Boris Amiot - Coaching

Boris Amiot - Coaching Vous aimeriez avoir davantage confiance en vous et mieux gérer vos émotions ? Je suis coach professionnel certifié depuis 2015 et Maître Praticien PNL.

Pour améliorer votre communication et vos relations dans le but d'y voir plus clair et de prendre des décisions importantes, je vous apporte mon soutien et mes conseils. ... Je travaille avec des particuliers et des dirigeants, soit à distance, soit à mon cabinet à Serris - Marne la Vallée - Val d'Europe.

Tu passes tes soirées devant des séries.Tu scrolles sans t'en rendre compte.Tu mets de la musique dès que tu rentres.Pou...
13/04/2026

Tu passes tes soirées devant des séries.
Tu scrolles sans t'en rendre compte.
Tu mets de la musique dès que tu rentres.

Pour couvrir.

Le bruit extérieur pour masquer le bruit intérieur.
C'est encore le meilleur truc qu'on ait trouvé pour ne pas faire face au silence.

Parce que dans le silence, tu entendrais quelque chose que tu ne veux pas entendre.

C'est l'Armure de Titane.
Le besoin de maîtrise. Même à l'intérieur. Surtout à l'intérieur.

Couvrir le bruit, c'est encore une tentative de le contrôler.
Nouveaux habits, même mécanisme.

C'est la relation que tu entretiens avec ce que tu entends à l'intérieur qui change quelque chose, pas le volume.

Mais pour changer ça, il faut d'abord nommer ce qui se passe.
L'Armure de Titane, c'est un mécanisme parmi d'autres.
Le tien a peut-être un autre nom.

Découvre le tien ici : https://lesarmuresexistentielles.scoreapp.com

Jeudi, j'ai envoyé une newsletter sur le masque du "ça va".J'y expliquais qu'il n'y avait pas qu'une seule raison de le ...
11/04/2026

Jeudi, j'ai envoyé une newsletter sur le masque du "ça va".

J'y expliquais qu'il n'y avait pas qu'une seule raison de le porter.

Les réponses que j'ai reçues ont toutes dit la même chose.

Une femme a répondu honnêtement une fois.
La personne en face a tourné les talons et s'est enfuie.
Depuis, elle répond "très bien et toi ?"

Une autre sait d'avance ce que son compagnon va dire.
"Mais ça va, tout va bien."
Alors elle ne dit rien.
Pour ne pas s'entendre dire ce qu'elle devrait ressentir.

Une autre a essayé de s'ouvrir à des amis.
Elle a trouvé des gens qui écoutent pour répondre.
Qui ramènent tout à eux.
Du coup elle garde son énergie pour elle.

Le masque du "ça va" ne sort pas de nulle part.
Parfois il s'apprend.
À coups de moments où dire la vérité n'a rien changé.
Ou a fait plus mal que de se taire.

Dans ma newsletter, je parlais de l'Armure de Titane : la volonté de paraître fort, de garder le contrôle de son image.

Mais ce que m'ont décrit ces trois personnes, c'est l'Armure de Soie.

Le retrait de quelqu'un qui avait besoin d'être accueilli, entendu, compris, et qui ne l'a pas été.

Si tu veux recevoir la newsletter : https://www.borisamiot.com/la-lettre-aux-sans-armure...

Le masque du "ça va" finit par coller à la peau.Au point où on ne sait plus très bien ce qu'il y a dessous.On n'a pas me...
10/04/2026

Le masque du "ça va" finit par coller à la peau.
Au point où on ne sait plus très bien ce qu'il y a dessous.

On n'a pas menti.
On a juste arrêté de regarder.

La question "comment tu vas ?" est devenue un bruit de fond.
Et la réponse aussi.

Et un jour quelqu'un te demande vraiment.
Quelqu'un qui a le temps, qui veut savoir.

Et tu réalises que tu ne sais plus comment vérifier.

Et souvent, derrière ça, il y a quelque chose qui te protège.
Une manière de tenir.
De t'adapter.

C'est exactement ce que j'explore avec les Armures.

5 minutes pour comprendre ce qui te protège : https://lesarmuresexistentielles.scoreapp.com

Il y a des gens dont personne ne s'inquiète jamais.Pas parce qu'ils vont bien.Parce qu'ils ne montrent jamais qu'ils von...
08/04/2026

Il y a des gens dont personne ne s'inquiète jamais.

Pas parce qu'ils vont bien.
Parce qu'ils ne montrent jamais qu'ils vont mal.

Un client m'a parlé de son frère.
Il ne l'a jamais entendu dire que ça n'allait pas.
Jamais.

Je me reconnais là-dedans.
Pas de façon aussi radicale.
Mais cette tendance, oui.

Ne pas prendre de place dans un groupe.
Écouter plutôt que parler.
Laisser les autres exister à voix haute.

La peur de trop peser.
D'occuper trop d'espace.

Et donc on se tait.
On sourit.
On dit "ça va".

Et les gens autour ne voient rien.
Parce qu'on ne peut pas voir ce que tu ne montres jamais.

Ça te parle ?

Faire n’est pas toujours un élan. Chez beaucoup, c’est une stratégie de survie.Faire plus. Faire mieux. Devenir indispen...
17/02/2026

Faire n’est pas toujours un élan.
Chez beaucoup, c’est une stratégie de survie.

Faire plus.
Faire mieux.
Devenir indispensable.
Se rendre irréprochable dans l’action.

Ce sont de bons moyens pour ne pas se retrouver seul avec soi-même.

Pour ne pas entendre, dans le silence :
ses blessures, ses failles, ses limites,
ce sentiment diffus de ne jamais être tout à fait adéquat.

Quand les émotions ont déjà tapé trop fort, quand la carapace est aussi épaisse que la sécurité intérieure est fragile,
faire devient une stratégie inconsciente pour fuir, ou bien repousser ses limites.

On se noie dans l’action pour ne pas se poser.
Plus jeune, j’utilisais cette formule : “dormir, c’est mourir”.

On repousse l’impossible à force de persévérance, de volonté, de technique.

La perfection devient une quête constante.
Comme si le concept lui-même pouvait être touché.

Comme si le contrôle, par l’effacement de toutes les limites, amenait à lui seul la sérénité de la sécurité.

Malheureusement de courte durée.

Le problème, ce n’est pas l’action.
C’est ce qu’elle empêche d’accueillir quand elle ne s’arrête jamais.

Observe simplement ceci :

Qu’est-ce qui deviendrait inconfortable si tu ralentissais vraiment ?

Tu ne manques pas de discipline. Tu te juges.Tu regardes ce que tu n'as pas fait, en occultant soigneusement ce que tu a...
16/02/2026

Tu ne manques pas de discipline.
Tu te juges.

Tu regardes ce que tu n'as pas fait, en occultant soigneusement ce que tu as fait à la place.

Tu refais l'histoire
avec des “j'aurais dû”
et des “j'aurais pu”.

Le problème n’est pas lié à la qualité ou à la quantité de ce que tu fais.
Mais à la façon dont tu te traites quand tu ne colles pas à tes exigences.

D’ailleurs, tu appelles ça “exigence”.
Mais le plus souvent, c’est juste du jugement de soi.

Tu te parles mal.
Tu te mets des coups de pression.
Tu crois que si tu relâches, tu ne seras plus au niveau.
Tu as peur de t’endormir, de ne plus avoir de moteur pour t’améliorer.

Mais tu te trompes.

On peut être exigeant ET bienveillant.

Sinon ce n’est pas de l’exigence.
C’est de l’usure.
Et l’usure , à un moment, ça lâche.

Et toi, dans quel domaine es-tu es le/la plus dur(e) avec toi-même ?

Tu peux tout réussir… Et t’effondrer quand même.Tu penses vraiment que si tu deviens le/la meilleur(e), ton esprit va se...
13/02/2026

Tu peux tout réussir…
Et t’effondrer quand même.

Tu penses vraiment que si tu deviens le/la meilleur(e), ton esprit va se calmer ?
Tu penses vraiment que si tu atteins tes objectifs, tu auras plus confiance en toi ?

Le nombre de personnes qui poussent leurs semblables dans l’action pour renforcer leur confiance a explosé depuis que j’exerce.
C’est normal, c’est l’un des meilleurs conseils de bon sens que j’aie entendus.
Mais c’est aussi l’un des pires.

Parce qu’il ne peut pas s’appliquer à l’aveugle, pour tout le monde, dans tous les cas.

Naomi Osaka a 23 ans en 2021 lorsqu’elle se retire de Roland-Garros.
Personne ne s’y attend.

Elle est au sommet.
Plusieurs titres du Grand Chelem.
Une place parmi les meilleures joueuses du monde.

Elle gagne.
Encore.
Et encore.

Objectivement, tout va bien.

Et puis, brutalement,
sans défaite,
sans blessure,
sans aucun signe avant-coureur…
Elle annonce qu’elle ne participera plus aux conférences de presse.

Motif : trop de pression.

Elle est sanctionnée.
La pression augmente encore.
Alors elle se retire du tournoi.

Simplement parce qu’elle n’est plus capable de porter ce que la réussite exige intérieurement.

Et c’est là que le mythe de la confiance liée à la réussite s’effondre.

Parce que si même au sommet, avec les titres, la reconnaissance, les résultats…
la confiance ne s’installe pas,
alors le problème n’est pas le niveau atteint.

Le problème, c’est l’endroit où la valeur est placée.

Quand on a une estime de soi fragile, on cherche notre valeur à l’extérieur de nous-même :
- dans le regard des autres
- et dans le résultat de nos actions.

Quand ta valeur dépend de ta performance, tu deviens accro à la réussite.
Simplement pour préserver ton équilibre psychique.

Et ça crée une pression f***e.
La moindre erreur devient un risque de crise identitaire.
Aucune sécurité intérieure.
Seulement une course sans fin.

Et maintenant, regarde-toi.

Si tu penses que le prochain objectif va enfin te rassurer, te calmer, te donner le droit de souffler…
tu es déjà en train de construire la suite de ton épuisement.

Parce qu’une estime de soi fondée sur les résultats ne se stabilise jamais.

Si tu veux comprendre comment tu te protèges aujourd’hui, dans ta relation à toi, aux autres et à l’action, j’ai conçu un test pour identifier ton Armure dominante.

La plupart des gens ont ce comportement. Et presque personne ne fait le lien avec ce qui leur arrive ensuite.Il arrive s...
12/02/2026

La plupart des gens ont ce comportement.
Et presque personne ne fait le lien avec ce qui leur arrive ensuite.

Il arrive souvent un moment en séance où je pose cette question :

A ton avis, ça sert à quoi une émotion ?

Un ange passe.
Je vois les paupières cligner, parfois une petite moue qui se forme sur les lèvres.

- A savoir ce qu’on ressent.
- Ben oui, mais à quoi ça sert de ressentir des trucs ?

- A avoir des indications.
- Exact. Des indications sur quoi ?

- A se sentir vivant.
- Une seule suffirait alors. Pourquoi en avoir autant de différentes ?

- C’est un message de l’inconscient.
- Oui mais pour dire quoi ?

- A rien.
- Ah bon. T’es sûr ?

Dès que j’entends :
J’avais aucune raison d’avoir peur.
J’aurais pas dû me mettre en colère.
Je devrais pas ressentir ça.
Ca m’énerve d’être comme ça.
C’est pas grave. / Bref, passons.

C’est comme un réflexe, la question sort toute seule :

A quoi ça sert une émotion ?

Je ne demande pas ça pour philosopher ou pour faire le mec qui sait.
Mais parce qu’à chaque fois que tu n’écoutes pas ce que tu ressens, c’est ton estime de toi que tu piétines.

A chaque fois que tu restes dans ta tête, tu ne deviens pas plus lucide, tu deviens juste plus fatigué(e).

Tu subis plus que tu ne devrais.
Tu alimentes des conflits latents.
Tu t’enfermes dans des principes.
Tu prends des décisions en pensant être rationnel(le), mais tu avances les yeux bandés.

L’émotion n’est jamais un problème.
Le problème c’est ce que tu fais pour l’éviter.

Si toi non plus tu ne sais pas à quoi ça sert une émotion, c’est normal.
C’est juste que personne ne te l’a jamais appris.

Tu fonctionnes peut-être encore un peu en mode “pilote auto”.
Un fonctionnement ça se comprend.
Et ça se transforme, au risque sinon de te prendre toujours les mêmes murs.

Si tu fonctionnes comme ça encore 2 ans, qu’est-ce que ça va te coûter concrètement ?

Dis le moi en commentaire.

Tout le monde lui dit :“Tu es forte. Tu vas t’en sortir.”Elle me dit ça les joues pleines de larmes.La voix serrée.Presq...
11/02/2026

Tout le monde lui dit :
“Tu es forte. Tu vas t’en sortir.”

Elle me dit ça les joues pleines de larmes.
La voix serrée.
Presque honteuse de pleurer alors qu’on la décrit comme “forte”.

En face de moi, ce matin-là, il n’y a rien de fort.
Il y a quelqu’un qui tient debout par habitude.
Quelqu’un qui a appris à ne pas tomber.
Qui a appris à tenir, pour soi mais aussi et surtout pour les autres.

Tout le monde lui dit qu’elle va s’en sortir.
Alors qu’elle aurait juste besoin qu’on lui demande comment elle va.

Être “forte”, ce n’est pas un compliment. C’est une assignation.
C’est souvent une façon élégante de dire :
je n’ai pas la place pour ce que tu ressens.

Quand tu es fort(e) :
on ne t’aide pas,
on ne t’écoute pas longtemps,
on te parle d’avenir quand tu es encore en train de survivre au présent.

Alors tu continues.
Tu rassures.
Tu minimises.
Tu dis “ça va”.
Même quand ça ne va pas.

Et tu pleures plus t**d.
Quand personne ne regarde.
Quand tu n’as plus besoin de tenir un rôle.

Le problème, ce n’est pas d’être fort(e).
Le problème, c’est quand ta force sert surtout
à rassurer les autres.

À force d’entendre
“tu vas t’en sortir”,
tu n’oses plus dire que tu n’y arrives pas.

Parce que tu as compris une chose :
si tu vas mal,
tu déçois.

Alors tu te tais.
Tu continues à tenir.
Même quand ça lâche à l’intérieur.

Être fort(e), ce n’est pas ne pas craquer.

C’est pouvoir dire que ça fait mal sans avoir peur de perdre ta place.

Et si cette phrase te met mal à l’aise,
ce n’est pas un hasard.

C’est juste qu’elle te concerne.

On t’a déjà dit que tu étais fort(e) quand tu allais mal ?

Le mieux est l’ennemi du bien(-être).J’ai sollicité un coup de main pour améliorer ma communication. Résultat : j’ai enc...
10/02/2026

Le mieux est l’ennemi du bien(-être).

J’ai sollicité un coup de main pour améliorer ma communication.

Résultat : j’ai encore plus de boulot qu’avant.
Plus d’idées.
Plus de trucs à penser.
Plus de trucs à faire.

Je pensais que ça me soulagerait.

En fait ça a crée une pression supplémentaire.
Parce que mon premier réflexe, c’est de vouloir tout bien faire, du premier coup.

”Comment je vais réussir à faire tout ça ?”
”Ca a l’air tellement simple pour les autres.”
”Où est-ce que je vais trouver ce temps ?”
”Et qu’est-ce qui va se passer si je n’y arrive pas ?”

J’ai compris ce qui était en train de se passer pour moi grâce à une cliente.

Elle appréhendait notre rendez-vous parce qu’elle n’avait pas eu le temps de faire ce que je lui avais recommandé.
Elle s’en voulait de ne pas avoir réussi, comme si la réussite de l’accompagnement en dépendait entièrement.

Elle voulait bien faire.

Tout comme moi.

Ce qui pèse le plus, ce n’est pas ce qui a été fait ou ce qui reste à faire.
C’est la pression qu’on se met à soi-même pour être à la hauteur de ses exigences.

On se juge.
On oublie ce qu'on a fait à la place.
On regrette les pauses.
On se dit qu'on aurait pu faire mieux.

Si tu te reconnais là-dedans, écris “moi aussi” en commentaire.

Ca t’est déjà arrivé de te retrouver seul(e), de ton fait, pour faire un truc qui aurait nécessité un coup de main ?Parf...
03/02/2026

Ca t’est déjà arrivé de te retrouver seul(e), de ton fait, pour faire un truc qui aurait nécessité un coup de main ?

Parfois, c’est l’armure de Soie qui est à l’œuvre : on n’ose pas demander parce qu’on ne veut pas déranger.
Parfois, c’est l’armure de Titane : on veut réussir seul, on veut se prouver qu’on peut.
Et parfois, c’est un savant mélange des deux.

Comme moi avec ma paroi de do**he.

J’étais jeune et je faisais des travaux dans mon appart.
J’avais cassé la salle de bain et il me fallait une paroi de do**he.

Au magasin, j’ai choisi quelque chose de beau. De grand.

De lourd.

J’ai regardé le carton.
J’ai regardé le coffre de la voiture.
Je ne sais pas comment, mais c’est rentré.

Les vrais problèmes ont commencé quand il a fallu monter l’escalier en colimaçon.

Le carton était trop lourd, il me glissait des mains et pour avancer et passer l’angle, il fallait que je le soulève au-dessus de ma tête.
Une seule pensée : pourquoi j’ai pas pris du plastoc ?

Je m’y suis repris à plusieurs fois.
Mon dos commençait à tirer.
Plus je forçais, moins j’y arrivais.

Un voisin passe et me demande si j'ai besoin d'aide.
Evidemment que j'ai besoin d'aide ! Il est aveugle ou quoi ?

- Non, non, ça va aller, merci !

Et au moment où je me suis dit, allez, ça va le faire, je me suis retrouvé coincé.
Je ne pouvais plus ni avancer, ni reculer. Ni soulever. Rien.

J’étais au milieu de mes escaliers.
Tout seul avec mon carton. Comme un c...

Comme je suis, de l’avis de tous, une montagne de muscles, j’ai réussi à m’en sortir. 😂

Mais je me suis trouvé tellement ridicule que j’ai décidé qu’à l’avenir, je n’essaierai plus de me prouver que je peux tout tout seul, je ferai appel à un ami.

Quand je suis en séance et que je vois une personne prisonnière de sa propre indépendance ou qui n’ose pas exprimer un besoin, parfois, je souris.
Parce que je sais que je vais l’aider.
Et parce que je repense à ma do**he.

Et, soit dit en passant, je me soigne encore.

Et toi, ça t'est arrivé de penser que demander était un aveu de faiblesse ?

Je suis tombé sur une vidéo d’un médecin sur un réseau.Il explique qu’un patient lui reproche ses 15 minutes de ret**d. ...
30/01/2026

Je suis tombé sur une vidéo d’un médecin sur un réseau.

Il explique qu’un patient lui reproche ses 15 minutes de ret**d.
Le médecin ironise : “Si vous passez votre tour, je n’aurais plus de ret**d”.
Il se justifie, puis conclut :
”15 minutes de ret**d, ce n’est pas si grave, si ? Non, ce n'est pas si grave.”

Ce qui m’a interpellé, ce n’est pas le ret**d.
C’est la façon dont le jugement prend toute la place, d’un côté comme de l’autre.

Derrière un reproche, il y a rarement une attaque personnelle.
Il y a souvent un besoin non reconnu : besoin de reconnaissance, de ponctualité, de respect, de considération…

Les reproches qu’on reçoit ne nous parlent pas vraiment de nous.
Ils parlent surtout des besoins de ceux qui jugent.

Argumenter, justifier, raisonner pour convaincre fonctionne rarement dans ces moments-là. Ca a même tendance à amplifier les tensions.
Parce que rien de tout cela ne met en lumière ce qui se joue vraiment :
on se défend d’une attaque alors que l’autre cherche simplement à être reconnu dans son besoin.

On prend alors le risque d’avoir raison au détriment de la relation.

Quand un besoin n’est pas reconnu, on se sent nié dans ce qu’on ressent de plus juste. Et c’est encore plus vrai quand on a en plus le sentiment de se faire attaquer.

Et si, au lieu de se défendre face aux reproches, on apprenait à écouter ce qu’ils ne savent pas encore très bien dire ?

Adresse

9 Place Ariane
Serris
77700

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 19:00
Mardi 09:00 - 19:00
Mercredi 09:00 - 19:00
Jeudi 09:00 - 19:00
Vendredi 09:00 - 19:00
Samedi 09:00 - 19:00

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Origines

Salut à vous,

Je m’appelle Boris Amiot, je suis coach professionnel et depuis 2015, j’aide des gens à être plus épanouis, plus authentiques, bref, plus dans la vie.

J’ai un long passé d’entrepreneur puisque je me suis mis à mon compte pour la première fois à 21 ans. J’étais graphiste-webmaster, je réalisais des sites web. J’ai ensuite été manager et gérant de club de fitness, pendant 12 ans. J’ai appris énormément de mes expériences de vente et de management, sur moi-même mais également sur les relations humaines.

J’ai toujours eu une profonde volonté d’épanouissement personnel. Pendant longtemps, je croyais que ça consistait à avoir tout ce dont j’avais été privé plus jeune, à faire tout ce que je n’avais pas pu faire plus tôt.