10/12/2025
Au mois de mai 2024, quelque chose me pousse à monter la Ste Baume. Pourtant pas très loin de chez moi, je n’y étais jamais allée. Trois jours après, je m’inscris sans un sou en poche pour un pèlerinage en Égypte sur les traces de la famille sainte et de Marie Madeleine.
Les huiles, les parfums, avant cela, faisaient déjà partie de ma vie depuis longtemps. Petite, au grand désespoir de ma mère, je jouais avec tous ses flacons de grands parfums. Je créais des mélanges, j’y ajoutais des fleurs du jardin. Je laissais macérer.
En Égypte, aux côtés d’ , je me suis d’abord dit : « C’est marrant, d’autres font comme moi ! » Mais j’appris ensuite que c’était plus que ça !
Ces gestuelles s’inscrivent dans une réelle tradition. La tradition des Myrrhophores, porteurs des parfums sacrés tels que la myrrhe. Elles jouaient un rôle primordial dans les cérémonies de passage. La Bible faisant référence à elles de nombreuses fois, notamment à Marie Madeleine.
De la même manière, en Égypte, j’ai pu observer sur les parois des temples que les huiles, les encens étaient très utilisés dans leurs cérémonies.
Et moi qui faisais cela de manière intuitive depuis des années au cabinet, avec ma palette d’huiles juste à côté de la table.
Aujourd’hui, je reçois une transmission orale pour guider cette intuition, mais surtout m’aider à me définir. Suis-je, moi aussi, Myrrhophore ?
OUI, j’ose le poser ce soir.
D’autant plus que tu connais la définition, mais ce sera pour une autre fois ❤️