Monique Ubaldi - Consultante en nutrition Sophrologue Naturopathe

Monique Ubaldi - Consultante en nutrition Sophrologue Naturopathe J'ai orienté mes études de thérapeute sur diverses approches qui permettent une prise en charge d

Savez-vous que les tarifs de l’IA que vous utilisez pour tout et pour rien vont prochainement exploser ?Cet article du j...
14/05/2026

Savez-vous que les tarifs de l’IA que vous utilisez pour tout et pour rien vont prochainement exploser ?

Cet article du journal Le Monde, publié le 12 novembre 2025, mentionne deux enquêtes du Wall Street Journal et du Financial Times qui rapportent que les géants de l’IA ont contracté de la dette pour des montants inédits, à des taux dépassant 6 %.

Un second article, publié le 22 janv. 2026, « Croissance record et déficit abyssal, le paradoxe OpenAI » rapporte que la Deutsche Bank Research estime que la dette de la société OpenAI, qui était déjà de 9 milliards de dollars en 2025, devrait atteindre 17 milliards de dollars cette année.

L’entreprise s’est engagée à investir 1 400 milliards de dollars dans la construction de data centers. Selon le Financial Times, les « partenaires » d’OpenAI ont accumulé 96 milliards de dollars de dette pour financer ses capacités de calcul et ses opérations. Or, une société ne peut pas accumuler indéfiniment de la dette. Pour équilibrer leurs comptes, les ténors de l’IA vont devoir démultiplier leurs recettes, autrement dit, vous faire payer beaucoup, beaucoup plus cher leurs services.

Depuis trois ans, ils ont fait en sorte d’augmenter votre dépendance à l’IA, vous ont permis de l’utiliser sans modération, pour les usages les plus futiles. À la façon d’un dealer, ils vous ont offert votre première dose. Puis, ils ont introduit des offres payantes en vous promettant de meilleures performances, mais en perdant toujours de l’argent. Maintenant que votre dépendance est acquise, ils peuvent vous faire payer le vrai prix de l’IA.

D’ailleurs, GitHub Copilot adopte la facturation à l’usage le 1ᵉʳ juin.

Pour mesurer un peu mieux ce qui vous attend, sachez qu’une journée d’utilisation de Claude Code coute en moyenne à Anthropic 30 $, et même 100 $ pour un usage lourd. Autrement dit, pour seulement rentrer dans ses frais, Anthropic doit vous faire payer entre 600 et 2 000 $ par mois (et là, on ne parle pas encore de bénéfices et je n’ai considéré que vous n’utilisiez Claude Code que 20 jours par mois). Avec de tels tarifs, l’IA sera prochainement réservée aux rares personnes (ou entreprises) qui pourront se l’offrir.

Nul doute que vous réfléchirez bientôt à deux fois avant de demander à votre IA préférée de vous fournir une réponse que vous auriez pu trouver vous-même dans un moteur de recherche ou de produire un texte que vous auriez pu écrire vous-même en y consentant un effort raisonnable.

En prélude à tout cela, les créateurs de contenu voient leur audience s’évaporer et s’interrogent sur la suite de leur carrière.

Certains métiers commencent à disparaitre (mannequins pour catalogues, acteurs, graphistes, enseignants en langues, rédacteurs, développeurs…).

Au lieu de dénaturer Internet avec des contenus creux, produits à la chaine, et d’en faire une vaste poubelle, nous devrions peut-être continuer à créer par nous-mêmes pour conserver nos facultés cognitives, notre capacité d’analyse, d’apprentissage et de création. Ces qualités nous seront sous peu très utiles.

Où en est la légalisation du cannabis en Suisse ?En Suisse le cannabis est autorisé, si le produit ne produit pas d'effe...
10/05/2026

Où en est la légalisation du cannabis en Suisse ?

En Suisse le cannabis est autorisé, si le produit ne produit pas d'effets psychotropes, le CBD est autorisé, mais le THC doit être limité à 1 %.

Si jusqu’à présent, toutes les initiatives pour légaliser ce produit ont été balayées, en 2021, une loi est votée au Parlement, qui autorise la vente de cannabis, dans le cadre d’essais pilotes.

Des paysans se sont mis à cultiver du cannabis en toute légalité pour ce projet.

Le cannabis est cultivé selon les normes bio, pas de pesticides, pas de métaux lourds, pas de contamination de microbiologie.

Le but étant de mettre à disposition des consommateurs un produit de qualité pour concurrencer les produits de synthèse (H4CBDTHCP) qui imitent les effets psychotropes du THC, dont les effets secondaires et la dangerosité sont peu connus.

De surcroît, le marché du cannabis représente 600 millions de francs qui échappent aux impôts.

En août 2021, le projet démarre.

Une pharmacie zurichoise met à disposition des 2000 participants qui participent à cette étude, un catalogue de produits. Ils peuvent acheter une quantité limitée de cannabis par mois.

Les produits ne doivent pas avoir un teneur en THC supérieure à 20 %. Divers produits sont proposés, dont certains plus légers.

Les participants doivent être domiciliés dans la ville de Zurich, avoir plus de 18 ans, être déjà consommateurs, sont exclues les femmes enceintes, allaitantes, ou les chauffeurs professionnels. La consommation doit être prouvée par un test d’urine.

Pour concurrencer le marché noir, le prix est similaire à celui qu’on trouve dans la rue.

Parallèlement, à l’École des Sciences Criminelles à Lausanne, les saisies faites par la police sont analysées pour déterminer si la teneur en THC respecte le 1 % autorisé par la loi.

Les analyses ont démontré que 5 % de ces prises sont des molécules chimiques créées en laboratoire (H4CBDTHCP) qui imitent les effets psychotropes du THC, et qui sont vaporisées sur du CBD.

LE MÉPRISNotre esprit met en place des stratégies appelées mécanismes de défense. Il s’agit de réponses inconscientes qu...
07/05/2026

LE MÉPRIS

Notre esprit met en place des stratégies appelées mécanismes de défense. Il s’agit de réponses inconscientes qui ont pour but de surmonter des expériences douloureuses ou menaçantes pour permettre de conserver un équilibre psychologique.

Parfois, les mécanismes de défense ne sont pas bénéfiques ou adaptés à la réalité. Comprendre ces mécanismes est essentiel pour apprendre à les reconnaître et à les gérer de façon productive.

Parmi les mécanismes de défense, il y a le mépris.

Mépriser est une stratégie de régulation émotionnelle parmi tant d’autres. Son but est de combler cette estime qui fait défaut. Elle cherche à remplir l’estime de soi en allant rabaisser ou diminuer la force des autres qu’elle juge dangereuse pour elle.

Et comme toutes les stratégies inconscientes qui existent, cette stratégie a pour origine une estime de soi qui est mauvaise, une estime de soi qui est tombée dans un aspect conditionnel. L’arrogance, c’est vraiment un rempart, c’est un masque qui montre finalement effectivement qu’il y a une insécurité profonde.

Les personnes qui ressentent un fort mépris pour autrui ont grandi dans la honte et la culpabilité. À la base de tout ça, il y avait un environnement qui ne donnait jamais de validation, un environnement qui était dans un rapport de force, qui baignait dans un rapport de domination, de critiques, dans un climat d’insécurité et de méfiance.

Très loin sous l’arrogance ou le mépris, sous l’humiliation, se défend donc une personne qui a souffert des mêmes mécanismes, et dont les premiers besoins de ressentir de la valeur remontent sans doute très loin dans son histoire.

Cette stratégie qui protège temporairement l’ego, ces parcelles blessées, est dévastatrice et renforce la déconnexion avec soi et les autres. Elle met à l’écart des autres, qui à leur tour mettent à l’écart d’eux-mêmes cet individu méprisant qu’il convient de garder à une certaine distance.

Le mépris, comme la jalousie ou l’envie, sont des sentiments difficilement contrôlables qui condamnent à la tristesse, à la solitude et la culpabilité.

Quelles solutions avons-nous pour utiliser moins de plastique ?     Utilisez des gourdes en inox, ou en verre. Elles son...
29/04/2026

Quelles solutions avons-nous pour utiliser moins de plastique ?

Utilisez des gourdes en inox, ou en verre. Elles sont réutilisables. Cela vous mettra à l’abri de la migration de certains polymères et additifs qui peuvent libérer des toxines plastiques dans l’eau, tels que le bisphénol A (BPA), bisphénols « S » ou « F » en substitution, les phtalates et les résidus de fabrication. Vous ne vous sentirez plus coupable de jeter un contenant après avoir bu 3 dl d’eau.

Évitez absolument de chauffer vos plats préparés au microonde. La chaleur accélère la migration et les aromatisations puissantes, les acides (citron) et l’alcool peuvent exacerber certains transferts. Il suffit de transférer votre plat préparé de son emballage plastique à une assiette en verre ou en céramique pour éviter tout ça.

Il y a de plus en plus d’épiceries, d’enseignes bio et de magasins qui vendent des produits en vrac. Vous vous y rendez avec vos emballages, et vous faites vos achats. Vous pourrez y acheter de l’huile, de la lessive, des céréales et bien d’autres choses. La qualité y est meilleure que dans la grande distribution, et vous aurez le bonheur de ne pas empiler d’énormes bidons bien épais de lessive dans vos poubelles.

Devenez militant. Indignez-vous un peu et faites la remarque aux enseignes qui vous vendent des fruits individuellement emballés dans du plastique, on touche là le fond du ridicule, et s’est bien de le faire remarquer.

Apportez votre propre tasse au bureau. Les gobelets en cartons sont doublés de plastique, ce qui au contact du café brûlant, vous assure un apport de produits chimiques qu’il est préférable que vous évitiez.

Lavez vos vêtements à basse température avec une lessive douce pour préserver les tissus et réduire la quantité de microfibres qui se détachent. Il existe à la vente des filtres de machine externes qui filtrent toute l’eau qui sort de votre lave-linge et piègent jusqu’à 90 % de ces particules.

Privilégiez les sous-vêtements et les vêtements en coton. À chaque lavage, les vêtements en polyester libèrent de minuscules particules : les microplastiques. Plusieurs études de l’Université de Yonsei ont révélé que ces particules peuvent être inhalées ou ingérées, et sont soupçonnées d’impacter le système respiratoire ou immunitaire.

Ce qu’il faut savoir sur le plastiqueAvant le plastique, le caoutchouc, sous sa forme végétale, obtenu par la transforma...
19/04/2026

Ce qu’il faut savoir sur le plastique

Avant le plastique, le caoutchouc, sous sa forme végétale, obtenu par la transformation du latex végétal, a été ramené en Europe lors des grandes découvertes. Les populations autochtones d’Amérique Centrale et d’Amérique du Sud l’utilisaient pour confectionner des objets courants.

Quant au plastique, il faut attendre le XVIIᵉ siècle avec les premiers chimistes, puis les prémices de la première révolution industrielle pour voir apparaître les premiers polymères. C’est surtout à partir de la fin du XIXe siècle que leur utilisation se développe avec la mise au point de plastiques synthétiques.

Vous trouverez une information plus exhaustive sur la création et l’utilisation du plastique, dans cet article de Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mati%C3%A8re_plastique

Le plastique avait pour caractéristique d’être peu onéreux à fabriquer, c’est pourquoi il a submergé notre quotidien. Facile à modeler, coloré, brillant, léger, l’Art, la mode, le design et l’architecture, eux, s’en sont également emparés.
Quand est arrivé le plastique sur le marché ?

Dans les années 60, le plastique entre dans le monde dans une myriade de formes ou de couleurs : le mobilier, les vêtements, les jouets, les ustensiles de cuisine, les objets du quotidien, les fournitures de bureau, broches à dents, rasoirs, peignes, tubes, articles de sport, sacs jetables.

Léger, résistant, imperméable, sa consommation explose. Il prend peu de place dans les poubelles, il se fabrique en une seule seconde, sa durée de vie n’excède pas 20 minutes tandis que sa désagrégation peut prendre plusieurs centaines d’années.

Le sac plastique est devenu incontournable et a imposé une façon de vivre.

La production mondiale de matières plastiques a progressé de 4,5 % par an en moyenne depuis 1990, selon les estimations de PlasticsEurope pour 2018. La planète consomme trois fois plus de plastique qu’il y a 25 ans, 200 fois plus qu’en 1950.

Le plastique, promesse d’un monde meilleur, après cette flamboyante entrée en matière a commencé à créer de sérieux problèmes.

Le monde merveilleusement coloré du plastique s’est transformé en cauchemar.

Il occupe une part dominante et croissante des déchets trouvés en mer. Le plastique étant peu dégradable, 80 % des débris marins seraient maintenant en matière plastique. On en trouve désormais des particules dans toutes les mers du monde, à toutes les profondeurs et dans de nombreux organismes.

La majorité de ces déchets est invisible, car elle forme des microparticules, ce qui explique que l’écrasante majorité de ces microplastiques, loin de flotter à la surface, restent introuvables.

L’essentiel finit sur les côtes ou sombre dans les profondeurs. Ces nanoparticules se retrouvent aujourd’hui dans tous les environnements.

Les emballages tuent de nombreux poissons et tortues de mer qui les prennent pour des méduses. On retrouve ces particules dans leur système digestif.

En se dégradant, les plastiques se fragmentent et finissent en minuscules morceaux : les microplastiques (qui peuvent faire jusqu’à 5 mm de large) et les nanoplastiques (une particule dont le diamètre nominal est inférieur à 100 nm environ). Les scientifiques en ont découvert partout sur Terre, de l’Himalaya aux plus profondes fosses marines. Mais aussi chez des êtres vivants.
Les conséquences de l’ingestion et de l’exposition aux microplastiques chez l’Homme.

C’est au milieu des années 2010 que des recherches sur les conséquences de ces particules sur les humains a débuté.

Dans une étude publiée en mars 2024 dans la prestigieuse r***e New England Journal of Medicine, une équipe de chirurgiens italiens a annoncé la découverte de microplastiques sur la paroi d’artères carotides, celles qui amènent le sang au cerveau. Ils en ont détecté chez près de 60% de 257 patients opérés.

Les microplastiques influent aussi sur le système digestif, et plus particulièrement sur le microbiote relève Muriel Mercier-Bonin, directrice de recherche à l’Inrae.

Au niveau des poumons, des études cliniques menées chez des travailleurs du plastique ont montré des dysfonctionnements, des inflammations, de la fibrose, et même, pour certaines études, une augmentation des cas de cancer du poumon.

Si vous souhaitez en savoir plus, je vous dirige sur ce passionnant podcast de radio en 4 volets : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-un-monde-en-plastique

COMMENT GOOGLE TRAITE LES AVISCe qu’il faut savoir, c’est qu’un avis publié est susceptible d’être réévalué des semaines...
08/04/2026

COMMENT GOOGLE TRAITE LES AVIS

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’un avis publié est susceptible d’être réévalué des semaines, voire des mois après sa publication. Sans notification préalable, un avis qui avait été accepté peut être jugé inapproprié quelque temps plus t**d, même s’il n’y a pas d’explications pour cela.

Une des raisons pour cela est que Google affine ces algorithmes pour détecter les avis frauduleux, mais il faut se dire que le résultat ne sera jamais parfait et que de ce fait, certaines décisions sont injustes.

Alors oui, des commentaires et avis légitimes peuvent disparaitre. Contrairement à ce que l’on imagine, les avis Google ne sont pas modérés par des humains au quotidien. La majorité des suppressions sont le résultat de filtres algorithmiques pensés pour lutter contre les faux avis.

Selon certaines études internes au marketing local, jusqu’à 15 % des avis disparaissent chaque année sur certaines fiches actives. Pas parce qu’ils sont faux, mais parce qu’ils ne passent plus les filtres évolutifs de Google.

Il est possible de faire recours en contactant le support Google Business Profil en présentant un dossier exhaustif et factuel (date de publication, profil de l’auteur, contenu exact de l’avis si disponible).

Une vague d’avis positifs qui se concentrent sur un court laps de temps, ou qui proviennent de profils peu actifs attirent l’attention des algorithmes. Les avis qui proviennent du même réseau ou de la même adresse IP sont également dans le viseur des algorithmes.

Les algorithmes sont par ailleurs en mesure de détecter les commentaires laissés par les proches ou les collaborateurs.

Google ne juge pas l’intention, mais la probabilité. Il préfère supprimer un avis authentique que laisser passer un faux.
Et surtout, Google n’explique presque jamais ses décisions. Pas par mépris, mais parce que détailler les règles faciliterait leur contournement.

Aux yeux de Google, la variété d’avis équivaut à une bonne crédibilité.

En janvier 2025, Google a renforcé l’usage de l’IA dans la modération des avis, ce qui a affiné la vigilance, les vagues d’avis, même positives, sont depuis surveillées de plus près. Dix avis en deux jours après une campagne d’e-mailing peuvent suffire à déclencher une purge automatique. Le timing est devenu aussi important que le contenu.

De plus, les avis anciens ne sont plus intouchables. Des témoignages publiés il y a trois ou quatre ans peuvent disparaître s’ils proviennent de comptes devenus inactifs.

Google privilégie maintenant la fraîcheur, la cohérence et la diversité. Une fiche figée avec uniquement des avis très anciens inspire moins confiance à l’algorithme qu’une fiche vivante et progressive.

Quelles sont les thérapies non réglementées ?La sophrologie, la naturopathie, l’hypnose, la réflexologie, le yoga, la ki...
06/04/2026

Quelles sont les thérapies non réglementées ?

La sophrologie, la naturopathie, l’hypnose, la réflexologie, le yoga, la kinésiologie, et bien d’autres pratiques sont des professions libérales dites « non règlementées ». C’est-à-dire qu’elles ne sont soumises à aucun ordre professionnel.

Pourtant, 20 % des Français préfèrent se tourner vers ces pratiques alternatives à la médecine conventionnelle.

L’Unadfi a souhaité mieux comprendre le recours aux pratiques de soins non conventionnelles (PSNC). Réalisé en partenariat avec l’institut Odoxa, un sondage en ligne s’est déroulé au mois d’avril 2023, portant sur un échantillon de 1005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (Sondage Odoxa-Unadfi Bulles n°158 – Juin 2023).

En premier lieu, le sondage montre le développement croissant des thérapies alternatives qui jouissent d’une image positive auprès des Français. En effet 70 % des Français en ont une bonne image.

Bonne image et efficacité sont soutenues par un développement dynamique et accéléré durant les dernières années. C’est notamment le cas de la méditation (74 % de personnes l’ayant pratiquée l’ont fait au cours des 5 dernières années) mais aussi des Fleurs de Bach (61 %), du jeûne (59 %), de la sophrologie (59 %), de la kinésiologie (58 %) et de l’hypnose (56 %).

Le sondage montre que plus de la moitié des Français s’estime aujourd’hui plus qu’il y a cinq ans disposée à y avoir recours. 70 % des Français estiment que leurs compatriotes sont aujourd’hui plus disposés qu’avant à y avoir recours.

Si ces thérapies prospèrent, c’est aussi semble-t-il parce qu’elles compensent les problèmes du système de santé, notamment la difficulté d’obtenir des rendez-vous médicaux, les déserts médicaux, les consultations trop expéditives, les pathologies mal soignées (52 %) et la saturation des services hospitaliers (51 %).
Un autre chiffre du sondage indique que 16 % des Français ont déjà renoncé à un traitement médical au profit d’une thérapie alternative et ce comportement est encore plus répandu chez les jeunes (24 % chez les 25-34 ans). Les défaillances du système de santé semblent être la véritable source du recours aux thérapies alternatives.

Pourquoi est-il difficile d’obtenir des avis GOOGLE ?Obtenir des avis GOOGLE est un long cheminement d’espoir et de dépi...
26/03/2026

Pourquoi est-il difficile d’obtenir des avis GOOGLE ?

Obtenir des avis GOOGLE est un long cheminement d’espoir et de dépit.

Je pense que vous partagez mon sentiment ; obtenir des avis Google de vos clients est infiniment plus laborieux que de clouer une méduse sur un mur.

Vous avez tous reçu ce client ravi de votre prestation, enthousiaste à l’idée de témoigner de son expérience, qui vous promet de poster un avis. Parfois, il vous dit même, en quittant votre cabinet « Je vais le faire parce qu’il est important d’exprimer sa satisfaction ».

Ou cette cliente, reconnaissante du temps que vous lui avez consacré, de l’écoute dont vous avez fait preuve, des solutions qui ont émergé, dont le visage s’éclaire à l’idée de vous témoigner sa gratitude en postant un avis.

Tellement de promesses de retour non tenues qu’on pourrait en remplir d’épais volumes.

Et pourtant, le lien qui mène aux avis est juste sous votre nom, dans le mail qui accompagne la facture.

Par quel miracle, de toutes les personnes qui se font une joie de vous aider à vous faire connaître, finissent dans 96 % des cas par renoncer à le faire.

Comme ça fait longtemps que je me pose la question, j’ai fini par aller chercher des réponses concrètes.

Pourquoi les clients ne laissent pas d’avis ?

Comme expliqué plus haut, les clients s’en vont, ravis de l’accueil et de la prestation, en vous assurant qu’ils vont poster un avis.

Pourtant, une immense majorité ne le fera pas. Ce phénomène s’explique par la combinaison de facteurs psychologiques, techniques et comportementaux suivants :

° Environ 15 % de la population française n’a pas de compte Google ou ignore en avoir un. Il est donc impossible à ces personnes de laisser un avis Google.

° Vos clients partent du principe que d’autres vont laisser un avis, puisque vous excellez dans votre métier. Cette pensée les déculpabilise de ne pas agir. Plus vous avez déjà d’avis, plus ce phénomène est prononcé. Ils se disent « Ce praticien / artisan a déjà beaucoup d’avis, un de plus ou de moins ne changera rien. » Ils ignorent que chaque avis compte dans l’algorithme de Google et qu’il est important que ces avis continuent de se renouveler régulièrement.

° Ils se disent « je le ferai plus t**d » et passent à autre chose. Ensuite, ils oublient.

° Ils maitrisent mal l’écriture et l’orthographe, et bloquent devant l’écran blanc en se demandant ce qu’ils doivent écrire, car ils ne savent pas exprimer leur ressenti, ou craignent de laisser des fautes d’orthographe.

° Certains redoutent d’être identifiés ou jugés. Cette réticence est particulièrement forte dans le cas de consultations de psychologues, d’hypnothérapeutes, de médecins spécialisés, ou d’autres métiers qui ont trait à l’intimité.

° Le biais de la maximisation du négatif qui fait qu’un client mécontent a trois fois plus de probabilités de laisser un avis qu’un client satisfait. C’est frustrant, mais c’est humain.

° Pour les plus de 50 ans, la peur de se confronter au numérique ; il faut deviner où cliquer, avec cette sourde crainte de se retrouver dans un espace insondable, duquel il sera difficile de faire marche arrière.

Voilà les principales raisons qui font que les retours positifs sur vos prestations sont rares.

Ce qu’il faut retenir, pour retrouver la sérénité, c’est que les comportements qui vous pénalisent sont également une source de dépit pour vos confrères ou vos concurrents. Tout le monde est logé à la même enseigne.

Le mensonge trompe la confiance qui est un élément essentiel de la vie en société. Il peut donc avoir des conséquences n...
11/03/2026

Le mensonge trompe la confiance qui est un élément essentiel de la vie en société.

Il peut donc avoir des conséquences néfastes sur la confiance entre les individus et compromettre ainsi le bon fonctionnement de la société. Lorsque la confiance est ébranlée, les relations personnelles et professionnelles peuvent être affectées, ce qui peut entraîner des problèmes sociaux plus larges.

Le mensonge peut avoir des conséquences graves. Les fausses déclarations sous serment peuvent vous valoir la prison, et la diffamation peut entraîner des poursuites judiciaires.

Il est considéré comme une trahison, une manipulation, une faiblesse ou une lâcheté. Mais il est aussi parfois toléré, voire valorisé, car il peut être utile, stratégique, protecteur ou altruiste.

Il fait partie intégrante de la communication humaine, touchant aussi bien les interactions personnelles que professionnelles.
Dire à ses enfants « tu ne dois pas mentir », sans plus de précisions, revient à dire « tu ne dois rien me cacher ».

Or, parfois, il est important de cacher ce que l’on sent ou ce que l’on sait.

Si le nouveau projet de loi du sénateur Duplomb proposant – une nouvelle fois – de légaliser l'usage d'un insecticide de...
19/02/2026

Si le nouveau projet de loi du sénateur Duplomb proposant – une nouvelle fois – de légaliser l'usage d'un insecticide de la famille des néonicotinoïdes ne suffit pas à vous convaincre qu'il faut se battre contre ces lois qui font passer l'intérêt financier d'une minorité avant l'intérêt général de la population et la préservation de notre environnement (dont notre vie dépend), lisez ça :

https://bonpote.com/exclusif-comment-le-senateur-duplomb-a-touche-plus-dun-million-deuros-de-subventions/

Cette lecture vous donnera certainement envie de signer cette pétition, comme je l'ai déjà fait moi-même :

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5103

En août 2025, la pétition contre la première loi Duplomb avait atteint le score historique de 2 119 882 signatures.

La pétition contre la loi Duplomb v2 n'atteint, à l'heure où j'écris ces lignes, « que » 296 000 signatures. Nous devons viser le même nombre de signatures que la première fois pour faire passer un message fort aux politiques. Non, c'est non, nous ne sacrifierons pas l'environnement et notre vie sur l'autel de leurs « précieux » profits personnels.

Pourquoi cette pétition est cruciale Le Sénateur Laurent Duplomb propose (une nouvelle fois) la réintroduction de l’acétamipride, un insecticide de la famille des néonicotinoïdes. Sous couvert d’urgence agricole, cette proposition de loi est un retour en arrière dangereux qui ignore les a...

Saviez-vous que le kéfir régule avantageusement le microbiote intestinal avec ses bactéries bienfaitrices capables de pr...
18/02/2026

Saviez-vous que le kéfir régule avantageusement le microbiote intestinal avec ses bactéries bienfaitrices capables de prendre le dessus sur les mauvaises ? Ses propriétés antiinflammatoires sont dues processus de fermentation qui libère des substances capables de réduire l'inflammation.

Voici la recette :

Le matériel

Utilisez des ustensiles en plastique ou en inox (pas de métal)

• Un bocal en verre de 2 L qui se ferme de façon étanche.
• Une cuillère creuse en inox ou en plastique
• Un entonnoir en inox ou en plastique
• Un chinois ou passoire en inox ou en plastique
• 2 bouteilles d’un litre étanches avec un bouchon mécanique ou à vis.
**
1ʳᵉ fermentation :

• 2 litres d’eau du robinet ou filtrée
• Grains de kéfir (80 g)
• Sucre de canne blond (80 g)
• Citron jaune lavé (coupé en 3/4 tranches)
• Figues ou dattes sèches (28g) : selon le calibre, cela représente environ 3 à 4 figues ou dattes.

Touiller pour faire fondre un peu le sucre, laisser le couvercle à peine entrouvert et mettre dans un endroit sombre (ou couvrir avec un linge opaque) pendant 48 heures.

Après 48 heures :

À ce stade, les figues ou dattes doivent flotter à la surface.

Retirer les fruits et les jeter (ou composter)

Verser la boisson dans un autre récipient à travers la passoire.

Récupérer les grains de kéfir dans la passoire et les remettre dans leur bocal au frigo.

2ᵉ fermentation :

Verser à nouveau le kéfir du récipient dans le bocal en verre.

Ajouter des fruits (au choix : poires pelées, banane, orange lavée en rondelles, citron lavé en rondelles, pêche lavée, cranberries, raisins secs, etc.)

S’il reste de l’espace, ajouter un peu d’eau ou de jus de pomme ou d’orange pour remplir le bocal.

Fermer le bocal hermétiquement et laisser pendant 48 heures dans un endroit sombre.

Mise en bouteilles :

Ouvrir le bocal, retirer les fruits.

Faire glisser le liquide dans 2 bouteilles d’un litre avec un entonnoir surmonté d’une passoire.

Laisser reposer 1/2 journée ou une journée.

Mettre au frigo.

Le kéfir est prêt à être consommé après 3/4 heures au frigo.

Adresse

1bis, Place Du Ravelin
Toulouse
31300

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 20:00
Mardi 08:00 - 20:00
Vendredi 08:00 - 20:00
Samedi 08:00 - 20:00

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