16/03/2026
Les angoisses ou la voie sans issue
Les angoisses, quels handicaps !
Se sont des sensations, des impressions, difficilement descriptibles et donc compliquées à partager avec son entourage qui ne comprend pas quel est le problème ou tout du moins la disproportion de la réaction par rapport à une situation, par exemple ne plus pouvoir se rendre dans un magasin. Seules les personnes ayant vécu cette « expérience » peuvent vraiment comprendre cet état intérieur.
Alors c'est quoi, les angoisses... Ce sont des traumatismes plus ou moins anciens, donc des chocs émotionnels d'origine relationnels, intenses ou répétitifs mais également possiblement physiques, n'ayant pas pu être « digérés » au moment où ils ont été vécus.
Ces chocs enfouis plus ou moins profondément tentent de faire surface, mais une barrière, qui au départ est une protection, les empêche de remonter de manière originelle. Ne pouvant sortir, ils provoquent alors une angoisse, c'est à dire quelque chose de diffus.
Le ou les traumatismes à l'origine de ces angoisses sont bien souvent connus des personnes, mais mal identifiés. Soit ils ne s'imaginent pas qu'il puisse y avoir une relation entre le choc émotionnel et cette angoisse, soit voient cette relation mais n'en comprennent pas la manifestation ni l'intensité, d'autant plus qu'il y a généralement plusieurs traumatismes à l'œuvre, et que certains, bien que moins conséquents que d'autres, participent par accumulation à ces angoisses.
Comment alors réduire l'intensité de ces angoisses ?
Les angoisses étant la plupart du temps le résultat de différents traumatismes, il est nécessaire de travailler sur ceux-ci afin de leur permettre de remonter à la surface et d'être ainsi évacués, de façon conséquente.
Mon approche pour désactiver les angoisses est composée de plusieurs méthodes, déjà le dialogue, un échange d'inspiration analytique, en clair, remonter le fil conducteur jusqu'à la source des traumatismes, associé généralement à l'E.M.D.R., et parfois à des techniques spécifiques de respiration de libération.
Après, c'est « juste » du travail (laborieux), et de la persévérance lorsque les chocs sont anciens et profonds.
François Cambou