23/11/2025
Bonjour à tous, 🦋
Vous vous souvenez de ma dernière chronique ?
…“𝙦𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙡𝙚 𝙥𝙖𝙨𝙨é 𝙨𝙚 𝙡𝙞𝙗è𝙧𝙚”
Cette histoire du papillon blessé qui en voulait au garçon… alors que ce n’était pas lui.
Mais la blessure était encore si vive que toute ressemblance le renvoyait au passé, comme un écho de son trauma.
"Dans la suite du conte, le papillon s’envole… et le garçon reste seul face à son propre cœur.
Il réalise qu’il a blessé, sans le vouloir et que cela réveille en lui un poids difficile à porter.
Le raton laveur, toujours présent, lui explique que ce poids ne vient pas de l’erreur de l’autre garçon… mais de la sévérité qu’il entretient envers lui-même.
🫵 Ce n’est pas la faute qu’il doit “nettoyer”,
🫵 c’est la dureté intérieure.
Et le raton laveur lui montre que le vrai courage,
c’est d’apprendre à se parler avec la même douceur que celle que l’on offrirait à quelqu’un qu’on aime."
Cette partie du conte reflète tellement ce que j’observe lors des séances d’ :
– On croit que se juger plus fort va nous rendre meilleurs.
– On pense qu’on doit “payer” pour évoluer.
Et sans s’en rendre compte, on construit une petite prison intérieure, faite de reproches et de honte silencieuse.
Le garçon finit par comprendre qu’il existe une manière d’apaiser ce tumulte et d’avancer autrement :
👉 avec plus de conscience,
👉 plus de cœur,
👉 et un regard plus doux posé sur lui-même.
Et c’est là que commence la vraie transformation :
𝙦𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙤𝙣 𝙖𝙧𝙧ê𝙩𝙚 𝙙𝙚 𝙨𝙚 𝙗𝙖𝙩𝙩𝙧𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙩𝙧𝙚 𝙨𝙤𝙞 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙚𝙣𝙛𝙞𝙣 𝙨𝙚 𝙧é𝙘𝙤𝙣𝙘𝙞𝙡𝙞𝙚𝙧 𝙖𝙫𝙚𝙘 𝙘𝙚 𝙦𝙪𝙚 𝙡’𝙤𝙣 𝙚𝙨𝙩.
Alors aujourd’hui, j’ai envie de vous poser cette question que je me pose très souvent :
🦋 Quelle part de vous mériterait la même indulgence que celle que vous offririez à quelqu’un que vous aimez ?
®