13/01/2026
Aujourd'hui un client a fait une remarque tres juste, apres une courte pratique de prise de conscience de l instant présent :
« En fait, il n’y a presque plus de moments où l’on ne fait rien.
Si on ne fait rien… on prend notre téléphone.
On ne reste plus seul avec nous-mêmes. »
Et c’est vrai.
Le moindre temps vide est aussitôt rempli. Une attente, un silence, un inconfort… et le geste devient automatique.
Ce que mon client met là en lumière, c’est que:
👉 rester seul avec soi, sans distraction, est devenu inhabituel…parfois même inconfortable.
En sophrologie, ces moments de pause révèlent souvent deux choses :
👉 soit un apaisement
👉 soit un brouhaha interne que l’on a pris l’habitude de fuir.
Et pourtant, ces moments où l’on “ne fait rien” sont aussi ceux où l’on peut s’écouter, sentir, respirer.
Cette remarque a particulièrement résonné en moi. Car hier, j’ai attendu ma fille pendant une heure lors d’un rendez-vous médical.
Je me suis baladée, j’ai lu, j’ai scrollé…et j’ai surtout pensé à tout ce que je n’étais pas en train de pouvoir faire!!
Puis, sur le dernier quart d’heure, je me suis dit :
pose tout.
Quinze minutes sans téléphone, sans livre sans rien.
Juste dans mon corps, ma respiration, mes sensations, la détente.
J’ai savouré ce moment.
Ce temps d’attente, inconfortable au départ, s’est terminé de façon beaucoup plus agréable.
Et la suite de la journée a été nettement plus fluide.
Et cela amène simplement à cette prise de conscience :
si l’on repense aux moments vraiment agréables de nos journées…sont-ils si souvent liés à nos écrans ?