13/04/2026
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Parfois certains tournants de la vie empruntent une dimension intense, plus difficile.
Une perte de sens accrue envahit tout notre Être jusque dans nos tripes.
Tu flirt avec le vide de l’existence, le vide de ta propre existence et tu te demandes à quoi bon.
Les divertissements superficiels t’ennuient.
Tu cherches des rencontres avec de la profondeur et de la substance.
La douleur et l’incompréhension font mal tellement l’inconfort est présent.
Ton monde s’effondre, tout se déstructure à en perdre la foi.
Tu nages en eau trouble sans espoir de trouver le rivage.
Alors tu résiste car tu aimes la vie mais tu as oublié pourquoi car les plaies sont trop vivantes.
Et un jour tu lâches prise, tu fais preuve de résilience.
Non pas par renoncement, mais par courage.
Tu décides de traverser ce désert et affronter tes peurs.
Tu explores ta jungle hostile, ces parts de toi longtemps ignorées, et tu les embrasses enfin.
Tu apprends à marcher différemment et te lies d’amitié avec la tempête, peut être que le cyclone c’est toi tout compte fait, qui sait !
Le chaos, ta propre renaissance …
Et soudain tu meurs !
Pas pour de bon, non.
Tu meurs à ce qui n’était plus toi.
Puis tu renais, comme la terre au printemps, comme l’aube après la nuit.
De nouveau on se sent vivant, on s’émerveille, chaque souffle est un miracle.
Le process de la mort fait partie de la vie, parfois on l’oublie, c’est un jeu on s’amuse !
Alors tu nages dans l’immensité de ton cœur et tu gravis des sommets.
Cette immobilité n'était pas de la paresse, mais une gestation.
Tes aspirations sont la depuis toujours mais il y avait des noeuds, des barrages.
Des choses qui t’empêchait d’y aller pleinement et de t’engager pleinement.
C’est ce qu’on appelle une belle purge, n’est ce pas !
un nettoyage sacré où l’on se libère de tous ses blocages qui entravent notre liberté d’Etre.
On s’affranchit de choses trop lourdes, ambiguës et parfois toxiques.
On devient plus sage aussi … hum oui on finit par accepter, à prendre du recul et un peu de hauteur.
À savoir que chaque chute n'était qu'un tremplin déguisé. 🌼🦋🌼🦋🌼🦋🌼🦋🌼🦋🌼🦋🌼