Varilhes Citoyenne

Varilhes Citoyenne Prochainement des informations plus précises.

Varilhes en Commun
Liste issue des élections Municipales de 2020 dans votre Commune va changer de nom
Les élus ayant démissionné une association a été créée avec comme appellation "VARILHES CITOYENNE" .

« POUR UN NOUVEAU COMMUNALISME »Samedi 7 Mars à 15h à Foix, l’Institut La Boétie organise une conférence « Pour un nou...
20/02/2026

« POUR UN NOUVEAU COMMUNALISME »
Samedi 7 Mars à 15h à Foix, l’Institut La Boétie organise une conférence « Pour un nouveau communalisme » avec Allan POPELARD
Pour un nouveau communalisme est le quatrième ouvrage de l’Institut La Boétie, paru le 7 novembre aux éditions Amsterdam dans la collection « Les livres de l’Institut La Boétie ».
Cet ouvrage est signé Cécile Gintrac, Manuel Menal, Allan Popelard et Antoine Salles-Papou .
À moins d’un mois des élections municipales, Pour un nouveau communalisme se propose de répondre à une question essentielle : pourquoi les communes peuvent être, pour la gauche de rupture, un maillon essentiel de son projet de révolution citoyenne. Il propose une analyse critique du capitalisme urbain – spéculation immobilière, grands projets inutiles, ségrégation socio-spatiale... – et des politiques néolibérales qui ont verrouillé l’action des communes. Il pose ensuite les bases d’un mouvement communaliste contemporain, au service de la nouvelle France et de ses besoins, et propose des outils concrets pour gouverner les communes autrement.
Depuis la date de parution, l’Institut La Boétie organise une tournée de présentation du livre partout en France, en associant un·e contributeur·ice du livre et une ou plusieurs figures du mouvement insoumis. 50 présentations ont déjà eu lieu et 10 autres sont programmées.
Intervenant: Allan Popelard, co-auteur du livre Pour un nouveau communalisme, co-responsable du département de géographie de l’Institut La Boétie
SAMEDI 7 FÉVRIER À 15H
SALLE JEAN JAURÈS MAIRIE DE FOIX

« LE COMITE DE DÉFENSE DE LA LIGNE FERROVIAIRE DE L’ ARIÈGE »Communique :À la suite de la réunion publique du 11 Février...
20/02/2026

« LE COMITE DE DÉFENSE DE LA LIGNE FERROVIAIRE DE
L’ ARIÈGE »
Communique :
À la suite de la réunion publique du 11 Février à Varilhes, il a été constitué un groupe de travail qui a travaillé sur un tract destiné aux usagers.
Il sera communiqué dans quelques jours.

Propositions :
Faire une distribution dans les TER au départ de Foix jusqu’à la gare de l’Hospitalet.
Départ de Foix : 9h01 – Arrivée à l’Hospitalet : 10h06
Retour de l’Hospitalet : 10h54 – Arrivée à Foix : 12h05
Étant située entre la fin des vacances et les élections municipales, la semaine 11 (du 9 au 13 mars) nous paraît la plus favorable.
Une Framadate sera mis en ligne afin de choisir le jour où le plus grand nombre de participants pourra être présent.
Pour faire part de sa participation
Contact : sos-latourdecarol@gmx.fr

Un courrier sera adressé aux maires de l’Hospitalet et de Mérens pour les informer de notre action, tout en tenant compte de la période préélectorale qui implique pour eux une obligation de « réserve ».

SANTÉ : LES REQUINS ET LES SOINS PALLIATIFSLa commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale a adopté lundi 9...
19/02/2026

SANTÉ : LES REQUINS ET LES SOINS PALLIATIFS

La commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale a adopté lundi 9 février une proposition de loi relative aux soins palliatifs, très attendue au regard de la situation avec, en 2024, 21 départements en France dépourvus d’unités de soins palliatifs.
Cependant, en deuxième lecture, a été supprimée la création de maisons d’accompagnement et de soins palliatifs, établissements médico-sociaux d’un type nouveau, salués unanimement comme une avancée majeure lors de la première lecture en mars 2025.
Du fait des changements de gouvernement successifs, ce n’est qu’en ce début d’année que le projet de loi revient en discussion. Et c’est là que les difficultés apparaissent avec la volonté du député François Gernigon (Horizons), corapporteur du texte, de vouloir réintégrer dans le texte une ouverture de la gestion de ces établissements au secteur privé lucratif, qui avait été écartée en première lecture.
Les arguments avancés sont dans le droit fil de la volonté de la logique néolibérale de marchandisation de la santé, je cite : « Maintenir l’exclusion du privé lucratif ne respecterait pas les principes d’égalité et de libre entreprise et entraînerait un risque de censure. »
Que la loi est belle ! Ainsi la liberté mise en avant par ces marchands est celle d’entreprendre, c’est-à-dire de profiter des fonds publics pour engranger des bénéfices.
Nous avons déjà constaté les conséquences de cette « liberté » avec le scandale d’Orpea et dans le domaine des crèches. Ils veulent maintenant poursuivre leur prédation dans celui des soins palliatifs.
Bien entendu, cet amendement a été soutenu par les députés macronistes jusqu’à l’extrême droite. Il faut espérer qu’en séance publique, comme cela a été le cas en première lecture, l’article créant les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs sera rétabli en maintenant l’interdiction du secteur privé à but lucratif d’y participer.
Cette affaire est un nouvel exemple de la ligne de rupture qu’il faut opposer face aux néolibéraux dont le spectre va de la Macronie au RN.
De fait, ces députés ne sont que les relais des entreprises capitalistes qui financent leurs activités politiques, ce qui permet à nombre d’entre eux, lorsqu’ils quittent ou perdent leurs mandats, de bénéficier de postes grassement rémunérés où ils poursuivent leurs activités de lobbying auprès de leurs successeurs afin que le Parlement continue à voter des textes en leur faveur.
Cette volonté de tout marchandiser, y compris la fin de vie, est indécente.
Il faut être clair aujourd’hui, nous sommes confrontés à un véritable choc des valeurs et à un choix de société.
Il est nécessaire de se révolter pour imposer une autre politique dont la perspective est très bien résumée dans le slogan :
« Nos vies valent plus que leurs profits ».

LA MOITIÉ DES CENTRES DE LUTTE CONTRE LE CANCER SONT EN DÉFICIT, QUAND L'ARGENT COULE À FLOTS POUR LES FIRMES DE LA SANT...
17/02/2026

LA MOITIÉ DES CENTRES DE LUTTE CONTRE LE CANCER SONT EN DÉFICIT, QUAND L'ARGENT COULE À FLOTS POUR LES FIRMES DE LA SANTÉ
Cette semaine, notre chroniqueur C. Prudhomme se penche sur ces établissements.

Les cancers constituent la première cause de mortalité en France et des indicateurs inquiétants montrent des liens forts entre certains facteurs environnementaux et le développement de ces pathologies. J’avais déjà évoqué la suspicion concernant le lien entre le glyphosate et un des cancers les plus redoutables, qui est celui du pancréas.
Dans ce domaine, la logique des néolibéraux est de privilégier la finance au détriment de la santé. Les prix exorbitants des nouveaux anticancéreux, imposés par les laboratoires, constituent un risque inquiétant pour la soutenabilité financière de notre système de protection sociale. Là aussi, les dividendes des actionnaires priment.
Mais le plus inquiétant aujourd’hui est la situation financière catastrophique des centres de lutte contre le cancer (CLCC). Unicancer, leur représentant institutionnel, avait déjà alerté début 2025 : plus de la moitié des centres étaient en déficit. Et tous ont fini l’année 2025 dans le rouge, malgré une activité en hausse.
La recherche d’économies tous azimuts qui a présidé à la loi de financement de la Sécurité sociale se traduit par une aberration : la baisse de 30 % du financement des missions d’enseignement et de recherche. Unicancer pointe les mêmes difficultés de recrutement que les autres établissements hospitaliers, dont les causes sont connues : faiblesse des salaires et conditions de travail dégradées, du fait du sous-effectif chronique.
UNE LOGIQUE D’ASPHYXIE FINANCIÈRE DES SERVICES PUBLICS
À cela s’ajoutent les difficultés de l’Institut national du cancer, opérateur de l’État chargé d’encourager et de favoriser la coordination des acteurs impliqués dans la lutte contre le cancer. Fin 2025, la Cour des comptes soulignait par euphémisme les « incertitudes accrues concernant sa trajectoire financière ». La cause est connue, il s’agit des économies demandées dans le cadre du redressement des finances publiques. La conséquence est la même que pour les CLCC : ses comptes en 2025 accusent également un résultat négatif.
Ces deux exemples montrent clairement les mensonges des néolibéraux qui nous gouvernent, et surtout les conséquences du vote d’une loi de financement de la Sécurité sociale qui s’inscrit dans la logique d’asphyxie financière des services publics.
Dans le même temps, l’argent coule à flots pour le grand business de la santé. Je citerai juste un exemple : le principal anticancéreux utilisé en France pour traiter environ 90 000 malades s’appelle le Keytruda. Son prix peut aller jusqu’à 70 000 euros par patient et par an, il a coûté à lui seul 2,1 milliards à la Sécu. Il est produit par la société Merck, dont les bénéfices pour 2025 ont augmenté de 7 % pour atteindre 18,25 milliards de dollars. Ces informations démontrent que la priorité est bien le capital et non la santé publique. C’est bien cela qu’il faut changer radicalement.

COMITÉ DE DÉFENSE DE LA LIGNE FERROVIAIRE DE L’ARIÈGE(Compte-rendu rencontre publique du 11/02/2026 à Varilhes)- Préambu...
16/02/2026

COMITÉ DE DÉFENSE DE LA LIGNE FERROVIAIRE DE L’ARIÈGE
(Compte-rendu rencontre publique du 11/02/2026 à Varilhes)
- Préambule -
La ligne ferroviaire reliant Toulouse à Latour-de-Carol constitue un axe structurant majeur pour le sud du Massif pyrénéen. Ligne à voie unique, cadencée à la demi-heure sur sa section périurbaine et caractérisée par un profil de montagne à fortes pentes, elle joue un rôle stratégique à plusieurs niveaux :
Mobilité quotidienne. Elle assure les déplacements domicile-travail et domicile-études entre l’aire urbaine toulousaine, le Piémont Ariégeois et les territoires de montagne. Elle offre une alternative durable à la voiture individuelle dans des vallées où les axes routiers sont contraints.
Aménagement du territoire. Véritable colonne vertébrale ferroviaire de l’Ariège, elle garantit l’accessibilité des territoires ruraux et de montagne, le maintien des services publics, l’attractivité résidentielle et touristique.
Elle participe ainsi activement à la cohésion territoriale entre métropole et zones de montagne.
Dimension transfrontalière et internationale. A son terminus, Latour-de-Carol, la ligne rejoint, le réseau espagnol, la correspondance avec le Train Jaune de Cerdagne.
Elle possède ainsi un statut de ligne internationale, renforçant les échanges économiques, touristiques et culturels transfrontaliers en particulier avec l’Andorre.
Transition écologique. Dans un contexte de décarbonation des mobilités, cette ligne de montagne représente, une infrastructure déjà existante à fort potentiel, un levier de report modal vers le rail, un outil essentiel pour réduire les émissions liées aux déplacements quotidiens et touristiques.
Cette ligne vitale pour notre département ne cesse de se dégrader
LE POINT DE LA SITUATION PAR LES REPRÉSENTANTS DES CHEMINOTS
Gestion du trafic :
- La gestion du trafic ferroviaire est aujourd’hui particulièrement complexe. La fermeture de certaines voies d’évitement et de gares de croisement limite fortement les possibilités d’exploitation.
La réouverture de ces points de croisement permettrait de réduire significativement les contraintes de cantonnement des circulations. Elle offrirait davantage de souplesse dans la régulation du trafic et permettrait, en période perturbée, de rattraper partiellement — voire totalement — le re**rd d’un train.
Une telle mesure améliorerait donc la robustesse et la résilience globale du réseau.
Autre problème :
- Pour faire circuler ses trains, l’opérateur ferroviaire SNCF Voyageurs doit s’acquitter d’un péage auprès de SNCF Réseau afin d’obtenir un sillon, c’est-à-dire un créneau de circulation sur le réseau.
Une situation sur le terrain :
- En gare de Toulouse-Matabiau, afin de limiter les coûts, l’opérateur SNCF-Voyageurs ne réserve qu’un seul sillon (1 voie) et y stationne quatre TER en attente de départ.
Or ce jour-là, le premier train tombe en panne.
Résultat :
- les trois autres se retrouvent bloqués derrière lui, incapables de circuler.
Sous-effectifs et conditions de travail :
- Les sous-effectifs récurrents entraînent une dégradation des conditions de travail et des circulations. La surveillance et la maintenance des voies s’en trouvent également affectées, avec des conséquences directes sur la régularité des trains et la sécurité des voyageurs.
Sécurité et présence à bord :
- La sécurité des trains, comme lors d’incidents sur les voies, doit reposer sur une équipe, au minimum 1 conducteur, 1 contrôleur. Or, sur certaines lignes, l’absence de contrôleur laisse le conducteur seul pour gérer les situations imprévues. Cette organisation n’est pas à la hauteur des exigences de sécurité et du niveau de service attendu par les usagers.
Organisation opérationnelle :
- L’organisation opérationnelle apparaît fragilisée par la multiplication des modifications de commande et des ajustements de dernière minute. Cette instabilité génère une surcharge cognitive importante, source de fatigue, de dégradation de la qualité de service et de pressions opérationnelles et médiatiques constantes.
Infrastructures vieillissantes :
- La dégradation des infrastructures est à l’origine de nombreuses procédures d’urgence. Par exemple, des passages à niveau insuffisamment entretenus imposent des ralentissements importants, provoquant re**rds et perturbations répétées. Ces incidents ne sont malheureusement pas exceptionnels.
Externalisation des missions :
- Malgré le haut niveau de formation et le savoir-faire reconnu des cheminots, de nombreuses missions sont externalisées à des entreprises privées. Cette politique engendre des surcoûts et conduit régulièrement à des reprises ou corrections réalisées par les agents eux-mêmes. Au final, cette organisation affaiblit l’efficacité globale du service. Ce choix apparaît en contradiction avec l’objectif de performance et de maîtrise des dépenses, tout en sous-estimant les compétences déjà présentes au sein de l’entreprise.
Recrutement :
- Il demeure difficile. Les nouveaux embauchés le sont en CDI et ne bénéficient pas des mêmes droits que les agents au statut. Ces droits avaient été obtenus pour compenser les contraintes spécifiques du métier : travail de nuit, week-ends, jours fériés et horaires décalés.
Face aux conditions réelles d’exercice du métier, certains nouveaux arrivants renoncent avant même leur commissionnement. Ce qui accentue encore les difficultés de recrutement et de maintien des effectifs.
(voir annexes ci-dessous)

LE COMITÉ DE DÉFENSE DE LA LIGNE FERROVIAIRE DE L’ARIÈGE a provoqué une réunion publique à Varilhes et a invité les synd...
14/02/2026

LE COMITÉ DE DÉFENSE DE LA LIGNE FERROVIAIRE DE L’ARIÈGE a provoqué une réunion publique à Varilhes et a invité les syndicats représentatifs, le 11 Février 2026.
Suite à cette réunion, il a été fait état de l’appel à la grève des cheminots, lancé par les organisations syndicales CGT et SUD-Rail.
Cet appel fait suite à l’absence de réponses apportées par la direction aux revendications formulées.

Les deux centrales syndicales se sont adressées à:
Meur Champetier de Ribes, Directeur de ligne Gascogne Pyrénées Lauragais.
Monsieur,
Le 15 janvier 2026, vous avez reçu une délégation de notre organisation syndicale dans le cadre de la DCI déposée le 12 janvier 2026.
Les réponses apportées pour remédier aux différents problèmes soulevés ne sont pas de nature à améliorer la situation concernant les ADC de la résidence de Foix.
Lors de la DCI nous avons formulé des demandes et sur les points suivants nous constatons un manque de réponse ou d’engagement de votre part :
- Prise en compte des RPS générés par la dégradation des circulations et propositions de mesures préventives prisent par l’établissement.
- Organisation opérationnelle défaillante et multiplication des modifications de commande générant fatigue, qualité de service dégradée,
- Arrêt de l’EAS et priorisé l’équipement des trains sur la partie FX-LTL
- Ouverture de la gare de Tarascon le week-end et réouverture de la gare de Venerque le Vernet permettant d’atténuer les situations dégradées des
circulations.
- Demande d’augmentation de 20% de la prime de travail.
- Dimensionnement des effectifs et son calcul sur la zone d’emploi de Foix
à hauteur de deux ADC. Prise en compte des différentes absences (syndicales, TP).
Le manque de réponses à ces revendications nous emmène aujourd’hui à déposer un préavis de grève.
Ainsi, conformément à l’article L 2512-2 du Code du travail, nos organisations syndicales déposent un préavis de grève reconductible par période de 24 heures à compter du mardi 17 février 2026 à 18h00.
Ce préavis couvre l’ensemble des ADC de la résidence de Foix et celles et ceux amenés à les remplacer.
Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, nos salutations respectueuses.
Comité de défense Rail 09
Contact : sos-latourdecarol@gmx.fr
Blog : sos-latourdecarol.over-blog.com/
Plateforme Revendicative : http://chng.it/rLJWHBByq9

TOLLÉ POLITIQUE APRÈS LA STRATÉGIE ENERGÉTIQUE DE MACRON PUBLIÉE PAR DÉCRETLe gouvernement français a dévoilé jeudi sa s...
13/02/2026

TOLLÉ POLITIQUE APRÈS LA STRATÉGIE ENERGÉTIQUE DE MACRON PUBLIÉE PAR DÉCRET

Le gouvernement français a dévoilé jeudi sa stratégie énergétique jusqu'en 2035 par décret, sans débat ni vote parlementaire. Cette troisième programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE3) prévoit une réduction du déploiement de l'éolien terrestre et du solaire, tout en renforçant le nucléaire. La décision de contourner le Parlement a immédiatement suscité de vives critiques de plusieurs partis politiques.
La PPE3 fixe des objectifs ambitieux pour la décarbonation. La production nucléaire devra atteindre 380 à 420 térawatt-heures d'ici 2035, contre 320 TWh en 2023. En revanche, les cibles pour les énergies renouvelables ont été revues à la baisse : 48 gigawatts pour le solaire en 2030, contre 54 GW prévus initialement, et 31 GW pour l'éolien terrestre, contre 33 GW. Le gouvernement vise également à réduire la consommation d'énergies fossiles de 60% actuellement à 40% d'ici 2030.
Premières réactions:
« Après trois ans d'hésitation solitaire, Macron passe par décret, sans discussion ni vote au Parlement, son plan pour l'Énergie.
Catastrophe. Le déploiement des énergies solaires et éoliennes, sur terre ou en mer, en baisse. Seul le nucléaire est en hausse. Un abîme financier.
Ce plan augmenterait les importations d'énergies fossiles depuis les USA. Anti écologique, anti souveraineté. »
« Vivement la fin du cauchemar » disent les députés insoumis !
De leur côté "les députés écologistes ont exprimé un soulagement nuancé. Ils se sont félicités « d'un recul bienvenu du gouvernement » concernant un potentiel moratoire sur les renouvelables, y voyant « une limitation de la casse : le maintien a minima de l'installation de nouvelles capacités de production renouvelable, la sécurisation des investissements déjà engagés pour les prochaines années et un horizon enfin éclairci pour de nombreux salariés ».
Toutefois, dans un communiqué, ils ont regretté que le gouvernement « persiste à faire le choix d'un nouveau programme nucléaire massif », qu'ils qualifient d'« une impasse énergétique ». Les écologistes dénoncent une énergie « extrêmement coûteuse », « incapable de répondre à l'urgence climatique », « peu flexible face aux besoins du système électrique », « vulnérable au dérèglement climatique », « dépendant d'importations pour son combustible » et « générateur de déchets radioactifs dangereux ».
- Le programme de la France insoumise planifie la sortie du nucléaire
Le « tout nucléaire » est une impasse : minerai importé, fragilité technologique, risques d’accident, problème des déchets… Cette source d’énergie doit donc être abandonnée.
Il sera mis un terme aux projets d’EPR et au projet CIGEO d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure.
Pour autant, le parc nucléaire ne pourra fermer du jour au lendemain. Celui-ci doit être exploité dans des conditions optimales de sécurité jusqu’à la fermeture des centrales après 40 ans, ce qui implique notamment la limitation stricte du recours à la sous-traitance pour les activités ne pouvant être ré-internalisées. L’ensemble des travailleur·ses de la filière – y compris les sous-traitant·es – seront assuré·es de conserver leur emploi, avec un statut équivalent à celui des employé·es d’EDF, dans l’objectif d’assurer un haut niveau de compétence dans le démantèlement des centrales. Les ressources des communes qui en dépendent seront également maintenues.
Enfin, pour permettre un débat public éclairé, les données sur l’enfouissement des déchets nucléaires depuis soixante ans seront rendues publiques afin d’informer sur les dangers sanitaires avérés ou éventuels.
(la centrale nucléaire de Flamanville, ici en 2012, dans la Manche. Photo Sipa/Alexis Morin)

QUE S’EST-IL PASSE PENDANT SIX ANS AU SEIN DES QUATORZE VILLES GÉRÉES PAR LE RN/FN ?Dans les villes gérées par le RN : b...
12/02/2026

QUE S’EST-IL PASSE PENDANT SIX ANS AU SEIN DES QUATORZE VILLES GÉRÉES PAR LE RN/FN ?
Dans les villes gérées par le RN : budgets sociaux sabrés, démocratie entravée, indemnités des maires augmentées…
Depuis les dernières élections municipales de 2020, plusieurs villes sont les laboratoires des politiques de l’extrême droite. Les candidats mettent toujours en avant la lutte contre l’insécurité, la baisse de la fiscalité locale, la proximité avec les citoyens, la valorisation du patrimoine local, etc.
Pourtant, dans les villes que le RN administre, la réalité est tout autre : suppression de subventions aux associations, politiques identitaires, pressions sur la vie démocratique locale et stratégie de communication victimaire sont les piliers des politiques appliquées par le RN.
Plusieurs faits ont été recensés parmi les municipalités gouvernées par l’extrême droite. Un récapitulatif utile en vue des élections municipales des 15 et 22 mars prochains

R***E DE DÉTAILS:

Rassemblement national. Depuis les dernières élections municipales de 2020, plusieurs villes sont les laboratoires des politiques de l'extrême droite. Les

LA LIGNE TOULOUSE- LATOUR DE CAROL EN DANGERLes syndicats CGT et SUD-Solidaire avaient invité ce Mercredi 11 Février à V...
12/02/2026

LA LIGNE TOULOUSE- LATOUR DE CAROL EN DANGER

Les syndicats CGT et SUD-Solidaire avaient invité ce Mercredi 11 Février à Varilhes les usagers de la ligne Toulouse- Latour de Carol.
En effet depuis de nombreuses années et plus particulièrement ces derniers mois, re**rds et suppressions de trains, sont devenus le quotidien des usagers de cette ligne, on ne peut plus stratégique.
Ce n’est pas acceptable s’alarment les syndicats !
Quelles sont les responsabilités :
- une politique d’entreprise néfaste en matière d’emploi et de recrutement, qui privilégie les économies, au détriment de la sécurité et de la régularité des trains,
- un désengagement financier de l’État qui est le propriétaire du réseau en totalité.
« Aujourd’hui, notre ligne est en danger. »
« Elle souffre d’un manque de maintenance et de personnel qui augmente les risques. »
« Les conditions de sécurité et de régularité se dégradent gravement ».
Les Cheminotes et cheminots sont, comme les usagers, exaspérés par cette situation et n’ont de cesse de dénoncer et de se battre contre ces politiques libérales qui détruisent notre Service Public : le bien de tous.
Quand les négociations n’aboutissent pas, la grève, bien qu’elle perturbe la vie de tous, reste le dernier recours dont disposent les travailleurs du rail.
Mener cette bataille n’est pas un choix facile et très contraignant, mais c’est une lutte pour conserver un Service Public faible, sûr et pérenne.
CE COMBAT EST AUSSI LE VOTRE ! DÉCLARENT LES SYNDICATS !
« Avec vous, nous voulons des infrastructures solides, des trains fiables, des guichets ouverts, du personnel dédié au service des voyageurs et à la sécurité des agents comme des usagers »...
C’EST ENSEMBLE QU’IL DÉFENDRE UN SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE DIGNE DES USAGERS ET DES AGENTS QUI LE FONT FONCTIONNER !

À la suite de cette rencontre publique, les syndicats vont proposer aux usagers diverses formes d’actions.
Mais l’appel est lancé aux usagers, ainsi qu’à tous les habitants, pour faire entendre leurs voix et faire parvenir des témoignages à la SNCF, ainsi qu’à la Région Occitanie.
(Nous relayerons précisément les informations et les actions qui seront prises à la suite de cette réunion)

LOI DUPLOMB : ONG ET SYNDICATS APPELLENT À DES MOBILISATIONS PARTOUT EN FRANCE LES 7 ET 8 FÉVRIER ET LE 11 DEVANT L’ASSE...
11/02/2026

LOI DUPLOMB : ONG ET SYNDICATS APPELLENT À DES MOBILISATIONS PARTOUT EN FRANCE LES 7 ET 8 FÉVRIER ET LE 11 DEVANT L’ASSEMBLÉE NATIONALE
La pétition citoyenne contre la loi du sénateur Les Républicains, qui a récolté plus de deux millions de signatures, sera examinée le 11 février à l’Assemblée nationale. Plus de 80 ONG et syndicats appellent à des mobilisations les 7, 8 et 11 février, dans un contexte de recul des normes de protection de l’environnement.
L’opposition à la désormais tristement célèbre loi Duplomb se poursuit. Les députés doivent examiner le 11 février la pétition citoyenne, qui a réuni plus de deux millions de signatures contre ce texte déjà promulgué. 80 organisations ont appelé à des mobilisations les 7 et 8 février en France, et le 11 devant l’Assemblée nationale.
À l’origine de cet appel aux mobilisations « pour protéger notre santé, l’environnement et les paysans », des ONG de protection de la nature telles Greenpeace, WWF, le Réseau Action Climat ou Notre Affaire à Tous, des associations de protection de la santé, des scientifiques, mais aussi des syndicats, comme la Confédération paysanne.
La loi du sénateur Les Républicains Laurent Duplomb, en faveur d’une agriculture industrielle, met à mal la protection de l’environnement. Le texte prévoyait notamment la ré-autorisation de l’acétamipride, un pesticide interdit en France. Si le Conseil constitutionnel avait censuré cette mesure à l’été 2025, Laurent Duplomb persiste et signe une nouvelle proposition de loi pour réintroduire ce néonicotinoïde.
Période illimitée d’utilisation de pesticides dangereux
Outre le texte du sénateur, ces mobilisations interviennent dans un contexte global d’évolutions législatives et réglementaires autour de l’agriculture. D’abord au niveau national, avec un projet de loi à venir que dénoncent les signataires de l’appel à mobilisations : « L’annonce d’une loi d’urgence agricole par Sébastien Lecornu ne répond qu’aux exigences de la FNSEA. » Au détriment d’une agriculture durable.

« LA VIE EST PLUS FORTE QUE LEUR POLITIQUE DE MORT », MARTÈLE FLEUR BRETEAU, VISAGE DES VICTIMES DE PESTICIDES
Elle avait porté la colère jusqu’à l’Hémicycle. Le 8 juillet 2025, Fleur Breteau interpellait les députés lors du vote de la loi Duplomb. Atteinte de deux cancers du sein en quatre ans, la fondatrice du collectif Cancer Colère (dont le livre du même nom est sorti le 6 février aux éditions du Seuil) s’était engagée dans la mobilisation citoyenne contre ce texte, délétère pour l’environnement et la santé. Mercredi 11 février, les députés doivent débattre de la pétition qui a rassemblé plus de 2 millions de signatures contre cette loi. ONG, chercheurs et syndicats ont appelé à un rassemblement non loin de l’Assemblée.
Car l’offensive se poursuit. Le Conseil constitutionnel a eu beau censurer la réautorisation de l’acétamipride, un insecticide de la famille des néonicotinoïdes, Laurent Duplomb revient à la charge avec une nouvelle proposition de loi, qui permettrait son utilisation dans certaines filières.
Sourd à la colère populaire mais à l’écoute des revendications de la FNSEA, le sénateur LR martèle sur les plateaux télé qu’« aucune étude sérieuse » n’a démontré que le pesticide serait cancérigène. Pourtant, des études ont détecté sa présence dans le liquide céphalorachidien d’enfants et d’adultes, et les travaux scientifiques s’accumulent pour pointer ses effets nocifs sur la santé humaine.(L'Huma du Jour)

" ÉLECTIONS MUNICIPALES À VARILHES "Ce que nous savons de ces prochaines élections, est que pour l'instant, une seule li...
10/02/2026

" ÉLECTIONS MUNICIPALES À VARILHES "
Ce que nous savons de ces prochaines élections, est que pour l'instant, une seule liste s'est déclarée, conduite par la Maire sortante de la commune.
À droite de l'échiquier politique, une liste " Varilhes autrement " serait en gestation. Cette liste est proche de RN, qui fait des scores importants, puisque depuis 2020, elle arrive en tête de toutes les élections sur la commune.
Par ailleurs.
Visiblement, les conditions n'ont pas été réunies pour qu'une liste d'alternative à gauche soit présente.
Nous rappelons ici, que les élus de la liste " Varilhes en Commun " avaient démissionné sur des désaccords importants, le dernier étant l'augmentation des tarifs de la cantine scolaire.
Nous restons attentifs pour la suite de cette campagne.

« ILS SIGNENT L’ARRÊT DE MORT DE L’ÉCOLE PUBLIQUE ! » : PLUS DE 4 000 POSTES D’ENSEIGNANTS SUPPRIMES PAR LE PACTE MACRON...
09/02/2026

« ILS SIGNENT L’ARRÊT DE MORT DE L’ÉCOLE PUBLIQUE ! » : PLUS DE 4 000 POSTES D’ENSEIGNANTS SUPPRIMES PAR LE PACTE MACRON-FAURE EN 2026

Une motion de censure va être déposée
Le couperet est tombé pour les enseignants, les parents et leurs enfants. Selon les documents fournis aux organisations syndicales, que nous avons pu consulter, à la rentrée 2026, le budget Macron (validé par les députés ps) prévoit la suppression de 4 032 postes d’enseignants, dont 2 229 dans des classes de primaire et de maternelle et 1 803 en collège et lycée.
À cela s’ajoute la suppression de 3 000 postes de surveillants dans les écoles.
Autant de mesures adoubées par le parti socialiste dont les élus ne lésinent pas sur les messages, hypocrites, de soutien à la communauté éducative.
« Ce qu’ils font, c’est tout simplement honteux. On travaille déjà dans des classes surchargées, on manque d’effectifs et de moyens, et les socialistes alliés à Macron décident d’enfoncer le clou ! » dénonce Christophe, enseignant dans un établissement de Seine-Saint-Denis.
Dans ce même département, un enfant perd en moyenne un an sur l’ensemble de sa scolarité par rapport aux autres départements suite au manque d’enseignants et au non-remplacement de ces derniers.
Au total, aucune académie n’est épargnée par le budget de Sébastien Lecornu.
L’enseignant et député Paul Vannier dénonce une « saignée » mais qui peut être empêchée « en votant la motion de censure des insoumis, des écologistes et des communistes. Chaque voix va compter. Dans toutes les salles des enseignants du pays, le vote de chaque député sera scruté »,

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