13/03/2026
Aujourd’hui, j’ai pris une décision importante, celle d’arrêter une collaboration.
Depuis 3 ans, j’interviens comme formatrice au sein d’une école pour transmettre mon expertise en recrutement. Un domaine qui me passionne profondément. Transmettre, partager, accompagner… c’est quelque chose que j’aime sincèrement.
Mais déjà l’année dernière, je ressentais un manque d’alignement. Pas avec la transmission en elle-même — bien au contraire — mais avec la manière dont les choses étaient organisées.
Malgré cela, je me suis réengagée pour 2026. Avec du recul, je sais que je l’ai fait pour de mauvaises raisons. Notamment une : l’aspect financier. Quand on est à son compte, savoir que de l’argent va rentrer est toujours rassurant. On ne va pas se mentir.
Pourtant, dès ma première intervention cette année, j’ai senti très clairement que je n’étais plus à ma place. Et au-delà de l’organisation, j’ai aussi réalisé que certaines valeurs de l’établissement ne correspondaient plus aux miennes.
Alors j’ai pris une décision.
J’ai choisi d’arrêter.
Mais il était important pour moi de le faire de manière responsable. Un remplacement a été mis en place afin d’éviter de mettre l’école — ainsi que les étudiantes — dans une situation compliquée.
Tout ça pour dire une chose.
Faire des choix alignés avec qui l’on est demande du courage.
Parce que ces décisions mettent souvent en lumière nos peurs : la sécurité financière, le regard des autres, l’incertitude…
Mais la peur ne peut pas être le chemin que l’on emprunte.
J’ai fait ce choix par respect et par amour pour moi-même, parce que cela ne me correspondait plus.
Ce n’est pas une décision prise sur un coup de tête. C’est une décision réfléchie — comme j’aime fonctionner.
Et vous savez quoi ?
Dès l’instant où je l’ai annoncé à l’école, j’ai ressenti un immense soulagement.
La preuve que c’était le bon choix.
Parfois, s’aligner avec soi-même est la décision la plus difficile… mais aussi la plus juste.