Sylvie Saorin- Hypnose

Sylvie Saorin- Hypnose J’ai découvert que l’on pouvait supporter l’insupportable si l’on gardait le moral… Nelson Mandela Le cabinet est situé au 7, rue du Plan de l’Oume à Uzès.

Hypnothérapeute à Uzès, je vous accompagne en cabinet ou à distance. Spécialisée en hypnose, EFT et PNL, je propose un accompagnement personnalisé pour les adultes et les enfants.
Écoute, bienveillance et efficacité sont au cœur de ma pratique. Depuis plus de 5 ans, j’aide mes clients à traverser le deuil, à retrouver leur poids d’équilibre ou à se libérer du tabac. Prenez rendez-vous avant de vous déplacer.

Je discutais avec une amie de l’ITV de  chez Ça commence aujourd’hui.Elle a perdu trois enfants.Et très vite, la même ph...
19/01/2026

Je discutais avec une amie de l’ITV de
chez Ça commence aujourd’hui.

Elle a perdu trois enfants.

Et très vite, la même phrase revient.
Toujours.
« Waw… elle est forte. »

Mais non.
Ce n’est pas de la force.
C’est de la survie.

Quand on perd un enfant,
on ne devient pas fort·e.
On devient endeuillé·e à vie.

On apprend à respirer avec un manque permanent.
À vivre avec l’impensable.
À continuer parce que le monde, lui, ne s’arrête pas.

Dire “elle est forte”,
c’est souvent une façon de mettre de la distance.
De rendre la douleur regardable.
Supportable.
Classable.

Mais le deuil n’est pas inspirant.
Il est violent, injuste, chaotique.

💫Les personnes en deuil n’ont pas besoin qu’on les admire.
💫Elles ont besoin qu’on les autorise à ne pas aller bien.

Alors non,
on n’est pas fort·e.
On fait ce qu’on peut
dans un monde qui préfère les récits de courage
plutôt que la vérité du chagrin.

💫Si ce carrousel t’a parlé,
c’est que toi aussi, peut-être,
tu en as assez qu’on te demande d’être “fort·e”.
Tu peux l’enregistrer, le partager ou commenter si tu veux qu’on en discute.

Être présent·e au lit du patient,c’est parfois assister à des inepties.Des traitements non adaptés.Des médicaments donné...
12/01/2026

Être présent·e au lit du patient,
c’est parfois assister à des inepties.

Des traitements non adaptés.
Des médicaments donnés malgré des troubles de la déglutition,
avec un risque réel de fausse route.
Des soins maintenus
non pas parce qu’ils sont bénéfiques,
mais parce que les directives anticipées dérangent.

Quand la volonté du patient est claire
mais inconfortable pour l’équipe,
elle devient parfois… optionnelle.

👉 Or, la loi est sans ambiguïté :
les directives anticipées s’imposent,
sauf exceptions strictement encadrées
(urgence vitale immédiate ou inadaptation médicale argumentée, collégiale et écrite).

Le malaise, la peur, les habitudes de service
ne sont pas des motifs légaux.

Ce que je vois trop souvent,
ce sont des proches qui doivent se battre
pour faire respecter ce qui a été écrit, pensé, voulu.
Et des deuils qui commencent
dans une chambre d’hôpital,
contre la volonté du patient.

👉 Être là, poser les mots justes,
demander des écrits, exiger la collégialité,
ce n’est pas être conflictuel.
C’est protéger la dignité.

La loi existe.
Encore faut-il oser l’appliquer.

36 heures de l’enfer.Pour ma mère.Et pour moi.Je milite pour que le point 10 de la charte de bienveillance affichée dans...
04/01/2026

36 heures de l’enfer.
Pour ma mère.
Et pour moi.

Je milite pour que le point 10 de la charte de bienveillance affichée dans le hall et datant de déc 2022 soit respecté:

« Faire en sorte que chacun puisse bénéficier, jusqu’au terme de son existence, de la meilleure qualité de vie possible »

Aujourd’hui, ces mots sont piétinés.

Samedi matin.
Ma mère, 96 ans , chute.
-multiples fractures du fémur sur une jambe déjà opérée.
-une escarre sur cette même jambe.
-un état général fragile.

Elle est évacuée par les pompiers et une équipe du SMUR.
Pourquoi?
Pas de médecin sur place.

Pas de médecin =pas de prescription
Pas de prescription = aucun traitement possible, en situation d’urgence.

Une IDE sans médecin devient, de fait , une aide soignante, sans levier thérapeutique.
C’est la réalité du terrain. Pas une opinion !

Radio: les fractures sont confirmées.
Le chirurgien décide de ne pas opérer , au vu de son état .

Et là , l’impensable devient brutal.
👉🏻 retour en EHPAD en fin d’après-midi.

Pourquoi ?
Parce que personne n’en veut.
Parce qu’une fracture du fémur chez une personne âgée n’est plus considérée comme une urgence.
Parce qu’il n’y a ni place en CHU , ni en CH, ni en clinique pour une prise en charge palliative digne.
Ni sédation adaptée.
Ni accompagnement hospitalier.

Les EHPAD ne sont pas équipés pour ce type de situation et n’ont pas de moyens —pourtant on paie cher , très cher .
C’est in business de la dépendance .

La vérité est brutale et bien réelle depuis un moment .

Notre système de santé n’est plus piloté par le soin, mais par des tableurs Excel.
Les décisions sont prises par des gestionnaires , pas par des soignants de terrain.

Je suis en colère pour nos aînés qui ont travaillé toute leur vie, pour faire tourner ce pays, pour financer ce système qui les abandonne au moment où ils en ont plus besoin .

Je suis triste pour notre avenir et pour celui de nos enfants.

Et non, ma mère - comme tant d’autres- ne s’appelle pas .
Elle n’a pas accès à une prise en charge express pour une grippe !

Elle a 96 ans.
Et elle mérite, comme les autres, mieux que ça .

À toi, Francis, l’Ardennais de la Camargue, l’homme discret qui ne voulait surtout pas déranger Je ne sais pas ce que le...
01/01/2026

À toi, Francis, l’Ardennais de la Camargue, l’homme discret qui ne voulait surtout pas déranger

Je ne sais pas ce que le Père Noël a foutu cette année…
mais ce cadeau-là n’a rien de drôle.
Ça nous laisse sans voix.

Quelques heures avant, tu m’as appelée.
Je n’ai pas pu répondre.
Si j’avais su…

Ton départ n’était pas prévu si tôt.
Tu avais encore des plans plein la tête.
Tu devais quitter Aigues-Mortes
pour venir à Masmo,
bo**er dans un endroit que tu trouvais idyllique.

Te rapprocher encore plus de nous.
Aller à la chasse.
Éduquer un chien truffier.
Continuer à vivre, tout simplement.

Depuis vendredi, on est triste.
Et encore plus triste de ne pas être là demain,
avec toi et tes trois filles,
dans ta région natale, les Ardennes.

Mais ce n’est que partie remise.
On viendra te faire un coucou
quand on remontera.

Dans cette tristesse,
je me surprends à repenser à ce que tu nous racontais
de tes parties de chasse avec Jordi.
Et une partie de moi se dit que, quelque part,
il t’a accueilli les bras ouverts.

Je vous imagine autour d’un Ricard,
dans un verre tube,
à parler chasse, fusil, calibre, sanglier.
Je t’imagine lui raconter ton périple au Sénégal,
ce phacochère,
ses défenses,
et ce sourire qui te prenait
quand tu racontais.

Continue, là où tu es,
à être ce papa bon et généreux,
à veiller sur tes filles
et sur tes petits-enfants.

Nous, ici,
on fera de notre mieux pour parler de toi.

Tu restes là, autrement.
Dans ce que tu leur as transmis.
Dans ce que tu nous as laissé.

Salut Francis.
L’Ardennais de la Camargue.

Bisous là-haut 🕯️🕯️💫💫

Tout le monde publie son bilan.Ses réussites.Ses chiffres.Ses “leçons”.J’ai failli le faire.Et puis je me suis arrêtée.P...
31/12/2025

Tout le monde publie son bilan.
Ses réussites.
Ses chiffres.
Ses “leçons”.

J’ai failli le faire.
Et puis je me suis arrêtée.

Parce que dans mon métier d’accompagnante du deuil,
je côtoie des personnes pour qui tenir debout est déjà énorme.

Parce que certaines lisent ces bilans
alors qu’elles viennent de perdre un parent,
un enfant,
un frère,
une sœur.

Parce que d’autres vivent des violences, la maladie,
ou savent que leur temps est compté.

Et pour elles,
voir défiler des injonctions à “faire mieux”,
“être fière”,
“réussir son année”…
c’est parfois juste trop.

Alors non.
Je ne ferai pas de bilan.
Je ne ferai pas semblant que tout se mesure.

Je préfère dire merci.
Merci pour les liens.
Merci pour la confiance.
Merci pour les silences aussi.

Et si tu es dans le brouillard :
tu n’as rien à prouver.
Être là suffit.

Si ce post te fait du bien,
garde-le.
Ou partage-le à quelqu’un
qui se sent “en décalage” en ce moment.

Et si, dans ta famille, chacun pleurait en silence en pensant protéger les autres ?Je m’adresse :* à celles et ceux qui ...
29/12/2025

Et si, dans ta famille, chacun pleurait en silence en pensant protéger les autres ?

Je m’adresse :
* à celles et ceux qui se sont reconnus dans les deux posts précédents
* à ceux qui lisent sans commenter
* à ceux qui tiennent encore… mais à quel prix

Dans beaucoup de familles endeuillées,
il se passe la même chose.
La mère pense être la seule à s’effondrer.
Le père pense devoir tenir.
Les enfants se taisent pour ne pas “en rajouter”.
Alors chacun pleure seul.
Dans une pièce différente.
À un moment différent.
Pas par manque d’amour.
Mais par peur de faire encore plus mal.
En consultation, je vois souvent ça :
des familles qui s’aiment profondément,
mais qui se protègent… en se séparant émotionnellement.
Et pourtant, quand un mot est posé,
quand une émotion est dite,
quelque chose se relâche.
Pas parce que la douleur disparaît.
Mais parce qu’elle n’est plus portée seul·e.

C’est pour ces moments-là
— quand le silence devient trop lourd —
que j’ai créé une boîte à outils d’urgence après un deuil.
Pas pour parler à tout prix.
Pas pour “aller mieux”.
Mais pour :
* déposer ce qui déborde
* mettre un peu d’ordre quand tout est flou
* retrouver un espace respirable, chacun à son rythme

👉 Si ce post résonne,
tu peux découvrir la boîte à outils via le lien en bio
ou m’écrire simplement “SOUTIEN” en message privé.
Il n’y a rien à expliquer.
Je te répondrai.

Le deuil chez les hommes est souvent discret.
Peu de mots.
Beaucoup de retenue.
Pleurer en silence,s’isoler,tenir pour l...
26/12/2025

Le deuil chez les hommes est souvent discret.
Peu de mots.
Beaucoup de retenue.


Pleurer en silence,s’isoler,tenir pour les autres…
Ce ne sont pas des faiblesses.
Ce sont des stratégies.

On l’oublie trop souvent :
les hommes aussi encaissent des tempêtes intérieures.

Ils doutent.
Ils retiennent leurs larmes.
Ils portent un poids énorme.
Et bien souvent, ils le font seuls.

On leur a appris que tenir bon, c’était se taire.
On leur appris qu’un homme fort ne pleure pas.
Mais la force ne se mesure pas au silence, aux larmes.

La vraie solidité, c’est savoir dire :
« là, ça déborde »
« là, j’ai besoin d’aide »
« là, je ne vais pas bien ».

La santé mentale des hommes mérite d’être prise au sérieux.
Pas après coup. Pas quand il est trop t**d.
Maintenant.

Ouvrir la parole, faire tomber les murs, créer des espaces sûrs :
ce n’est pas une option, c’est une nécessité.

Prendre soin de soi n’a rien à voir avec le genre.
C’est une responsabilité humaine. 💛

À vous, les hommes , si vous vous reconnaissez dans une de ces places à table sachez une chose :
Il n’y a rien à prouver.

vos émotions sont légitimes.
Votre équilibre compte.

Vous avez le droit de déposer ce qui pèse, et d’être accompagnés quand ça devient trop lourd.
Vous n’avez pas à tout porter seul.

Petite info : Selon Santé publique France et les chiffres récents :
• 3 suicides sur 4 concernent des hommes en 2023.

Le deuil ne se vit pas pareil.Mais il se vit en silence.Dis-moi en commentaire :Laquelle te ressemble le plus?
25/12/2025

Le deuil ne se vit pas pareil.

Mais il se vit en silence.

Dis-moi en commentaire :
Laquelle te ressemble le plus?

À vous toutes et tous, Cette période invite souvent à célébrer, à se projeter… et parfois, pour certains, c’est simpleme...
24/12/2025

À vous toutes et tous,

Cette période invite souvent à célébrer, à se projeter… et parfois, pour certains, c’est simplement trop.

Parce que ce passage d’année peut réveiller un manque, une fatigue profonde, une absence trop lourde.
Je le sais, et je le respecte.

C’est justement pour cela que je prends un moment pour vous adresser mes vœux.
Non par automatisme.
Non parce que « c’est la tradition ».
Mais par considération. Par politesse.
Et par respect pour chaque personne qui me lit, que votre chemin soit actuellement lumineux, brumeux, ou fragile.

Je vous souhaite donc une chose simple, mais essentielle : que cette nouvelle année vous offre au moins un espace d’apaisement, un souffle, une rencontre, un soutien — quelque chose qui vous fasse du bien, vraiment.

Qu’elle vous permette de vous sentir plus solide, plus entouré·e, ou simplement plus vous-même.

Et si cette période est difficile, sachez-le : vous n’avez rien à « fêter ».
Vous n’avez rien à prétendre. Vous avez le droit d’avancer à votre rythme.

Je reste à vos côtés pour que cette année, malgré tout, conserve des points d’appui. Des moments où l’on respire mieux. Des moments où l’on se sent un peu moins seul.

Avec respect,
Sylvie🌟

Et comme l'on dit dans le sud en occitan : "A l'an que vèn "
Et sans renier mes origines du Noord ; et en patois ( celui que je parle encore avec ma maman, tant que je peux " Å l’ an ki vén "

Personne ne te dit que Noël peut être le repas le plus violent de l’année. 🎄Pas de violence physique, non.Juste ces peti...
22/12/2025

Personne ne te dit que Noël peut être le repas le plus violent de l’année. 🎄

Pas de violence physique, non.

Juste ces petites phrases qui cognent. Ces silences qui pèsent une tonne. Ces absences qui crient plus fort que tous les « Joyeux Noël ». Ces traditions qui se fissurent. Cette nostalgie qui te prend à la gorge entre la bûche et le café.

Tonton qui surveille ton assiette comme si c’était son job. Tata qui partage ses exploits de régime entre deux bouchées. Ta mère et son regard qui en dit trop. Et cette pu**in de chaise vide qui te rappelle que « comme avant », ça n’existe plus.

Alors voilà ce que je voulais te dire :
Tu n’es pas obligée d’être la personne parfaite ce soir. Celle qui sourit, qui gère, qui avale (la nourriture ET les remarques). Celle qui fait comme si de rien n’était.

Tu as le droit d’être exactement là où tu es : fatiguée, triste, en colère, perdue, ou tout ça à la fois.

Ce soir, pense à toi en premier :

∙ Mange ce qui te plaît, quand tu as faim
∙ Pose des limites, même bancales
∙ Ressens ce qui est là, sans te forcer à kiffer
∙ Protège ton espace intérieur

Ton corps n’a pas besoin de commentaires, il a besoin de respect.
Ton assiette n’a pas à être validée par qui que ce soit.
Ta tristesse a le droit d’être là, même un 25 décembre.

Les fêtes “parfaites” n’existent que dans les pubs. La vraie vie, c’est plus brouillon. Et c’est ok.

Sois ton/ta propre allié.e ce soir. C’est déjà énorme. 🤍

Je ne propose pas une méthode par réflexe.Je m’ajuste  à ce qui est là.Parfois, la personne a besoin d’être guidée.Parfo...
21/12/2025

Je ne propose pas une méthode par réflexe.
Je m’ajuste à ce qui est là.

Parfois, la personne a besoin d’être guidée.
Parfois, elle a surtout besoin d’un espace sûr.
Parfois, être accueilli suffit déjà à changer beaucoup de choses.

Forcer une technique , ce serait passer à côté de l’essentiel.

Je tiens à préciser que je ne suis ni la fée Clochette, ni Hermione dans Harry Potter .

Je travaille dans mon cadre de compétences.
Je ne remplace ni un médecin, ni un suivi médical.
Je ne pose aucun diagnostic.
Quand c’est nécessaire, je réaiguille vers un professionnel adapté.



📷

Dire «  il /elle est parti.e » ne protège pas l’enfant .Ça protège l’adulte.Un enfant comprend très vite qu’on lui cache...
20/12/2025

Dire «  il /elle est parti.e » ne protège pas l’enfant .

Ça protège l’adulte.

Un enfant comprend très vite qu’on lui cache quelque chose.
Et quand on ne lui dit pas la vérité, il l’invente.

Parler de la mort avec des mots vrais,
C’est offrir un repère quand tout vacille.

Le malaise des adultes ne doit pas devenir le fardeau des enfants.

Adresse

7 Rue Plan De L'Oume
Uzès
30700

Heures d'ouverture

Lundi 07:30 - 19:00
Mardi 07:30 - 19:00
Mercredi 07:30 - 19:00
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