Serge Tesson, hypnothérapeute et praticien Neurofeedback Dynamique

Serge Tesson, hypnothérapeute et praticien Neurofeedback Dynamique Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Serge Tesson, hypnothérapeute et praticien Neurofeedback Dynamique, Thérapeute, 21 Rue Jean Moulin, Siouville.

Maître Praticien Hypnose Ericksonienne et PNL, Neurofeedback Dynamique, Coaching :
Contre les troubles anxieux généralisés, traumas, angoisses, stress, peurs, phobies, toc, Spécialiste Addictions,
Arrêt du tabac, Perte de poids,
Anneau gastrique virtuel

15/01/2026

Cohérence cardiaque (cardiac coherence) - bruit de la mer - 6 respirations/minuteAbonnez-vous à ma chaîne Youtube: http://bit.ly/1O506laLa cohérence cardiaqu...

14/01/2026

Une phrase pour nourrir votre confiance aujourd’hui.
Un souffle. Un retour à vous.
Juste ça, et c’est déjà beaucoup.
🌙 Les commandes du Journaling 2026 sont ouvertes en bio (linktree).

14/01/2026

Notre cerveau a naturellement tendance à accorder plus d’importance aux expériences négatives qu’aux expériences positives. Ce fonctionnement n’est pas pathologique : il s’explique par l’évolution et par la nécessité, pour l’être humain, d’identifier rapidement ce qui peut représenter un danger ou une menace.

Les paroles blessantes, les critiques ou les rejets activent plus fortement les systèmes émotionnels du cerveau. Elles mobilisent davantage l’attention et sont plus susceptibles d’être mémorisées, en particulier lorsqu’elles touchent l’estime de soi ou l’image que l’on a de soi. Ce phénomène est appelé le biais de négativité.

À l’inverse, les expériences positives, comme les compliments ou les marques de reconnaissance, sont souvent vécues comme moins urgentes sur le plan adaptatif. Si elles ne sont pas consciemment intégrées, répétées ou reliées à des émotions significatives, elles peuvent laisser une trace plus discrète dans la mémoire.

C’est pourquoi il arrive que vous repensiez longtemps à une remarque blessante, alors même que vous avez reçu de nombreuses paroles bienveillantes. Cela ne signifie pas que votre esprit « choisit » le négatif, mais qu’il fonctionne selon une logique de protection.

Le travail thérapeutique peut justement consister à apprendre à ralentir, à reconnaître et à consolider les expériences positives, afin de rééquilibrer cette tendance naturelle du cerveau.

14/01/2026
29/12/2025

Pourquoi y a-t-il « plus » de TDAH, de TSA, d’enfants HP et neuroatypiques aujourd’hui ?

C’est une question qui revient sans cesse...

Une question parfois sincère, parfois teintée de doute.

Et souvent accompagnée d’une affirmation qui divise :

« Avant, ça n’existait pas. »

Ou encore : « On met des étiquettes à tout le monde. »

Je prends le temps d’y répondre calmement...

Non pour imposer une vision, mais pour éclairer une réalité complexe, trop souvent simplifiée.

Les enfants n’ont pas changé, notre regard oui !

Il est fondamental de le dire clairement :

Il n’y a pas soudainement plus d’enfants ayant un TDAH, un TSA ou à haut potentiel.

Il y a surtout plus d’enfants reconnus, compris et identifiés.

Ces enfants existaient déjà.

Ils étaient simplement décrits autrement :

– rêveurs
– turbulents
– difficiles
– hypersensibles
– immatures
– instables
– en décalage

Beaucoup ont grandi sans explication, avec un sentiment diffus de ne jamais être « comme il faut ».

Ce qui a changé, ce n’est pas l’enfant.

C’est la capacité des adultes à mettre du sens sur ce qu’ils observent.

Les avancées scientifiques n’ont rien inventé...

La science n’a pas créé le TDAH, le TSA ou le haut potentiel.

Elle a permis de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau, du développement de l’enfant, de l’attention, de la régulation émotionnelle et sensorielle.

Aujourd’hui, on distingue mieux ce qui relève :

– d’un fonctionnement neurologique particulier
– d’un tempérament
– d’une difficulté passagère
– d’un trouble durable

Ce n’est pas une mode.

C’est une lecture plus fine de la réalité humaine.

Un monde finalement moins tolérant aux différences invisibles...

Le contexte actuel joue un rôle majeur dans cette impression d’augmentation.

L’école exige :

– de rester concentré longtemps
– d’inhiber ses impulsions
– d’apprendre tôt, vite et de manière parfois standardisée

La société impose :

– une forte stimulation
– du bruit
– les nouvelles technologies et les écrans omniprésents
– un rythme rapide

Les enfants dont le fonctionnement est atypique ne vont pas plus mal qu’avant.

Ils sont simplement plus en décalage avec un système rigide, ce qui rend leurs difficultés visibles.

Et ce qui devient visible finit par être nommé.

Nommer n’est pas étiqueter !

C’est l’un des malentendus les plus fréquents.

Identifier un fonctionnement, ce n’est pas réduire un enfant à un mot.

Ce n’est pas l’enfermer dans une case.

Ce n’est pas nier sa personnalité, ses forces ou son potentiel.

Au contraire...

Nommer permet :

– d’adapter les attentes
– de proposer des aménagements justes
– de diminuer la culpabilité
– d’éviter des sanctions inutiles
– de restaurer l’estime de soi

L’étiquette enferme.

La compréhension libère.

Sans mots, il ne reste que des jugements...

Lorsqu’on refuse de nommer les différences, que se passe-t-il ?

L’enfant est interprété à travers le prisme du comportement :

– il ferait exprès
– il ne ferait pas assez d’efforts
– il manquerait de volonté
– il serait mal élevé
– il est immature
– il n'est pas autonome

Sans explication, il n’y a que des reproches.

Sans compréhension, il n’y a que de la pression.

Un diagnostic ne définit pas un enfant.

Il le protège.

Pourquoi cette reconnaissance dérange-t-elle autant ?

Parce qu’elle oblige à regarder une réalité inconfortable : le système n’est pas adapté à tous les enfants.

Reconnaître les profils neuroatypiques, c’est admettre que :

– l’égalité ne suffit pas
– certains ont besoin d’ajustements spécifiques
– la norme n’est pas universelle

Cela remet en question des certitudes profondément ancrées.

Et toute remise en question provoque des résistances.

Ces enfants ne demandent pas des privilèges...

Les enfants ayant un TDAH, un TSA, HP ou neuroatypiques ne demandent pas de passe-droits.

Ils demandent des conditions leur permettant de fonctionner sans se détruire.

Ils ne cherchent pas à être différents.

Ils le sont déjà.

Ce qu’ils demandent, c’est qu’on cesse de les forcer à rentrer dans un moule qui ne respecte pas leur fonctionnement.

Respecter les avis contraires sans nier la réalité...

Oui, certains craignent une surdiagnostication.

Oui, certains estiment qu’on en parle trop.

Ces interrogations existent et méritent d’être entendues.

Mais nier l’utilité de ces reconnaissances, c’est oublier tous ceux qui, sans elles, ont grandi dans l’échec, la honte ou l’incompréhension.

Conclusion : mettre des mots pour mieux accompagner...

Il n’y a pas plus d’enfants « à problèmes » qu’avant.

Il y a moins de silence, moins de déni, et un peu plus de conscience.

Nommer, ce n’est pas enfermer.

C’est donner des clés.

Et derrière chaque diagnostic,
il n’y a pas une case,
il y a un enfant qui cherche à être compris...

Pour prolonger la réflexion et découvrir d’autres articles :
https://www.tdaquoi.com

20/12/2025

Le discours du développement personnel laisse parfois croire que guérir revient à suivre des routines lisses : aller en thérapie, méditer, boire du thé ou tenir un journal. En réalité, guérir implique aussi la colère, les larmes répétées, les rechutes, les retours en arrière et les moments de découragement. Le processus n’a pas toujours une apparence agréable. Et non, vous n’êtes pas « cassée » parce que vous ne vous sentez pas à votre meilleure version : vous êtes simplement humain. Personne ne prétend que c’est facile, mais cela en vaut réellement la peine.

19/12/2025

En Australie, les adolescents de moins de 16 ans sont interdits de réseaux sociaux, une mesure nécessaire pour le docteur en neurosciences. →https://l.lefigaro.fr/9o3j

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50340

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