08/05/2026
https://www.facebook.com/share/p/1ED2QvTWDn/
Katie Beth Hand devient progressivement une icône d’espoir dans le monde du Diabète de type 1,
après une transplantation de cellules d’îlots dérivées de cellules souches associée à une immunomodulation (et non immunosuppression) par Tegoprubart développée notamment dans le cadre des travaux de Eledon Pharmaceuticals. À plus de 100 jours de son traitement, elle rapporte plus de 105 jours sans insuline basale et plus de 60 jours sans aucune insuline, avec une HbA1c à 5,1 %, malgré des “tests de vie réelle” assumés (alimentation riche en glucides, sport, absence de CGM).
Bien sûr, il ne s’agit encore que de résultats précoces, issus d’un essai clinique avec toutes les limites connues (sécurité, durée d’efficacité, reproductibilité, accessibilité).
Au-delà des chiffres, c’est surtout la symbolique qui frappe : celle d’un organisme qui semble retrouver une autonomie glycémique durable sans immunosuppression classique. La symbolique est d’autant plus forte qu’elle met un visage humain sur des chiffres et résultats qui jusque-là, n’étaient connus qu’à travers les publications d’essais cliniques.