Mélissa Vidal - Psychologue, enseignante en Méditation de Pleine Conscience

Mélissa Vidal - Psychologue, enseignante en Méditation de Pleine Conscience Page dédiée à la psychologie et à la méditation de pleine conscience. Consultations au sein de mon cabinet à Toulouse ou en visio.

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Psychothérapie EMDR, ACT, psychologie positive
Groupe et ateliers de méditation de pleine conscience

Les livres m’ont donné des mots, une façon de penser et une perspective toujours différente. Mais c’est ailleurs que j’a...
11/01/2026

Les livres m’ont donné des mots, une façon de penser et une perspective toujours différente. Mais c’est ailleurs que j’ai compris la souffrance psychique. Et ce que je cherchais, je l’ai trouvé du côté de l’enfance. Alors pourquoi choisir de voir le monde avec des yeux d’enfant ? Parce que ce regard ne se détourne pas de la souffrance, il ne nie rien et ne maquille pas le monde. Et pourtant, il ne s’y enferme pas. Du côté de l’enfance, le regard est vaste. Assez vaste pour accueillir ce qui est douloureux, sans perdre de vue ce qui continue de vivre. La misère du monde est là, mais elle n’est pas tout le monde. Ce regard ne cherche pas à aller mieux. Il cherche à voir plus large. Plus large que la peur, plus large que le désespoir, plus large que ce qui enferme. Et puis il y a les enfants qui ont dû détourner le regard plus vite dans leur histoire pour survivre. Je pense à eux et je leur souhaite de trouver les chemins qui permettent de se relier à ce qui a été interrompu trop tôt. Peut être que grandir ne signifie pas apprendre à ne plus voir. Peut être s’agit-il surtout de retrouver un regard assez large pour contenir le réel sans perdre le sens du vivant.

À tous les enfants qui sommeillent en chacune et chacun de nous. Aux enfants d’hier, d’aujourd’hui et de demain qui, dans leur spontanéité, ramènent avec eux le goût du moment présent. Et à mon fils, qui, sans le savoir, m’aide chaque jour à voir le monde avec des yeux d’enfant.

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Melissa | La Psy qui sort du cadre ☀️

Quand une famille se recompose, ce ne sont pas seulement des maisons qui changent. Ce sont des repères, des loyautés, de...
07/01/2026

Quand une famille se recompose, ce ne sont pas seulement des maisons qui changent. Ce sont des repères, des loyautés, des équilibres invisibles. L’enfant, lui, ne cherche pas à comprendre les accords adultes. Il cherche surtout à savoir s’il a encore une place, s’il peut aimer sans trahir, s’il peut rester enfant sans devenir médiateur, rassurant ou discret. Dans les familles recomposées, on parle souvent d’organisation.
Mais ce qui compte le plus, ce sont les liens qui ne se forcent pas et les places qui ne se confondent pas.
Un enfant n’a pas besoin que tout le monde s’aime vite.
Il a besoin que les adultes sachent qui fait quoi, qui tient le cadre, qui protège, qui rassure. Les liens ne se remplacent pas et ne se décrètent pas. Ils n’ont pas à être immédiats. Quand ils existent, ils naissent avec le temps,V dans un espace où personne n’est pressé.

Ce qui sécurise un enfant, ce n’est pas la perfection des rôles, mais la clarté. Des adultes alignés et des conflits qui ne débordent pas sur lui. Et la certitude qu’il n’a rien à choisir, rien à porter, rien à réparer. Ni même d’urgence à aimer. La recomposition est une traversée parfois inconfortable, souvent maladroite. Mais quand les adultes prennent soin du cadre, les enfants peuvent, eux, continuer à grandir.

À celles et ceux qui avancent dans ces familles aux contours mouvants, avec de la bonne volonté et, des doutes. Et aux enfants, surtout, qui n’ont pas besoin d’un modèle parfait, mais d’un espace suffisamment sûr pour rester eux-mêmes.
(Ce post s’inscrit dans la série « Ce que les enfants ressentent vraiment ».)

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Melissa | La Psy qui sort du cadre ☀️

Je vous souhaite une année qui ne cherche pas à vous réparer, mais à vous rencontrer. Une année qui n’exige pas que vous...
01/01/2026

Je vous souhaite une année qui ne cherche pas à vous réparer, mais à vous rencontrer. Une année qui n’exige pas que vous soyez plus fort, plus productif, plus lumineux, mais simplement présent à ce qui est déjà là. Je vous souhaite une année où vous cessez de courir après la bonne version de vous même, pour vous asseoir à côté de celle que vous êtes aujourd’hui. Sans la juger, ni la presser. Je vous souhaite des matins ordinaires qui n’ont rien d’exceptionnel et qui, pourtant, suffisent. Je vous souhaite une année où vous apprenez que tout n’a pas besoin d’être compris pour être traversé. Et que certaines questions n’attendent pas de réponses, mais une présence assez vaste pour les contenir. Je vous souhaite de ne plus confondre urgence et importance; tension et vitalité. De sentir la limite dans votre corps et de vous arrêter avant l’épuisement. Je vous souhaite des renoncements féconds. Des non qui protègent et des oui alignés. Et la sagesse de comprendre que tout ce que vous ne ferez pas laisse de la place à ce qui compte vraiment. Je vous souhaite de vous rapprocher de votre respiration, car votre vie en dépend. Je vous souhaite une année où vous apprenez à rester avec l’inconfort, sans vous quittez vous-même. À ne pas fuir la tristesse ou la colère, ni idolâtrer la joie, mais à honorer chaque émotion comme un passage et non comme une identité. Je vous souhaite la lenteur dans un monde pressé, la profondeur dans un monde bruyant. Et surtout, d’ouvrir vos yeux d’enfant. Et si je devais vous souhaiter une seule chose, ce serait de vous souvenir, encore et encore, que de tous les rendez-vous de votre vie, le plus important est ici et maintenant.

Que cette année, et les suivantes, soient celles de l’habitation: habiter votre corps, vos choix, votre vie. Qu’elles soient profondément vivantes.
Bonne année.

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Melissa | La Psy qui sort du cadre ☀️

❤️ « Quand on tombe amoureux, on se relève attachés. » Cette phrase  de Boris Cyrulnik paraît simple, mais elle dit quel...
10/12/2025

❤️ « Quand on tombe amoureux, on se relève attachés. » Cette phrase de Boris Cyrulnik paraît simple, mais elle dit quelque chose de très vrai: on ne s’attache jamais seulement à une personne. On s’attache aussi à la manière dont elle nous regarde,
à l’espace qu’elle nous offre, à la douceur qu’on n’a peut-être jamais connue, ou à la peur qu’on croyait avoir laissée derrière soi.

On s’attache avec son passé, ses manques. ses habitudes de survie. Avec ce qu’on a appris trop tôt, ou même jamais appris du tout.

L’amour arrive vite, l’amour lui. arrive en profondeur.
Il réveille ce qui a été blessé, ce qui a été apaisé, ce qui a été réparé, et parfois ce qui attend encore de l’être.
Être « trop » attaché n’est pas nécessairement mal.
C’est souvent la trace d’une ancienne solitude ou d’un besoin de sécurité qu’on n’a pas su nommer. C’est aussi la preuve que quelque chose en nous cherche un endroit où se poser enfin.

Parfois un lien plus doux, une présence, quelqu’un qui reste même quand on doute,pour que l’attachement cesse d’être une lutte er devienne un appui.

Parce que le bon lien ne retient pas. Il tient, soutient et laisse respirer. Il permet de redevenir soi sans avoir peur de perdre l’autre.

À celles et ceux qui cherchent un lien qui tienne,
et non qui retienne.

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🔗 Peut-être avez entendu cette illusion tenace qui dit que chacun porte son monde sur ses seules épaules. Chacun sa croi...
09/12/2025

🔗 Peut-être avez entendu cette illusion tenace qui dit que chacun porte son monde sur ses seules épaules. Chacun sa croix, paraît-il. Une personne s’effondre, c’est son affaire. Un parent épuisé doit tenir bon. Un soignant qui craque doit être plus fort. Un prof à bout devrait s’organiser autrement.

Mais la réalité psychique n’obéit pas à ces mythes individuels. Nous sommes des êtres systémiques. Ce qui arrive à l’un rejaillit sur l’autre, comme des fils invisibles qui se tendent ou se rompent.

C’est le principe même de l’interdépendance, rien ne se délite sans que tout ne frémisse un peu.

Eh bien non, personne ne craque tout seul. Et personne ne guérit seul non plus. Chaque geste de soin. même petit, retisse un morceau du monde. Chaque parent , chaque prof soutenu éclaire une enfance. Chaque soignant reconnu renforce une chaîne entière. Chaque travailleur social, éducateur écouté répare un bout du monde. Chaque artiste regardé redonne de l’air au collectif.

Prendre soin, ce n’est pas réparer des individus.Prendre soin est collectif, un maillage du monde et l’expression de notre humanité commune.
Et si nous commencions là ?
En soutenant celles et ceux dont le bien-être fabrique secrètement l’avenir de tous.

Qu’en dites vous ?

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Melissa | La Psy qui sort du cadre ☀️

✍🏻 Et si ce qui vous dérange chez l’autre n’était pas le comportement en lui même, mais ce qu’il réveille en vous? Nos r...
05/12/2025

✍🏻 Et si ce qui vous dérange chez l’autre n’était pas le comportement en lui même, mais ce qu’il réveille en vous?

Nos réactions ne naissent pas dans le présent. Elles viennent d’anciennes insécurités, de besoins non entendus, de peurs laissées sans réponse.

Derrière un ton sec, un silence, une agitation, un retrait…il y a souvent un enfant qui a appris à se protéger comme il pouvait.

Voir cela ne signifie pas excuser,ni minimiser ce qui vous fait mal, ni accepter l’inacceptable. Cela signifie comprendre que chacun porte son histoire, et que certaines défenses ne sont que des traces de blessures non apaisées.

La thérapie nous apprend que nous ne guérissons pas en changeant l’autre, mais en rencontrant ce qui, en nous, reste en attente de sécurité.

À toutes celles et ceux qui ont été bousculés, ignorés, blessés, et qui continuent malgré tout à avancer, nul besoin d’être irréprochables pour être aimables.Vous avez surtout besoin d’être accueillis là où la souffrance s’exprime encore.

Et à toutes les parts en vous qui ont dû grandir trop vite, que ces mots vous rappellent que ce qui a été abîmé peut être réparé, dès lors que nous cessons de se juger et que nous commençons à nous écouter vraiment.

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Melissa | La Psy qui sort du cadre ☀️

❤️‍🩹 Les mots peuvent sauver, ou abimer, créer de nouvelles cicatrices. Après un trauma, certaines phrases semblent anod...
03/12/2025

❤️‍🩹 Les mots peuvent sauver, ou abimer, créer de nouvelles cicatrices. Après un trauma, certaines phrases semblent anodines… mais elles réveillent des tremblements entiers.

Les mots qui minimisent ferment, ceux qui pressent blessent et ceux qui expliquent à votre place effacent votre histoire.

Et puis il y a les autres, les mots qui réparent, apaisent et adoucissent les fractures de la vie. Ceux qui ne demandent rien, qui ne comparent rien, qui ne bousculent pas votre vitesse.

Des phrases simples, mais qui changent tout.
Parce qu’elles redonnent de l’air là où il n’y en avait plus.

À celles et ceux qui guérissent encore : vous méritez des mots qui prennent soin, et surtout d’être vraiment écoutés. Et si personne ne vous les a donnés,
commencez par vous parler comme à quelqu’un que vous voulez enfin protéger. Puisse ce post être le pas vers cela.

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❤️‍🩹 Nous racontons  souvent que l’amour parental est immédiat. Qu’il vient d’un seul coup, comme une évidence. Dans la ...
23/11/2025

❤️‍🩹 Nous racontons souvent que l’amour parental est immédiat. Qu’il vient d’un seul coup, comme une évidence. Dans la réalité, certains chemins affectifs sont plus lents et plus tourmentés. L’histoire personnelle peut prendre de la place, les blessures anciennes peuvent brouiller l’accès au sentiment, et parfois, le cœur met du temps à rejoindre la relation.

Ce n’est pas un manque d’amour, il s’agit plutôt d’une difficulté à le (res(sentir. Et cela peut se travailler, s’apaiser, se réparer, avec du soutien, de la sécurité, et beaucoup de douceur envers soi-même.

J’ai été interrogée sur ce sujet par cette semaine, parce que ces sujets existent, même lorsqu’ils restent silencieux.

Si ces mots résonnent pour vous, rappelez-vous qu’il existe des espaces pour retisser le lien, même quand tout semble éloigné voire même figé.

À celles et ceux qui doutent, se sentent coupables et épuisés, à celles et ceux qui font de leur mieux avec ce qu’ils/elles ont… vous n’êtes pas seuls.

Et si ce message peut offrir un peu d’air à quelqu’un, vous pouvez le partager .

Pour lire l’article dans son intégralité : https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/2025-11-21/je-n-aime-pas-mon-enfant-comment-les-parents-peuvent-faire-face-a-ce-tabou-ultime-et-reparer-le-lien-f18a2054-1e0a-43b8-86b3-63f8495151ea

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Avec la mort, ne pas aimer son enfant est sans doute le tabou des tabous. Une affirmation que la société est loin d’être prête à accepter. Pourtant, cette situation cache...

🥃 J’ai écrit dans ma dernière lettre sur le thème si délicat des addictions. Un sujet sensible, actuel, mais qui, finale...
21/11/2025

🥃 J’ai écrit dans ma dernière lettre sur le thème si délicat des addictions. Un sujet sensible, actuel, mais qui, finalement a toujours existé., Parce qu’il y a des jours où nous consommons plus que nous respirons. Des jours où l’on cherche dans un carré de chocolat, dans les écrans ou une envie soudaine… quelque chose que nous ne savons pas nommer.
Parce qu’en réalité, je crois que nous cherchons un peu de paix. Un petit refuge où reposer ces tremblements.

La consommation nous dit que cela ne va pas et qu’il est trop difficile d’aller explorer ce qui fait douleur.
Nos besoins les plus profonds ne s’expriment jamais directement. Ils prennent des chemins détournés: une fringale, un achat impulsif, une envie de disparaître un moment dans un jeu ou un verre de vin. Derrière chaque élan trop rapide, il y a un espace vide qui demande à être aidé.

Alors, peut-être que la question n’est pas :
« Pourquoi je fais ça ? » mais plutôt : « Qu’est-ce que j’essaie d’apaiser en moi ? »

Quand nous nous écoutons vraiment, nous réalisons que l’on ne cherche pas à remplir un vide, mais à trouver un peu d’air. Je crois aussi que nos dépendances sont les témoins du monde dans lequel nous vivons où l’urgence et l’étouffement règnent en maîtres.

La guérison commence souvent dans ce moment où l’on cesse de se juger pour commencer à s’écouter vraiment dans le silence et enfin comprendre. Ce moment où l’on cesse de mettre la focale sur le comportement et écouter pleinement le problème de fond.

Qu’en pensez-vous ? Êtes-vous sujet à une dépendance en particulier ?

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🍃Quand deux parents se séparent, l’enfant ne comprend pas tout, mais il ressent tout. Ce qui l’ébranle le plus, ce n’est...
19/11/2025

🍃Quand deux parents se séparent, l’enfant ne comprend pas tout, mais il ressent tout. Ce qui l’ébranle le plus, ce n’est pas la séparation, mais les silences lourds, les tensions qui traînent, les changements sans explications.

Les enfants réagissent souvent en se réorganisant eux-mêmes : ils deviennent gardiens de paix, petits funambules entre deux mondes, ou joyeux à l’excès.
Ce ne sont pas des forces, ce sont des façons de tenir le coup. Car ce qui les protège, se loge surtout dans des mots simples et sécurisants, des routines qui reviennent,des transitions annoncées, et la certitude qu’ils n’ont rien à choisir ni réparer.

Les enfants peuvent vivre entre deux maisons si le lien reste stable, prévisible, vivant. La sécurité n’est pas dans les murs, elle est dans la continuité des adultes.

Prendre soin d’eux, offrir un cadre clair, un espace où sentir, dire, traverser est possible. Avec cela, même les grands changements deviennent des terrains praticables.

À celles et ceux qui avancent sur des chemins nouveaux avec la peur au ventre et le courage dans les poches.

Aux enfants qui grandissent entre deux maisons mais qui, malgré tout, gardent le cœur entier.

Puissions-nous leur offrir ce qui ne déménage pas : la présence, la vérité, la sécurité et l’amour qui ne change pas d’adresse.

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Melissa | La Psy qui sort du cadre ☀️

🫂 Nous parlons souvent d’amour comme d’un feu: intense, brûlant, irrésistible. Mais la tendresse, elle, n’a rien à voir ...
11/11/2025

🫂 Nous parlons souvent d’amour comme d’un feu: intense, brûlant, irrésistible. Mais la tendresse, elle, n’a rien à voir avec la flamme. Elle est la braise. Ce qui reste quand tout s’apaise. La tendresse, c’est ce qui se glisse entre deux mots quand nous n’avons plus besoin de parler. Ce qui se dépose sur une main, sur une épaule, sur un silence. Elle est le geste qui ne veut rien prouver, le regard qui ne cherche pas à convaincre.

Et pourtant, pour beaucoup, la douceur a été un terrain miné. Parce qu’elle évoque la vulnérabilité, la dépendance, le risque d’être blessé. Quand le corps a manqué de sécurité, il se méfie de ce qui s’approche lentement. Et nous privilégions le contrôle et la distance en se disant que c’est plus sûr.

Mais à force de se protéger, nous nous empêchons aussi d’être touchés. Et c’est peut-être là que commence la vraie réconciliation : quand nous réapprenons à nous laisser approcher, sans peur.
Quand nous découvrons qu’être tendre n’est pas être faible. Et avoir suffisamment confiance pour ne pas se défendre. La tendresse, c’est le langage du corps quand il n’a plus besoin de lutter. La preuve tranquille que l’apaisement est possible.

À celles et ceux qui ont grandi dans la vigilance,
et qui réapprennent à faire confiance. A celles et ceux qui n’attendent plus que nous les comprenions, mais qui osent à nouveau se laisser approcher. À celles et ceux qui savent qu’il n’y a rien de plus fort, que d’être doux dans un monde dur.

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Melissa | La Psy qui sort du cadre ☀️

Adresse

Cabinet De Psychologie Et De Méditation Pleine Conscience, 37 Rue De Caumont 31500 Toulouse
Toulouse
31000

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