Xavier Audebert - Naturopathe et Réflexologue Plantaire

Xavier Audebert - Naturopathe et Réflexologue Plantaire INSTITUT DE FORMATIN NATUROPATHIE, REFLEXOLOGIE PLANTAIRE, HYGIENISME, CONFERENCIER, FORMATEUR, NATUROPATHE ET REFLEXOLOGUE accès PMR pour le cabinet

Quand tu gronderas ton enfant ce soir,tu grondes peut-être une partie de toi.Pas une partie que tu aimes. Une partie que...
19/05/2026

Quand tu gronderas ton enfant ce soir,
tu grondes peut-être une partie de toi.

Pas une partie que tu aimes. Une partie que tu refuses de voir.

Ça, personne ne nous l'a appris à l'école de la parentalité. Mais nos enfants, eux, ne s'en privent pas. Ils nous le montrent, chaque jour, avec une précision chirurgicale.

"Le comportement de ton enfant qui te met hors de toi est souvent le miroir exact de ce que tu as appris à réprimer en toi."

Avant de prendre rendez-vous chez le pédopsychiatre — et parfois c'est bien nécessaire — voici quelques questions à se poser honnêtement :

Les schémas qui m'ont construit sont-ils aussi sains que je le crois ?

Est-ce que je reproduis par réflexe ce que j'ai reçu, sans le questionner ?

Le cadre que j'impose à mon enfant… le construis-je pour lui, ou pour me rassurer, moi ?

Ce que la société appelle "un bon enfant éduqué" — est-ce vraiment ce que je veux pour lui ?

La vérité inconfortable ? 99% du cadre que l'on veut imposer à nos enfants est davantage au service de notre conformité sociale que de leur épanouissement réel.

Briser les schémas hérités, ce n'est pas devenir un parent permissif. C'est devenir un parent conscient. Libre. Et donc, libérant.

Nos enfants sont nos meilleurs psychologues. La question, c'est : sommes-nous prêts à les entendre ?

Le naturopathe de demain ne pourra plus choisir.Ni rester dans le corps en ignorant l'âme.Ni rester dans l'âme en ignora...
18/05/2026

Le naturopathe de demain ne pourra plus choisir.

Ni rester dans le corps en ignorant l'âme.

Ni rester dans l'âme en ignorant le corps.

Pendant longtemps, la médecine occidentale a découpé l'être humain en tranches. Un organe. Un symptôme. Une molécule. Et la naturopathie, parfois, a reproduit ce même réflexe en changeant juste l'étiquette. Du magnésium par ci .... Un adaptogène par là...

Mais une douleur chronique qui ne cède pas malgré tous les protocoles... elle dit peut-être autre chose.

Gabor Maté l'a montré avec une rigueur que même les plus sceptiques peinent à contester : le corps garde la trace de ce que le mental n'a pas pu traverser. La maladie n'est pas une erreur du corps. C'est souvent sa façon la plus honnête de parler.

Alors avant de chercher quelle plante, quel minéral, quel régime — je me demande :

Qu'est-ce que cette douleur essaie de dire ?

À quel moment de ta vie as-tu appris à ne plus t'écouter ?

Et là entre Krishnamurti, que je lis et relis depuis des années.

Il disait que l'observateur et l'observé sont une seule et même chose. Que tant qu'on regarde sa douleur comme un problème extérieur à résoudre, on passe à côté de l'essentiel.

La quête de sens n'est pas un luxe spirituel pour les gens qui ont du temps.

C'est une donnée biologique. Un besoin aussi réel que le sommeil.

Le naturopathe 2.0, tel que je le comprends, doit tenir les deux fils en même temps :

la biochimie et le symbolique,

l'Orient et l'Occident,

le dosage et l'écoute profonde.

Pas pour être flou.

Pour être enfin complet.

C'est le chemin que j'essaie de tenir. Avec maladresse parfois. Avec conviction toujours.

Juste pour le plaisir.
11/05/2026

Juste pour le plaisir.

Jean-Pierre s'est lancé dans la course à pied à 58 ans. Depuis, il enchaine les compétitions et espère pouvoir courir jusqu'à ses 100 ans ! "Faut-il vraiment...

Nous vivons dans une époque où l’on valorise énormément la capacité à “encaisser”.Toujours plus de travail.Toujours plus...
07/05/2026

Nous vivons dans une époque où l’on valorise énormément la capacité à “encaisser”.

Toujours plus de travail.
Toujours plus de stimulation.
Toujours plus de contraintes.
Toujours plus vite.

Comme si l’organisme humain pouvait s’adapter instantanément à tout.
Pourtant, en physiologie, tous les systèmes d’adaptation ne évoluent pas à la même vitesse.

Les systèmes nerveux et immunitaire font probablement partie des plus lents à récupérer lorsqu’ils sont sollicités en continu.

Le problème n’est pas le stress en lui-même.

Le vivant a besoin de stress.
Sans contrainte :

pas d’adaptation,
pas de progression,
pas de renforcement biologique.
L’exercice physique est un stress.
Le froid est un stress.
Le jeûne est un stress.
L’apprentissage est un stress.
Le changement est un stress.

Mais le bénéfice du stress dépend d’une règle fondamentale : la capacité de récupération entre deux sollicitations.
C’est ici qu’intervient la notion d’inadéquation évolutive.

L’être humain s’est construit biologiquement dans des environnements alternant :

effort et récupération,
vigilance et sécurité,
activité et repos,
dépense et reconstruction.

Notre physiologie n’a jamais été conçue pour subir :
du stress psychologique chronique,
des écrans permanents,
une hyperconnexion cognitive,
un bruit informationnel continu,
une pression sociale constante,
un manque chronique de sommeil,
une stimulation nerveuse sans interruption.

Aujourd’hui, beaucoup enchaînent les “stressors” sans jamais revenir à un véritable état de récupération physiologique.

Résultat :
sommeil moins réparateur,
fatigue persistante,
irritabilité,
baisse de concentration,
hypersensibilité émotionnelle,
troubles digestifs,
dérégulations immunitaires,
inflammation chronique de bas grade.

Le système nerveux autonome finit par perdre sa flexibilité.

Et un organisme qui ne récupère plus correctement perd progressivement sa capacité d’adaptation.
Le paradoxe moderne est là : nous croyons devenir plus performants en augmentant continuellement les contraintes… alors que la performance biologique dépend surtout de la qualité de récupération.

Et si un simple câlin pouvait devenir un véritable outil thérapeutique ?On parle aujourd’hui de “hugging therapy”, ou th...
25/04/2026

Et si un simple câlin pouvait devenir un véritable outil thérapeutique ?

On parle aujourd’hui de “hugging therapy”, ou thérapie par les câlins. Derrière ce terme qui peut sembler anodin se cache en réalité un besoin fondamental du vivant : le contact humain.

Dans une société où tout s’accélère, où les interactions deviennent de plus en plus digitales, l’isolement psycho-affectif progresse silencieusement.
Pourtant, il est reconnu comme l’un des 18 facteurs de dévitalisation en naturopathie. Et ses effets sont loin d’être anodins : fatigue nerveuse, baisse de l’immunité, troubles du sommeil, anxiété…

Le corps humain est programmé pour le lien. Le toucher sécurisant stimule la sécrétion d’ocytocine, souvent appelée “hormone de l’attachement”. Cette hormone favorise l’apaisement, diminue le cortisol (hormone du stress) et participe à la régulation du système nerveux.

Plusieurs études ont mis en évidence que les contacts physiques réguliers peuvent : – réduire le stress et l’anxiété
– améliorer la qualité du sommeil
– renforcer le système immunitaire
– favoriser un sentiment de sécurité et d’ancrage

Dans certaines approches thérapeutiques, le câlin devient même un outil conscient, utilisé pour rétablir une sécurité intérieure et réparer des carences affectives.
Bien sûr, cela ne se résume pas à “prendre quelqu’un dans ses bras” de manière mécanique. Il s’agit d’un contact respectueux, consenti, et profondément humain.

En tant que praticien du bien-être, cela nous rappelle une chose essentielle : la santé ne se limite pas à l’alimentation ou à l’activité physique. Elle passe aussi par la qualité de nos liens, de nos échanges, et de notre capacité à donner et recevoir
Et si, finalement, prendre soin de soi passait aussi par se reconnecter aux autres… simplement, humainement ?

17/04/2026

L'aubier de tilleul un incontournable pour les reins et le foie.

10/04/2026

Origines émotionnelles de la mucose toxique.

Vive nos médecines traditionnelles.

LES LOIS DU VIVANT POUR DE LA PURE PREVENTION PRIMAIRE.Le corps fonctionne comme un tout.➡️ Complémentarité fonctionnell...
07/04/2026

LES LOIS DU VIVANT POUR DE LA PURE PREVENTION PRIMAIRE.

Le corps fonctionne comme un tout.
➡️ Complémentarité fonctionnelle : les organes coopèrent, s’adaptent, compensent.
➡️ Énervation (Tilden) : l’épuisement nerveux diminue la vitalité et les fonctions.
➡️ Destination (Jennings) : la maladie est une tentative de rééquilibrage.
➡️ Potentiel santé (Thomson) : équilibre entre masse saine et surcharges.

Le terrain est central.
➡️ Toxémie (Tilden) : les surcharges encrassent le métabolisme.
➡️ Action double (Sydenham) : tout doit être utilisé ou éliminé.
➡️ Drainages (Marchesseau) : le corps passe par ses émonctoires pour épurer.
➡️ Types moléculaires (Kieffer) : tout n’est pas reconnu de la même façon par l’organisme.

La vitalité conditionne tout.
➡️ Réservoirs vitaux : systèmes nerveux et glandulaire au cœur de l’énergie.
➡️ Recharge vitale : la vie se nourrit du vivant (nature, aliments, lumière…).
➡️ Repos indispensable (Shelton) : récupération proportionnelle aux dépenses.

La maladie suit une logique.
➡️ Unité morbide (Kuhne & Broussais) : une seule logique, des expressions différentes.
➡️ Degré pathologique (Thomson & Marchesseau) : évolution selon la vitalité.
➡️ Risque thérapeutique : supprimer les symptômes peut aggraver.
➡️ Étapes du rétablissement (Lust) : la guérison suit le chemin inverse de la dégradation.

La vision doit être globale.
➡️ Barrages (Kieffer) : blocages mécaniques, physiologiques, émotionnels, mentaux…
➡️ Approche holistique : un symptôme est multifactoriel.
➡️ 3 pôles (Steiner) : équilibre métabolique, neuropsychique, rythmique.
➡️ Alternance (Rousseaux) : respect des rythmes du vivant.

Le corps cherche toujours à s’adapter.
➡️ Action défensive (Trall) : la maladie est une réponse protectrice.
➡️ Hering : évolution de l’intérieur vers l’extérieur lors de la guérison.
➡️ Téléonomie (Monod) : le vivant suit une logique d’adaptation et de survie.

La prévention primaire commence par la compréhension.
Pas des protocoles.
Pas d'outils.

Mais une lecture juste du vivant :
un système intelligent, adaptatif, orienté vers l’équilibre.

Avant de choisir un aliment, nous avons souvent bien plus de critères en tête qu’on ne le pense.J’en ai recensé 15:Le pr...
31/03/2026

Avant de choisir un aliment, nous avons souvent bien plus de critères en tête qu’on ne le pense.

J’en ai recensé 15:
Le prix
Le goût
La valeur nutritionnelle
Les calories
L’impact santé
L’origine (local / importé)
Le mode de production (bio, conventionnel…)
Les tendances alimentaires (keto, vegan, etc.)
Les croyances personnelles
Les recommandations (médecins, réseaux, influenceurs)
Le marketing / packaging
Les habitudes familiales et culturelles
La praticité (rapide, facile à préparer)
L’impact environnemental
Et...rarement la faim

15 filtres… parfois simultanés.

Et au milieu de tout ça, une chose essentielle passe souvent au second plan :
notre ressenti.

Est-ce que j’en ai vraiment envie ?
Est-ce que ça me fait plaisir ?
Est-ce que je me sens bien après l’avoir mangé ?

Revenir au goût, à l’instinct, aux signaux du corps…
ce n’est pas être “moins rigoureux”.

C’est peut-être, au contraire, retrouver une forme d’intelligence oubliée.
Parce qu’au fond, manger ne devrait pas être un calcul permanent.

Mais une expérience.

idée de post est venue à moi en regardant mon bébé explorer un nouvel aliment #

Et vous, combien de ces critères influencent encore vos choix aujourd’hui ?

On nous a fait croire qu’un bébé calme, c’était un bébé “facile”… presque idéal.Mais si on regardait ça autrement ?Un bé...
23/03/2026

On nous a fait croire qu’un bébé calme, c’était un bébé “facile”… presque idéal.
Mais si on regardait ça autrement ?

Un bébé qui ne pleure pas, qui ne réclame pas, qui semble “sage” en permanence… ce n’est pas toujours un signe d’apaisement.

Parfois, c’est un bébé qui a appris. Appris que ses signaux n’amènent pas toujours de réponse. Appris à économiser son énergie. Appris à se replier.

Et ça, ce n’est pas une faute des parents.
C’est souvent lié à la fatigue, au manque de relais, à la charge mentale, au contexte de vie. Aucun parent ne peut être disponible à 100 % tout le temps. Et heureusement.
L’idée ici n’est pas de culpabiliser.
Mais d’ouvrir un regard.

Observer son bébé, c’est aller au-delà du “il est calme donc tout va bien”. C’est se demander : – Est-ce qu’il cherche le regard ? – Est-ce qu’il réagit au contact ? – Est-ce qu’il exprime ses besoins parfois ?

Un bébé vivant, c’est un bébé qui s’exprime.
Et parfois, accompagner un bébé “trop calme”, c’est simplement lui redonner un espace où il peut exister, s’exprimer, tester, être entendu.

Pas parfaitement. Mais suffisamment.
Parce qu’un lien sécurisant ne demande pas d’être parfait. Il demande d’être présent… et ajusté.

Et ça, ça s’apprend.

20/03/2026

Donner les vraies informations, notre job non?

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