Alicia Bezard - Ostéopathe Animalier

Alicia Bezard - Ostéopathe Animalier OA788. Je me déplace à domicile pour vos animaux, dans un rayon de 50km autour de Limoges.
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07/04/2026

𝙲𝚕𝚒𝚙𝚙𝚒𝚗𝚐 𝙷𝚘𝚛𝚜𝚎, 𝚚𝚞'𝚎𝚜𝚝-𝚌𝚎 𝚚𝚞𝚎 𝚌'𝚎𝚜𝚝 ?
🌿 Service de tonte, dans le 87 et départements limitrophes📍Je me déplace chez vous pour tondre vos chevaux/poneys 🐴
🌿 Je propose plusieurs types de tontes, adaptées à vos envies et aux besoins de vos chevaux 🙌 Bien évidemment, si vous souhaitez une tonte spécifique, n’hésitez pas à me contacter pour en discuter 💬
🌿 Ok jeunes chevaux, première fois sous la tondeuse, chevaux cushing ✅ Mon objectif est d’apporter du confort à votre cheval, et que la tonte ne soit pas un moment anxiogène 🧘 Je travaille avec patience et douceur, et sais m’adapter aux divers profils que je rencontre !
📲 Pour plus d’informations n’hésitez pas à me contacter au 07-50-48-22-98, ou par mp 💬

05/04/2026

🐴❌ “Sans arçon = ça tourne, ça s’écrase, c’est inconfortable…”

👉 FAUX… ou plutôt : ça dépend de la selle.

✨ La Freemax-Western, c’est une autre approche :

✔️ Structure stable (ne s’écrase pas)
✔️ Bonne répartition des pressions
✔️ Respect du dos et de la colonne
✔️ Évolue avec la morphologie du cheval
✔️ Mouvements fluides pour le cheval
✔️ Assise confortable et stable pour le cavalier

👉 Résultat : une selle stable, confortable et adaptée, loin des clichés du sans arçon.

💡 Avec en plus un pommeau interchangeable (4 tailles) pour s’adapter à votre cheval dans le temps.

🐎 Le problème n’est pas le sans arçon… c’est la conception.

Article plus détaillé ici : https://www.lucky-rider.fr/bon-a-savoir.html
https://www.lucky-rider.fr/description.html

📩 Besoin d’un avis pour votre cheval ? Je vous conseille en MP avec plaisir.

29/03/2026

Si vous avez un grand chien à la maison, reconnaître ce signe peut vous éviter de perdre une heure précieuse.

La dilatation-torsion gastrique est l'urgence la plus létale chez le chien — et beaucoup de propriétaires ne la reconnaissent pas à temps.

Ce qui se passe :
L'estomac se dilate par accumulation de gaz et de liquide. Dans les cas graves, il se retord sur lui-même entre 90 et 360 degrés, entraînant la rate, coupant la circulation sanguine et comprimant les organes vitaux. Sans chirurgie d'urgence, c'est fatal en quelques heures.

Races les plus exposées :
Toute race à poitrine profonde de plus de 25 kg : dogue allemand, berger allemand, dogue de Bordeaux, chien de montagne des Pyrénées, boxer, lévrier, setter irlandais, akita. En France, les patous et autres chiens de troupeau présents dans les exploitations agricoles figurent parmi les races à risque les plus fréquemment concernées.

Signes d'alarme :
- Abdomen gonflé et dur comme un tambour
- Le chien tente de vomir sans y parvenir
- Agitation extrême : il se lève, se couche, tourne en rond
- Salivation excessive
- Respiration rapide et superficielle

Si vous observez ces signes ensemble, allez immédiatement chez un vétérinaire d'urgence. N'attendez pas de voir si ça passe.

Comment réduire le risque :
- Divisez les repas en deux ou trois prises par jour plutôt qu'un seul grand repas
- Évitez l'exercice intense dans l'heure qui précède et les deux heures qui suivent le repas
- Évitez les grandes quantités d'eau absorbées d'un coup après l'effort
- Utilisez des gamelles à alimentation lente pour ralentir l'ingestion

Si votre chien est une grande race et vit en milieu rural ou en exploitation, repérez à l'avance la clinique vétérinaire d'urgence la plus proche et ses horaires. Ce délai peut faire la différence. 🐾

25/03/2026
20/03/2026
15/03/2026
12/03/2026
10/03/2026

LE CHEVAUCHEMENT : LE COMPRENDRE AVANT DE LE JUGER

Le chevauchement est l’un des comportements canins les plus mal compris. Pourtant, il fait partie de l’éthogramme du chien — mâle ou femelle, stérilisé ou non.

Il n’est pas toujours sexuel.
Il n’exprime pas forcément du stress.
Il n’est jamais une tentative de domination de l’humain.
Comme tous les comportements, le chevauchement est complexe, multifactoriel et surtout contextuel.

LE CHEVAUCHEMENT NORMAL : QUAND IL EST UN OUTIL DE COMMUNICATION
Dans la majorité des cas, le chevauchement est utile et explicable par l’environnement, le contexte immédiat.

Il peut servir à :
- La reproduction ou le plaisir (saillie d’une femelle en chaleurs, ma********on, expérimentation chez le jeune mâle sur autres chiens, humains ou objets, exploration de l’environnement chez le chiot.).

- Tester ou maintenir une relation de dominance entre deux chiens lors d’un conflit. La dominance n’est jamais un trait de caractère, mais une dynamique ponctuelle dans une relation.

- Obtenir l’arrêt lors d’un jeu devenu trop intense (quand un chien n’arrive plus à se faire entendre par exemple).

- Décharger une gêne face à l’inconnu et obtenir de la distance (invités, enfants trop envahissants, professionnel du chien intrusif).

- Réguler une émotion si forte qu’elle devient désagréable (excitation générale, enfants turbulents, colère ambiante lors de disputes, tensions entre deux autres chiens…).

- Exprimer une frustration ou une difficulté à renoncer (face à un refus, l’empêchement de la laisse, une porte fermée, une attente, un exercice trop difficile…).

Dans toutes ces situations, le chevauchement est adaptatif. Il permet au chien de communiquer et de retrouver son équilibre émotionnel. Ce qui est problématique n’est donc jamais le comportement lui-même, mais le fait de placer le chien de façon répétée dans des contextes qui le poussent à y recourir.

LE CHEVAUCHEMENT ANORMAL : QUAND IL PERD SA FONCTION
Le chevauchement devient préoccupant lorsqu’il est :

- Répété très fréquemment au point que la question de l’instrumentalisation se pose. On parle d’instrumentalisation lorsqu’un comportement est employé de manière systématique, quelle que soit le contexte.

- Incontrôlable (l’arrêt est difficile à obtenir, l’agression redirigée devient habituelle).

- Inexplicable par le contexte.

- Sans réelle fonction de communication.

Des causes sont alors à envisager :

>>> Un déséquilibre hormonal, notamment en cas d’hypersexualité persistante à l’âge adulte. Et la réponse ne sera surtout pas la gonadectomie. Je vous invite à relire le dossier complet accessible librement sur cette page.
>>> Une cause neurologique de type trouble obsessionnel compulsif ou syndrome HA-HS.
>>> Un trop-plein d’énergie chez un chien insuffisamment dépensé physiquement et mentalement.

Dans les deux premiers cas, une consultation en médecine comportementale est indiquée.

Rappelons enfin que le chevauchement n’est ni pervers, ni honteux, ni une preuve de domination humain-chien. C’est un comportement qui doit être analysé et compris dans son milieu de survenance. La vraie question n’est pas “Pourquoi mon chien fait-il souvent ça ?” mais plutôt “Dans quelle situation l’ai-je placé pour qu’il ait besoin de faire ça aussi souvent ?”.

La dynamique est toujours la même :
- comprendre un comportement plutôt que le réprimer.
- anticiper l’environnement et les interactions plutôt que corriger le comportement.
- adapter l’environnement plutôt que culpabiliser le chien qui chevauche.

Un comportement n’est jamais isolé : il est toujours la meilleure réponse qui soit à l’instant T. pour l’individu qui l’exprime. Et tant que nous resterons dans des dynamiques de correction et de contrôle, le chien gardera le secret de ses communications pour lui.

Audrey VENTURA /

LES LIVRES
Le chien, cet animal qui nous échappe ici et
Mon chien, mon coach et moi sont ici : https://cynoconsult.fr/
POUR COMMANDER VOTRE JEU
https://shorturl.at/ic5Hn

🙂 La sortie du troisième livre d'Audrey Ventura est annoncée courant 2026 ! Son sujet sera dévoilé dans les semaines à venir, restez connectés ! 🙂

08/03/2026

🩸 𝐂𝐨𝐦𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥’𝐚𝐧𝐞́𝐦𝐢𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐳 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐯𝐚𝐥 : 𝐟𝐚𝐮𝐭-𝐢𝐥 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐞́𝐦𝐞𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐞𝐧 𝐟𝐞𝐫 ?

Depuis plusieurs mois et en collaboration avec des vétérinaires, nous travaillons sur le sujet de l’anémie chez le cheval, afin de comprendre pourquoi les supplémentations en fer sont encore souvent conseillées en première intention, alors que cela va à l’encontre de la majorité des recommandations nutritionnelles, des valeurs statistiques des fourrages et des résultats sur le terrain.
➡ Comme nous n'avons malheureusement pas trouvé la réponse à cette complémentation systématique, nous vous partageons différents éléments permettant de mieux comprendre l'anémie chez le cheval et complémenter en connaissance de cause de cas échéant.

Il s'agit ici d'un résumé de l'article complet que nous vous invitons à lire ici :
https://harmonienutritionequine.com/comprendre-lanemie-chez-le-cheval-faut-il-complementer-en-fer/

🔎 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐧𝐢𝐭 𝐥’𝐚𝐧𝐞́𝐦𝐢𝐞 ?
Il s’agit d’une diminution du nombre de globules rouges ou de l’hémoglobine (la protéine contenue dans les globules rouges, qui donne sa couleur au sang).
Si chez l’humain (et particulièrement chez la femme), la carence en fer est souvent à l’origine de l’anémie, cette analyse n’est pas transposable chez le cheval.

🌿 𝐁𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐞𝐧 𝐟𝐞𝐫 𝐝𝐮 𝐜𝐡𝐞𝐯𝐚𝐥 𝐞𝐭 𝐚𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭𝐬 𝐦𝐨𝐲𝐞𝐧𝐬 𝐝𝐮 𝐟𝐨𝐮𝐫𝐫𝐚𝐠𝐞 :
Le besoin en fer d’un cheval de 500kg est de 400mg par jour environ.
En moyenne, le fourrage apporte 200mg de fer par kilo (avec une fourchette pouvant varier de 40mg à plus de 2000mg par kilo).
➡ En consommant 2 à 2,5% de son poids en MS de fourrage, le cheval va consommer en moyenne 2000mg de fer (400mg au minimum, parfois plus de 20 000mg).

À moins de manquer drastiquement de fourrage (chevaux dénutris), il est donc peu probable (pour ne pas dire impossible) que notre cheval manque de fer. L’organisme ayant la capacité de stocker le fer, si l’on se retrouve dans le rare cas où le fourrage est pauvre en fer, alors l’organisme pourra le déstocker, ce qui sera bienvenu pour son organisme (les foies de chevaux autopsiés étant souvent noirs en raison de l’excès de fer accumulé).
➡ Nous abordons la notion d’assimilation du fer dans l’article complet.

𝐈𝐥 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐨𝐧𝐜 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐮𝐬𝐞𝐬 𝐝’𝐚𝐧𝐞́𝐦𝐢𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐞𝐳 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐞𝐯𝐚𝐮𝐱 :
📍 Pertes sanguines (aigüe en cas de grosse blessure, légères mais chroniques en cas de gros ulcères ou parasitisme) par exemple.
Dans ce cas, l’anémie résulte d’une perte de sang et pas d’un manque de fer.

📍 Troubles hépatiques, expositions à certaines toxines végétales.
📍 Réactions immunitaires, infections par des bactéries, virus ou parasites.
Dans ces cas-là, on parlera d’anémie hémolytique.

𝐋’𝐞𝐱𝐞𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐢𝐫𝐨𝐩𝐥𝐚𝐬𝐦𝐨𝐬𝐞 :
Cette maladie, provoquée par des protozoaires appelés piroplasmes, illustre parfaitement ce type d’anémie.
Les parasites (Theileria equi et Babesia caballi) se développent à l’intérieur des globules rouges, les détruisant au fur et à mesure de leur cycle. Chaque fois qu’ils se multiplient, ils provoquent l’éclatement des hématies (hémolyse). Cette destruction massive des globules rouges entraîne une anémie parfois sévère, sans lien avec une carence en fer, mais directement liée à l’infection parasitaire. Ainsi, lors d’une piroplasmose, la prise de sang révèle une anémie, mais celle-ci traduit une atteinte infectieuse et hémolytique, et non un déficit en fer.

🩸 𝐋’𝐚𝐧𝐞́𝐦𝐢𝐞 𝐢𝐧𝐟𝐥𝐚𝐦𝐦𝐚𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 :
Elle apparaît en cas d’infection persistante, de troubles digestifs ou de maladie métabolique, etc.
Sous l’effet de l’inflammation, le foie augmente la production d’une hormone clé : l’hepcidine.
Véritable régulatrice du métabolisme du fer, elle bloque à la fois l’absorption du fer alimentaire et la libération du fer stocké dans les réserves.
Le fer est donc présent, mais séquestré et inaccessible aux pathogènes comme aux cellules sanguines.
➡ Cette stratégie de défense protège le cheval : les pathogènes ne trouvent plus le fer dont ils ont besoin pour se multiplier.
❌ Rajouter du fer dans la ration demande donc à l’organisme d’en séquestrer encore plus, ce qui peut perturber la réponse immunitaire et, paradoxalement, favoriser le développement du pathogène !

𝐋𝐞 𝐜𝐚𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐮𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐝𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐋𝐲𝐦𝐞 :
Alors que la plupart des organismes pathogènes ont besoin de fer pour assurer leur survie et leur virulence, la bactérie responsable de la maladie de Lyme peut survivre et se multiplier sans avoir recours au fer !
Lorsque l’organisme du cheval limite volontairement la disponibilité du fer dans le sang comme nous l’avons vu ci-dessus, les bactéries responsables de Lyme continuent de se développer en exploitant le manganèse.
➡ Cette adaptation unique leur permet d’échapper à une défense immunitaire pourtant très efficace contre la plupart des microbes.
➡ Elle contribue également à expliquer pourquoi la maladie de Lyme peut devenir chronique et reste parfois difficile à traiter, d’autant que la majorité des fourrages apportent des quantités de manganèse bien suffisantes à couvrir les besoins des chevaux.

🩸 𝐋’𝐚𝐧𝐞́𝐦𝐢𝐞 𝐝’𝐨𝐫𝐢𝐠𝐢𝐧𝐞 𝐧𝐮𝐭𝐫𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 :
📍 Les protéines et acides aminés :
Les globules rouges sont constitués de protéines et, en l’absence d’acides aminés essentiels, leur synthèse est compromise.
Il faut donc veiller à apporter suffisamment de lysine et de méthionine, ces 2 acides aminés étant les plus limitants dans la ration des chevaux, particulièrement ces dernières années avec des fourrages pauvres en protéines.
📍 Le cuivre
Le cuivre joue un rôle clé dans la mobilisation du fer et dans la synthèse de l’hémoglobine, ce qui le rend indispensable à la formation des globules rouges (on parlera d’anémie fonctionnelle). Le cuivre contribue également à protéger les globules rouges contre le stress oxydatif, limitant ainsi leur destruction prématurée.
➡ Le fourrage et la majorité des aliments distribués en quantité raisonnable ne permettent pas du tout de couvrir les besoins en cuivre des chevaux, il est donc indispensable de faire un apport adapté via une complémentation minérale.
De plus, l’absorption du cuivre peut être réduite en cas d’excès de fer et/ou de manganèse (ainsi que de zinc, mais les fourrages en étant faiblement pourvus, le risque est moins important).
Plus les apports en ces 2 éléments sont élevés dans la ration, plus il faudra équilibrer l’apport en cuivre.
➡ Tous les détails sur les besoins en cuivre et les apports du fourrage sont dans l’article complet.

📍 Les vitamines B
Les vitamines B, en particulier la B9 et la B12, jouent un rôle essentiel dans la production de globules rouges. Une carence entraîne une anémie mégaloblastique, caractérisée par des globules rouges de taille anormalement grande et inefficaces.
🦠 Chez le cheval, l’état de la flore digestive est déterminant pour la disponibilité de ces vitamines, car elles sont en partie synthétisées par les micro-organismes qui la composent.
Un bon soutien de la flore digestive est donc indispensable à chaque fois qu’un événement peut venir la perturber (chez le cheval, presque tout est un facteur de dégradation de la flore 🥲), et une complémentation en vitamine B à chaque période compliquée sera très utile pour prévenir les risques.

𝐄𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐨𝐧 :
L’anémie chez le cheval est rarement (pour ne pas dire jamais – sauf cas bien particuliers) synonyme de carence en fer.
✅ Comprendre les causes réelles (même si cela demande plus d'investigations et peut sembler plus coûteux au départ) est crucial car un diagnostic précis permet d’adapter la prise en charge et d’éviter des supplémentations inutiles ou contre-productives (qui finiraient par coûter bien plus cher en terme de santé et de dépenses associées).
De plus, la régulation étroite de l’absorption intestinale du fer chez le cheval ne doit pas être interprétée comme la garantie d’une tolérance illimitée aux apports excessifs. Ce contrôle physiologique vise précisément à limiter l’entrée du fer lorsque celui-ci est disponible en quantité suffisante.
➡ Il constitue ainsi un mécanisme de protection contre l’accumulation excessive plutôt qu’un argument justifiant de dépasser largement les besoins établis.

22/02/2026

🐾 « LES TRICKS, ÇA SERT À RIEN ! » 🐾

Je ne sais pas combien de fois j’ai pu entendre cette phrase. Moi qui suis une grande fan de l’apprentissage de tout un tas de comportements à mes chiens, j’avoue que ces six mots ont légèrement tendance à me hérisser le poil. Penser que les tricks « ne servent à rien », c’est démontrer bien peu d’imagination. Et dans ce cas, on pourrait attribuer cette affirmation à toutes les activités canines : l’agility, ça ne sert à rien, le mantrailing, ça ne sert à rien, le mordant sportif, ça ne sert à rien, le troupeau (quand on n’est pas agriculteur), ça ne sert à rien… Pourtant, nos chiens y trouvent souvent beaucoup de plaisir, et nous aussi. Rien que ça, c’est une raison suffisante de pratiquer ces activités. Je vous propose tout de même une petite liste complémentaires de tous les bénéfices qu’apporte le fait d’enseigner des « tricks » à ses chiens. Et elle est loin d’être exhaustive…

👉 Un enrichissement :

Entre deux balades, ou un jour particulièrement pluvieux, enseigner des tricks permet tout simplement de proposer une activité ludique à son chien. C’est un enrichissement, au même titre que ronger un os ou lécher un lickimat. L’enrichissement du milieu ne concerne d’ailleurs pas que les chiens : les parcs zoologiques proposent de plus en plus de jeux d’occupation à leurs animaux (pas de débat sur les parcs zoologiques SVP, ce n’est pas le sujet ici). Même mes béliers apprécient d’apprendre des petits « tours » pour obtenir une poignée de maïs. Ils vivent en groupe, sur un grand espace, leurs besoins d’ovins sont a priori comblés, mais ils sont tout de même demandeurs d’occupations.

👉 Un moyen de stimuler le circuit de la dopamine :

Le fait de chercher, de réfléchir, de se creuser les méninges pour obtenir quelque chose stimule le circuit de la dopamine et est très renforçateur pour l’animal. C’est la même chose pour l’humain : à Pâques, proposez à vos enfants d’obtenir leurs chocolats sans avoir à les chercher. Vous pouvez être quasiment sûr qu’ils seront déçus : le fait de les chercher dans le jardin est mille fois plus stimulant !

👉 Une façon pour l’humain de mieux comprendre comment l’animal apprend :

Le fait d’enseigner de nouveaux comportements à son chien permet de mieux comprendre les lois de l’apprentissage, notamment associatif. Je n’ai jamais autant appris au sujet de mes chiens qu’en leur enseignant ce qu’on pourrait considérer comme des « bêtises »…

👉 Un renforcement du lien humain/chien :

Partager une activité basée sur le jeu et la nourriture est toujours bénéfique pour la qualité du lien humain/chien, à condition d’œuvrer avec la pleine collaboration de l’animal (mes chiens ont toujours le choix : s’ils veulent participer, ils ont des récompenses, et s’ils préfèrent rester sur leur couchage (ce qui arrive rarement), ils sont récompensés aussi. Ainsi, ils ont véritablement le choix. Mais presque toujours, ils préfèrent partager une activité avec moi. À noter que je travaille beaucoup en shaping, et que cette méthode de travail favorise l’empowerment. Le chien devient acteur de son apprentissage (« En proposant un comportement, j’arrive à faire cliquer mon humaine ! »), il gagne confiance en lui et en son binôme, et la relation collaborative se développe.

👉 Une véritable application pratique :

Les « tricks », ce n’est pas juste un amusement. Il est bien utile de pouvoir :

- Faire faire le mort à son chien pour certains examens vétérinaires
- Apprendre à ouvrir un tiroir ou à aller chercher un objet sur demande à un chien d’assistance
- Apprendre à un mouton à toucher une cible pour aider à le faire monter en bétaillère
- Faire donner sa jambe à un cheval pour curer ses sabots, etc.

Pour conclure, je préciserai qu’apprendre des « tours » à son chien n’a rien d’obligatoire. Votre toutou peut être parfaitement équilibré avec d’autres activités.

Et vous, quelle que soit l’espèce de l’animal avec lequel vous partagez votre vie, êtes-vous adepte des « tricks » ?

Elsa Weiss / Cynopolis Formations
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🐕 Texte garanti sans IA 🐩

👉 Pour découvrir nos formations vidéo sur l’éducation et le comportement canins, c’est par ici : https://www.cynopolis.fr/formations

👉 Pour lire mes livres « DANS LA TÊTE DU BORDER COLLIE », RDV ici : bit.ly/4i48bqV, et « JOURNAL D’UNE BERGÈRE », RDV là : https://amzn.to/4dnmB44

16/02/2026

Adresse

Saint-Paul-d'Eyjeaux
87260

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