Le chemin vers votre bien-être

Le chemin vers votre bien-être Soins Energétiques,
Hypnose Ericksonienne, Humaniste, Analytique. Approches alternatives. Soins Energétiques, Reiki. Hypnose Ericksonienne, Humaniste, Analytique.

EMDR selon le protocole REINEIT.

"Si tu parles à un animal, tu es bizarre.Si tu interroges les etoiles, tu es étrange.Si tu écoutes le vent, tu es farfel...
18/01/2026

"Si tu parles à un animal, tu es bizarre.
Si tu interroges les etoiles, tu es étrange.
Si tu écoutes le vent, tu es farfelu.
Si tu embrasses les arbres, tu es loufoque.
Si ta plus douce compagnie est le silence, tu es ridicule.
Si tu contemples la nature, tu es toqué.

Si tu danses sous la pluie, tu es fou.
Si tu rêves éveillé, tu es déconnecté.
Si tu crois encore en la magie, tu es un enfant.
Si tu préfères la Lune à la lumière des écrans, tu es dépassé.
Si tu trouves de la poésie dans une goutte d’eau, tu es perdu.
Si tu traces des chemins invisibles dans l’herbe, tu es rêveur.

Si tu vois des personnages dans les nuages, tu es naïf.
Si tu chantes sans raison, tu es dérangé.
Si tu préfères les murmures de la forêt au brouhaha des villes, tu es asocial.
Si tu collectionnes les éclats de lumière dans les yeux des passants, tu es étrange.
Si tu fais confiance à l’intuition plutôt qu’à la logique, tu es imprudent.
Si tu trouves des trésors dans les petites choses, tu es excentrique.

Peu importe ce que les autres pensent de Toi !
Il n’y a pas de plus grande Liberté que d’exprimer ce qui nous fait du bien.
Rappelle-toi : la plus belle folie est celle d’être soi-même.
Le monde appartient à ceux qui osent être différents,
à ceux qui parlent aux étoiles et écoutent leur cœur chanter.

C’est dans ces singularités que réside ton trésor.
Ce que certains appellent bizarrerie est souvent une sensibilité au monde,
un élan vers l’essentiel, une danse avec l’authentique.

Continue de parler aux étoiles et de danser sous la pluie.
Continue de voir la beauté là où d’autres passent sans regarder.
Parce que ce sont ces âmes libres qui donnent au monde sa profondeur et ses couleurs.
Et souviens-toi : ce qui te rend différent est aussi ce qui te rend indispensable."🦉🧙‍♂️🌲❤️

~Anne V. Besnard

« On ne devient pas sorcière. On naît sorcière.La jeune sorcière se distingue dès son enfance. Enfant hypersensible, enf...
29/12/2025

« On ne devient pas sorcière. On naît sorcière.
La jeune sorcière se distingue dès son enfance.
Enfant hypersensible, enfant rêveuse, enfant intuitive, enfant empathique, elle expérimente très tôt le rejet car ses différences gênent et dérangent.
Elle n'est pas comprise.
Son cœur n'a pas de limite, elle est l'amie des âmes blessées, des êtres souffrants. Elle tremble parfois dans son lit le soir et se cache sous les couvertures car les esprits apprécient également son rayonnement.
Son royaume est la forêt et les grands espaces.
La foule et la ville l'oppressent car elle ressent les énergies au centuple et ne le sait pas encore.
La jeune sorcière peut s'engager très tôt pour le monde animal et végétal.
Au grand damne de ses parents, il est possible qu'elle passe des heures dans un ruisseau afin de le défricher ou de le nettoyer, elle est suivie dans la rue par les animaux affamés et ses pas la conduisent irrémédiablement vers les animaux blessés.

La souffrance animale lui est intolérable et elle peut décider très tôt de devenir végétarienne. La misère et la mort sont sur sa route depuis toujours car guérisseuse et passeuse elle est.

Elle se fiche des convenances, elle vogue à contre-courant, et à ce titre, elle est victime de moqueries et de railleries.
Son entourage aimerait tellement la voir rentrer dans le rang mais elle n'en fera qu'à sa tête et surtout qu'à son coeur.

De façon intuitive, elle sait qu'elle est là pour aider, soulager, apaiser.
Elle ira vers ceux qui souffrent, elle ira là où on a besoin d'elle et elle se fiche bien de l'argent et des apparences.

Autour de la maison de la sorcière, il y aura bien souvent des animaux errants. Ou des âmes errantes.
Ou des hommes errants. Car la sorcière brille, la sorcière est un phare, la sorcière guide.

Dans la maison de la sorcière, il ne faut pas s'attendre à un ordre précis et établi, son esprit n'est en rien rationnel et organisé, ce n'est pas une parfaite petite ménagère et le vivant prime toujours sur le matériel.
Dans son lit, il est fort propable qu'une place soit toujours disponible pour les enfants ou les animaux qui souffrent.
Celui qui s'oppose à ce principe pourrait bien être banni.

La sorcière a traversé tous les siècles, tous les âges, toutes les blessures.
La sorcière revient de loin.

Toi qui croises son chemin, respecte-la, honore-la, chéris-la.
Tu n'en recroiseras pas une deuxième comme ça. »
Texte de Diana messagère

Les images tournent en boucle Sur les réseaux, sur les infosInsoutenables Insupportables Des paysans sidérés Des moyens ...
13/12/2025

Les images tournent en boucle
Sur les réseaux, sur les infos
Insoutenables
Insupportables

Des paysans sidérés
Des moyens policiers démesurés
Pour éradiquer
Reprendre le contrôle
Dominer, imposer, tuer

Une bête est malade
On abat le troupeau
Sans état d’âme
Même si cette maladie n’est pas transmissible à l’homme
Même si elle se soigne
Même si tant d’autres alternatives
existent et ne seront jamais étudiées

Le mépris
L’indifférence

Einstein disait qu’on reconnaît l’évolution d’une société au rapport qu’elle entretient avec ses animaux

Quel rapport entretenons nous non seulement avec ces élevages abattus ces jours-ci, qui ne sont que la face visible de l’iceberg, mais avec les trois millions et demie d’animaux que nous tuons chaque jour issus de l’élevage intensif et qui n’auront jamais vu la lumière

Nous ne manquons pas de moyens
Nous ne manquons pas de ressources
Nous manquons de sensibilité

Cette intelligence du cœur
Cette empathie
Essentielle pour apprendre à vivre ensemble

Ce n’est ni une vache ni un troupeau qui est malade, c’est une civilisation toute entière qui s’est coupée du miracle de la vie, du respect des peuples qui habitent la terre, le peuple minéral, le peuple végétal et le peuple animal auquel l’espèce humaine appartient. Une espèce parmi les trois millions d’espèces qui la peuplent

Cette crise qui nous révèle en cette fin d’année, en cette fin de cycle , en ce portail symbolique du 12/12 est une opportunité qui nous est donnée à chacun de reconsidérer notre relation au vivant en toutes circonstances pour l’honorer partout où c’est possible et non pour le détruire

Arnaud Riou
12/12/25

Et oui✨😁✨🥰✨
27/10/2025

Et oui✨😁✨🥰✨

20/07/2025

Ne laissons pas la loi Duplomb empoisonner nos enfants et les pollinisateurs

ATTENDRE UN RETOUR.Lorsque tu aides, donnes, apprends quelque chose à une personne, n’attends pas la reconnaissance de t...
03/07/2025

ATTENDRE UN RETOUR.
Lorsque tu aides, donnes, apprends quelque chose à une personne, n’attends pas la reconnaissance de tes actes. Ne pense pas "avec tout ce que j'ai fait pour elle !" : tes actions perdent toute la valeur de la bonne volonté du départ.
Si tu l'as fait, c'est que tu voulais l'aider, lui apporter un éclairage. Si elle t'a remercié, c'est bien, si elle ne l'a pas fait, c'est bien aussi et cela lui appartient.
Ne lui en veux pas quand elle s’envole, s’expanse, se réalise seule maintenant, grâce à un outil donné, un conseil avisé. Ne lui en veux pas si elle n’écoute pas tous tes conseils, qui sont ta façon de voir, mais peut-être pas la sienne.
Qu'est-ce qui te fait mal ? Le fait que, sans le vouloir, tu te sois posé en sauveur en exerçant un pouvoir déguisé sur elle ? Ou simplement que tu crains qu’elle commette une erreur ? Elle a certainement besoin de faire cette expérience, même si toi tu penses le contraire. Ton chemin n’est pas le sien.
Ta pensée, ta réaction devant un événement, ton expérience t’appartiennent. N’impose pas ta vision des choses, guide, conseille, mais laisse l’autre expérimenter, sans te sentir frustré, oublié, rejeté s’il ne répond pas à ton attente, consciente ou pas.
Donner sans attendre de retour, c’est le signe que tu as dépassé l’ego et que tu es bien aligné avec ta mission d’humain/divin. Reconnais-toi et laisse l’autre se reconnaître.
Monique Damel. La Voie de l'Etoile.

Il n'y a qu'une seule façon de savoir où aller.Tu dois suivre ta peur.Elle te montrera le chemin.Fuir ce qui t'effraie e...
01/05/2025

Il n'y a qu'une seule façon de savoir où aller.
Tu dois suivre ta peur.
Elle te montrera le chemin.
Fuir ce qui t'effraie est un moyen de perdre ton chemin : ce faisant, tu t'éloignes de plus en plus de ce que tu cherches.
Si vous avez peur d'affronter cette personne ou cette situation, le nœud à dissoudre est juste là.
Ce nœud qui si reconnu et affronté te donnera les clés de la liberté !
À partir de maintenant, donc quand tu ressens la peur, la gêne, l'irritation et l'inquiétude, ne fuis pas. Restez à l'écoute de vos sentiments.
Et avec courage, entendez-vous découvrir le trésor caché dans votre malaise.
"Les trésors les plus précieux sont gardés par le plus terrible dragon.
Pour atteindre les trésors, il faut aller voir le dragon... et l'embrasser.”
Bert Hellinger

« Aimer les gens comme on aime un chat, avec son caractère et son indépendance, sans essayer de le dompter ou domestique...
24/04/2025

« Aimer les gens comme on aime un chat, avec son caractère et son indépendance, sans essayer de le dompter ou domestiquer, sans essayer de le changer, en le laissant s’approcher, venir à vous quand il le veut, en étant heureux de son bonheur. »

ᴊᴜʟɪᴏ ᴄᴏʀᴛᴀ́ᴢᴀᴀʀ

«Querer a las personas como se quiere a un gato, con su carácter y su independencia, sin intentar domarlo, sin intentar cambiarlo, dejarlo que se acerque cuando quiera, siendo feliz con su felicidad».

ᴊᴜʟɪᴏ ᴄᴏʀᴛᴀ́ᴢᴀʀ

« Cinq minutes avant de refermer le cercueil »Cela vaut la peine d’être lu.Le cheval, mordu par un serpent, s’effondra, ...
21/04/2025

« Cinq minutes avant de refermer le cercueil »
Cela vaut la peine d’être lu.

Le cheval, mordu par un serpent, s’effondra, inerte, dans l’étable.
La poule le découvrit tremblant, les yeux révulsés.
Elle courut vers la forêt, cueillit des herbes et prépara une infusion médicinale.
Toute petite qu’elle fût, elle traîna une moitié de coco remplie de tisane jusqu’au cheval, haletante, les plumes trempées.

Quand il reprit conscience, il la fixa et s’écria durement :
— Va-t’en avec ta charité ! Laisse-moi ! Je sais comment me soigner !

D’un geste brusque, il renversa la tisane d’un coup de sabot. Le liquide brûlant éclaboussa le visage de la poule.
Elle ne dit rien. Elle s’éloigna en forçant un sourire.
Mais, une fois seule dans le poulailler, elle s’effondra en larmes.

Cette nuit-là, entre deux sanglots, elle entendit le cheval gémir, délirant sous la fièvre.
Alors, elle suivit l’élan de son cœur : elle traîna son nid jusqu’à l’étable, s’y coucha près de lui et veilla son sommeil.

À l’aube, le cheval, encore en colère, s’éveilla et hurla :
— Que fais-tu ici ? Je ne veux pas de ta présence ! Je n’ai besoin de rien ! Je te déteste ! Tu ne comprends donc pas ?

Et il la frappa.
La poule fut projetée sur le côté, blessée.
Encore une fois, elle ne dit rien. Elle ramena péniblement son nid au poulailler, meurtrie, boitillante.

Et là, à nouveau, elle s’effondra dans un océan de tristesse.

Le lendemain, les plumes salies, les yeux éteints, elle gravit la montagne.
Peinant, blessée, elle alla à la rencontre du Sage.

— Maître… murmura-t-elle d’une voix faible.
— Le cheval… comprendra-t-il un jour l’amour que j’ai pour lui ? Ou mourrai-je sans qu’il ne m’ait jamais vue ?

Le Sage la regarda longuement, et répondit :
— Il comprendra, oui…
Quand le fossoyeur dira : « Cinq minutes avant de refermer le cercueil. »

Ces mots résonnèrent dans le cœur de la poule.
Elle retourna au poulailler… mais n’était plus la même.
Les coups, les cris, le mépris… quelque chose s’était brisé en elle.
Elle ne picorait plus. Ne chantait plus. Ne souriait plus.
Elle s’éteignit lentement…
Et ne retourna jamais à l’étable.

Quelques jours plus t**d, le cheval s’étonna de son absence.
Ses visites lui manquaient.
Ses soins.
L’ombre de sa présence.

Une question se mit à le hanter :
— Et si… c’était à cause de moi ?

Tandis que le remords le consumait, un colibri se posa sur la barrière et lui annonça la plus douloureuse des nouvelles :
— La poule… est morte.
On l’emmène au cimetière.
Tu ne veux pas lui dire adieu ?

Le cheval se figea.
Une douleur sourde lui lacéra la poitrine.
Chaque pas vers le cimetière s’accompagnait d’une larme.
Mais celles qui brûlaient le plus… étaient celles du regret.

Elle était là.
Celle qui avait toujours été là.
Celle qu’il n’avait jamais su voir.
Mais cette fois, les ailes croisées sur la poitrine, les pattes jointes, immobile dans le cercueil.

Le fossoyeur annonça :
— Cinq minutes avant de refermer le cercueil !

Ces mots résonnèrent comme un coup de massue dans la poitrine du cheval, prête à exploser.
Cinq minutes… et ce serait l’adieu à la douceur de la poule.
L’adieu à sa fidèle compagne.

Alors il se jeta sur le cercueil et, sanglotant, s’écria :
— Elle était bonne…
Généreuse…
C’était mon amie.
Elle a toujours été là pour moi…
Et moi… moi je l’aimais !
Elle va tellement me manquer…

Cinq minutes… de mots qu’elle n’avait jamais entendus de son vivant.

Quand la dernière seconde sonna, le fossoyeur ne referma pas le cercueil.
Le cheval cligna des yeux, surpris.
Et soudain…
La poule se redressa, le sourire tendre, les plumes couvertes de poussière.

— Moi aussi je t’aime, cheval…
Et toi aussi, tu es tout ce que tu viens de dire.

Le cheval ouvrit grand les yeux, retint ses larmes et, entre rage et soulagement, cria :
— Quoi ?! Tu n’es pas morte ?!

— Bien sûr que non, cheval…
Je voulais juste cinq minutes de reconnaissance.

Le cheval souffla fort, tapa du sabot et rugit :
— Voilà pourquoi je te déteste !

Mais pendant que sa bouche disait ces mots…
Son cœur criait tout le contraire.
Et il l’enlaça.
Un câlin si fort, si désespéré, comme jamais auparavant.

Car enfin…
Il comprit ce qu’il avait perdu.
Et, pour la première fois… ce qu’il avait réellement.

N’attends pas que le fossoyeur dise “cinq minutes avant de refermer le cercueil” pour reconnaître la valeur de quelqu’un.
Si tu peux le dire aujourd’hui, dis-le.
Si tu peux partager cette histoire, fais-le.
Exprime-toi. Aime. Et reste attentif aux histoires à venir.

Les abeilles cachent un secret surprenant.Lorsque la ruche perd sa reine, seule capable de donner la vie à la colonie et...
18/04/2025

Les abeilles cachent un secret surprenant.
Lorsque la ruche perd sa reine, seule capable de donner la vie à la colonie et de maintenir l'ordre dans une société parfaitement organisée, tout semble perdu. La vie de la ruche se ralentit. Sans nouveaux œufs, l'avenir disparaît. En quelques semaines, la colonie risque de s'éteindre.
Mais les abeilles ne paniquent pas. Elles n'attendent pas non plus le salut de l'extérieur.
Faisant preuve d'une intelligence collective exceptionnelle et d'un instinct profond, elles déclenchent une procédure d'urgence spectaculaire, difficilement imaginable dans un monde régi par les insectes.
---
◆ La transformation commence par un choix simple mais essentiel
Les abeilles ouvrières choisissent des larves communes - celles-là mêmes qui auraient normalement dû devenir de simples ouvrières. Elles ne sont pas spéciales. Elles ne sont pas nées différentes. Mais leur destin change du tout au tout.
Elles sont choisies pour recevoir une nourriture spéciale : la gelée royale. Une substance rare, produite par les abeilles nourricières, riche en protéines, en vitamines et en composés bioactifs. Il s'agit d'une nourriture royale au sens le plus pur du terme.

La larve nourrie exclusivement de cette substance ne suit plus le cours normal. En quelques jours, son corps se développe différemment. Les ovaires deviennent actifs. Le corps devient plus grand, plus fort. La durée de vie est multipliée par près de vingt.
Il ne travaillera pas. Il régnera. Il ne suivra pas la routine. Il donnera la vie.
---
◆ La reine n'est pas choisie en fonction de ses gènes. Elle est créée.
Ce qui rend ce processus vraiment fascinant, c'est le fait que les abeilles ouvrières et la reine partagent le même code génétique. Ce n'est pas l'ADN qui détermine le destin. C'est la nutrition. Les soins. La décision de la ruche.
C'est comme si, dans une société humaine, on pouvait prendre un enfant ordinaire et, en lui fournissant les soins, l'environnement et le soutien nécessaires, en faire un leader extraordinaire. Sans intervention génétique. Sans artifice. Juste par le soutien et la vision.
---
◆ Un leader naît d'une crise
Cette métamorphose ne sauve pas seulement la larve. Elle sauve toute la colonie.
Une fois que la nouvelle reine est prête, elle prend la tête de la ruche, commence à pondre, rétablit l'ordre et entame un nouveau cycle de vie collectif. Menacée d'extinction, la colonie renaît plus forte, plus organisée, plus équilibrée.
Une leçon silencieuse mais profonde
Les abeilles nous montrent, sans mots, qu'en période de crise grave, le désespoir n'est pas de mise, mais la clarté. Un plan. Le bon choix. De l'attention et de la direction.
Dans leur monde, une reine ne naît pas. Elle est soutenue. Nourrie. Guidée.
Et peut-être que, comme dans la ruche, dans la vie, ce n'est pas ce que vous êtes au départ qui compte, mais ce que vous recevez, la façon dont on s'occupe de vous et les décisions que les autres prennent dans les moments difficiles.
Car parfois, c'est dans les moments les plus difficiles que naît le leader le plus fort.
Pas par chance. Mais d'une crise, d'une vision et d'une transformation.

La Patience m’a rendu visite,Elle m’a murmuré que les belles choses demandent du temps pour éclore,Et qu’elles croissent...
09/04/2025

La Patience m’a rendu visite,
Elle m’a murmuré que les belles choses demandent du temps pour éclore,
Et qu’elles croissent lentement, dans la stabilité.

La Paix m’a rendu visite,
Elle m’a soufflé que, malgré les tempêtes de la vie,
Je pouvais demeurer calme, insensible au chaos environnant.

L’Espoir m’a rendu visite,
Il m’a rappelé que des jours meilleurs m’attendaient,
Qu’il serait toujours là pour me guider et me relever.

L’Humilité m’a rendu visite,
Elle m’a enseigné que je ne la trouverais pas
En cherchant à me réduire ou à m’effacer,
Mais en servant le monde et en élevant ceux qui m’entourent.

La Gentillesse m’a rendu visite,
Elle m’a appris à être plus douce, indulgente et compatissante,
Non seulement envers les autres,
Mais aussi envers moi-même.

La Confiance m’a rendu visite,
Elle m’a conseillé de ne pas cacher mes dons ni réprimer mes talents
Pour apaiser l’inconfort des autres,
Mais d’embrasser pleinement ce qui fait de moi ce que je suis.

La Concentration m’a rendu visite,
Elle m’a montré que les jugements et insécurités des autres
Ne sont pas mon fardeau,
Et que je devais recentrer mon attention sur moi-même.

La Liberté m’a rendu visite,
Elle m’a affirmé que nul ne peut contrôler mon esprit, mes pensées,
Ou mon bien-être, sauf moi.

Et l’Amour m’a rendu visite,
Il m’a doucement murmuré
Que je n’avais pas besoin de le chercher chez autrui,
Car il réside déjà en moi.

Texte de Tahlia
Illustration par Jungsuk Lee

Elles poussent là où personne ne les attend.Entre deux pierres, sur un bord de route, dans les craquelures d’un mur oubl...
09/04/2025

Elles poussent là où personne ne les attend.
Entre deux pierres, sur un bord de route, dans les craquelures d’un mur oublié.
Les fleurs sauvages n’ont pas besoin de permission pour exister.
Elles apparaissent là où la vie semble absente,
et pourtant, elles fleurissent — pleinement, fièrement, silencieusement.

Elles ne craignent ni le vent, ni la pluie, ni l’indifférence du monde.
Elles ne se plaignent pas du sol pauvre ou du ciel avare.
Elles se contentent de ce qu’elles ont, et transforment le peu en beauté.
Elles ne cherchent pas à être admirées, et pourtant, elles arrêtent le regard.
Elles sont le rappel que la lumière peut jaillir même au milieu du chaos.

Être une fleur sauvage, c’est choisir la vie, encore et encore.
C’est résister aux tempêtes sans perdre son essence.
C’est pousser droit vers le soleil, même lorsqu’on naît dans l’ombre.
C’est savoir que la force n’est pas toujours dans les cris,
mais parfois dans le simple fait de rester debout.

Nous avons tous, en nous, une fleur sauvage.
Une part qui refuse d’abandonner.
Une racine discrète mais solide,
qui nous ancre quand tout vacille.
Une beauté intérieure qui n’a pas besoin de cadre ni de validation pour exister.
Alors quand tout semble s’écrouler, souviens-toi d’elle.
De sa douceur qui défie, de sa grâce rebelle,
et de son courage silencieux.

Car la vraie force n’est pas toujours dans les grandes victoires.
Parfois, elle est simplement dans le fait de continuer à fleurir.
Contre tout.
Malgré tout.
Avec tout.

Vickie M

Adresse

78, Chemin Du Tour De Garde
Saint-Jeoire-Prieuré
73190

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