Généalogie JMAC

Généalogie JMAC Recherches généalogiques à titre privé en France, Espagne, Afrique du nord, Canada. J'utilise la base Geneanet et toutes les sources publiques officielles.

D'origine normande et espagnole j'ai découvert des ancêtres jusqu'avant le 16ème siècle.

04/04/2022

Cet arbre magnifique, le banian (aussi appelé figuier du Bengale "Ficus benghalensis"), symbolise pour moi la généalogie, avec sa racine principale qui au fil du temps se voit complétée de multiples racines secondaires que ses branches vont créer et développer.
J'ai eu la chance d'en voir un spécimen dans le sud de l'inde, dans les jardins d'Auroville, près de Pondichery. Mais l'exemplaire le plus grand du monde se trouve dans l'Etat du Bengale, près de Kolkata (Calcutta), dans le jardin botanique de Howrah.

la recherche généalogique conduit souvent sur des chemins de traverse inattendus...je redécouvre ce matin un personnage ...
20/03/2022

la recherche généalogique conduit souvent sur des chemins de traverse inattendus...je redécouvre ce matin un personnage historique, Joachim du Bellay et son sonnet le plus célèbre "Heureux qui comme Ulysse"....et ce "titre" m'a conduit vers cette chanson que Brassens a composée pour la bande originale du film éponyme avec Fernandel...à l'écouter je la trouve bien adaptée à cette période actuelle où la Liberté reprend un sens tout particulier

Heureux Qui Comme Ulysse

01/11/2021

En cette veille de la fête des défunts, j'évoque ici la mémoire de mon arrière-grand-mère maternelle en racontant comment j'ai levé un "secret de famille" la concernant.
Quand j’ai débuté mes recherches généalogiques, maman m’a expliqué qu’elle regrettait de n’avoir jamais connu le nom de son grand-père maternel, tout en relatant le fait qu’elle voyait très régulièrement un homme qui s’occupait de l’entretien du jardin de sa grand-mère. Cela l’intriguait, mais elle n’a jamais pu obtenir la réponse tant attendue, le secret était bien gardé dans la famille…
Il ne m’en a pas fallu plus pour engager la recherche de l’identité de cet inconnu.
J’ai mieux cerné le contexte lorsque j’ai appris que mon arrière grand-mère maternelle, prénommée Amélina, n’avait jamais été mariée et qu’elle avait eu pas moins de 13 enfants naturels.
J’ai connu Amélina quand j’étais jeune, nous lui rendions parfois visite avec mes parents. Dans mon souvenir elle était une personne gentille et souriante. Elle est décédée en 1968, à l’âge de 93 ans et 9 mois.

Mes recherches ont débuté par la compilation et l’analyse attentive des actes de naissance des enfants d’Amélina. Le premier constat : à défaut d’un père, tous ces enfants naturels ont été reconnus par leur mère.
La seconde observation : la lecture exhaustive des actes a montré un indice intéressant. Un certain Anatole L. y apparaît comme ayant assisté à tous les accouchements et c’est lui qui a déclaré les naissances en mairie. Et l’on apprend aussi qu’il était domicilié dans la même commune qu’Amélina, sans autre précision. Par ailleurs, aucun acte n’est signé de sa main, car il a déclaré ne savoir écrire.
Bien sûr, très intrigué par cette découverte, j’ai fait des recherches complémentaires sur la base du nom de ce déclarant/témoin. La personne la plus approchante portant ce nom L. que j’ai trouvée a un prénom double, Alexandre A. ce qui était déjà intéressant, mais il était déjà marié à Mme A.L. Il était donc, a priori, difficile d’imaginer qu’il puisse être le père de 13 enfants avec une autre femme…
Je ne me suis pas arrêté à cet “obstacle” et j’ai cherché à mieux connaître la vie de cet homme marié. Et j’ai constaté qu’il avait épousé, à l’âge de 26 ans, Mme A.L., qui était son employeur, une femme v***e, alors âgée de 43 ans..J’ai alors fait l’hypothèse que ce couple ne pouvait plus avoir d’enfant et il me restait encore à démontrer que c’était bien lui le père des 13 enfants d’Amélina.
Mes premières constatations : Cet Alexandre aurait pris soin alors qu’il déclarait ses enfants, de s’identifier à l’état-civil sous son seul second prénom. De plus, pour rester discret, il aurait indiqué ne savoir écrire, alors qu’Alexandre A. avait apposé sa signature sur l’acte de son mariage….Un doute s’est alors installé et il me fallait aller encore plus loin dans les recherches pour démontrer mon hypothèse.
C’est l’acte de décès de cet Alexandre A. qui a permis de sortir du doute : En effet, Alexandre A. est décédé en 1912 alors que son épouse légitime est toujours vivante et réside dans la même commune qu’Amélina. Or, c'est Amélina qui déclare le décès d'Alexandre A. L'acte de décès indique, d'une part, son prénom complet "Alexandre A" et, d'autre part, qu'Alexandre A. est l'époux de Mme A.L.…Voilà le “secret de famille “ était enfin levé !
Lorsque j’ai expliqué tout cela à maman sa joie était vraiment immense de découvrir enfin le nom de son grand-père maternel.

17/10/2021

On dit que les arbres communiquent entre eux, mais je peux dire que certains peuvent faire bien plus. Voilà, au détour de mes recherches je viens de rencontrer, dans le petit village d'Amblie dans le Calvados, un mariage le 11 novembre 1777 entre Anne Charlotte DUCHESNE et Jean Baptiste LE QUESNE (nom dérivé du chêne dans le patois normand). Mieux encore, le 04/07/1733 à Etoutteville en Seine-Maritime, Marie Madeleine DUCHESNE a épousé Robert.....LEFRENE......alors, vous voyez bien que les arbres font mieux que simplement communiquer !! 😉

23/03/2021

Des vidéos tous les vendredis, mais sur quoi ? Une minute de pitch (pour les nouveaux internautes) ou de rappel (pour ceux qui nous connaissent) de ce qu'est...

     …!Les trésors insoupçonnés des archives historiques de la Couronne d’Aragon (Barcelone)Issus d’un minuscule village...
11/03/2021

…!

Les trésors insoupçonnés des archives historiques de la Couronne d’Aragon (Barcelone)

Issus d’un minuscule village d’Aragon, certains de mes ancêtres paternels se sont visiblement bien comportés au cours de l’époque médiévale, puisque l’un d’entre eux a été élevé, par le Roi, au rang "d’infanzon", c'est-à-dire "noble d’épée à titre héréditaire".

Pour aborder ce sujet, j’ai dû parcourir un long chemin, ma "quête du graal" en quelque sorte. Mais que de questions auxquelles tenter de répondre !
A quelle époque cela est-il arrivé ? Dans quel contexte historique local ? Pourquoi et comment un habitant d’un tout petit village agricole est-il parvenu à être reconnu par un Roi ? C’est quoi un « infanzon », quels étaient ses droits, ses devoirs ? A quoi ressemble une lettre de noblesse, qu’y trouve t'on comme information ? Qu’est ce que c’est l’héraldique, le blason se lit comment ? Et, au-delà, comment parvenir à dater l’époque de création du blason ?
Répondre au mieux à ces questions nécessite de s’informer, de se former aussi, de rechercher des traces de justification, de lire des documents anciens, des ouvrages d’études d’historiens plus récents, de recouper les informations pour s’en faire une opinion, bref de s’ouvrir à une approche historique qui n’était pourtant pas dans mes ambitions en débutant ma généalogie. Mais je dois reconnaître que l’expérience est formidablement motivante, et riche d’enseignements pour qui a la chance de pouvoir ainsi découvrir ses ancêtres de l’époque médiévale.

De quoi suis-je parti pour mener cette quête ? Les trois photos jointes montrent les prémices de l’engouement qui a suivi :

Si sur ma page d’accueil figure le blason de mes ancêtres, dans sa version datée de 1774, celui qui est présenté ici est inscrit dans les lettres de noblesse datées de 1675.
Ce document m’a permis de faire un bond gigantesque dans l’histoire. Car ces lettres de noblesse ne sont ni plus ni moins qu’un arbre généalogique expliqué en texte, précédé du dessin du blason familial, qui permet au porteur du document de justifier de la réalité de son titre de noblesse par son antériorité héréditaire. Le seul blason permet également, par une approche progressive de sa datation, d’enjamber encore plus le temps passé pour remonter à la source de celui de sa création. Là est « mon graal ». Mais il a fallu beaucoup tâtonner pour « décrypter » la formulation en partie latine, et en partie en espagnol ancien, comportant beaucoup d’abréviations…un vrai puzzle à reconstituer !

Je n’ai pas la prétention de dire que j’ai fait le tour de sujets aussi vastes, mais il me semble être parvenu, d’une part, à comprendre l’essentiel des informations indispensables contenues dans ces lettres et, d’autre part, à émettre une hypothèse qui me paraît plausible sur la datation du blason.

Les trois photos présentées ici, prises sur le document de 1675, montrent le blason de l’époque, lequel figure en première page avant le texte de la lettre de noblesse. La deuxième photo montre le début du texte, en latin, et la troisième, la dernière page sur laquelle figure (toujours en latin), la date de la lettre.

Pour attiser encore un peu plus l’intérêt du généalogiste curieux, sachez que dans le texte de ces lettres figure également une référence aux précédentes lettres de noblesse délivrées par les autorités royales d’Aragon. Elle sont datées du 28/11/1573…Reste à les retrouver en Espagne, si elles existent encore, peut-être aux Archives de la Couronne d’Aragon à Barcelone, ou bien aux archives de Saragosse d’où les documents dont je dispose proviennent./.

Je reste bien sûr disponible pour toute question-précision-complément-correction, et je reviendrai très bientôt vous proposer ma propre version du blasonnement et mon hypothèse de datation.

je viens d'entendre une intervention sur EUROPE 1 que j'ai trouvée passionnante dans l'émission quotidienne du 7h-9h de ...
09/03/2021

je viens d'entendre une intervention sur EUROPE 1 que j'ai trouvée passionnante dans l'émission quotidienne du 7h-9h de Matthieu BELLIARD : "L'ADN pour les nuls" magistralement (et à la fois simplement) expliqué par Ludovic ORLANDO, paléogénéticien qui vient présenter son livre "l'ADN fossile, une machine à remonter le temps (chez Odile JACOB-sciences)". Ce n'est pas long à écouter et çà donne vraiment envie de lire son livre...

Matthieu Belliard reçoit Ludovic Orlando, paléogénéticien. Il fait parler l’ADN de nos ancêtres et publie "L'ADN fossile, une machine à remonter le temps" aux éditions Odile Jacob.

Un petit retour en arrière : j'ai débuté en généalogie en 2004, en lisant l'ouvrage de Jean-Louis Beaucarnot "Trésors et...
23/02/2021

Un petit retour en arrière : j'ai débuté en généalogie en 2004, en lisant l'ouvrage de Jean-Louis Beaucarnot "Trésors et secrets de la généalogie" chez Éditions J'ai Lu , un livre passionnant qui donne vraiment envie de se mettre à rechercher ses propres ancêtres. Je n'ai pas pu m'empêcher par la suite de lire "Comment vivaient nos ancêtres" et "Laissez parler les noms" tous deux du même auteur, parus chez Éditions JC Lattès et recélant d'informations et d'exemples précieux permettant de mener ses propres recherches, sans a priori et avec un esprit ouvert. 16 ans plus t**d, et même si beaucoup de registres disponibles en ligne sont difficilement exploitables avant le 18è siècle (ils sont fréquemment incomplets, notamment sur la filiation), d'autres sources permettent de progresser, parfois en faisant un bond dans l'histoire, comme par exemple la découverte (par le plus grand hasard en ce qui me concerne)... d'un blason....et là, des horizons immenses de recherches se sont ouverts. J'y reviendrai très bientôt ! 🧐

je suis en train de terminer la lecture de l'ouvrage "Le feu et le lieu, La baronnie de Sévérac-le-Château à la fin du M...
20/02/2021

je suis en train de terminer la lecture de l'ouvrage "Le feu et le lieu, La baronnie de Sévérac-le-Château à la fin du Moyen Age" de Juliette Dumasy-Rabineau Comité des Travaux Historiques et Scientifiques - CTHS. Ce livre est absolument passionnant et il m'apporte des informations complémentaires intéressantes dans ma quête généalogique. Mon plus grand plaisir serait de pouvoir échanger en "live" avec l'auteure sur ce lien entre l'étude approfondie qu'elle a réalisée sur l'habitat dispersé et les mouvements de populations et mes propres recherches en cours sur mes origines patronimiques.

Juliette Dumasy-Rabineau - retrouvez toute l'actualité, nos dossiers et nos émissions sur France Culture, le site de la chaîne des savoirs et de la création.

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