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  : Gare à la 🐛 Chenille Processionnaire !Avec les températures plus douces et les journées qui s’allongent, les chenill...
08/04/2026

: Gare à la 🐛 Chenille Processionnaire !

Avec les températures plus douces et les journées qui s’allongent, les chenilles processionnaires du pin et du chêne, dont la présence augmente chaque année dans de nombreuses régions, refont leur apparition.

Souvent méconnues ou prises à la légère, elles peuvent pourtant provoquer des réactions parfois impressionnantes, chez l’humain comme chez les animaux.

Mieux les connaître permet de mieux s’en protéger.

🌿 Que sont les processionnaires ?

Les chenilles processionnaires sont les larves de certains papillons. Leur nom vient de leur façon très caractéristique de se déplacer : elles avancent en file indienne, formant une sorte de “procession”.

On distingue principalement :
🐛 la chenille processionnaire du pin (visible surtout en fin d’hiver et au printemps)
🐛 la chenille processionnaire du chêne (plutôt présente au printemps et en début d’été)

Elles vivent dans les arbres, où elles construisent des nids souvent visibles sous forme de cocons blancs.

⚠️ Pourquoi sont-elles dangereuses ?

Le danger ne vient pas de la chenille elle-même… mais de ses poils microscopiques.
Ces poils sont très légers, facilement transportés par le vent et invisibles à l’œil nu.

Ils contiennent une substance irritante qui peut provoquer des réactions parfois importantes.

👉 Le contact n’est même pas toujours direct : il suffit de passer à proximité d’un arbre infesté.

😷 Quels sont les risques pour la santé ?

Les réactions peuvent varier selon les personnes, mais les plus fréquentes sont :
‼️ des démangeaisons intenses
‼️ des rougeurs ou des plaques sur la peau
‼️ des irritations des yeux
‼️ des éternuements ou une gêne respiratoire

Dans certains cas plus rares :
‼️ un œdème
‼️ une réaction allergique importante

⚠️ Chez les enfants et les personnes sensibles, les symptômes peuvent être plus marqués.

🐶 Et pour les animaux ?

Les chiens sont particulièrement exposés : attirés par ces chenilles, ils peuvent les renifler ou les lécher.

Le contact avec la langue peut provoquer une inflammation importante, une salivation excessive et parfois des lésions graves.

🚨 Il s’agit d’une urgence vétérinaire.

🌳 Où les trouve-t-on le plus souvent ?

Les chenilles processionnaires se rencontrent fréquemment :
👉 dans les forêts
👉 les parcs
👉 les jardins
👉 les zones arborées urbaines

Les nids sont souvent visibles dans les arbres, mais les poils peuvent se disperser bien au-delà.

🚫 Il est important de corriger certaines croyances :
❌ “Il faut toucher la chenille pour être exposé”
👉 Faux : les poils peuvent être transportés dans l’air
❌ “Le danger disparaît quand la chenille n’est plus là”
👉 Faux : les poils restent présents dans l’environnement
❌ “C’est sans gravité”
👉 Faux : certaines réactions peuvent être importantes

🛑 Les bons réflexes à avoir

En période à risque, quelques précautions simples peuvent faire la différence :
✅ éviter de s’approcher des nids ou des chenilles
✅ ne pas manipuler les chenilles ou les branches infestées
✅ porter des vêtements couvrants lors de promenades en zones à risque
✅ bien se laver les mains après une sortie en nature
✅ rincer les vêtements en cas de doute

👉 La vigilance est particulièrement importante pour les enfants et les animaux.

💡 Que faire en cas de contact ?

En cas de suspicion d’exposition :
1️⃣ rincer abondamment la zone touchée
2️⃣ éviter de se gratter pour ne pas aggraver l’irritation
3️⃣ laver les vêtements portés

En cas de symptômes persistants ou gênants, il est recommandé de consulter un professionnel de santé.

👉 Être informé, c’est déjà se protéger efficacement.

💡 + d'infos : urlr.me/am6hPu

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  ☀️ Profitez du Soleil pour faire le plein de Vitamine DDans les jours qui viennent, le beau temps sera de retour... Un...
05/04/2026

☀️ Profitez du Soleil pour faire le plein de Vitamine D

Dans les jours qui viennent, le beau temps sera de retour... Une bonne occasion pour une cure naturelle de Vitamine D… mais avec quelques précautions.

Car si le soleil est notre principale source de vitamine D, il ne s’agit pas pour autant de s’exposer longtemps ou sans précaution.

🌿 Pourquoi la vitamine D est-elle si importante ?

La vitamine D joue un rôle central dans l’organisme. Elle permet notamment :
👉 une bonne absorption du calcium et du phosphore
👉 la solidité des os et des dents
👉 le bon fonctionnement des muscles

Mais ce n’est pas tout. Elle intervient aussi dans l’équilibre du système immunitaire et participe à de nombreux mécanismes essentiels.

👉 En résumé, c’est une vitamine “multitâche”, indispensable à tout âge.

☀️ Le soleil : notre principale source

Contrairement à d’autres vitamines, la vitamine D est en grande partie fabriquée par notre corps.

Sous l’effet des rayons UVB, la peau transforme un dérivé du cholestérol en vitamine D.

On estime que le soleil couvre entre 50 et 90 % de nos besoins.

⚠️ Peut-on manquer de vitamine D ?

Oui, et c’est même fréquent. Entre les journées passées en intérieur, les protections solaires, l’hiver ou certaines habitudes de vie, de nombreuses personnes présentent un déficit.

Ce manque peut entraîner :
‼️ une fragilité osseuse
‼️ une fatigue musculaire
‼️ une sensation de faiblesse générale

Chez l’enfant, une carence importante peut même entraîner un re**rd de minéralisation osseuse.

🌞 Profiter du soleil… intelligemment

C’est ici que tout se joue : le corps n’a pas besoin de longues expositions pour produire de la vitamine D.

Quelques minutes suffisent souvent, plusieurs fois par semaine : une promenade, un moment au jardin, un trajet à pied...

L’objectif n’est pas de bronzer, mais simplement d’exposer la peau de manière raisonnable.

🚫 “Plus je m’expose, mieux c’est” ❌ C’est faux !

Une exposition prolongée n’augmente pas significativement la production de vitamine D, mais augmente en revanche les risques :
⚠️ coups de soleil
⚠️ vieillissement prématuré de la peau
⚠️ cancers cutanés

💡 Les bons réflexes pour concilier exposition et sécurité :
✅ privilégier des expositions courtes et régulières
✅ éviter les heures les plus fortes (milieu de journée)
✅ protéger la peau dès que l’exposition se prolonge
✅ rester particulièrement vigilant chez les enfants

👉 Le bon équilibre : un peu de soleil… sans excès.

🥗 L’alimentation : un complément utile

Même si elle ne couvre pas tous les besoins, l’alimentation apporte aussi de la vitamine D.

On en trouve notamment dans :
🐟 les poissons gras (sardine, maquereau, saumon)
🥚 les jaunes d’œufs
🧀 certains produits laitiers ou enrichis

👉 Une alimentation variée reste toujours une base importante.

💊 Et les compléments ?

Dans certains cas, une supplémentation peut être nécessaire :
👉 nourrissons et enfants
👉 personnes âgées
👉 manque d’exposition au soleil
👉 déficit avéré

Mais elle ne doit pas être prise au hasard : le conseil du ou du médecin est essentiel pour adapter les doses.

🌟 Le soleil est un allié précieux pour la vitamine D… mais avec mesure :
✔️ Quelques minutes suffisent
✔️ La régularité est plus importante que la durée
✔️ La protection reste indispensable

👉 L’objectif n’est pas de s’exposer plus, mais de s’exposer mieux.

💡 + d'infos : urlr.me/NHw6zF

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02/04/2026

: Mieux comprendre l'Autisme pour lutter contre les idées reçues 🧠

A l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l’ , il est utile de rappeler une chose simple, mais essentielle : l’autisme ne se résume ni à une image, ni à un cliché, ni à une scène vue dans un film.

Derrière ce mot, il y a des enfants, des adolescents, des adultes, des familles, des parcours très différents et, trop souvent encore, beaucoup de malentendus.

🤯 Qu'est-ce que l'Autisme ou ?

Sur le plan médical, on parle aujourd’hui de trouble du spectre de l’autisme, ou TSA.

Le mot “spectre” est important, parce qu’il dit quelque chose de fondamental : il n’existe pas un autisme unique, mais une grande diversité de profils, d’expressions, de besoins et de capacités.

1 personne sur 100 serait concernée. Certaines vivent de façon très autonome, d’autres ont besoin d’un accompagnement important dans la vie quotidienne.

Le niveau intellectuel, lui aussi, est très variable : l’autisme n’est pas systématiquement associé à un handicap intellectuel.

⚠️ Un trouble, pas une Maladie !

Il est également important de rappeler que l’autisme n’est pas une maladie au sens où l’on “attrape” quelque chose ou où l’on espère un traitement qui ferait disparaître la personne telle qu’elle est.

Il s’agit d’un trouble du neurodéveloppement, avec une origine multifactorielle et une forte composante génétique 🧬.

Autrement dit, le cerveau se développe différemment, et cela influence la manière de communiquer, d’entrer en relation, de traiter les informations et parfois de réagir à l’environnement.

🤷‍♂️ Comment se manifeste l'autisme ?

Les sources récentes ne parlent plus vraiment de la vieille “triade” mais décrivent surtout deux grands ensembles de signes :
👉 des difficultés dans la communication et les interactions sociales
👉des comportements répétitifs ou des intérêts très restreints, parfois associés à des particularités sensorielles.

Cela peut vouloir dire, selon les personnes, un enfant qui ne pointe pas pour montrer quelque chose, qui répond peu à son prénom, qui a du mal à entrer dans le jeu avec les autres, qui ne comprend pas facilement les sous-entendus, ou encore qui supporte très mal certains bruits, certaines matières, certains changements d’habitude.

Chez d’autres, cela peut se traduire par des gestes répétitifs, un besoin de routine très marqué, une passion très intense pour un sujet précis, ou une attention extraordinaire à des détails que les autres ne remarquent même pas.

C’est d’ailleurs l’une des grandes difficultés de l’autisme : il ne ressemble pas toujours à ce que l’on imagine. Un enfant ne correspond pas forcément au cliché de l’enfant “dans sa bulle”.

🗣️ Une personne autiste peut parler, sourire, aller à l’école, travailler, avoir de l’humour, et pourtant rencontrer de vraies difficultés dans les interactions sociales, l’adaptation au changement ou la gestion sensorielle.

🫂 À l’inverse, certaines personnes auront besoin d’un accompagnement beaucoup plus important. C’est justement pour cela qu’il faut se méfier des jugements trop rapides.

👧 👨‍🦰 Le spectre de l’autisme, c’est la diversité.

Un autre point mérite d’être bien compris : les signes peuvent être repérés tôt, souvent avant 3 ans, parfois avant 18 mois, mais aucun signe isolé ne suffit, à lui seul, à conclure.

Un enfant qui parle plus t**d, qui aime aligner des objets ou qui préfère parfois jouer seul n’est pas automatiquement autiste.

En revanche, plusieurs signaux qui s’additionnent mérite d’en parler avec un professionnel :
1️⃣ absence de pointage,
2️⃣ peu de babillage,
3️⃣ difficulté à regarder,
4️⃣ difficulté à partager l’attention,
5️⃣ difficulté à réagir au prénom,
6️⃣ difficulté à communiquer par gestes
7️⃣ difficulté à jouer “pour faire semblant”

Les parents sont souvent les premiers à sentir qu’il y a quelque chose à explorer, et cette intuition doit être prise au sérieux.

C’est là qu’intervient la question du repérage précoce. Il ne s’agit pas de “coller une étiquette” trop vite, encore moins d’angoisser inutilement les familles.

L’enjeu est tout autre : lorsqu’un doute existe, mieux vaut ouvrir la porte à une évaluation plutôt que d’attendre en espérant que tout rentre spontanément dans l’ordre.

Les interventions recommandées doivent commencer le plus tôt possible, dès les premières interrogations diagnostiques, parce qu’elles peuvent favoriser le développement, les apprentissages, la communication et l’autonomie.

⚠️ Quelques idées fausses qui font encore beaucoup de mal :
❌ Non, l’autisme n’est pas provoqué par un manque d’amour, une froideur parentale ou une mauvaise éducation.
👉 Ces théories culpabilisantes ont été abandonnées depuis longtemps.
❌ Non, la vaccination, notamment le vaccin ROR, n’est pas la cause de l’autisme.
❌ Non plus, les écrans n’en sont pas la cause.
👉 Cela ne veut pas dire qu’une surexposition aux écrans soit anodine pour le développement du langage ou de l’attention chez les plus jeunes...
👉 cela signifie simplement qu’elle n’explique pas l’apparition d’un TSA.

👍 Faire la part des choses : c'est essentiel pour protéger les familles de discours faux et culpabilisants.

Une bonne prise en charge ne consiste pas seulement à aider l’enfant : elle consiste aussi à accompagner la famille, sans jugement, avec des repères concrets et une vraie continuité.

🩺 Une prise en charge adaptée

Elle n’a rien à voir avec une recette miracle. Il n’existe pas de médicament spécifique de l’autisme qui “soigne” le TSA.

L’accompagnement recommandé repose surtout sur des interventions personnalisées, développementales et comportementales, qui travaillent la communication, les habiletés sociales, l’autonomie, la motricité, la sensorialité et la participation à la vie quotidienne.

Quand c’est utile, la communication alternative et améliorée peut être proposée très tôt.

L’idée n’est pas de forcer l’enfant à rentrer dans un moule, mais de lui donner des outils pour mieux comprendre le monde, mieux s’y repérer et mieux exprimer ses besoins.

Dans la vie de tous les jours, cela change beaucoup de choses :

✅ Un enfant autiste qui se bouche les oreilles dans un supermarché “ne fait pas un caprice” : il peut être en surcharge sensorielle.
✅ Un adolescent qui panique à l’idée d’un changement de programme n’est pas forcément “rigide par provocation” : la nouveauté peut être réellement déstabilisante.
✅ Une personne qui parle longuement d’un sujet qui la passionne n’est pas forcément impolie : c’est parfois sa manière d’entrer en relation, de se rassurer ou d’organiser sa pensée.

Comprendre cela ne résout pas tout, mais cela change le regard. Et souvent, cela change aussi la qualité de l’accompagnement.

😉 Quelques réflexes simples pour faire la différence :

👉 Prévenir à l’avance quand un changement est prévu.
👉 Donner des consignes claires, sans second degré inutile quand cela met en difficulté.
👉 Respecter les besoins sensoriels quand ils sont connus.
👉 S’appuyer sur les centres d’intérêt plutôt que les combattre systématiquement.
👉 Ne pas réduire la personne à son diagnostic.

Et surtout, garder en tête qu’une adaptation de l’environnement est parfois plus efficace qu’une injonction à “faire un effort”.

C’est d’ailleurs l’un des messages forts des recommandations : les lieux de vie, l’école, les temps de soins, les rythmes et les supports doivent pouvoir s’ajuster aux besoins de la personne.

👨‍⚕️ Un diagnostic parfois t**dif.

Les caractéristiques de l’autisme sont parfois repérables tôt, mais elles ne conduisent pas toujours immédiatement à une identification.

Certaines personnes passent plus longtemps sous les radars, notamment lorsque leurs difficultés sont compensées ou moins visibles.

Les filles, en particulier, peuvent être moins vite repérées que les garçons. Cela explique pourquoi certains diagnostics arrivent à l’enfance t**dive, à l’adolescence ou même à l’âge adulte.

Mieux comprendre cette réalité permet aussi d’éviter les phrases maladroites du type : “Mais cela ne se voit pas.”

Enfin, mieux comprendre l’autisme, ce n’est pas seulement mieux repérer. C’est aussi mieux inclure.

Comment faire des courses avec un enfant autiste, le confier à son entourage, aménager sa chambre, faire que le coucher se passe bien ?

Autant de questions pour lesquelles vous trouverez des réponses concrètes sur le site "Deux minutes pour mieux vivre l’autisme" www.deux-minutes-pour.org/video avec de courtes vidéos animées, très pertinentes, pour venir en aide aux parents et dédramatiser un handicap toujours mal connu et perçu.

+ d'infos : urlr.me/t3bXKW

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09/03/2026

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Les Lundis de la micronutrition: Episode 9L'intestin irritableMal de ventre fréquent, ballonnements, diarrhée et constip...
02/02/2026

Les Lundis de la micronutrition: Episode 9
L'intestin irritable

Mal de ventre fréquent, ballonnements, diarrhée et constipation : des symptômes typiques de l’IBS.
Le Syndrome de l’intestin irritable, en anglais Irritable Bowel Syndrome (IBS), est une condition qui se manifeste avec une intensité différente à travers de nombreux symptômes comprenant les douleurs et les gênes abdominales associées à la diarrhée et/ou la constipation ou l’alternance des deux troubles. La symptomatologie varie beaucoup d’une personne à l’autre et, dans certains cas, elle peut également influer sur la qualité de la vie.

Le problème, longtemps identifié par le terme de colite ou côlon irritable, est aujourd’hui plus précisément défini Syndrome de l’intestin irritable pour indiquer une implication non seulement du côlon mais de tout l’intestin. Le Syndrome de l’intestin irritable touche 5 à 10 % de la population en France. Il concerne plus de femmes que d’hommes (ratio 2/3) et peut toucher tous les âges de la vie1.

Pour en savoir plus:

Le Syndrome de l’intestin irritable, qui vient de l’anglais Irritable Bowel Syndrome (IBS), est une condition qui se manifeste avec une intensité différente à travers de nombreux symptômes qui comprennent des douleurs et des gênes abdominales associées à de la diarrhée et/ou constipation...

26/01/2026

Les lundis de la micronutrition: Episode 8

Les fêtes de fin d’année mettent souvent le corps à rude épreuve : repas plus riches, portions plus copieuses, alcool ou boissons sucrées… Résultat, l’organisme doit gérer davantage de “déchets”, et le foie — principal organe d’épuration — se retrouve très sollicité. Quand il est saturé, cela peut se traduire par une digestion plus lente, une sensation de lourdeur, de la fatigue, parfois même des troubles du sommeil ou des maux de tête. D’où l’idée d’une “détox du foie” après les excès, en s’appuyant sur certaines plantes reconnues pour soutenir la digestion et le drainage hépatique.

Dans ce contenu, le message est clair : l’objectif n’est pas de “faire miracle” en quelques jours, mais de donner un coup de pouce au foie grâce à des plantes qui stimulent la production et l’évacuation de la bile (ce qui aide notamment à digérer les graisses) et qui soutiennent les fonctions naturelles d’élimination.

Les plantes clés évoquées et leurs rôles

L’artichaut : l’allié digestion et bile
Les feuilles d’artichaut sont utilisées depuis longtemps pour faciliter la digestion. Elles stimulent la sécrétion de bile et aident particulièrement quand les repas sont riches. Le texte mentionne aussi un intérêt sur le cholestérol après une période d’excès. Côté utilisation : infusion, poudre, gélules ou extraits, avec une recommandation en infusion de 3 tasses par jour avant les repas.

Le chardon-marie : protection et régénération du foie
C’est l’une des plantes les plus connues pour soutenir le foie. Son actif principal, la silymarine, est présenté comme protecteur face aux toxines et favorable au métabolisme cellulaire. Le texte indique qu’il est reconnu en complément de prise en charge médicale pour certaines maladies du foie. Il peut se prendre en infusion, gélules, extrait fluide ou teinture mère, notamment en cure avant ou après les fêtes.

Le romarin : drainage et confort digestif
Au-delà de ses propriétés “classiques”, le romarin est décrit comme utile pour stimuler le foie, favoriser la production de bile et son évacuation vers l’intestin. Il est conseillé en tisane, 1 à 3 tasses par jour, pour soutenir à la fois le foie et la digestion.

Le radis noir : le stimulant “spécial excès”
Le radis noir est mis en avant comme l’un des alliés les plus efficaces pendant les fêtes, car il stimulerait fortement la bile et faciliterait l’évacuation, ce qui aide particulièrement à digérer les matières grasses. Il peut se consommer en salade, ou sous forme de jus/poudre. Le texte propose une posologie en jus : une cuillère à soupe, 2 à 6 fois par jour.

Le boldo : soutien hépatique et transit
Le boldo fait partie des plantes les plus recommandées pour les petits troubles hépatiques. Il aide à la production et à l’élimination de la bile, ce qui améliore la digestion et le transit. Il est proposé en infusion : feuilles séchées, infusées 5 à 10 minutes, à raison de 1 à 3 prises par jour.

La réglisse : soutien en cas de troubles hépatiques
Le texte met l’accent sur certains composés actifs (glycyrrhizine et acides associés) liés à des effets protecteurs, notamment dans le cadre des hépatites. Elle peut être consommée en infusion, décoction ou poudre, avec une quantité totale journalière répartie en 3 prises (le texte indique 5 à 15 g).

La fumeterre : dépuratif et bile
Connue pour son aspect diurétique, la fumeterre est aussi présentée comme une plante “dépurative” du foie, en facilitant la bile et en aidant à apaiser certains inconforts liés à la vésicule biliaire. En infusion : maximum 3 tasses par jour, environ 30 minutes avant les repas.

Le pissenlit : le “nettoyeur” global
Le pissenlit est décrit comme un grand classique : il stimule la digestion, soutient la bile, favorise l’élimination des toxines et la purification. Il est aussi conseillé en association avec d’autres plantes (chardon-marie, radis noir). Le texte propose des quantités en infusion (feuilles ou racines), à prendre 1 à 3 fois par jour.

Demander conseil à votre Pharmaciens et consulter votre Médecin
Ceci n'est pas un conseil médical mais une r***e de littérature

Pour plus d'informations:
https://www.isn-sante.com/fr/dossiers/bien-etre/astuces-detoxifier-foie

Les Lundis de la Micronutrition: Episode 7L’hiver est souvent une période où l’on se sent moins en forme : baisse d’éner...
19/01/2026

Les Lundis de la Micronutrition: Episode 7
L’hiver est souvent une période où l’on se sent moins en forme : baisse d’énergie, moral en dents de scie, envie de bouger en baisse… Ce n’est pas qu’une impression. Les journées plus courtes et le manque de lumière jouent sur notre rythme veille/sommeil via la mélatonine, et le froid a tendance à nous “engourdir”, ce qui réduit naturellement la motivation à sortir et à faire de l’activité physique. Sans oublier que les virus circulent davantage en saison froide.

Bonne nouvelle : il existe des leviers simples pour traverser l’hiver en meilleure forme. L’idée est d’agir en trois étapes complémentaires : améliorer la mobilité articulaire, soutenir la vitalité, et aider l’humeur à rester stable.

Améliorer la mobilité articulaire pour rester souple et actif
En hiver, on bouge souvent moins, et les articulations peuvent sembler plus raides. Pour soutenir la souplesse et le confort articulaire, certains nutriments sont particulièrement intéressants.

La vitamine E est reconnue pour son rôle antioxydant : elle aide à lutter contre le stress oxydatif (radicaux libres) et participe à la protection des cellules, notamment au niveau des cartilages. Elle est aussi utilisée dans un cadre préventif pour accompagner la santé articulaire. On peut la retrouver dans des aliments simples du quotidien : amandes, noisettes, noix, avocat, épinards, kiwi, huiles végétales (olive, colza, tournesol), céréales comme le blé, ainsi que certains poissons et fruits de mer comme les sardines.

Les oméga-3, eux, sont des acides gras essentiels. Ils contribuent au bon fonctionnement des articulations grâce à leurs propriétés anti-inflammatoires. Ils participent aussi au soutien des ligaments et à la synthèse du collagène, important pour la solidité et la souplesse. Côté alimentation, on en trouve dans les poissons gras (maquereau, hareng, sardine, anchois), certaines huiles (lin, colza, noix), et aussi dans des aliments végétaux comme les légumes verts et l’avocat.

Retrouver de la vitalité pour éviter la fatigue “de saison”
Quand la lumière baisse et que le froid s’installe, beaucoup ressentent une fatigue physique et mentale plus marquée. Là aussi, l’alimentation joue un rôle clé.

Les vitamines du groupe B sont essentielles : elles interviennent dans la production d’énergie et soutiennent le système nerveux. Comme elles ne sont pas toujours stockées durablement par l’organisme, il est important d’en apporter régulièrement via l’alimentation (ou, si besoin, via une supplémentation adaptée). Certaines vitamines B (B1, B2, B3, B5, B6, B8) sont particulièrement impliquées dans la transformation des nutriments en énergie. D’autres (B9 et B12) participent davantage à la fabrication des globules rouges, à la régénération cellulaire, et au bon fonctionnement du système nerveux.

Le fer est un autre élément central quand on parle de forme et d’endurance. Il sert à transporter l’oxygène dans le sang via l’hémoglobine, et à stocker l’oxygène dans les muscles via la myoglobine. Il contribue aussi à la production d’énergie (ATP), ce qui explique pourquoi une carence peut se traduire par une fatigue persistante. On trouve du fer dans le foie (poulet ou bœuf), le bœuf, la dinde, les palourdes, les sardines, les graines de courge, les légumineuses (lentilles, haricots), les épinards, et même la pomme de terre au four avec la peau.

Soutenir la bonne humeur et la motivation au quotidien
Même avec une bonne base “corps”, l’hiver peut peser sur le moral. Pour un coup de pouce supplémentaire, certaines plantes sont souvent citées pour leur effet tonique.

La maca (souvent surnommée “ginseng andin”) est une plante cultivée en haute altitude au Pérou. Elle est réputée pour soutenir à la fois le corps et l’esprit, aider à lutter contre la morosité hivernale, et mieux gérer stress et surmenage.

Le guarana, originaire d’Amazonie, est connu pour son effet stimulant grâce à sa caféine. Il peut donner un coup de boost rapide, améliorer l’attention et la concentration, ce qui peut être utile quand on se sent “au ralenti” en hiver.

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Ceci n'est pas un conseil médical mais une r***e de littérature.

Pour plus d'information:

Hiver rime souvent avec baisse de moral et de la forme physique. Il existe heureusement des solutions pour parer ce manque d’entrain généralisé. Nous vous proposons de passer un hiver en pleine forme et retrouver votre ardeur en trois temps : en améliorant votre mobilité articulaire, votre vi...

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19/01/2026

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Les Lundis de la Micronutrition:Aujourd'hui la VITAMINE C.Ce qui est certain, c'est qu'il faut privilégier la VIT C natu...
12/01/2026

Les Lundis de la Micronutrition:
Aujourd'hui la VITAMINE C.
Ce qui est certain, c'est qu'il faut privilégier la VIT C naturelle à base d'ACEROLA si vous souhaitez une supplémentation.

C’est l’hiver, vite, de la vitamine C pour se protéger du rhume ! A grands renforts de jus de citron, d’orange, de kiwi ou de compléments alimentaires, ce micronutriment permettrait de lutter contre le rhume, en prévention et même une fois l’infection présente. Mais que dit la science ?

En France, près de 30 % des adultes utilisent des compléments alimentaires. La vitamine C figure parmi les plus consommés pendant l’hiver, aux côtés du magnésium et de la vitamine B6.
Tout a commencé dans les années 1930. Très rapidement après avoir isolé chimiquement la vitamine C (acide ascorbique) on a imaginé qu’elle pourrait être utile pour traiter les infections respiratoires. Une déclaration du prix Nobel Linus Pauling en 1969 a relancé l’allégation, lorsque celui-ci a conclu que cette vitamine pourrait prévenir et soulager le rhume. Mais depuis, rien de très concluant comme le résume l’analyse détaillée et indépendante de la littérature scientifique (r***e Cochrane).
La vitamine C, indispensable
La vitamine C assure plusieurs fonctions indispensables dans l’organisme, toutes démontrées par des études scientifiques. Elle participe à la protection de la paroi des vaisseaux sanguins, favorise l’assimilation du fer et limite la dégradation des cellules grâce à son action antioxydante. Le corps ne pouvant pas la fabriquer (vitamine dite « essentielle »), l’apport doit venir de l’alimentation. Il est conseillé pour un adulte d’atteindre 110 mg par jour, ce qui correspond à un peu plus de deux oranges (50 mg de vitamine C pour 100g de jus d’orange frais) ou à un kiwi et demi (81,9 mg de vitamine C pour 100g de kiwi).
Et dans le rhume ?
L’utilisation de la vitamine C pour la prévention et le traitement du rhume (200 virus en sont responsables) fait l’objet de controverses depuis 70 ans. Au final augmenter les apports au-delà des doses conseillées n’amplifie pas les effets attendus, y compris contre les virus responsables des rhumes ou des rhinites hivernales. Les travaux menés sur le sujet n’ont pas montré d’effet significatif de fortes doses de vitamine C sur la fréquence, la durée ou la sévérité des rhumes.
Précisément, les auteurs d’une grande r***e de la littérature scientifique concluaient à « l’absence d’effet de la supplémentation en vitamine C sur la réduction de l’incidence du rhume dans la population générale », ce qui « indique qu’une supplémentation systématique n’est pas justifiée. La vitamine C pourrait toutefois être utile aux personnes soumises à des efforts physiques intenses et brefs ». Ils encouragent à monter des études scientifiques solides sur ce sujet.
Une étude conduite chez 400 volontaires en bonne santé a comparé des doses habituelles à des méga-doses. Leur conclusion rejoint celles déjà parues : « des doses de vitamine C supérieures à 1 g par jour, prises peu après l’apparition d’un rhume, n’ont pas réduit la durée ni la gravité des symptômes chez des volontaires adultes sains, comparativement à une dose de vitamine C inférieure à l’apport quotidien minimal recommandé ».
Et dans le cas d’une infection sévère ?
Pas mieux ! Avec l’hypothèse que l’inflammation et les dommages oxydatifs induits par les infections graves pourraient être atténués par la vitamine C, en 2022 des chercheurs ont compilé tous les essais cliniques randomisés évaluant l’administration par voie intraveineuse de vitamine C, en monothérapie ou en association, chez des adultes hospitalisés pour une infection grave, quelle qu’elle soit. Mais là aussi, la conclusion est décevante dixit les chercheurs : « globalement, les données issues des essais contrôlés randomisés ne démontrent pas de bénéfice de la vitamine C en termes de survie chez les patients atteints d’une infection grave ».
L’assiette reste la meilleure source de vitamine C
La consommation de fruits et de légumes riches en vitamine C, comme les agrumes (citron) ou les poivrons, suffit pour couvrir les besoins quotidiens sans supplémentation. Inutile d’avaler des quantités élevées de vitamine C au-delà des apports recommandés pour affronter un rhume ou une autre infection. De toutes façons, au-delà de 200 mg de vitamine C par jour, l’organisme élimine presque tout le surplus dans les urines. Et un apport supérieur à 1 g par jour expose à des troubles digestifs (diarrhées), à des nausées et peut favoriser la formation de calculs rénaux.
Par ailleurs, des recherches fondamentales ont montré que, chez des personnes en bonne santé, la vitamine C administrée comme complément alimentaire pouvait même présenter un effet pro-oxydant autant qu’antioxydant in vivo.
Enfin, rien ne garantit que les nutriments conservent leurs effets une fois isolés de leur matrice d’origine (le fruit, le légume…), ni qu’ils agissent de manière uniforme selon les profils (fumeurs, personnes malades ou en bonne santé, etc.). De manière générale, une alimentation équilibrée, avec des fruits et des légumes variés (le poivron est un gros pourvoyeur de vitamine C), apporte la quantité nécessaire de vitamine C. Très volatile, la cuisson détruit une partie de la vitamine C, d’où l’intérêt de privilégier les produits crus ou surgelés.
A noter : on le croyait disparu, le scorbut, grave carence en vitamine C, est pourtant en nette progression en France ces dernières années.

Source : Vidal (2025) ; ANSES (2025) ; INSERM (2025) et Fake News Santé de l’Inserm, aux éditions du Cherche-Midi ; Cochrane Database of Systematic Reviews 2013, Issue 1. Art. No.: CD000980 ; Vitamin C for preventing and treating the common cold. Cochrane Database Syst Rev. 2013 Jan 31;2013(1):CD000980 ; Mega-dose vitamin C in treatment of the common cold: a randomised controlled trial. Med J Aust. 2001 Oct 1;175(7):359-62 ; Parenteral Vitamin C in Patients with Severe Infection: A Systematic Review. NEJM Evid. 2022 Sep;1(9):EVIDoa2200105 ; Vitamin C exhibits pro-oxidant properties. Nature 392, 559 (1998). https://doi.org/10.1038/33308

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