16/01/2026
Le saviez-vous ?
Le burn-out parental ne commence pas par une explosion, mais par une anesthésie.
On imagine souvent le burn-out comme une maman qui crie ou un papa qui claque la porte.
La réalité se montre bien plus silencieuse.
Le premier signal, c’est la distanciation affective.
Tu fais ce qu'il y a à faire : les bains, les repas, les devoirs.
Mais tu ne ressens plus rien.
Tu avances en mode automatique.
Présente physiquement, absente émotionnellement.
Le saviez-vous ?
➡️ Plus de 7 parents sur 10 se sentent submergés par la charge émotionnelle et la pression quotidienne avant même la mi-journée.
➡️ En France, 5 à 8 % des parents vivent un burn-out parental avéré, et jusqu’à 20 % se trouvent en situation de risque sévère d’épuisement.
Ce que tu traverses n’a rien d’une fatigue passagère.
C’est un épuisement silencieux qui s’installe quand on donne tout, sans jamais se recharger.
🔥 Ce n’est pas un manque de volonté.
🔥 Ce n’est pas “juste une phase”.
🔥 Ce n’est pas de la faiblesse.
C’est le signe que les exigences, les attentes et le contexte ont dépassé tes ressources disponibles.
Le burn-out parental, c’est :
💥 trop donné, trop longtemps, sans espace intérieur pour respirer
💥 trop d’adaptations, trop de concessions, trop de “je gère”
💥 une injonction à être un parent parfait, sans mode d’emploi ni soutien réel
💡 La prévention ne commence pas par “tenir bon”.
Elle commence par :
-se reconnecter à soi
-poser des limites claires
-reconnaître que tes ressources comptent autant que celles de ton enfant
Tu te reconnais dans ce mode "automate" ?
Qu’est-ce qui te vide le plus en ce moment : les attentes des autres, la charge invisible ou la peur de lâcher prise ?
Ne laisse pas l'anesthésie s'installer. Elle finit toujours par se transformer en douleur.
👇On en parle en commentaires.
🌻 Aurélie – Un chemin vers plus de légèreté, de sens et d’équilibre ✨