et se fait de plus en plus efficace
Et, en effet, c'est bien au fond que tout se cache

Tu avances, tu erres, tu ne sais pas où tu vas
Pourtant tu ressens, tu vis des sensations que tu ne connaissais pas
Doit-on y mettre des mots? Confiance, calme, sérénité?
Rien n'est construit mais tout te plait déjà
Les fondations semblent plus solides que les bases d'autrefois
Tu ne distingues pas encore la construction
Tu ressens juste un terrain sain, propice à de nouveaux rêves
Aucune idée de comment seront les finitions
Mais tu savoures ce mieux-être qui, tu sens déjà, t'élève
Alors tu te remets à croire au champ de tous les possibles
Finie cette caricature de toi, cet état soi disant inamovible

Tu avances, tu erres, tu ne sais toujours pas où tu vas
C'est pourtant un sourire aux lèvres que tu regardes devant toi
Tu te rends compte que ce chemin te mène à aucun endroit précis
Tu prends conscience que cette construction, ce sera ça ta vie
Toujours plein de petits travaux à prévoir
Des réajustements qui se feront au fil de l'histoire
Sourire aux lèvres, tu fais de belles rencontres
Toutes plus touchantes les unes que les autres
Elles viennent te toucher au cœur, c'est bien là que ça compte
Tes nouvelles expériences, tu les trouves fort agréables
C'est indescriptible. Ca se vit. Ce n'est pas palpable
Pas comme dans cette vie si calée d'avant
Qui, malgré tout, t'a permis d'être ce que tu deviens maintenant

Alors tu avances, tu erres, tu ne sais pas où tu vas
Mais tu sais maintenant qui tu es
Tu ressens avec amour ces nouvelles expériences
Tu prends conscience que le plus important , c'est ce qui te vas à Toi

10/10/2025

La colère. Pour quoi faire?!

La colère est bien connue comme un sentiment estampillé plutôt négativement. En effet, être en colère n'est pas un signe de bonne humeur et, quand ça dure, l'assurance de tendre vers une vie heureuse.

Parfois, en effet, ça peut durer! Les personnes qui vivent des combats continus. Pour la prise de conscience écologique. Pour la défense des salariés. Contre des lois tordues qui nous astreignent de plus en plus vers des vies comme ci ou comme ça mais qui ne nous correspondent pas forcément.
Mais aussi, sans revendications, d'autres sont en colère de manière permanente à cause de ... tout ce qui peut se passer! La guerre dans le monde. La famine. Les décisions de politique mondiale qui nous semble ahurissantes. D'entendre des interviews de personnages publics qui ont, dans leurs rôles fait couler une entreprise, un ays, mourir un peuple et qui viennent à travers ces interviews nous dire comment procéder ...
Bref, toutes sortes de choses peuvent nous mettre en colère!
Il y a peu de temps, je discutais avec des amis qui se réjouissaient du futur emprisonnement d'un homme politique après des années de procédure judiciaire. Dans leurs discours, je ressentais ce sentiment de colère omniprésente à cause de cette actualité. Alors que je les croyais détachés de ce genre d'actualité, ils étaient complètement imbibés de ce ressentiment qui, je le sentais à travers leurs mots, les énervait fortement!

Mais finalement, qu'est ce que cela change à leur vie? Au quotidien? Que la personne soit condamnée ou pas (surtout après 15-20 ans!!!), en quoi cela va leur améliorer le repas qu'ils prendront en famille ou gèrera leur relation avec leur patron?
En quoi est ce aidant et permet de vivre mieux de s'offusquer (pour ne pas dire plus) dès que nous apprenons une nouvelle affaire concernant une grosse société qui aurait détourné de l'argent? Qu'un représentant a favorisé une personne proche d'elle pour un emploi?...
Alors, je le conçois, toutes ces histoires sont teintées d'injustice au mieux, d'inhumanité au pire pour ce qui est des tueries "organisées" et ne minimise pas l'importance des événements ... mais je viens souligner l'importance et l'impact que cela a sur notre vie suivant la manière dont nous l'accueillons!

Plus proche de nous, au quotidien, nous pouvons également ressentir cette colère. Quand notre enfant ne fait pas comme il faut. Quand notre collègue nous plante pour une mission. Quand une incivilité est commise devant nous. Quand nous apprenons la maladie d'un proche. Quand notre meilleur ami change de vie en nous oubliant de manière plus ou moins progressive...
Là encore, nous avons toutes les (bonnes?) raisons d'en vouloir à notre entourage, à la vie dans ces situations!
Mais, franchement, en vouloir à quelque chose, à quelqu'un a-t-il réglé le problème?
Comme je l'écrivais sur le dernier "article" que j'ai posté, l'idéal serait davantage de travailler sur le moyen de faire passer cette colère plutôt que de la laisser gangréner notre tête voire, à terme, notre corps!

Oui, on est d'accord que insulter les automobilistes qui vont ont coupé la route ou ceux qui ont raté un croisement n'a pas vraiment arrangé le problème?! Qui, d'ailleurs, souvent, n'est plus qu'un souvenir que l'on fait perdurer au travers ce sentiment!

Malgré tout ces bons mots, c'est ainsi, nous ne pouvons éviter cette colère. Rares sont ceux qui ne le sont jamais. Ou alors, ils ne le sont pas en extérieur mais, intérieurement, parfois sans s'en rendre compte, ils vivent ce sentiment.
Ce qui est intéressant quand on le ressent et qu'on le vit, c'est que nous pouvons l'exprimer. Si, quand tout à l'heure, je notais qu'insulter une personne ayant fait une erreur sur la route ne résout pas le problème ou ne fera pas partir la peur qu'elle nous aura provoquée, cela reste un exécutoire! Cela permet de réguler le trop plein de tension ressenti à cet instant T!

Et, en cela la colère peut participer à notre équilibre. Comme je l'écrivais, rares sont les personnes qui sont capables de rester impassibles face à toutes les injustices, incivilités, aberrations, ... dans notre société! Alors, quand nous la ressentons, l'idée est de pouvoir la restituer, la vivre, l'extérioriser.
Pour cela, nous pouvons utiliser différents outils. A chacun les siens comme d'hab.
Le sport pour cela est un véritable allié. Le fait d'aller chercher dans l'effort, et surtout la respiration qu'il nous demande, des ressources ou d'expulser par le souffle nos contrariétés, c'est une forme d'extériorisation.
La respiration tout court! Sans effort mais en s'accordant des temps pour se "calmer".
La prise de conscience que les combats que nous menons nous amène à ce sentiment et donc prendre parfois du recul quant à nos pensées, discours, actions.
Après, quand nous ressentons en continu ce sentiment, un plus gros travail sur soi serait certainement à faire mais là ... en général, quand nous en sommes là, nous ne rendons même pas compte que nous vivons dans cette colère constante!

Donc, en effet, la colère n'est pas le sentiment le plus agréable à vivre. Cependant, il fait partie des émotions que nous expérimenterons. Alors, comme toutes, vivez à et gérez là ... au mieux!
Prenez soin de vous quoi!!! ;-) :-)

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