Thérapie brève-hypnose, Magnétisme, Communication animale

Thérapie brève-hypnose, Magnétisme, Communication animale Accompagnement personnalisé et séances à domicile ou à distance. Enfants-Adultes & Animaux

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09/02/2026

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Pourquoi y a-t-il « plus » de TDAH, de TSA, d’enfants HP et neuroatypiques aujourd’hui ?

C’est une question qui revient sans cesse...

Une question parfois sincère, parfois teintée de doute.

Et souvent accompagnée d’une affirmation qui divise :

« Avant, ça n’existait pas. »

Ou encore : « On met des étiquettes à tout le monde. »

Je prends le temps d’y répondre calmement...

Non pour imposer une vision, mais pour éclairer une réalité complexe, trop souvent simplifiée.

Les enfants n’ont pas changé, notre regard oui !

Il est fondamental de le dire clairement :

Il n’y a pas soudainement plus d’enfants ayant un TDAH, un TSA ou à haut potentiel.

Il y a surtout plus d’enfants reconnus, compris et identifiés.

Ces enfants existaient déjà.

Ils étaient simplement décrits autrement :

– rêveurs
– turbulents
– difficiles
– hypersensibles
– immatures
– instables
– en décalage

Beaucoup ont grandi sans explication, avec un sentiment diffus de ne jamais être « comme il faut ».

Ce qui a changé, ce n’est pas l’enfant.

C’est la capacité des adultes à mettre du sens sur ce qu’ils observent.

Les avancées scientifiques n’ont rien inventé...

La science n’a pas créé le TDAH, le TSA ou le haut potentiel.

Elle a permis de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau, du développement de l’enfant, de l’attention, de la régulation émotionnelle et sensorielle.

Aujourd’hui, on distingue mieux ce qui relève :

– d’un fonctionnement neurologique particulier
– d’un tempérament
– d’une difficulté passagère
– d’un trouble durable

Ce n’est pas une mode.

C’est une lecture plus fine de la réalité humaine.

Un monde finalement moins tolérant aux différences invisibles...

Le contexte actuel joue un rôle majeur dans cette impression d’augmentation.

L’école exige :

– de rester concentré longtemps
– d’inhiber ses impulsions
– d’apprendre tôt, vite et de manière parfois standardisée

La société impose :

– une forte stimulation
– du bruit
– les nouvelles technologies et les écrans omniprésents
– un rythme rapide

Les enfants dont le fonctionnement est atypique ne vont pas plus mal qu’avant.

Ils sont simplement plus en décalage avec un système rigide, ce qui rend leurs difficultés visibles.

Et ce qui devient visible finit par être nommé.

Nommer n’est pas étiqueter !

C’est l’un des malentendus les plus fréquents.

Identifier un fonctionnement, ce n’est pas réduire un enfant à un mot.

Ce n’est pas l’enfermer dans une case.

Ce n’est pas nier sa personnalité, ses forces ou son potentiel.

Au contraire...

Nommer permet :

– d’adapter les attentes
– de proposer des aménagements justes
– de diminuer la culpabilité
– d’éviter des sanctions inutiles
– de restaurer l’estime de soi

L’étiquette enferme.

La compréhension libère.

Sans mots, il ne reste que des jugements...

Lorsqu’on refuse de nommer les différences, que se passe-t-il ?

L’enfant est interprété à travers le prisme du comportement :

– il ferait exprès
– il ne ferait pas assez d’efforts
– il manquerait de volonté
– il serait mal élevé
– il est immature
– il n'est pas autonome

Sans explication, il n’y a que des reproches.

Sans compréhension, il n’y a que de la pression.

Un diagnostic ne définit pas un enfant.

Il le protège.

Pourquoi cette reconnaissance dérange-t-elle autant ?

Parce qu’elle oblige à regarder une réalité inconfortable : le système n’est pas adapté à tous les enfants.

Reconnaître les profils neuroatypiques, c’est admettre que :

– l’égalité ne suffit pas
– certains ont besoin d’ajustements spécifiques
– la norme n’est pas universelle

Cela remet en question des certitudes profondément ancrées.

Et toute remise en question provoque des résistances.

Ces enfants ne demandent pas des privilèges...

Les enfants ayant un TDAH, un TSA, HP ou neuroatypiques ne demandent pas de passe-droits.

Ils demandent des conditions leur permettant de fonctionner sans se détruire.

Ils ne cherchent pas à être différents.

Ils le sont déjà.

Ce qu’ils demandent, c’est qu’on cesse de les forcer à rentrer dans un moule qui ne respecte pas leur fonctionnement.

Respecter les avis contraires sans nier la réalité...

Oui, certains craignent une surdiagnostication.

Oui, certains estiment qu’on en parle trop.

Ces interrogations existent et méritent d’être entendues.

Mais nier l’utilité de ces reconnaissances, c’est oublier tous ceux qui, sans elles, ont grandi dans l’échec, la honte ou l’incompréhension.

Conclusion : mettre des mots pour mieux accompagner...

Il n’y a pas plus d’enfants « à problèmes » qu’avant.

Il y a moins de silence, moins de déni, et un peu plus de conscience.

Nommer, ce n’est pas enfermer.

C’est donner des clés.

Et derrière chaque diagnostic,
il n’y a pas une case,
il y a un enfant qui cherche à être compris...

Pour prolonger la réflexion et découvrir d’autres articles :
https://www.tdaquoi.com

31/01/2026

Et puis au fond… tu sais ce qui compte vraiment ?
Ce n’est pas ce que tu montres.
Ce n’est pas ce que tu comprends.
Ce n’est même pas tout ce que tu as déjà travaillé sur toi.

Ce qui compte, là, maintenant… c’est toi.
Comment tu respires.
Comment ton corps se sent quand tu t’arrêtes deux secondes.
Est-ce qu’il est tendu, serré, fatigué, absent ?
Ou est-ce qu’il est habité. Présent. Vivant.

On passe tellement de temps à vouloir “aller mieux”, “évoluer”, “guérir”, qu’on oublie de s’écouter pour de vrai.
Pas avec la tête.
Avec le ventre. La poitrine. La peau.
Avec ce qui est là, même si ce n’est pas joli, même si ce n’est pas spirituel, même si ce n’est pas Instagrammable.

Parce que la vérité, c’est que ton corps ne ment jamais.
Il dit exactement où tu en es.
Il dit si tu te respectes.
Il dit si tu te forces.
Il dit si tu t’es abandonnée un peu trop longtemps.

Et parfois, le plus grand acte de développement personnel…
Ce n’est pas d’en faire plus.

C’est de t’arrêter.
De te poser cette simple question :
Comment je me sens dans mon corps, là, maintenant ?
Sans corriger la réponse.
Sans l’analyser.
Juste l’écouter.

Le travail somatique, ce n’est pas “ressentir plus”. C’est se choisir, concrètement, dans son corps.

Avec amour,

Cindy Pinchart

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25/12/2025

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Le contrat d'ame - Travailler à deux ses blessures… à distance…

Il existe des liens qui défient la logique.
Des connexions que ni le temps, ni la distance, ni le silence ne peuvent effacer.
Ces liens ne reposent pas sur la volonté, mais sur une vibration plus ancienne : celle d’un contrat d’âme.

1. Le contrat d’âme, une entente avant la naissance
Un contrat d’âme est un accord passé entre deux âmes avant leur incarnation.
Elles choisissent de se retrouver dans cette vie pour s’aider à guérir, à grandir, à se révéler à elles-mêmes.
Ce n’est pas une promesse d’amour éternel, mais une mission d’évolution mutuelle.
Chaque âme devient un miroir pour l’autre, reflétant les blessures encore actives — rejet, abandon, trahison, injustice, humiliation — afin qu’elles puissent enfin être vues, reconnues et apaisées.

2. Comment cela se manifeste dans la vie
Même sans contact, le lien continue d’agir.
Tu penses à l’autre sans raison, tu ressens ses émotions, tu rêves de lui ou d’elle.
Des synchronicités se multiplient, comme si la vie te rappelait que le travail n’est pas terminé.
Chacun vit ses expériences, parfois dans des univers très différents,
mais les deux évoluent en parallèle, reliés par un fil invisible.

3. Pourquoi ce travail se fait sans le vouloir
Parce que le contrat d’âme agit sur le plan vibratoire, pas sur le plan mental.
Ce n’est pas toi qui décides de “travailler” : c’est ton âme qui reconnaît la leçon.
Tant que le cycle n’est pas achevé — apprendre à aimer sans dépendre, à poser des limites, à s’aimer sans se perdre —,
le lien continue d’activer les zones sensibles.
Tu crois parfois que c’est fini, mais l’énergie revient, par vagues, jusqu’à ce que la compréhension soit complète.
C’est un processus lent, parfois épuisant, mais profondément transformateur.

4. Quand les blessures remontent
Quand une âme guérit, l’autre le ressent souvent sans le savoir.
Les émotions se répondent : l’un pleure, l’autre s’apaise.
Des mémoires refont surface, et l’énergie se rééquilibre.
Ce passage peut être long, inconfortable, parfois silencieux, car la guérison n’obéit pas au temps humain.
Elle suit le rythme de l’âme.
Et chaque étape, même douloureuse, prépare à plus de paix intérieure.

5. Comment accompagner ce travail à distance
Tu ne peux pas forcer le lien, ni accélérer le processus.
Mais tu peux accompagner la guérison :
- Observe ce qui s’éveille en toi sans le juger.
- Respire, écris, marche, médite.
- Accueille les émotions, même celles que tu aurais préféré ignorer.
- Remercie ce lien pour ce qu’il t’enseigne, même dans la douleur.
À chaque blessure que tu apaises, tu libères aussi la part de l’autre qui y était reliée.
C’est ainsi que deux âmes guérissent ensemble, même séparées.

6. Et après ? Se retrouver… ou se libérer
Une fois la leçon intégrée, deux chemins sont possibles.
Parfois, les âmes se retrouvent, transformées, prêtes à vivre une relation plus consciente, plus libre, plus apaisée : en couple, amitié profonde...
Et parfois, elles se libèrent, chacune poursuivant son chemin, dans la gratitude du travail accompli.

Dans les deux cas, le lien a rempli son rôle :
il a permis la guérison, la croissance et la reconnexion à soi.
Ce n’est pas une histoire de possession ni de destin brisé —
c’est une évolution d’âme où chacun reprend sa place, plus aligné, plus vrai, plus entier.

CONCLUSION
Travailler à deux ses blessures à distance, c’est accepter un processus souvent lent, invisible, déroutant, mais profondément libérateur.
C’est comprendre que certaines âmes viennent pour t’aimer en te réveillant, pas pour rester.
Et que d’autres reviendront peut-être, quand la paix aura remplacé le besoin.
Les vrais contrats d’âme ne sont pas des chaînes.
Ce sont des passages initiatiques vers ta propre lumière.
Et quand la guérison s’accomplit, il n’y a plus de manque, seulement une immense gratitude d’avoir vécu ce lien.

Lafée Clochette
© 2025 La Fée Clochette – Tous droits réservés

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23/12/2025

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Être parent solo d’un enfant neuroatypique : une charge invisible, un courage immense !

Être parent solo est déjà un défi en soi. Être parent solo d’un enfant TDAH, avec un TOP, TSA ou HP, c’est souvent vivre une parentalité sous tension permanente, sans relais, sans pause, et avec un sentiment d’isolement que peu de gens mesurent réellement.

Cet article ne cherche ni à idéaliser, ni à dramatiser. Il veut nommer, comprendre et surtout soutenir concrètement celles et ceux qui tiennent debout, souvent à bout de bras.

Quand on est seul, il n’y a pas de “tour de garde” !

Les études montrent que le stress parental est plus élevé chez les parents d’enfants neuroatypiques. Ce stress est multiplié quand il n’y a pas de co-parent pour relayer, temporiser ou simplement valider ce que l’on vit.

Quand un enfant TDAH déborde, quand un enfant avec TOP provoque, quand un enfant TSA se rigidifie ou quand un enfant HP s’effondre émotionnellement, le parent solo n’a pas le luxe de dire : « Prends le relais, je n’y arrive plus. »

Il doit encaisser, décider, contenir, souvent dans l’instant, parfois épuisé.

👉 Pistes concrètes :

Arrêter de chercher à “tenir coûte que coûte”.
La régulation parentale commence par reconnaître ses limites. Ce n’est pas un échec, c’est une donnée de départ.

La fatigue chronique n’est pas un manque de compétences

Le cerveau d’un enfant TDAH ou TOP sollicite énormément l’adulte : anticipation, adaptation, répétition, gestion émotionnelle constante.

Ce n’est pas de la “mauvaise volonté” de la part du parent quand tout devient flou ou confus, c’est de la fatigue cognitive.

Chez le parent solo, cette fatigue n’est pas compensée par le repos ou la mutualisation.

Elle s’installe, devient chronique, et peut mener à un épuisement parental réel.

👉 Pistes concrètes :

Alléger volontairement les exigences du quotidien.

Un enfant neuroatypique n’a pas besoin d’un parent parfait, mais d’un parent suffisamment disponible émotionnellement.

Prioriser le lien avant la performance.

Gérer seul les crises : sortir du rapport de force...

Avec le TOP notamment, mais aussi chez certains enfants TDAH ou TSA, les crises ne sont pas des caprices.

Elles sont souvent liées à une incapacité temporaire à réguler les émotions, surtout en situation de frustration ou d’injustice perçue.

Le parent solo, isolé, peut vite glisser vers le rapport de force, simplement par épuisement.

👉 Pistes concrètes :

Anticiper les moments à risque (transitions, fatigue, imprévus).

Réduire le langage pendant la crise : moins expliquer, plus contenir.

Se rappeler que l’autorité calme est plus efficace que l’autorité dure.

Différer les discussions éducatives à un moment où l’enfant est apaisé.

Porter seul le regard des autres...

Parents solos d’enfants neuroatypiques sont souvent doublement jugés :

– sur le comportement de leur enfant

– sur leur façon de gérer, perçue comme trop laxiste ou trop stricte

Or, la science est claire sur un point : le contexte influence fortement le comportement de l’enfant. Un enfant qui déborde n’est pas un enfant mal élevé, et un parent dépassé n’est pas un parent défaillant.

👉 Pistes concrètes :

S’autoriser à filtrer les conseils. Tout avis non informé n’a pas à être intégré. La compétence parentale ne se mesure pas au regard extérieur, mais à la qualité du lien dans la durée.

Se créer une micro-équipe, même minuscule...

Les recherches montrent que le soutien social est un facteur protecteur majeur pour les parents d’enfants neuroatypiques.

Il ne s’agit pas d’avoir un grand réseau, mais au moins une ou deux personnes ressources, identifiées et sécurisantes.

Pour un parent solo, cette micro-équipe peut faire toute la différence, notamment dans les périodes de tension ou de crise.

👉 Pistes concrètes :

Identifier une personne de confiance extérieure (proche, amis, parrain/marraine, enseignant bienveillant, éducateur, professionnel) sur qui s’appuyer dans les situations de crise, pour souffler, réfléchir ou désamorcer.

Clarifier le rôle de cette personne : soutien, relais, regard different apaisé et patient,...

S’autoriser à demander de l’aide de manière précise et ciblée, plutôt que d’attendre d’être totalement épuisé.

S’appuyer sur des groupes de parents vivant la même réalité, pour rompre l’isolement et normaliser ce qui est vécu.

Prendre soin de soi sans culpabilité...

Un parent épuisé n’est pas un parent inefficace : c’est un parent humain.

La régulation émotionnelle de l’enfant passe par celle de l’adulte. Ce n’est pas un slogan, c’est un fait établi.

👉 Pistes concrètes :

Micro-pauses "pour soi" quotidiennes...

Rituels simples pour soi, non négociables.

Se rappeler que prendre soin de soi, ce n’est pas abandonner son enfant, c’est le sécuriser.

Conclusion : vous n’êtes pas “moins”, vous portez juste plus !

Être parent solo d’un enfant neuroatypique, ce n’est pas être moins organisé, moins patient ou moins compétent.

C’est porter davantage, souvent en silence, dans une société qui comprend encore mal la neurodiversité et ses exigences quotidiennes.

Si vous êtes parent solo, sachez ceci :

Votre fatigue est légitime.

Vos doutes sont compréhensibles. Et vous avez le droit de déléguer...

Et votre engagement, même imparfait, a une valeur immense.

Ce n’est pas la perfection qui aide un enfant neuroatypique à grandir.

C’est un adulte profondément humain...

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