Marie Dasque Cilia, Diététicienne Nutritionniste

Marie Dasque Cilia, Diététicienne Nutritionniste Diététicienne-Nutritionniste à Sartrouville (78).

😱😡😱😡Il n'y a RIEN qui va dans ce produit. RIEN !* aliments ultra transformés 🤬* second ingrédient : sucre puis très rapi...
06/02/2026

😱😡😱😡

Il n'y a RIEN qui va dans ce produit. RIEN !

* aliments ultra transformés 🤬
* second ingrédient : sucre puis très rapidement sirop de glucose😱
* protéines : tout le monde où presque en consomme trop. et ceux qui en consomment pas assez n'achètent pas ce type de produit 🤬

Et j'en passe..... comme je dis souvent : si vous souhaitez tester l'augmentation du risque de diabète, maladie cardiovasculaire, cancer, obésité etc.... et bien cela peut être LE produit idéal. et donner de l'argent à une grande firme là Nestlé.

Laissez cela sur le rayonnage.

Attention ce n'est que les débuts..... les industriels vont nous inonder de ce type de produit avec l'augmentation des traitements GLP-1

Manger par émotion n’est pas un manque de volonté.Manger lorsqu’on est stressé·e, triste ou fatigué·e est souvent interp...
31/01/2026

Manger par émotion n’est pas un manque de volonté.

Manger lorsqu’on est stressé·e, triste ou fatigué·e est souvent interprété comme un défaut de contrôle.
Cette lecture est pourtant erronée.

Les émotions et le stress activent des mécanismes biologiques bien identifiés : sécrétion d’hormones du stress, activation des circuits cérébraux de la récompense, modifications de l’appétit et des préférences alimentaires.

Autrement dit, manger dans ces contextes relève d’une réponse physiologique, pas d’un échec personnel.

L’alimentation ne répond pas uniquement à un besoin énergétique. Elle participe aussi à la régulation émotionnelle, au sentiment de sécurité et au plaisir. Ces fonctions sont normales et documentées.

Les difficultés apparaissent surtout lorsque l’alimentation est rigidement contrôlée, que certains aliments sont interdits ou diabolisés, et que la culpabilité s’installe après avoir mangé.

La recherche montre que cette restriction cognitive perturbe la régulation naturelle de l’alimentation et favorise les pertes de contrôle.

Manger sous l’effet des émotions est humain.
La santé alimentaire se construit dans la durée, pas sur un épisode isolé.


Jour 24Dernier récit pour cette année.L’an dernier, je reçois un SMS me demandant si, le vendredi soir, jour de notre co...
24/12/2025

Jour 24

Dernier récit pour cette année.

L’an dernier, je reçois un SMS me demandant si, le vendredi soir, jour de notre consultation, un de mes enfants peut venir au cabinet.

Le vendredi arrive.
La patiente est là… avec une glacière.
Je bippe un de mes enfants. Le petit dernier est partant pour venir. De toute façon, dès qu’il est question de sortie, il est toujours partant.

Dans cette glacière ?????
Un truc énorme.
Ou plutôt une bonne dizaine de trucs énormes.
Son mari est gérant d’une société de glaces artisanales.
Dans la glacière : des petits pots de glace, numérotés, avec l’intitulé du goût.

Le 24 décembre arrive.
Au moment du dessert, en famille, je sors tous les petits pots et je suis scrupuleusement les recommandations :
– déguster en fonction des numéros
– boire de l’eau entre chaque dégustation

Un super moment grâce à cette patiente.
C’était vraiment génial. Et vraiment très bon.
Je vous souhaite de jolies fêtes, remplies de douceurs et d’amour.

Et je finirai par vous dire que le couple du smack m’a envoyé une photo d’eux… avec un bébé en construction, atterrissage prévu pour février.
J’en ai eu les larmes aux yeux. D’autant plus gros clin d’œil : la photo a été prise dans un cinéma où, un jour, nous nous étions croisés.

Ces récits, ce sont des morceaux de vies confiées. Merci pour la confiance. À l’année prochaine et douce fin d'année ❄️

Jour 23Avant-dernier récit pour cette année 2025.Pour ce récit, je vais vous parler d’une femme qui arrive dépitée dans ...
23/12/2025

Jour 23

Avant-dernier récit pour cette année 2025.
Pour ce récit, je vais vous parler d’une femme qui arrive dépitée dans mon bureau il y a quelques semaines.

Cette femme, il y a 8 ans, décide d’arrêter son contraceptif pour avoir un enfant avec son amoureux. Elle a 30 ans. C’est le bon moment pour elle, pour eux.

Contraceptif arrêté, elle attend ses règles afin de commencer les essais.
Mais ses règles ne reviennent pas. Et ne reviendront plus jamais.
Elle apprend qu’elle fait partie de ce faible pourcentage : ménopause précoce.

De là commence une suite, un enchaînement de consultations.
Certaines totalement lunaires. D’autres un peu moins, voire avec du sens.
Médecins, gynécologues, endocrinologues.
On lui donne des médicaments, puis on les change.
Sans jamais vraiment lui expliquer.

Pendant ce temps-là, la ménopause fait son œuvre :
sécheresse de la peau et des muqueuses, diminution de la libido, douleurs articulaires, bouffées de chaleur, humeur en dents de scie, insomnies, prise de poids… et j’en passe.

Je la vois pour la prise de poids.
Elle ne sait plus quoi faire.
Elle a vu une consœur qui lui a dit : « mangez moins, bougez plus ».
Oui… sauf que son poids continue de monter.

On prend le temps, merci aux patients suivants pour leur patience, de faire le point :
ses traitements, les examens réalisés, les effets liés à la ménopause et aux médicaments.
Je lui explique les liens entre ce qu’elle ressent, sa ménopause et ses traitements.

Puis nous abordons son activité physique et faisons un bilan alimentaire complet.
Suite à cela, on prend des décisions.

Elle sait ce qui se passe.
Elle sait où elle va.
Et surtout, on respecte son champ des possibles.

Je l’ai r***e la semaine dernière.
Elle m’a dit :
« Comprendre ce que je traverse, les conséquences de ma ménopause et de mes traitements, m’a permis d’arrêter de me faire des nœuds au cerveau H24. Et ça fait du BIEN. »
Et cerise sur le gâteau : son poids descend.

Expliquer, prendre ce temps, répondre aux questions, c’est déjà 75 % du travail.
On peut beaucoup mieux changer les choses quand on comprend pourquoi.






san

Jour 22Elle arrive.Je l’ai vue une fois, il y a 11 mois, dans le cadre d’un suivi SOPK, avec prise de poids et résistanc...
22/12/2025

Jour 22

Elle arrive.
Je l’ai vue une fois, il y a 11 mois, dans le cadre d’un suivi SOPK, avec prise de poids et résistance à l’insuline. Classique du SOPK.
Elle s’assoit et me dit :
« J’ai eu honte de revenir. Mais voilà, faut bien se rendre à l’évidence. »

La honte ?
Parce qu’elle avait bien mis en place nos décisions de janvier 2025, puis il y a eu le ramadan, trop de travail… et tout s’est arrêté.
On échange. Et ce que j’entends, ce que je vois :
Une femme qui a perdu du poids grâce au travail mis en place ensemble.
Puis le stress arrive, le poids ne descend plus, mais… il reste stable.
👉 Première VICTOIRE.
Malgré le stress, ce qui a été mis en place n’a pas totalement pris ses vacances.
Et elle continue.
Comme elle mange avec le stress et les émotions, elle a décidé d’aller voir une psychologue. Pour travailler ses mécanismes.
Et pas n’importe laquelle. Une très bien. Vraiment très bien.
👉 Deuxième VICTOIRE.

Elle est donc en train de me dire qu’en une année, elle a commencé un travail diététique avec un SOPK, qu’elle a identifié un blocage émotionnel et qu’elle a engagé un travail thérapeutique.
Mais pour elle, tout ça est nul.
Parce que son poids n’a pas descendu comme elle le voulait.
Parce qu’elle n’a pas suivi à 400 % ce que nous avions décidé.

Je me cale dans mon fauteuil.
Je souris.
Regard pétillant.
Les larmes aux yeux.
Et je lui redis ici ce que je lui ai dit :
Mais vous êtes GÉNIALE.
Vous avez engagé un travail diététique dans un SOPK, ce qui n’est pas simple.
Vous avez vu qu’il y avait un bug.
Vous vous êtes questionnée.
Et vous avez pris rendez-vous avec une super psy.
Toute seule. En mode proactive.
Mais vous êtes GÉNIALE.
Vous vous faites le plus beau cadeau : celui de votre santé.

Elle a eu des frissons.
Et je lui ai dit :
« Vous êtes mon calendrier de l’avent de lundi. »
Alors là… encore plus de frissons.

Et je le redis ici aussi : un travail en diététique ne se résume pas à un chiffre sur une balance.
C’est souvent aller regarder des mécanismes bien plus complexes, émotionnels, hormonaux, psychiques.
Le poids n’est qu’un indicateur. Le chemin, lui, est bien plus vaste.


Jour 19Aujourd’hui, la fin de la suite des récits de l’an dernier.Avec la 🍒.Continuons avec cette patiente qui a appris ...
19/12/2025

Jour 19
Aujourd’hui, la fin de la suite des récits de l’an dernier.
Avec la 🍒.
Continuons avec cette patiente qui a appris que sa mère avait commis des actes graves envers sa fille.
Cette année a été compliquée. Beaucoup trop de choses.
Un diabète qui ne va vraiment pas bien. Un poids qui vit sa vie, mais pas dans le sens qu’elle souhaiterait. Un travail difficile. Une fille qui entre dans une adolescence pas simple. Et j’en passe.
MAIS elle a réussi à couper avec sa mère. À poser des limites, à ne plus répondre.
Et en décembre, elle a enfin compris pourquoi son poids ne descendait pas malgré le sport, malgré tout ce qu’elle avait mis en place.
Un carnet alimentaire sur 4 semaines nous a permis d’identifier la problématique.
J’espère de tout cœur que 2026 sera douce pour elle, et qu’elle pourra enfin voir ce poids descendre.
Il y a aussi Alicia.
Alicia m’avait choisie pour ma façon de travailler. Après la lecture de son récit, elle a pris rendez-vous avec une psychologue en 2025. Et là… wahou.
Oui, je n’ai pas d’autre mot. Ça pulse. Ça avance. C’est BEAU.
Et en juin, je l’ai vue danser sur scène. Elle capte la lumière. Elle capte le public. C’était juste magnifique.
Et puis ma 🍒.
Je vous ai parlé d’elle il y a quelques années. Étudiante, accompagnant sa maman dans ses derniers jours face à un cancer trop fort.
Les professeurs m’avaient demandé d’échanger avec elle. Ils ne savaient pas comment faire. Moi, je connaissais.
À partir de là, un lien particulier s’est tissé.
Nous sommes restées en contact.
Et cette semaine, je reçois des photos de son tout petit, tout juste né.
Elle est devenue maman.
Et pffff… ça m’a bouleversée.
Vraiment.


Jour 18Aujourd’hui, je vais vous parler de personnes dont je vous ai parlé l’an dernier.Et la cerise sur le gâteau… à la...
18/12/2025

Jour 18

Aujourd’hui, je vais vous parler de personnes dont je vous ai parlé l’an dernier.
Et la cerise sur le gâteau… à la fin. Enfin, ma cerise à moi.

Des nouvelles de la professeure, patiente que j’accompagne depuis des années, avec des pauses. L’an dernier, cette confidence sur la pression de son mari concernant son poids.
Elle continue d’avancer. Elle n’a rien lâché, sauf quelques semaines. Elle est plus sereine vis-à-vis de l’alimentation, s’est détachée de cette demande. Cette année, elle commence le sport.
Son poids descend.
Step by step, dans le respect de qui elle est. C’est vraiment chouette à voir.

Je vous avais aussi parlé de cette enfant accompagnée de sa mère et de sa grand-mère. Elles ont déménagé dans le nord des Yvelines, enfin chez elles, dans leur cocon. Elle vient d’entrer en 6e. Et pffff… c’est génial. Tout s’imbrique. Les choses sont en place. Je la reverrai au printemps, désormais en visio.

Et puis la patiente aux boucles d’oreilles. La maman ultra vigilante, en lien avec un enfant asthmatique. L’année a été COMPLIQUÉE. Tout est parti en vrille. Gros retour en arrière.
Mais elle a continué à venir. On a parlé de la toile de fond. Clin d’œil à une collègue psy.
En septembre, elle arrive et me dit :
« Bon, je suis ok avec vous. On y va. Donnez-moi les coordonnées de la psy pétillante. Mais je lui dis quoi ? »
Alors hop, téléphone, message à ma consœur.
Quelques jours plus t**d : « Merci. Je crois que je vais avancer. »
Rendez-vous en 2026 ;-)

Mince… plus de caractères.
Alors on se dit à demain pour la suite.
Avec ma cerise 🍒




Jour 17Elle arrive en début de grossesse, avec son mari au prénom très ancien. Ils sont soudés. À la fois timides, sur l...
17/12/2025

Jour 17

Elle arrive en début de grossesse, avec son mari au prénom très ancien. Ils sont soudés. À la fois timides, sur la réserve… et pourtant, ils se confient.
Elle parle de son rapport à la nourriture, de cette grossesse, de comment protéger son bébé, et donc elle, et de comment devenir une bonne mère avec sa façon d’appréhender l’alimentation.

Tout au long de la grossesse, elle met des mots. Elle avance. Elle réalise que son cerveau peut faire autre chose que répéter :
« Vas-y, mange. Encore. Allez, mange. »

Un matin d’hiver, je cours sur les bords de Seine. Le soleil se lève, la nature est couverte de givre. Mon téléphone vibre. D’habitude, je ne regarde pas. Là, je regarde.
Un magnifique bébé. Un doux prénom : Rose. Son bébé.

On continue à travailler pendant le post-partum. Ce n’est vraiment pas simple. Elle s’offre des moments à elle pour apaiser ces besoins de douceurs autrefois pris dans la nourriture. Elle se met aussi à courir.

Un jour, un message :
« Je n’y crois pas… j’ai couru le 10 km de Versailles. J’y suis arrivée ! »
Un shoot de confiance comme jamais.

Pendant ces deux années, une vraie confiance s’installe. Et un jour, elle me raconte son enfance. Une enfance atroce. Personne n’a alerté. Tout le monde a fermé les yeux. Elle a subi. Elle a tenté de protéger ses frères et sœurs.

Et là, je comprends mieux. Une brique de compréhension s’ajoute.

Parfois, il faut du temps pour pouvoir dire l’indicible. Le travail peut se faire sans tout savoir, mais comprendre aide à relier, à éclairer les mécanismes.

Rose grandit à merveille.
Sa mère aussi.
Et son mari est à sa juste place.



Jour 16Quasi tous les mardis scolaires, de septembre à avril, je suis à la fac de Créteil pour former les futurs diététi...
16/12/2025

Jour 16

Quasi tous les mardis scolaires, de septembre à avril, je suis à la fac de Créteil pour former les futurs diététiciens.

Je suis en cours comme je suis en consultation… enfin, je crois. En tout cas, j’essaie de transmettre à la fois les données scientifiques et mon expérience, tout en restant, autant que possible, dans l’accueil de chacun.
Depuis quelque temps, je passe le bâton professionnel. La fin de carrière arrive doucement.

Avec les deuxièmes années, que je vois beaucoup, vraiment beaucoup, un lien particulier se crée à chaque promotion.

Un mardi, je vais pour partir. J’enfile mon manteau, je prends mon Pass Navigo, mon sac… et un·e étudiant·e me tend un papier plié.

Je prends le temps. J’attends d’être au calme, totalement disponible, pour le déplier et lire.
Des mots déposés avec une immense confiance, une grande sincérité. Je suis émue de lire ses maux (non, je ne me trompe pas d’orthographe).

Je ne me sens pas à la hauteur de toute cette confiance. Je me sens toute petite.
Et puis je comprends : cette personne a trouvé un espace pour se déposer. Et si elle m’a choisie, c’est que, pour elle, je suis la bonne personne.

On est tous, à notre façon, la bonne personne pour quelqu’un.





Jour 15Il y a quelques années, la fille d’une patiente arrive. C’était, je crois, au moment du Covid. Elle souhaite perd...
15/12/2025

Jour 15

Il y a quelques années, la fille d’une patiente arrive. C’était, je crois, au moment du Covid. Elle souhaite perdre le poids pris en arrivant en métropole, dans un contexte d’anxiété.

Un mouvement de confiance se met en place. Les consultations, associées à celles avec sa psychologue et sa psychiatre, lui permettent peu à peu de mieux connaître ses limites.
Ses limites d’étudiante en fac de lettres, ses limites physiques, alimentaires… ses limites, tout court.
Il y aura des phases de progression, et d’autres avec des retours en arrière, très déstabilisants pour elle.

Je répète sans cesse que j’ai confiance en elle. Je pointe ses marchandages avec elle-même. Je rappelle que chaque moment « down » permet aussi de mieux se comprendre.

Elle avance sur son chemin. Son chemin.
Elle s’émancipe doucement des schémas familiaux, et de ceux qu’elle s’était imposés à elle-même.

Cette année, il y a eu comme un chemin lumineux. Mois après mois, je l’ai vue s’éclore, mettre des mots sur ses mécanismes, ses contradictions. Son traitement diminue. Elle est fière. Et elle peut l’être, bazar.

Depuis des mois, des années ?, on parle de son vase : ce qui le vide, et ce qui le remplit de sérénité.
Et ce matin, ces mots :
« Quand je lis au lieu de manger du chocolat, je me sens mieux dans ma tête. Quand je vais marcher, je me sens mieux. Quand je mange du chocolat puis que je vais marcher, ma digestion est mauvaise. »

Alors je lui demande : est-ce que ça vaut le coup de manger du chocolat quand tu te sens mal ?
(oui, on se tutoie, et ça me va très bien)
Réponse : non. Pas quand je ne vais pas bien, parce que ça me rend encore plus mal.

On s’est dit que 2026 serait l’année de la dizaine 60.



Jour 12Aujourd’hui, je suis la patiente.Celle qui est suivie depuis ses 14 ans pour des dyslipidémies. Grand mot pour di...
12/12/2025

Jour 12

Aujourd’hui, je suis la patiente.
Celle qui est suivie depuis ses 14 ans pour des dyslipidémies. Grand mot pour dire que mon cholestérol fait n’importe quoi… et ma glycémie aussi.
Ajoutez à cela des antécédents du côté de mon père, de ma branche maternelle, et un gros souci en 2009… Vous mélangez tout, et vous obtenez un suivi à la trace par ma cardiologue.

Il y a deux ans, elle m’a dit : « 45 ans, c’est l’âge du test d’effort. »
Ce test… déjà on pé**le comme un fou, ambiance maillot jaune du Tour de France. Et juste devant, un défibrillateur, histoire de bien vous rappeler que, hop, on peut faire un arrêt cardiaque.
Je sors de là en mode cœur et poumons restés sur le sol, mais soulagée : RAS.

Cette année, elle m’a dit : « Tu entres dans la ménopause, il faut un coroscanner. »
Euh… pas vraiment autorisée à me dire que j’ai vieilli.
Je me sens jeune, dynamique, et tout et tout.
Elle insiste : « Vu ton père… et comme tu cours beaucoup… pas envie que tu nous fasses un arrêt cardiaque sans qu’on connaisse l’état de tes coronaires. »
Ok, ok.
Depuis, à chaque footing, je me dis : merdouille, je peux rester là au bord de la Seine, en mode passage vers l’autre côté.

Et donc aujourd’hui, je suis la patiente.
Celle qui attend son scanner.
Celle qui va savoir si tous ses efforts, alimentation, activité physique, respiration, ont payé, même si la prise de sang n’est pas fameuse, même si la ménopause met le bazar.

Je ne lâche rien.
Parce que oui… au fond, je suis un peu ma propre patiente.

Jour 11Début de semaine, un message : un couple souhaite venir ensemble. On s’appelle, car je ne comprends pas tout… et ...
11/12/2025

Jour 11

Début de semaine, un message : un couple souhaite venir ensemble. On s’appelle, car je ne comprends pas tout… et pour cause, leurs prénoms existent au féminin et au masculin. Un duo rigolo.

Je les vois hier. Tous deux sont nés juste après la guerre. Tous deux ont été militaires.
L’an dernier, je vous avais parlé d’un jeune couple de trentenaires venu ensemble, qui avait conclu la consultation par un SMACK.
La dernière fois, elle m’avait dit en riant : « La prochaine fois, ce sera peut-être une grossesse… et un faire-part sur votre mur. »
Derrière moi, ce mur rempli de faire-parts de bébés nés des femmes que j’ai accompagnées, dans mon autre métier .

Pourquoi je vous parle de ce couple d’hier ?
Parce qu’en les regardant, j’ai revu ce jeune couple.
Comme un avant et un après.
Comme si je voyais ce qu’ils pourraient devenir.

Ils sont ensemble depuis 54 ans.
Ils terminent les phrases de l’autre.
Ils se disent « chéri ».
Ils se regardent comme s’ils venaient de tomber amoureux.
Ils me racontent des moments difficiles, mais il y a cette douceur entre eux, cet amour qui remplit la pièce.

Une consultation douce.
Un amour qui traverse les décennies.
Ce jeune couple et ce vieux couple qui, dans ma tête, ne font qu’un.

C’était beau.



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Sartrouville
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