30/01/2026
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Candice (Koh-Lanta 21 ): se confie sur le co-allaitement :
"Mon allaitement - co allaitement - tire allaitement… 🤍
S’il y a bien une chose qui n’était pas toute tracée dans ma maternité, c’était l’allaitement. Et pourtant : voilà plus de 2 ans et demi que tout ça fait parti de mon quotidien !
Lors de ma première grossesse, je me disais même que je n’allaiterais pas.
Trop de préjugés. Trop peu de connaissances.
Puis Augustin est arrivé.
Et avec lui, quelque chose s’est mis en place. Pas un idéal. Pas un projet. Un instinct. Un instinct de mère. Un instinct de survie.
Quand je suis rentrée en MAP, j’ai découvert les bienfaits du lait maternel. Les faits. La science. Le concret.
Je me suis dit que j’allaiterais quelques jours. Juste au début.
Pas par attirance, pas par évidence… mais parce que c’était ce que je pouvais faire de mieux pour lui, à ce moment-là.
Ces “quelques jours” ont duré bien plus longtemps.
Quand Prune est née, grande prématurée, j’ai continué.
En tirant mon lait.
Dans la fatigue. Dans le doute. Dans l’adaptation permanente.
Ce n’était pas simple. Ce n’était pas fluide.
Mais c’était vital. Pour elle. Pour eux. Pour moi aussi.
Puis une nouvelle grossesse.
Et ce choix déchirant : arrêter d’allaiter Prune pour tenter de limiter les contractions.
Renoncer pour protéger. Encore.
Et puis Charlotte est née. Vous connaissez l’histoire… tirer son lait à coté d’une couveuse, donner quelques gouttes …
Aujourd’hui, j’allaite mes deux filles.
Et je tire mon lait pour Augustin.
Je donne aussi mon lait au lactarium pour aider d’autres bébés que les miens.
Ce chemin est fait de nuits hachées, de fatigue profonde, de sacrifices silencieux.
De moments où le corps voudrait s’arrêter mais où le cœur continue.
Ce n’est pas toujours beau. Ce n’est pas toujours doux.
Mais c’est puissant.
Je suis fière.
Fière de ce que je fais.
Fière de ce que mon corps accomplit.
Fière de cet instinct qui m’a guidée là où je n’avais rien prévu.
Allaitement.
Co-allaitement.
Tire-allaitement.
Ce ne sont pas des modes.
Ce sont des chemins de mères.
Des chemins exigeants.
Des chemins qui méritent d’être reconnus, respectés, soutenus. 🤍"