Céline Brunet

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"L'équilibre de la Joconde"
Psychopraticienne - Sophrologue et
Agua-Sophrologue
Je t'accompagne toi ou/et ton enfant à traverser le stress et l'anxiété pour retrouver un esprit libre et une harmonie familiale.

27/01/2026

On confond souvent peur et angoisse. La peur est considérée comme une réaction à la perception d’une menace identifié comme un danger spécifique et observable. L’angoisse en revanche, est considérée comme diffuse, une sorte de sentiment non focalisé, sans objet et orienté vers l’avenir.
Elle n’annonce pas un danger réel mais un déséquilibre interne.

L’angoisse, c’est quand le corps passe en mode survie alors qu’il n’y a rien à fuir.
Le système nerveux s’emballe, le mental cherche une raison, et comme il n’en trouve pas, il en invente une ( dans mon cas l’objet était la voiture).

Ce n’est pas “dans la tête”, ça passe d’abord par le corps : respiration courte, gorge serrée, ventre noué, cœur en alerte…

L’angoisse apparaît quand :
• on ne s’écoute plus
• on encaisse depuis trop longtemps
• on vit déconnecté de ses sensations
• on confond contrôle et sécurité

Elle parle d’un trop-plein, quand le corps parle depuis trop longtemps, et que tu ne l’écoutes pas, alors il informe autrement.

L’angoisse est un signal, un message brut : quelque chose en toi demande à être réajusté.

Tant qu’on cherche à la faire taire, elle insiste.
Quand on apprend à l’écouter autrement, elle se transforme.

Un accompagnement adapté permet d’avoir une vie plus sereine.

“mécanisme du stress”Le stress n’est pas un défaut de caractère.Ni un manque de contrôle.C’est une réaction neuro-physio...
25/01/2026

“mécanisme du stress”

Le stress n’est pas un défaut de caractère.
Ni un manque de contrôle.

C’est une réaction neuro-physiologique normale quand le système nerveux perçoit un danger.

Le problème commence quand cette alerte ne s’éteint plus. Quand le corps reste en mode survie, même sans menace réelle.

On ne calme pas un système nerveux avec des injonctions.
On le régule par le corps.

Comprendre le stress,
c’est déjà sortir de la culpabilité.

Pour moi, la famille a toujours été un moteur, pas par obligation, pas par loyauté, mais parce que, depuis l’enfance, c’...
21/01/2026

Pour moi, la famille a toujours été un moteur, pas par obligation, pas par loyauté, mais parce que, depuis l’enfance, c’est là que je respirais le mieux.

J’ai grandi dans une famille nombreuse.
Des oncles, des tantes, une ribambelle de cousins et cousines.
Des repas interminables chez mes grands-parents, des tablées bruyantes, désordonnées, vivantes.Mais surtout : des rires. Beaucoup de rires, toujours une blague pour donner le sourire.

Évidemment, il y a eu des tensions, des mots trop forts, des maladresses, des moments qui piquent comme dans toutes les familles.

Mais que je retiens, ce sont ces moments sans enjeu, rien à prouver, juste être là, ensemble et passer un bon moment.

Je partage avec ma famille des liens solides, vivants.
Et je le dis sans détour : pour moi, ces retrouvailles sont une vraie thérapie.
Pas parce qu’ils me “soignent” mais parce que je peux y être entière.

Ils sont tous différents, caractères forts, histoires singulières, visions du monde parfois opposées, et pourtant, ce qui domine, c’est l’authenticité.
Pas de masque, pas de faux-semblant.
On peut parler de tout ou de rien, et c’est ce que j’aime.

Je sais que ces moments sont précieux.
Je sais aussi qu’ils ne dureront pas éternellement.
Alors je les provoque, je les organise, je les savoure, un café, un gâteau, quelques bonbons et beaucoup de légèreté.
Et entre deux blagues, chacun dépose un peu de ce qu’il porte.

Sans grandes théories.
Sans analyse.
Juste du vrai.

Et mine de rien, ça allège.
La charge mentale.
Le quotidien.
La solitude parfois.

Parfois on y trouve du soutien.
Parfois un avis qu’on n’avait pas demandé.
Parfois une prise de conscience.
Parfois juste de la compréhension.

Mais soyons clairs.
Toutes les familles ne sont pas un refuge.
La famille peut aussi être une source d’angoisse, de blessures, de chaos.
Les familles dysfonctionnelles existent, elles existeront toujours.
On n’est pas tous égo dès le départ, mais chacun reste maître de son bonheur futur.

Moi, aujourd’hui, j’ai juste envie de dire merci.
Merci pour ces moments vrais.
Merci pour ces bouffées d’oxygène.
Merci pour ce privilège de les avoir dans ma vie.

Les avoir dans ma vie, ce n’est pas anodin.
C’est précieux.
Et profondément nourrissant.

Pourquoi faire une psychothérapie ?On fait une psychothérapie quand on accepte une chose essentielle : accepter que le c...
18/01/2026

Pourquoi faire une psychothérapie ?

On fait une psychothérapie quand on accepte une chose essentielle : accepter que le changement vienne de l’intérieur.
Oui, en thérapie, on va remuer le fond.
On va toucher ce qui fait mal.
On va descendre là où on a appris à ne pas aller.
On va rencontrer sa part d’ombre, celle qu’on planque derrière le contrôle, la performance, la colère, le silence, la peur,…
On va ouvrir les placards.
Et parfois, il y a des choses pas très jolie.
Des vieilles histoires.
Des loyautés invisibles.
Des secrets de famille.
Des traumatismes jamais digérés, parfois vieux de plusieurs générations.
Les neurosciences le confirment :
le cerveau et le système nerveux ne font pas la différence entre un danger réel et un danger hérité.
Un stress non résolu, une peur chronique, un trauma non intégré peut se transmettre par le corps, par les réactions, par l’hypervigilance, par le mode survie.
C’est pour ça que certaines personnes (enfants compris ) font des crises d’angoisse sans comprendre pourquoi.
C’est pour ça que, dans certaines familles, l’anxiété circule comme un air ambiant.
Pas parce que quelqu’un est “faible”, mais parce que quelque chose n’a jamais été mis en conscience. Faire une psychothérapie, c’est arrêter de demander au corps de porter ce que personne n’a voulu regarder.
C’est comprendre que :
• le stress chronique n’est pas un trait de caractère,
• l’anxiété n’est pas une fatalité,
• les crises d’angoisse ne sont pas un dysfonctionnement, mais un signal d’alarme intelligent.
En thérapie, on ne contourne pas, on va à la racine. On remet du sens là où il n’y avait que de la peur. On permet au système nerveux d’arrêter de vivre comme si le danger était permanent.
Parce qu’une fois que c’est mis en conscience, nommé, traversé, intégré… ça ne pilote plus ta vie en mode pilote automatique.
Ça ne se transmet plus inconsciemment aux générations suivantes.
Ça ne s’impose plus dans le couple.
Ça ne n’éloigne plus toute la famille.
La psychothérapie n’est pas juste parler de soi. C’est un acte conscient,responsable, un choix : arrêter de survivre, pour vivre enfin pleinement…

Si tu as l’impression de tourner en rond ?Souvent, c’est juste parce que tu regardes toujours depuis le même endroit.On ...
13/01/2026

Si tu as l’impression de tourner en rond ?
Souvent, c’est juste parce que tu regardes toujours depuis le même endroit.

On s’accroche.
À un boulot qui use.
À une éducation reçue comme une vérité absolue.
À des loyautés invisibles, des croyances familiales transmises de génération en génération.
On avance avec le verre à moitié vide, en serrant les dents, parce qu’on a appris que s’arrêter était un acte de faiblesse.

Alors on se raconte une histoire :
Je serai plus heureux quand…
Quand j’aurai ceci.
Quand j’aurai fais cela.
Quand ça ira mieux.
Quand je tiendrai encore un peu.

Et si le problème n’était pas ce qu’il te manque… mais le regard posé sur ce qui est déjà là ? On nous pousse à désirer toujours plus… et si on avait déjà tout pour être heureux ?

Changer de perspective, ce n’est pas tout bouleverser.
C’est prendre de la hauteur.
Observer sa vie avec un regard neuf, moins dur, moins conditionné par la peur et par l’ego.

Quand une décision me semble impossible, quand l’angoisse brouille tout, je me pose cette question simple :
Et si c’était une amie qui vivait ça, que lui dirais-tu ?

D’un coup, le regard s’élargit.
Il devient plus juste.
Plus neutre.
Plus tranchant aussi.

J’entends souvent : « Je n’ai pas le choix. »
Et pourtant… je pars toujours de ce principe :
il y a au minimum deux choix qui se présentent, toujours…

Ils ne sont pas toujours confortables.
Ils demandent parfois de renoncer, de sortir du connu, de traverser l’inconfort.
Mais ils existent.

Et c’est là que le stress, l’anxiété, les crises d’angoisse commencent à se desserrer.
Quand on arrête de croire qu’on est coincé.
Quand on comprend que survivre n’est pas la seule option. On peut vivre 🕊️.

Changer de regard, c’est souvent le premier vrai pas pour avancer, cheminer, se transformer.
Pas pour devenir quelqu’un d’autre.
Mais pour enfin respirer dans sa propre vie.

11/01/2026

Tu continues à lutter parce que demander de l’aide te fait peur.

Je l’entends partout. Chez des amis. Dans les familles. Chez des gens brillants, sensibles, solides en apparence.
Et oui, c’est normal.

Être conscient que quelque chose ne va pas, tout en choisissant de rester dans cette prison dorée, c’est profondément humain.
Tu connais l’inconfort. Tu as appris à vivre avec mais tu sais aussi que sortir de ce cercle, c’est accepter de marcher à l’aveugle pendant un temps et c’est cela qui fait peur, l’inconnu, ne rien contrôler…

Et surtout…
Tu sais que certaines blessures, soigneusement enfouies, vont remonter.
Que tu vas croiser ta part sombre.
Celle que tu évites depuis des années.

On parle souvent de lumière. Bien trop souvent.
Mais personne ne te dit que sans l’ombre, il n’y a pas d’équilibre.
Nous avons tous une part lumineuse et une part sombre.
Elles sont indissociables, nécessaires, virales.

Ce qui fait peur, ce n’est pas l’ombre.
C’est la rencontre avec soi-même.

Alors tu encaisses, encore et encore.
Tu tiens bon en espérant aller mieux sans rien changer, parce qu’on ne nous a jamais appris à traverser l’inconfort, juste à le supporter.

Mais laisse-moi te dire quelque chose, sans détour : « Tu ne vis pas, tu survis. »

Tu te couches épuisé, tendu, vidé.
Tu te lèves exactement comme la veille.
Les journées s’enchaînent. Les nuits aussi.
Et la vie passe pendant que tu fais semblant d’aller bien et d’exister.

Le chemin du changement n’est pas linéaire.
Il est parfois rude, instable, inconfortable,
mais il devient profondément libérateur le jour où tu comprends ceci :

- Ta part d’ombre veut que tu vives pleinement . - Elle veut ta protection, ton ajustement, ton bonheur.

Elle fait partie de toi.
Et pour devenir pleinement toi, tu dois arrêter de te couper en deux.

Peu importe l’accompagnement que tu choisis.
Ce qui compte, c’est qu’il te rapproche un peu plus de ton essence.
De l’être entier que tu es déjà, mais que tu n’oses pas encore habiter.

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Saint-Maximin-la-Sainte-Baume
83470

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