Patricia Mozdzan Psychologue

Patricia Mozdzan Psychologue Psychologue clinicienne et psychanalyste - Diplômée DEA Paris VII psychologie clinique.

17/01/2026
17/01/2026

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17/01/2026
17/01/2026

En Finlande, où l'hiver peut être long et glacial, des universités transforment discrètement leurs auditoriums inutilisés en zones de couchage sûres. Une fois les cours terminés et les couloirs silencieux, certains campus ouvrent leurs portes aux personnes ayant besoin de chaleur et de repos, métamorphosant ainsi l'espace académique en refuge nocturne. Ce n'est pas un abri officiel, mais un geste d'humanité partagée sous les projecteurs des amphithéâtres.

L'installation est modeste mais bien pensée. Des matelas, des couvertures et des chauffages portables sont disposés sur le sol des auditoriums. Les toilettes à proximité restent ouvertes et les heures de silence sont respectées. Dans certains cas, des bénévoles – souvent des étudiants ou des professeurs – aident à coordonner l'accès, veillant à ce que l'espace reste calme, propre et discret.

Ce qui rend cette initiative puissante, c'est sa simplicité. Pas de rénovations, pas de publicité – juste l'utilisation d'une chaleur qui serait autrement gaspillée. Pour ceux qui affrontent des hivers extrêmes sans logement stable, même une seule nuit à l'intérieur peut signifier sécurité et répit.

En offrant un espace qui symbolise le savoir et l'opportunité, les universités finlandaises envoient un message silencieux : les établissements d'enseignement ne sont pas séparés de la société – ils en font partie intégrante. Et parfois, la leçon la plus importante est l'inclusion sans conditions.

Sources : Université d’Helsinki Département des services communautaires, Réseau finlandais d’inclusion sociale, Institut nordique d’études urbaines, Fédération finlandaise des campus durables, Centre d’innovation sociale d’Helsinki.

Avis de non-responsabilité : Les images sont générées par l'IA à des fins d'illustration uniquement.

17/01/2026

UNE SOLUTION GÉNIALE!

En Norvège, des villes côtières ancrent d'épaisses bandes de varech sous les eaux des ports, formant des barrières naturelles qui protègent les quais des vagues tout en servant d'engrais marin. Ces lignes de varech flottantes montent et se balancent avec la marée, absorbant la force des houles entrantes. Contrairement aux digues en béton, elles ploient, respirent et régénèrent le paysage marin.

Le système est simple mais profondément intelligent. À mesure que le varech mûrit, il piège les sédiments, améliore la clarté de l'eau et abrite des nurseries de poissons. Tous les quelques mois, les frondes extérieures de varech sont coupées et collectées, non pas comme des déchets, mais comme un compost riche en nutriments pour les fermes locales. De la mer à la terre, de la vague à la culture.

Ce qui a commencé comme une zone tampon écologique a évolué en une ferme marine à double usage, protégeant les ports tout en régénérant discrètement l'agriculture. Les villes de pêcheurs qui comptaient autrefois sur les brise-lames voient maintenant ces rideaux dorés sous-marins faire le même travail, plus doucement. La vue des goélands se reposant au-dessus et des bernacles se développant en dessous témoigne d'une nature à l'œuvre à tous les niveaux.

Les barrières de varech de la Norvège offrent un aperçu des infrastructures du futur, ancrées dans la biologie plutôt que dans le béton. Elles cultivent la résilience au lieu de simplement résister à la pression. Dans la danse entre la côte et le courant, l'océan apprend à se protéger lui-même.

Sources : Institut norvégien de recherche marine, Norwegian Coastal Administration, Centre pour l’aquaculture durable de Trondheim, Université de Bergen Département des sciences marines, Nordic Blue Carbon Initiative.

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17/01/2026
17/01/2026

Dans certaines régions d'Espagne, les trottoirs sont réaménagés non seulement pour la marche, mais aussi pour la cueillette — avec d'étroites bandes d'herbes fraîches plantées le long de la bordure. Le basilic, le persil, la menthe, le romarin et le thym poussent désormais là où les caniveaux étaient autrefois vides. Ces « bordures d'herbes aromatiques » apportent le parfum des jardins au cœur des villes, adoucissant les arêtes de béton avec une verdure vivante.

Les cuisines communautaires, les cafés voisins et les cuisiniers amateurs sont invités à se servir librement. Les herbes sont disposées en bandes alternées — souvent identifiées par de petites tuiles d'argile — et cultivées avec du compost provenant des marchés locaux. Certains quartiers ont des bénévoles qui arrosent les rangées quotidiennement, tandis que d'autres utilisent des systèmes d'irrigation goutte-à-goutte intégrés, connectés à des récupérateurs d'eau de pluie sur les toits.

Ce simple ajout transforme les rues en couloirs comestibles. Les enfants apprennent à reconnaître l'odeur du basilic écrasé en allant à l'école. Les passants s'arrêtent pour prendre une poignée de menthe avant de préparer leur thé. Les chefs à vélo font une pause pour cueillir une garniture avant de rejoindre leurs cuisines.

L'idée n'est pas de récolter de grandes quantités — c'est de créer du lien. Quelques brins partagés entre inconnus. Un chemin vers l'école qui sent le romarin. Un coin de rue où quelqu'un s'arrête pour entretenir le thym.

Ces sentiers d'herbes aromatiques aident également les pollinisateurs, réduisent la chaleur et diminuent la poussière — alliant l'esthétique à l'utilité. Dans les îlots urbains denses, où les jardins privés sont rares, cette verdure de bord de rue devient le lopin de terre du peuple, nourrissant discrètement les repas et l'humeur.

Sources : Agence espagnole d’écologie urbaine, Réseau des villes pour l’agroécologie, Institut de jardinage urbain de Madrid, Université de Barcelone Département de botanique appliquée, Initiative espagnole des corridors verts urbains.

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17/01/2026

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Avancée majeure contre la maladie de Huntington 🧬

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Saint-Vincent-du-Boulay
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Psychologue Patricia Mozdzan Psychanalyste et Psychothérapeute.

Psychologue clinicienne, Psychanalyste, Psychothérapeute pour adultes, couples, adolescents et enfants précoces. J'interviens dans de nombreux domaines car mon intérêt pour l'Autre (personne) et la passion de mon métier ne peuvent m'enfermer que dans une seule spécialité. Il est vrai que je connais bien les sujets de burn out et de l'adoption aussi. J'ai obtenu tous mes diplômes à Paris 7 (Diderot, Jussieu) jusqu'en DEA et un DUT à Paris 5 sur le stress. J'entretiens des relations de confiance et d'écoute avec mes patients et nous avançons ensemble. Se sentir mieux, panser ses peines, ses douleurs et ses épreuves, apprendre à se connaître, à faire confiance, se faire confiance, à être plus léger(e)... un vrai bonheur En savoir plus