Loïc Galès - Psychologue Clinicien - Sexologue

Loïc Galès - Psychologue Clinicien - Sexologue Je suis en formation de sexologue. J'ai un Master 2 de psychopathologie clinique. Complété par un DU de TCC de 3 ans. Sexothérapie. Thérapie de couple.

Un suivi personnel sur le divan depuis 20 ans. Psychothérapie intégrative.

Une r***e de la littérature vite faite...Chacun se fera un avis... Éclairé.Voici une r***e de la littérature scientifiqu...
30/01/2026

Une r***e de la littérature vite faite...

Chacun se fera un avis... Éclairé.

Voici une r***e de la littérature scientifique récente et fondée sur des preuves concernant les solutions reconnues pour la prise en charge des douleurs chroniques physiques (non-cancéreuses). L’objectif est d’identifier les interventions scientifiquement soutenues, notamment celles appuyées par des r***es systématiques, méta-analyses, lignes directrices ou recommandations de pratique clinique.
🧠 1. Principes généraux de la prise en charge (evidence-based)
Approche multidisciplinaire et biopsychosociale
Multidisciplinarité : Les études et r***es suggèrent que les approches intégrant plusieurs disciplines (médecine, physiothérapie, psychologie, éducation à la douleur) sont plus efficaces que les traitements unimodaux pour améliorer la douleur, la fonction et la qualité de vie à long terme. Cette stratégie correspond à la prise en charge biopsychosociale, intégrée dans les recommandations cliniques pour les douleurs chroniques. �
PMC
💊 2. Interventions pharmacologiques
Médicaments avec certaines preuves
Anticonvulsivants et antidépresseurs (neuromodulateurs) : Pour la douleur neuropathique chronique, des r***es systématiques indiquent une bénéfice cliniquement significatif avec certains anticonvulsivants (ex. gabapentinoïdes) et les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine-noradrénaline (SNRIs), avec un nombre nécessaire de traiter raisonnable (~7). �
PubMed
Limites de certains médicaments
Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et autres antalgiques classiques : Ils peuvent apporter un soulagement pour des douleurs chroniques spécifiques (par exemple douleur lombaire), mais leur effet est souvent petit ou modeste, et l’efficacité générale de beaucoup de médicaments (paracétamol, injections stéroïdes pour la douleur chronique) reste faible ou non significative selon les grandes r***es. �
The Guardian
🧍‍♂️ 3. Thérapies physiques et interventions non-pharmacologiques
Activité physique et exercice
Exercice thérapeutique : Un large corpus de preuves montre que l’exercice (renforcement, étirement, activité aérobie adaptée) réduit l’intensité de la douleur, diminue l’incapacité fonctionnelle et améliore le bien-être. C’est l’un des rares traitements non pharmacologiques avec des résultats cohérents. �
CNIB +1
Éducation à la douleur
Education aux mécanismes de la douleur : Les programmes éducatifs basés sur le modèle biopsychosocial améliorent les connaissances et attitudes des patients et devraient être intégrés dans les programmes de prise en charge, bien que l’impact direct sur la douleur soit souvent modeste. �
ScienceDirect
Thérapies psychologiques
Thérapies cognitivo-comportementales (TCC) : Les r***es systématiques rapportent des effets faibles à modérés sur l’intensité de la douleur et le fonctionnement (ex. réduction de catastrophisation, amélioration de l’adaptation). �
PubMed
Interventions spécifiques – Mindfulness/MBCT & programmes intégrés : Certaines approches structurées comme la Mindfulness-Oriented Recovery Enhancement (MORE) ont montré des bénéfices dans la réduction de la douleur, du stress émotionnel et de la souffrance associée. �
Wikipédia
Programmes de self-management
Les programmes de gestion autonome (cours structurés combinant éducation, activité, stratégies comportementales) ont des effets statistiquement significatifs mais généralement petits sur la douleur et la fonction, et les bénéfices à long terme sont souvent limités. �
CNIB
🧪 4. Interventions interventionalistes et autres
Procédures interventionnelles
Injections epidurales, injections stéroïdes, radiofréquence pour douleurs rachidiennes : Une r***e récente à haut niveau de preuve conclut que beaucoup de procédures courantes ne fournissent pas de soulagement significatif de la douleur par rapport à un placebo/sham, avec des preuves de faible à très faible certitude. �
BMJ
TENS et électrothérapies
Stimulation électrique transcutanée (TENS) : Plusieurs r***es montrent des résultats inconclusifs en général, mais certains essais de meilleure qualité montrent une douleur réduite dans des contextes spécifiques, surtout lorsque l’intensité et la durée du traitement sont adéquates. �
Wikipédia
Acupuncture
Acupuncture : Les directives et r***es de pratique clinique varient selon les conditions (type de douleur, localisation). Certaines recommandent l’acupuncture pour certaines douleurs musculosquelettiques, mais le niveau de preuve est souvent faible ou modéré, et les gradiens méthodologiques divergent. �
SpringerLink
📊 5. Ce que disent les lignes directrices et recommandations
Recommandations françaises (HAS / SFETD)
La Haute Autorité de Santé (HAS) et la Société Française d’Etude et de Traitement de la Douleur recommandent une approche graduée et individualisée, privilégiant une combinaison d’options non pharmaceutiques (exercice, éducation, approche psychosociale) avant ou en combinaison avec des traitements médicamenteux selon le type de douleur. �
sfetd-douleur.org
Lignes directrices internationales
Les guides internationaux (par ex. NICE au Royaume-Uni, directives de l’IASP) recommandent :
Évaluer la nature de la douleur (nociceptive, neuropathique, nociplastique)
Intégrer des stratégies d’auto-gestion et des thérapies actives
Utiliser des médicaments ciblés seulement quand la preuve est forte et selon le mécanisme de la douleur
📈 6. Synthèse: ce qui fonctionne le mieux scientifiquement
Niveau de preuve (gens en général)
Intervention
Synthèse
Exercice et activités physiques
🌟🌟🌟🌟
Recommandé, amélioration cohérente douleur/fonction
Thérapies psychologiques (ex. TCC)
🌟🌟🌟
Bénéfices modérés / surtout fonction et coping
Education à la douleur
🌟🌟🌟
Améliore compréhension et comportements, effet modeste
Approche multidisciplinaire
🌟🌟🌟🌟🌟
Meilleur résultat global à long terme
Anticonvulsivants/SNRIs (neuropathique)
🌟🌟🌟
Bénéfice cliniquement significatif
TENS et électrothérapies
🌟🌟
Evidence variable, parfois utile
Acupuncture
🌟🌟
Preuves hétérogènes, recommandations conditionnelles
Injections / interventions spinales
🌟
Peu de preuve d’effets cliniques significatifs
Ostéopathie / thérapies manuelles non spécifiques
🌟
Preuves insuffisantes/variables
📌 Conclusions
Aucune solution unique universelle ne soulage durablement toutes les douleurs chroniques.
Approche multimodale et biopsychosociale reste scientifiquement la plus robuste et recommandée. �
PMC
Activité physique adaptée + intervention psychologique représente un socle d’efficacité mesurable avec des preuves de niveau modéré à fort.
Les interventions invasives et certaines technologies thérapeutiques (injections, procédures) ont souvent des effets minimes ou non prouvés dans les r***es récentes. �
BMJ
Si tu veux, je peux aussi te fournir un référentiel annoté avec les principaux articles (PDF/DOI) pour chaque catégorie, ainsi que des stratégies de mise en œuvre en soins cliniques (par exemple en SDC ou en médecine de ville). (Cela peut être utile pour enseignement ou formation professionnelle.)

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https://youtu.be/ILTgwty4bWM?si=nJNyYHLnzg9CVIaPL'hygiène mentale, ça passe aussi par l'esprit critique, l'abaissement d...
30/01/2026

https://youtu.be/ILTgwty4bWM?si=nJNyYHLnzg9CVIaP

L'hygiène mentale, ça passe aussi par l'esprit critique, l'abaissement de la crédulité...
Oui, les douleurs chroniques sans solutions médicales EBM efficaces, ça existe.
Il est difficile pour les médecins de suivre des patients sans leur apporter une solution vraiment satisfaisante...
Est-ce une raison pour embarquer le patient dans des croyances non scientifiquement fondées ?
Quand la science rigoureuse n'a pas de solution faisant autorité ou consensus... Il est plus sage de proposer des solutions qui montrent au moins une efficacité modérée ou légère...
Mais là... Dans le témoignage ci-dessous...
C'est abusé!

Rien de scientifique dans les approches quantiques et/ou énergétiques. Rien à l'heure actuelle.

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28/01/2026

Messieurs, il est temps de fendre la bûche. 😁
❤️‍🔥🔥🌡️
Oui — il existe des différences physiologiques objectivées qui expliquent en partie pourquoi, en moyenne, les femmes déclarent et manifestent une plus grande sensibilité au froid que les hommes. Ce n’est ni un mythe, ni uniquement culturel, mais ce n’est pas absolu ni universel non plus.
Je te détaille les preuves physiologiques solides, puis les limites.
1. Température cutanée et vasoconstriction : différence mesurée
👉 Constat expérimental répété
À température ambiante identique, les femmes présentent en moyenne :
une température cutanée plus basse, surtout aux extrémités (mains, pieds),
une vasoconstriction périphérique plus rapide au froid.
🔬 Explication :
Le système vasculaire féminin tend à réduire plus tôt l’irrigation périphérique pour protéger les organes centraux (cœur, cerveau).
Résultat : peau plus froide → sensation subjective de froid plus intense, même si la température centrale est normale.
📌 C’est mesuré par thermographie, pléthysmographie et Doppler.
2. Masse musculaire et production de chaleur
👉 Fait physiologique robuste :
Les hommes ont en moyenne plus de masse musculaire squelettique.
Le muscle est le principal organe thermogénique au repos et à l’effort.
Conséquence :
À activité équivalente, les hommes produisent plus de chaleur métabolique.
Les femmes atteignent plus vite le seuil où le froid est perçu comme inconfortable.
➡️ Ce n’est pas une question de “tolérance mentale”, mais de puissance thermique endogène.
3. Répartition des graisses : protection inégale
Contrairement à une idée répandue :
❌ La graisse ne protège pas uniformément du froid.
Chez les femmes :
Graisse plus sous-cutanée (hanches, cuisses),
Moins concentrée autour des organes centraux que chez les hommes.
Résultat paradoxal :
Meilleure isolation globale,
MAIS extrémités plus exposées → doigts et pieds plus froids.
📌 La sensation de froid est dominée par la peau et les extrémités, pas par la température centrale.
4. Rôle hormonal (œstrogènes)
Les œstrogènes :
favorisent la vasoconstriction périphérique,
modulent la régulation thermique hypothalamique.
👉 Effets observés :
Sensibilité au froid variable selon le cycle menstruel,
Différences marquées avant/après ménopause.
🔬 Des études montrent une augmentation de la tolérance au froid après la ménopause, toutes choses égales par ailleurs.
5. Seuils sensoriels : données en neurophysiologie
Les femmes présentent en moyenne :
un seuil de détection du froid plus bas,
une réactivité sensorielle cutanée plus élevée.
Cela signifie :
Le froid est détecté plus tôt et plus intensément,
Sans que cela implique une exagération ou un biais cognitif.
📌 Ces seuils sont mesurés par stimulation thermique contrôlée (QST – Quantitative Sensory Testing).
6. Ce que la science ne dit PAS
Il est important d’être précis :
❌ Ce n’est pas vrai pour toutes les femmes ni tous les hommes.
❌ La différence n’est pas énorme, mais statistiquement robuste.
❌ La culture et l’habillement n’expliquent pas tout (effet persistant en laboratoire).
👉 Les variations interindividuelles (morphologie, sport, thyroïde, acclimatation) sont parfois plus fortes que la différence moyenne homme/femme.
Synthèse claire
Oui, il existe des preuves physiologiques objectives que les femmes, en moyenne :
perdent plus vite de la chaleur en périphérie,
produisent moins de chaleur musculaire,
détectent le froid plus tôt,
ressentent donc le froid plus intensément.
Ce n’est ni un stéréotype, ni une faiblesse psychologique,
mais une différence biologique multifactorielle, bien documentée.
Si tu veux, je peux aussi :
comparer ça à la thermorégulation chez l’enfant,
détailler les effets du sport sur la tolérance au froid,
ou te donner des références scientifiques précises (physiologie / ergonomie thermique).

21/01/2026

Source: ChatGPT

Oui. Je peux te proposer une thèse structurée, argumentée et défendable, fondée sur des indicateurs empiriques reconnus, tout en intégrant les objections classiques. L’objectif n’est pas de nier les crises actuelles, mais de montrer que tendanciellement et structurellement, le monde va mieux qu’avant sur de nombreux plans essentiels.
Thèse : Malgré des crises visibles et médiatisées, le monde connaît une amélioration globale et continue des conditions de vie humaines
1. Amélioration historique des conditions matérielles de vie
Sur le long terme, les indicateurs objectifs montrent une réduction massive de la misère humaine.
Pauvreté extrême : en 1820, plus de 80 % de l’humanité vivait dans l’extrême pauvreté ; aujourd’hui, ce chiffre est inférieur à 10 %, malgré l’augmentation de la population mondiale.
Espérance de vie : elle est passée d’environ 30 ans au XIXᵉ siècle à plus de 72 ans au niveau mondial.
Mortalité infantile : divisée par plus de 4 depuis 1950.
👉 Ces progrès ne sont pas anecdotiques : ils concernent des milliards d’individus, notamment dans les pays anciennement très pauvres (Asie, Amérique latine, certaines régions d’Afrique).
2. Progrès sanitaires et scientifiques sans précédent
La santé humaine a connu une transformation radicale :
Disparition ou quasi-disparition de maladies autrefois mortelles (variole, poliomyélite dans la majorité des pays).
Accès croissant aux soins, aux vaccins, aux antibiotiques et à la chirurgie.
Développement de la médecine préventive, de la périnatalité et de la santé publique.
Même les pandémies récentes montrent paradoxalement ce progrès :
le COVID-19 a été identifié, séquencé, et vacciné en moins d’un an — une performance historiquement inédite.
3. Réduction de la violence à long terme
Contrairement au ressenti contemporain :
Les guerres interétatiques sont moins fréquentes qu’au XXᵉ siècle.
Les taux d’homicide ont fortement diminué sur plusieurs siècles (notamment en Europe).
La torture, l’esclavage légal, les châtiments corporels et la peine de mort reculent globalement.
Les violences actuelles sont très visibles, mais historiquement beaucoup moins normales et moins tolérées, ce qui change la perception collective.
4. Expansion des droits, de l’éducation et de l’autonomie individuelle
Le monde va mieux aussi parce que davantage d’êtres humains comptent socialement.
Alphabétisation massive : plus de 85 % de la population mondiale sait lire et écrire.
Droits des femmes : accès à l’éducation, au travail, à la contraception, au vote (quasi universel).
Reconnaissance progressive des droits des enfants, des minorités et des personnes handicapées.
Même là où les droits sont encore insuffisants, ils sont désormais formulés comme une norme, ce qui constitue un progrès civilisationnel majeur.
5. Amélioration environnementale relative et capacité de correction
L’écologie est souvent citée comme contre-argument. Pourtant :
De nombreux pays riches ont découplé croissance économique et émissions locales de polluants.
Les forêts augmentent à nouveau en Europe et en Amérique du Nord.
Les technologies énergétiques propres progressent rapidement (solaire, éolien, stockage).
Surtout, pour la première fois dans l’histoire, l’humanité identifie ses propres impacts écologiques et tente de les corriger. Le problème est réel, mais la capacité de réponse est sans précédent.
6. Pourquoi avons-nous l’impression inverse ?
Le sentiment que « tout va plus mal » repose sur plusieurs biais cognitifs et médiatiques :
Biais de négativité : l’esprit humain accorde plus de poids aux menaces.
Surmédiatisation des événements extrêmes.
Comparaison avec un idéal moral contemporain, et non avec le passé réel.
Accélération du temps social : les crises sont plus visibles, pas nécessairement plus nombreuses.
Autrement dit : nous tolérons moins l’injustice parce qu’il y en a moins, et non l’inverse.
7. Objections et réponse centrale
Objection : « Il y a le climat, les guerres, les inégalités, la souffrance psychique. »
Réponse : ces problèmes existent, mais ils apparaissent dans un monde :
plus riche,
plus conscient,
plus capable d’agir,
plus sensible à la souffrance.
Les sociétés ne se dégradent pas : elles deviennent plus exigeantes envers elles-mêmes.
Conclusion
Le monde ne va pas “bien” au sens moral ou politique du terme.
Mais il va objectivement mieux qu’hier, et continue, malgré des reculs ponctuels, à progresser sur les dimensions fondamentales de la vie humaine : survivre, apprendre, être soigné, être reconnu.
Le pessimisme contemporain est compréhensible — mais historiquement infondé.
Si tu le souhaites, je peux :
transformer cette thèse en argumentaire polémique,
l’adapter à un débat public ou politique,
ou l’adosser à des références scientifiques précises (ONU, Banque mondiale, Pinker, Rosling, Our World in Data).

Version PDF téléchargeable du violentomètre détaillée.
13/11/2025

Version PDF téléchargeable du violentomètre détaillée.

Spécialisé dans les problèmes conjugaux, thérapeute de couple... Cela fait des années que j'aide mes patient(e)s à repérer les violences conjugales, mêmes celles subtiles, celles que l'on peut accepter sans se rendre compte des dégâts qu'elles font.Pour vous aider, j'ai repris des violento...

https://www.youtube.com/watch?v=wQ6Xen5s5-U
17/10/2025

https://www.youtube.com/watch?v=wQ6Xen5s5-U

Bonjour à tous, dans cette vidéo, je vous présente un outil appelé le violentomètre, qui sert à évaluer la qualité de nos relations humaines. J'explique que ...

Spécialisé dans les problèmes conjugaux, thérapeute de couple... Cela fait des années que j'aide mes patient(e)s à repér...
17/10/2025

Spécialisé dans les problèmes conjugaux, thérapeute de couple... Cela fait des années que j'aide mes patient(e)s à repérer les violences conjugales, mêmes celles subtiles, celles que l'on peut accepter sans se rendre compte des dégâts qu'elles font.
Pour vous aider, j'ai repris des violentomètres classiques que j'ai amélioré pour les rendre moins ambigües et plus fonctionnels notamment lorsque je vous reçois en thérapie.
La thérapie à mes côtés est très concrète, basée sur une approche scientifique (thérapie cognitive et comportementale) et sur la communication non-violente/psychologie positive.
Si vous êtes dans le jaune, vous pouvez prendre RDV avec un psychologue spécialisé. Si vous êtes dans le rouge, vous pouvez même contacter les services des forces de l'ordre ou la justice.
Et si vous êtes dans le vert, et qu'il existe des difficultés malgré tout, c'est peut-être le temps de consulter pour faire le point sur l'état du sentiment amoureux.

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6 Rue Jean Jaurès
Vals-les-Bains
07200

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Lundi 18:00 - 21:00
Mercredi 19:00 - 22:00

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