Eric Ganzin Généalogiste

Eric Ganzin Généalogiste Je réalise votre généalogie familiale, Adn ou foncière Disponible pour vous aider dans votre généalogie

🧩 Le Défi de l’Ancêtre Invisible👉 Tu crois connaître ton arbre généalogique…Mais es-tu sûr(e) qu’il n’y a pas un ancêtre...
10/02/2026

🧩 Le Défi de l’Ancêtre Invisible
👉 Tu crois connaître ton arbre généalogique…
Mais es-tu sûr(e) qu’il n’y a pas un ancêtre qui a complètement disparu des radars ?
🔎 Le jeu :
Je te propose un défi en 3 questions :
1️⃣ As-tu dans ton arbre un ancêtre dont tu ne connais ni la date de naissance, ni les parents ?
2️⃣ As-tu une branche qui s’arrête net, sans explication ?
3️⃣ As-tu déjà trouvé un acte… mais avec un nom différent ou mal orthographié ?
➡️ Si tu réponds oui à au moins une question…
Alors tu as probablement un Ancêtre Invisible 👻
💬 En commentaire, écris :
« J’ai un ancêtre invisible : ________ (prénom + siècle ou lieu) »
📌 Et je te dirai quelle piste un généalogiste pro utiliserait pour le retrouver

Elle avait quinze ans. Quinze ans à peine. Dans les années 1960, être enceinte à cet âge-là n’était pas seulement un “pr...
03/02/2026

Elle avait quinze ans. Quinze ans à peine.

Dans les années 1960, être enceinte à cet âge-là n’était pas seulement un “problème” : c’était une faute. Une honte. Un secret à effacer au plus vite.

Pour elle, tout a commencé par la peur. La peur d’être vue, jugée, rejetée.

On cherchait à sauver l’honneur…

Alors on l’a éloignée. Une “Maison Maternelle…”, Deux mots propres pour cacher une réalité brutale : on la mettait à l’écart du monde, le temps que son ventre s’arrondisse en silence.

Dans sa solitude, elle parlait à son enfant. Pas à voix haute mais dans sa tête, dans son cœur. Elle lui promettait des choses qu’elle savait déjà ne pas pouvoir tenir.

Chaque coup de pied était à la fois une joie et une déchirure. Car elle savait que cet enfant n’était pas “le sien” aux yeux des autres.

Mais personne ne lui demandait ce qu’elle voulait, elle.

Après l’accouchement, elle a vu son enfant pendant quelques secondes. Juste assez pour que le lien se fasse… et qu’il soit brisé aussitôt.

On lui disait : “Il vaut mieux que tu oublies.”

Elle repartit seule. Le ventre vide. Les bras vides. Avec une absence qui pesait plus lourd que n’importe quel bébé.

De retour dans sa famille, il fallait se taire. Faire comme si rien ne s’était passé. Reprendre l’école, le travail, les repas du dimanche. Sourire.

Mais en elle, quelque chose était mort et autre chose survivait douloureusement : une maternité sans enfant.

Elle se demandait sans cesse : À qui ressemble-t-il ? Est-il heureux ? M’appelle-t-il parfois “maman” dans sa tête ?

Chaque anniversaire devenait une épreuve secrète.

Quand on a sonné chez elle. Une fin d’après-midi ordinaire. Une tasse de thé refroidissait sur la table. La télévision murmurait dans une pièce voisine. Et puis, ce coup de sonnette, banal, presque insignifiant mais qui allait fissurer cinquante années de silence.

Quand elle a ouvert, elle a vu un homme d’une cinquantaine d’années. Un inconnu. Mais un inconnu dont le regard avait quelque chose d’étrangement familier. Il semblait hésiter, comme s’il redoutait autant cette rencontre qu’il l’avait désirée.

Il a parlé doucement. Avec des mots prudents, respectueux :

« Si, à la date que je vais vous indiquer, vous étiez dans cette ville… alors il est possible que nous ayons un lien familial. Cette date, c’est celle de ma naissance. »

À cet instant précis, tout son corps a compris avant même que sa tête ne le fasse.

Le monde a vacillé. Le présent s’est effondré sur le passé. Elle n’était plus une vieille dame devant sa porte, elle était de nouveau cette adolescente de quinze ans.

Elle a senti son cœur se serrer comme ce jour-là. La même oppression dans la poitrine.
La même sensation de chute.

Une part d’elle a voulu nier. Protéger ce qu’elle avait mis toute une vie à enfouir.
Mais une autre part d’elle-même savait déjà.

il était là. Debout devant elle. Vivant. Réel.

Il existait. Il avait survécu à l’abandon, à l’absence, aux questions sans réponse.

Et il était venu à sa rencontre…

Il ne l’avait pas oubliée.

À ce moment-là, elle n’était plus une femme qui ouvrait sa porte.
Elle était une mère qui rouvrait son cœur…

La crêpe qui traverse les siècles… Un soir d’hiver, il y a très longtemps, quelque part dans une ferme battue par le ven...
02/02/2026

La crêpe qui traverse les siècles…
Un soir d’hiver, il y a très longtemps, quelque part dans une ferme battue par le vent, on fait chauffer la poêle.
Dehors, la nuit tombe tôt. Dedans, on espère le retour de la lumière.

La première crêpe est prête. Elle est ronde, dorée… comme un petit soleil.

Alors, selon la tradition, on la fait sauter en tenant une pièce dans la main. Pas pour jouer — mais pour conjurer le sort, appeler la chance, et promettre à l’année qui vient qu’elle sera meilleure 🌞

Ce geste, on le doit à une histoire vieille de plus de 2 000 ans. Bien avant nos cuisines modernes, les Romains célébraient déjà la fin de l’hiver avec des flambeaux.

Puis, au Ve siècle, l’Église a repris ce rite de lumière pour en faire la Chandeleur, la fête des chandelles 🕯️

Et la crêpe est restée. Parce qu’elle ressemble au soleil. Parce qu’elle annonce le retour des beaux jours. Parce qu’elle réchauffe les mains… et les cœurs. 👉

Ce soir, quand vous ferez sauter votre crêpe, souvenez-vous : vous ne cuisinez pas. Vous répétez un geste d’Histoire.

Oui ! En Bretagne, les appellations varient selon les zones géographiques, et ce n’est pas juste une question de recette...
02/02/2026

Oui ! En Bretagne, les appellations varient selon les zones géographiques, et ce n’est pas juste une question de recette mais aussi de tradition linguistique 📍 :

👉 Dans la partie occidentale de la Bretagne (Basse-Bretagne) — notamment Finistère, une grande partie du Morbihan et certaines zones des Côtes-d’Armor — on appelle souvent crêpes aussi bien les crêpes de froment sucrées que les galettes de sarrasin salées, alors que dans d’autres régions on dit surtout galettes pour les salées.

En revanche, dans l’est de la région (Haute-Bretagne) — par exemple en Ille-et-Vilaine, dans l’est des Côtes-d’Armor ou dans certaines zones du Morbihan — le mot galette est généralement utilisé pour la version salée (à la farine de blé noir) et crêpe pour la version sucrée.

🗺️ Entre ces deux zones, il existe aussi des mix de tradition où les mots peuvent se croiser ou changer selon les villages ou les familles.

➡️ En résumé :

Ouest (Basse-Bretagne) → crêpe peut désigner aussi bien la version salée que sucrée.

Est (Haute-Bretagne) → galette pour le salé et crêpe pour le sucré.

Et vous, mangez-vous simplement des crêpes ou des crêpes et des galettes ?

🔬 Généalogie génétique & Intelligence Artificielle : un duo gagnant !Pour ceux qui cherchent leurs origines, chaque indi...
21/01/2026

🔬 Généalogie génétique & Intelligence Artificielle : un duo gagnant !
Pour ceux qui cherchent leurs origines, chaque indice compte… et parfois, il y en a beaucoup ! En généalogie génétique, l’intelligence artificielle devient une alliée précieuse : elle permet d’accélérer les recherches, de trier les informations et de mettre en lumière des liens cachés entre les personnes et les familles.
Pour les personnes nées sous X, où chaque piste peut être cruciale, l’IA aide à analyser les correspondances ADN, à identifier les relations familiales et à optimiser le temps de recherche pour se rapprocher de ses origines.
💡 Avec les bons outils et un accompagnement expert, retrouver ses racines devient plus rapide et plus précis.
👉 Si vous êtes dans cette quête, je peux vous aider à mettre en place ces outils et méthodes pour avancer efficacement dans votre recherche.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

En généalogie, j’aime faire un focus sur une personne… et en connaître le plus possible sur sa vie.Derrière un nom et un...
20/01/2026

En généalogie, j’aime faire un focus sur une personne… et en connaître le plus possible sur sa vie.
Derrière un nom et une date se cache souvent toute une histoire.
Mon travail ne consiste pas seulement à aligner des actes, mais à reconstituer une vie :
Qui était vraiment cette personne ?
Où a-t-elle vécu ?
Quel métier exerçait-elle ?
Avec qui s’est-elle mariée, combien d’enfants a-t-elle eu ?
Était-elle propriétaire ?
A-t-elle connu la guerre, l’exil, la prison, la misère… ou la réussite ?
Trouve-t-on sa trace dans les recensements, registres militaires, notariés, judiciaires, scolaires, électoraux ?
Chaque document ajoute une pièce au puzzle.
Et peu à peu, la vie d'un ancêtre ressort de l'oubli.
C’est cela que j’aime en généalogie :
Faire revivre une personne à travers des archives.
Et vous, que ressentez-vous quand vous faites revivre l'un de vos ancêtres ?
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Si vous vous posez des questions sur vos recherches familiales ou l’histoire d’un ancêtre, je réponds volontiers en message privé ou sur WhatsApp.

Une date qui ne colle pas.Un prénom rayé.Un acte introuvable.Et soudain, toute une famille réécrite…En généalogie, il ar...
14/01/2026

Une date qui ne colle pas.
Un prénom rayé.
Un acte introuvable.
Et soudain, toute une famille réécrite…
En généalogie, il arrive un moment précis où la recherche bascule.
Ce détail qui semblait anodin devient une fissure. Puis une faille. Et enfin, une vérité que personne n’avait jamais osé formuler.
Derrière un acte manquant, il y a parfois :
– un enfant né hors mariage, soigneusement effacé
– une filiation arrangée pour sauver les apparences
– une mère dissimulée, un père jamais nommé
– un nom modifié pour faire oublier une histoire jugée honteuse
Les archives ne mentent pas.
Elles se taisent, elles contournent, elles suggèrent… mais finissent toujours par parler.
Et lorsque la vérité surgit, elle ne détruit pas une famille.
Elle l’explique.
👉 La généalogie n’est pas qu’une suite de dates et de noms.
C’est une plongée dans les silences, les choix et les secrets de ceux qui nous ont précédés.
💬 Et vous ?
Avez-vous déjà découvert, au détour d’une recherche, un secret de famille que personne n’avait transmis ?
(Oui, vous pouvez témoigner en commentaire ou en message privé.)

En généalogie, certains arbres commencent par un vide.Et derrière ce vide, il y a une histoire, une mère, une décision, ...
14/01/2026

En généalogie, certains arbres commencent par un vide.
Et derrière ce vide, il y a une histoire, une mère, une décision, un secret…
Être né sous X, ce n’est pas être né sans histoire.
C’est être né dans un contexte où le silence était parfois la seule issue possible.
Dans les archives, cela se traduit par une absence :
pas de filiation, pas de nom maternel, parfois même pas de trace exploitable.
Pour le généalogiste ce vide est l’un des plus déroutants… et des plus bouleversants.
Car derrière ce choix, il y a souvent :
– une femme seule, sans solution
– une pression familiale ou sociale
– une décision prise dans l’urgence, parfois dans la douleur
– et une vie entière marquée par une question : « D’où je viens ? »
La généalogie peut alors devenir autre chose qu’une recherche d’actes.
Elle devient une quête d’identité, de compréhension, de réconciliation avec le passé.
Même lorsque toutes les réponses ne sont pas accessibles directement.
👉 Rechercher ses origines quand on est né sous X, ce n’est pas juger.
C’est tenter de relier les fils d’une histoire fragmentée en passant par l’Adn si les réponses ne sont pas dans le dossier de l’Ase.
💬 Et vous avez-vous, qu'avez-vous fait pour trouver vos origines ?

Les témoignages peuvent être partagés ici ou en message privé, en toute bienveillance.

Bien souvent, en tant que généalogiste, au fil de mes recherches dans les archives, j’ai croisé des informations surpren...
12/01/2026

Bien souvent, en tant que généalogiste, au fil de mes recherches dans les archives, j’ai croisé des informations surprenantes, parfois déroutantes, des destins hors normes qui surgissaient entre deux actes.
À ces moments-là, mon travail restait centré sur la généalogie pure, et je regrettais souvent de ne pas avoir le temps d’aller plus loin, de creuser ces histoires humaines qui méritaient d’être racontées et partagées.

En 2025, j’ai enfin décidé de prendre ce temps. J’ai sélectionné plusieurs faits divers locaux que j’ai étudiés en détail. Au départ, mon intention était simplement de les relater fidèlement.
Mais au fil de mes recherches, quelque chose a changé.

Plus j’avançais, plus l’aspect profondément humain de ces fragments de vies m’a amenée à revoir ma démarche. Un parallèle s’est alors imposé naturellement entre la généalogie et l’écriture.

Car en généalogie, au-delà des actes, des dates et des filiations, ce sont avant tout des histoires de vies que nous reconstituons à travers les générations. Et bien souvent, les silences, les zones d’ombre et les détails découverts dans les archives font travailler notre imaginaire.

L’écriture, contrairement à la généalogie qui se doit de rester factuelle, permet de mêler le réel et l’imaginaire pour transmettre une émotion, un ressenti.
C’est précisément cette notion de ressenti qui m’a conduite vers l’écriture de mon premier roman policier historique, Obsession fatale.

Ce roman est le premier d’une série intitulée Histoire de crime, née à la croisée de la généalogie, de l’histoire locale et de l’humain.

Et vous avez-vous déjà pensé aller au-delà de la généalogie ?

🎄 Jour de Noël. Une histoire de crime voit le jour.En ce 25 décembre, alors que les lumières brillent et que les silence...
25/12/2025

🎄 Jour de Noël. Une histoire de crime voit le jour.
En ce 25 décembre, alors que les lumières brillent et que les silences se font plus doux,
je suis heureux de vous annoncer la parution de mon nouveau roman :
📘 Obsession fatale
📚 Série Histoire de crime
Inspiré d’une affaire criminelle réelle, ce roman explore les méandres de la passion, de l’obsession et des vérités que l’on préfère taire…
Car même les jours de fête ne sont jamais à l’abri des drames humains.
✨ Disponible dès aujourd’hui sur Amazon (broché et eBook)
👉 https://www.amazon.fr/dp/B0GCF7TKMQ
Merci à celles et ceux qui me liront, me soutiendront, partageront.
Je vous souhaite un Noël paisible… et une lecture troublante.








Les dossiers de la DDASS et la vérité des originesPendant des décennies, les dossiers de la DDASS actuelle ASE (Aide soc...
30/10/2025

Les dossiers de la DDASS et la vérité des origines
Pendant des décennies, les dossiers de la DDASS actuelle ASE (Aide sociale à l’enfance) ont représenté, pour beaucoup d’enfants nés sous X, placés ou adoptés, le seul lien officiel avec leurs origines. Pourtant, ces dossiers sont souvent incomplets, erronés ou volontairement maquillés. Des noms d’emprunt, des dates modifiées, des lieux transformés : autant de stratagèmes destinés à brouiller les pistes et à protéger l’anonymat, parfois même au détriment du droit fondamental à connaître ses racines.
Il arrive bien sûr que certains dossiers soient sincères, précis et permettent de retracer une histoire familiale sans fausse note. Mais dans bien des cas, la vérité s’est dissoute dans le secret administratif ou dans la honte d’une époque où la naissance hors mariage était perçue comme une faute.
Face à ces silences imposés, l’ADN est devenu un outil de vérité. En généalogie, refuser de s’y intéresser revient souvent à fermer la porte sur une part essentielle de soi. Les tests ADN ne remplacent pas les archives, mais ils les complètent, les corrigent parfois, et surtout, ils redonnent la parole au sang, à la réalité biologique que les papiers ont voulu effacer.
Grâce à ces correspondances génétiques, des familles se retrouvent, des filiations sont rétablies, et les histoires officielles se réécrivent. L’ADN remet l’église au milieu du village : il dévoile les descendances réelles, souvent différentes de celles consignées dans les registres.
Ce n’est pas une question de curiosité, mais de vérité. Car connaître d’où l’on vient, c’est souvent la première étape pour savoir enfin qui l’on est.

« Cinquante ans pour un premier regard : l’histoire de Sophie, née sous X »Une jeune femme — que nous appellerons Sophie...
30/10/2025

« Cinquante ans pour un premier regard : l’histoire de Sophie, née sous X »

Une jeune femme — que nous appellerons Sophie — est venue me rencontrer au début de l’année.
Sa première phrase fut :

« Je ne sais pas si vous pouvez m’aider… »

Après quelques minutes d’échange, elle m’explique qu’elle est née sous X en janvier 1969 et qu’elle recherche ses origines.

Je lui demande quelles démarches elle a déjà entreprises.
Elle me répond qu’elle a contacté le CNAOP, qui l’a orientée vers une référente de l’ASE. Cette dernière, bienveillante, avait consulté son dossier aux archives départementales. Malheureusement, aucun courrier n’y figurait. Sa mère n’avait laissé aucune trace ni levé le secret de son identité.

La référente lui avait également confié qu’à la fin des années 1960, beaucoup de dossiers d’enfants nés sous X étaient incomplets, parfois même expurgés.
Mais une surprise attendait Sophie :

« Contrairement à ce qui est inscrit sur ma carte d’identité, je ne suis pas née dans la ville indiquée, mais dans une autre, du même département ! »

Les seules informations fiables dont elle disposait étaient que sa mère s’appelait Yolande et qu’elle avait 17 ans au moment de l’accouchement.

— C’est un début, lui ai-je dit. Nous avons un prénom, un âge et une période de naissance. C’est déjà une piste.

Les premières pistes ADN

Déçue par le silence des archives, Sophie décide alors de faire un test ADN.
Quelques semaines plus t**d, elle m’appelle :

« Mon ADN révèle des origines bretonnes, italiennes et françaises ! Mais je n’ai trouvé aucun parent proche, seulement six cousins plus ou moins éloignés parmi des milliers de correspondances… Que dois-je faire ? »

Je lui explique que nous allons partir de ces cousins ADN pour identifier leurs ancêtres communs et localiser leurs familles. Très vite, en analysant leurs arbres généalogiques, un schéma se dessine :
tous sont issus de trois communes voisines, distantes d’à peine quarante kilomètres.

Sophie en reste sans voix.

« Je ne suis jamais allée là-bas », murmure-t-elle.

La méthode généalogique

Je lui explique alors la méthode :

« Vous partagez des segments d’ADN avec plusieurs cousins qui ont un arrière-grand-parent commun. Si nous reconstituons les branches descendantes de ces familles, nous finirons par croiser le chemin de votre mère. »

— Et si je trouve une Yolande née à la bonne date, ce sera elle ?
— Exactement. Et son âge confirmera notre hypothèse.

Nous choisissons alors la correspondance la plus proche, un certain Paul, et remontons jusqu’à ses huit arrière-grands-parents.
Pour chacun d’eux, nous recherchons leurs enfants, leurs éventuels remariages et surtout leurs actes de succession, car ces documents énumèrent souvent tous les enfants — légitimes ou naturels.

Sophie, à la fois fascinée et incrédule, me dit :

« Donc, si on explore les descendants de ces familles, je finirai par trouver ma mère ? »
— Oui, et probablement votre père aussi.

La découverte

Après des semaines de recherches minutieuses dans les archives, tables décennales et actes de successions, je la revois enfin.

« Nous avons trouvé quelque chose d’important », lui dis-je.
Parmi les descendants de ces familles, un Jean attire mon attention : dans son acte de succession, figure une Yolande, désignée comme enfant naturelle.

« Elle avait 17 ans en 1969 », précisé-je.
« Cela pourrait être ma mère ? »
— Oui. Tous les indices convergent : le prénom, l’âge, le lieu, et votre ADN.

Je lui apprends aussi que nous avons retrouvé l’adresse de cette Yolande, celle de l’époque de la succession.
Après plusieurs recoupements et quelques vérifications supplémentaires, j’obtiens enfin son adresse actuelle — à seulement 25 kilomètres du domicile de Sophie.

La rencontre

Le lendemain, je l’appelle :

« Sophie, je crois que nous y sommes. »

Elle me répond, la voix tremblante :

« Vous êtes sûr que c’est elle ? »
— L’ADN, la généalogie, le prénom et l’âge : c’est un faisceau de présomptions très solide.

Nous décidons de nous rendre ensemble chez Yolande. Sur la route, Sophie m’interroge :

« Que dois-je lui dire ? »
— Soyez naturelle. Dites simplement : “Bonjour, je m’appelle Sophie. Je pense que nous pourrions avoir un lien familial…” Et laissez-lui le temps de comprendre.

Arrivées devant la maison, la voiture de Yolande est dans l’allée. Sophie hésite, respire profondément, puis me dit :

« Allez, je me lance. »

Je la regarde s’éloigner, le cœur serré, espérant que cette rencontre changera sa vie.

Épilogue heureux

Une heure plus t**d, Sophie revient me voir, rayonnante.
Ses yeux pétillent d’une lumière nouvelle.

« Je l’ai vue. Elle m’a reconnue tout de suite », me dit-elle en souriant.
« Elle a d’abord eu peur, puis elle a fondu en larmes. Nous avons parlé pendant des heures. Elle ne m’avait jamais oubliée… Elle pensait que je la détesterais. »

Yolande lui a raconté son histoire : une jeune fille de 17 ans, effrayée, poussée à accoucher sous X par une famille stricte, convaincue qu’elle n’aurait pas d’autre choix.

Elles se sont revues plusieurs fois depuis, ont partagé des souvenirs, des photos, et même un repas avec les enfants de Yolande.

Sophie m’a confié avant de partir :

« J’ai mis cinquante ans à la retrouver. Aujourd’hui, je sais d’où je viens. J’ai retrouvé ma mère… une part de moi-même et en plus j'ai un frère et 2 soeurs... »

Et dans ses yeux brillait la paix d’une vie enfin réconciliée avec son histoire.

Eric Ganzin Généalogiste

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