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Liste issue des élections Municipales de 2020 dans votre Commune va changer de nom
Les élus ayant démissionné une association a été créée avec comme appellation "VARILHES CITOYENNE" .

TROP D’ADMINISTRATIFS A L’HÔPITAL ?C’est la question que pose le Dr C. Prudhomme dans cette dernière chronique.Le RN ain...
26/11/2025

TROP D’ADMINISTRATIFS A L’HÔPITAL ?
C’est la question que pose le Dr C. Prudhomme dans cette dernière chronique.

Le RN ainsi que, malheureusement, un certain nombre de médecins nous expliquent que les problèmes à l’hôpital seraient dus à une administration pléthorique. Comme avec les immigrés, on désigne un bouc émissaire pour cacher les véritables causes du problème.
Nous avons besoin de personnel pour prendre en charge la gestion, la logistique, l’entretien des bâtiments et de nombreuses autres activités qui ne sont pas connues mais permettent au personnel soignant de ne pas s’inquiéter pour des tâches qui ne relèvent ni de ses qualifications ni de ses métiers.
Si les médecins n’avaient en charge ces problèmes de gestion, ils gagneraient 20 à 25 % de leur temps de travail, qu’ils pourraient alors plus utilement dédier à leurs patients.
Le vrai problème, c’est que le rôle des directeurs et de l’administration des hôpitaux a changé et que leur mission a été dévoyée. Il ne s’agit plus d’assurer le meilleur fonctionnement possible du service public, mais https://www.infirmiers.com/profession-ide/actualite-sociale/budget-sante-la-pire-cure-deconomie-pour-lhopital;
En résumé, l’essentiel des discussions dans les instances est de faire le point sur le déficit de l’année passée, de chercher à réduire le déficit de l’année en cours et de proposer des réductions de dépenses pour essayer de diminuer celui de l’année suivante. Le véritable problème provient du manque de ressources imposé par des lois de financement de la Sécurité sociale,
https://www.cgt.fr/actualites/budget-services-publics-protection-sociale/budgets-de-letat-et-de-la-secu-dautres-choix-sont-possibles; qui ne permettent même pas de maintenir l’existant.
C’est une spirale infernale où, pour faire des économies, il faut diminuer le nombre de lits tout en évitant la fuite du personnel soignant et en essayant de recruter des médecins dans les spécialités où le différentiel de rémunération entre l’activité dans le public et dans le privé est tel que la tâche est quasi impossible.
Certains pourront citer avec raison des exemples – trop nombreux – où les directeurs se font de zélés relais des politiques gouvernementales de casse de l’hôpital avec du personnel administratif concentré sur les questions financières sans aucun égard pour les besoins des soignants. Mais ne nous trompons pas d’ennemis même si, au quotidien, les relations peuvent être rudes avec les directions.
La vraie question est celle des moyens nécessaires pour répondre aux besoins.
Nous ne connaissons pas encore le budget des hôpitaux pour 2026, mais, quel que soit le résultat des discussions au Parlement, nous savons déjà qu’il sera insuffisant tant que nous conserverons ce gouvernement.
Car son choix idéologique est celui de la santé marchandise et de l’hôpital entreprise, ouverts aux appétits de financiers dont l’objectif ne sera jamais d’assurer le meilleur service public possible, mais restera toujours le meilleur retour sur leur investissement.
Un autre hôpital est possible. A bientôt !

ARRÊTS MALADIE DES FONCTIONNAIRES : LES SÉNATEURS DE DROITE REMETTENT SUR LE TAPIS LA HAUSSE DU NOMBRE DE JOURS DE CAREN...
23/11/2025

ARRÊTS MALADIE DES FONCTIONNAIRES : LES SÉNATEURS DE DROITE REMETTENT SUR LE TAPIS LA HAUSSE DU NOMBRE DE JOURS DE CARENCE

Dans le cadre des débats sur le projet de loi de finances 2026, les sénateurs de droite ont adopté un amendement visant à faire passer d’un à trois le nombre de jours de carence pour les arrêts maladie dans le secteur public. Avec une probabilité forte de voir les alliés centristes de la majorité sénatoriale apporter leurs suffrages, lors de son vote dans l’hémicycle, à cette mesure unanimement jugée inique par les syndicats.
Ils n’en démordent pas. Les sénateurs de droite ont profité des débats sur le projet de loi de finances 2026 pour remettre sur le tapis la question de l’indemnisation des arrêts maladie des fonctionnaires, l’une de leurs grandes obsessions. La commission des finances de la chambre haute a ainsi adopté un amendement visant à imposer trois jours de carence (contre un actuellement) pour les arrêts maladie ordinaires dans le secteur public.
L’amendement porté par le sénateur LR Claude Nougein concernerait la fonction publique d’État, mais la mesure serait susceptible d’être imposée également aux deux autres versants (territoriale et hospitalière). Et pourrait bien cette fois, lors de son vote dans l’hémicycle, emporter les suffrages des alliés centristes.

112 MILLIONS D’EUROS D’ÉCONOMIES SUR LE DOS DES AGENTS
Sous couvert « d’une équité avec le secteur privé » – un argument jugé unanimement fallacieux par les syndicats de fonctionnaires — la majorité sénatoriale de droite et du centre ne cache pas sa volonté de faire une économie de 112 millions d’euros sur le dos des agents. Non sans en rajouter une louche de stigmatisation sur leur supposé « absentéisme » et la nécessité de prévenir leur « décrochage », selon les termes de Claude Nougein.
Au-delà du fait que les agents, dans de larges pans de la fonction publique, sont surexposés aux risques de tomber malades, notamment dans la fonction publique hospitalière ou encore dans le secteur public territorial de la petite enfance, les derniers chiffres révèlent des taux d’absence à peu près équivalents dans le public et le privé (en moyenne 11,1 jours en 2024, contre 10,6 jours pour les salariés du privé).

UN COUP DE MASSUE SUPPLÉMENTAIRE
Si la mesure venait à passer dans le budget 2026, elle constituerait en tout cas un coup de massue supplémentaire pour les 5,7 millions d’agents publics qui subissent déjà, depuis le 1er mars 2025, une baisse de 10 % de leur rémunération durant les trois premiers mois de congé de maladie ordinaire.
Cette baisse de l’indemnisation, passée de 100 % à 90 %, qui avait été imposée dans le budget 2025 et destinée pour l’exécutif à récupérer 900 millions d’euros par an, est particulièrement redoutable pour des agents qui paient déjà le prix fort de la potion austéritaire servie par les gouvernements macronistes successifs : gel du point d’indice, fin de la garantie individuelle de pouvoir d’achat (Gipa), qui représentait un filet de sécurité leur permettant de compenser l’inflation… Pour les agents les moins bien payés, ceux qui appartiennent à la catégorie C de la fonction publique, ces coups répétés s’apparentent même à une double peine.
La CGT Fonction publique a réagi, le 19 novembre, dans un communiqué à l’annonce de cet amendement en dénonçant une mesure qui s’ajoute “au musée des horreurs” de ce budget et “confirme l’agression portée à l’encontre des agent.es publics quant à leurs droits à la sécurité et à la protection sociales”. Le syndicat appelle en ce sens à contrer ces mesures par une mobilisation massive le 2 décembre prochain à travers des grèves et des manifestations dans toute la France.
Aides-soignantes, cantonniers, agents d’entretien, Atsem (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles), éboueurs… Ceux-là mêmes qui constituaient le gros des bataillons parmi les travailleurs dits « de première ligne » pendant le Covid sont aussi les plus exposés aux risques de tomber malades, tout en étant les plus mal payés. Ils sont de facto le plus durement touchés par cette amputation de 10 % de leur indemnisation qui leur fait perdre, selon des estimations syndicales, plus de 200 euros pour 20 jours d’arrêt (en cumulant le jour de carence et cette baisse de l’indemnisation).
(merci à l’Huma)

On nous communique:LA LETTRE de VOX SCRIBA décembre 2025 / Nouvelles éditions.Les fêtes de fin d'année approchent !Pour ...
21/11/2025

On nous communique:
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RENDEZ-VOUS LE 22 NOVEMBRE, À TOULOUSE, POUR LA MANIFESTATION NATIONALE !On s’alarme à juste titre de la politique réact...
21/11/2025

RENDEZ-VOUS LE 22 NOVEMBRE, À TOULOUSE, POUR LA MANIFESTATION NATIONALE !
On s’alarme à juste titre de la politique réactionnaire dévastatrice pour les femmes et les minorités de genre que Donald Trump mène outre-Atlantique, mais l’offensive réactionnaire est mondiale et n’épargne pas la France. Le Président de la République Emmanuel Macron et sa ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes Aurore Bergé ont beau agiter des slogans, le compte n’y est toujours pas et nous continuons de pleurer nos mortes et de déplorer l’insuffisance des politiques publiques concernant la « grande cause » des quinquennats.
L’ÉGALITÉ DE GENRE EN RECUL DANS LE MONDE
En matière d’égalité de genre, les enquêtes soulignent un recul mondial systémique : les libertés sexuelles et contraceptives, économiques et politiques sont attaquées, aucun pan de l’existence des femmes n’est épargné. Des micro-agressions du quotidien aux féminicides, des violences économiques au viol comme arme de guerre, les droits les plus fondamentaux sont menacés.
UN BUDGET SEXISTE
En France, le budget d’austérité épargne les plus riches et les dépenses militaires avec leur imaginaire viriliste. En revanche la menace de la dette et son cortège de coupes budgétaires s’attaquent aux services publics et donc d’abord aux femmes. Les métiers concernés sont en effet largement féminisés (la santé, l’éducation, la culture, le social, le soin...) et, comme agentes, elles voient leurs conditions de travail se dégrader réforme après réforme. Comme usagères, elles subissent de plein fouet les coupes budgétaires qui affectent les associations et les collectivités territoriales, en première ligne dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Les missions de prévention et d’aide aux femmes victimes de violences ne peuvent plus être assurées. Les associations de terrain, comme le planning familial, sont littéralement abandonnées.
Les dépenses publiques sont en baisse, mais pas les féminicides : au 6 novembre, on en dénombrait 138 depuis le début de l’année. L’austérité n’est pas une fatalité, c’est un choix politique aux conséquences dramatiques.
LA MENACE DE L’EXTRÈME-DROITE
Affaibli par des coupes budgétaires, le terrain de la vulnérabilité devient la cible d’idéologues catholiques ultra-conservateurs. Pierre-Édouard Stérin, par exemple, joue au philanthrope et finance des associations aux principes réactionnaires, comme La Maison de Marthe et Marie qui permet la colocation pour femmes enceintes, mais s’avère être une structure importante des milieux anti IVG. Le projet de l’extrême-droite est anti-féministe, le RN est l’ennemi des femmes et des minorités de genre : il n’a pas voté la loi de 2018 contre les violences sexuelles et sexistes.
Signataire de l’appel du collectif Grève Féministe et de l’appel national du collectif , Attac France est aux côtés des organisations syndicales et féministes pour dénoncer un budget sexiste et exiger les moyens financiers et humains nécessaires à la lutte contre les violences systémiques que subissent les femmes et les minorités de genre :
- Une loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles, comprenant de la formation continue autour de la prise en charge des VSS par la sphère judiciaire ;
- 3 milliards d’euros pour mettre en place cette loi ;
- Une Éducation à la Vie Affective Relationnelle et à la Sexualité (EVARS) effective partout ;
- L’arrêt immédiat de la baisse des financements et un rattrapage du budget des associations qui accompagnent les victimes et assurent l’éducation populaire sur les questions de violence et d’égalité de genre.

« ACCEPTER DE PERDRE SES ENFANTS » : LE CHEF D’ÉTAT-MAJOR DES ARMÉES PLONGE LE CONGRES DES MAIRES DANS UNE RHÉTORIQUE GU...
20/11/2025

« ACCEPTER DE PERDRE SES ENFANTS » : LE CHEF D’ÉTAT-MAJOR DES ARMÉES PLONGE LE CONGRES DES MAIRES DANS UNE RHÉTORIQUE GUERRIÈRE
Invité à s’exprimer lors du Congrès des maires de France, mardi 18 novembre, le chef d’état-major des Armées Fabien Mandon, persuadé d’être investi d’une mission historique a affirmé que la guerre serait de retour en France dans les prochaines années. Le général a ainsi appelé les Français à « accepter de perdre leurs enfants », s’attirant les foudres de plusieurs responsables politiques.

Fabien Mandon en a donc profité pour dérouler son discours pro-guerre, lui qui ne cesse de tabler sur un « choc dans trois ou quatre ans » avec la Russie – comme dit le mois dernier, lors d’un échange avec des députés. « On a tout le savoir, toute la force économique et démographique pour dissuader le régime de Moscou, a-t-il estimé, au pupitre de la scène du Congrès. Ce qu’il nous manque, et c’est là où vous avez un rôle majeur, c’est la force d’âme pour accepter de nous faire mal pour protéger ce que l’on est. »
« 51 000 MONUMENTS AUX MORTS DANS NOS COMMUNES CE N’EST PAS ASSEZ ? »
« Il faut en parler dans vos communes », a-t-il conclu. Le plus haut gradé français poursuit son travail de propagande, déjà bien entamé lors de la Commission de défense de l’Assemblée nationale, où il avait pris à partie les députés présents concernant les risques d’une guerre globale, entre la Chine et les États-Unis ou l’Europe et la Russie.
Réactions vives des responsables politiques. Jean-Luc Mélenchon, a exprimé son « désaccord total » avec ces propos, dans un texte publié mercredi 19 novembre. « Ce n’est pas à lui d’aller inviter les maires ni qui que ce soit à des préparations guerrières décidées par personne, a-t-il rappelé. Prévoir des sacrifices qui seraient la conséquence de nos échecs diplomatiques sur lesquels son avis public n’a pas été demandé"
Même tonalité du côté de Fabien Roussel.
Ce dernier a lancé : « C’est non ! 51 000 monuments aux morts dans nos communes ce n’est pas assez ? Oui à la défense nationale mais non aux discours va-t’en guerre insupportables"
Ségolène Royal, a quant à elle condamné des « déclarations délirantes, qui vont renforcer l’anxiété des jeunes déjà au plus bas ». L’ancienne ministre en a profité pour demander des comptes au président de la République, Emmanuel Macron : « Soit il est au courant et a validé ce texte et dès lors il doit s’expliquer ; soit ce n’est pas le cas et le Chef d’État-major doit être démissionné. »
Seule voix discordante à gauche : Rachid Temal, porte-parole du groupe socialiste au Sénat, quitte à user de la formule chère au camp présidentiel des « deux extrêmes » : « Les sorties de LFI et du RN après l’intervention du général Fabien Mandon au Salon des Maires démontrent, au choix, qu’ils n’ont pas conscience de la situation internationale ou ne veulent pas une France et une Europe puissances, fortes et indépendantes »
La macronie, elle, reste silencieuse… ou laisse ses élus afficher son soutien aux positions du général Fabien Mandon. Le député Ensemble pour la République (EPR), Pieyre-Alexandre Anglade, a ainsi estimé que « c’est son rôle de dire quelle est la réalité de la menace qui pèse aujourd’hui ». Il ajoute : « Nous ne vivons plus dans un temps banal, classique. Le tragique revient, on le voit en Ukraine. La France est aussi ciblée par les ingérences et la pression exercée par la Russie de Vladimir Poutine. »

UN URBANISME POUR LA SANTÉCette semaine l’entretien avec le Dr C. Prudhomme porte sur le rapport entre les lieux communs...
19/11/2025

UN URBANISME POUR LA SANTÉ
Cette semaine l’entretien avec le Dr C. Prudhomme porte sur le rapport entre les lieux communs et la vie des gens.

Depuis quelques années, l’idée d’un urbanisme plus adapté aux enjeux majeurs impactant l’évolution de nos modes de vie est l’objet de multiples réflexions. En témoigne la parution ce mois-ci d’un article dans la r***e médicale Prescrire. Le slogan est le même que celui d’un colloque organisé par l’ordre des architectes d’Île-de-France en 2019 : « Réparer la ville ». Cette approche sanitaire est essentielle car il faut avoir en tête que les progrès en termes de santé sont liés à 80 % aux conditions sociales de vie et à 20 % aux progrès de la médecine. Le meilleur exemple est celui de l’accès à l’eau, y compris l’évacuation et le traitement des eaux usées.
Mais de nombreux autres facteurs influent défavorablement sur la santé des habitants des villes, que ce soit le problème de la pollution de l’air avec la circulation automobile ou les incinérateurs, mais aussi des facteurs souvent peu pris en compte comme l’éloignement du domicile du lieu de travail, source de fatigue et de stress ou encore le manque d’équipements sportifs adaptés. Bref, si l’on aborde la santé au sens large du bien-être physique, psychologique et social, nous voyons que l’ensemble des choix politiques concernant la gestion des villes a une influence sur l’état de santé des populations qui y habitent.
À la veille d’élections municipales où l’ensemble des candidats aligne des programmes souvent limités à une liste de promesses qui, pour un grand nombre, ne seront pas tenues, il s’agit de réfléchir d’une manière globale aux différents problèmes et projets pour analyser leur impact en termes d’amélioration de la qualité de vie, donc de la santé. Ainsi un urbanisme favorable à la santé doit s’inscrire dans une démarche de promotion de la santé, y compris environnementale, impliquant que tout projet, dès sa conception, tienne compte des éventuels impacts sanitaires, sociaux et environnementaux qu’il est susceptible de causer.
Il s’agit là de s’appuyer sur la charte d’Ottawa élaborée par l’Organisation mondiale de la santé, en 1986, autour du concept de promotion de la santé, et sa première modalité d’action : le politique doit veiller à promouvoir des politiques publiques saines.
https://www.promotion-sante-ara.org/app/uploads/2024/10/charte_ottawa-1.pdf;
Il s’agit bien d’une question de choix politiques. C’est ici que des clivages profonds existent. Il y a ceux qui privilégient l’économie au détriment du social et donc de la santé, ceux qui cherchent à limiter les effets négatifs mais en expliquant qu’il n’y a pas d’autres choix dans le cadre de la concurrence internationale et ceux qui affichent clairement une politique de rupture. Dans cette dernière catégorie, nous trouvons le nouveau maire de New York qui semble un exemple à suivre en France et ailleurs. En effet, un urbanisme favorable à la santé ne peut être mis en œuvre que dans le cadre d’une vraie rupture avec le mode de gestion capitaliste néolibéral.

POUR UNE SOLIDARITÉ FUNÉRAIRE : COMMENT LFI VEUT INTÉGRER LE COUT DES OBSÈQUES DANS LA SÈCURITÉ SOCIALEHadrien CLOUET, d...
16/11/2025

POUR UNE SOLIDARITÉ FUNÉRAIRE : COMMENT LFI VEUT INTÉGRER LE COUT DES OBSÈQUES DANS LA SÈCURITÉ SOCIALE

Hadrien CLOUET, député de la Haute-Garonne, a rédigé une proposition de loi visant à instaurer une « Sécurité sociale des obsèques ». Il envisage la création d’une cotisation qui permettrait leur prise en charge par l’État et assurerait ainsi un financement solidaire des funérailles.
Partant du constat de graves inégalités face au coût de la mort, Hadrien Clouet a élaboré une proposition de loi visant à faire entrer les obsèques dans la Sécurité sociale.
Cette petite révolution se traduirait par une refondation du secteur sur des bases non lucratives et serait financée par une cotisation à hauteur de 0,3 % sur les salaires.

QUELLE EST LA GENÈSE DE VOTRE PROPOSITION DE LOI ?
La nécessité d’agir s’est imposée face à une situation où une part croissante de la population est contrainte, après le décès d’un proche, de débourser des sommes exorbitantes, sans proportion avec ses revenus – en moyenne de 4 000 à 6 000 euros, avec la contrainte parfois de prendre un crédit à la consommation pour y faire face.
Je vois aussi dans mon entourage des gens d’un certain âge qui préparent leurs funérailles et passent par le secteur privé de l’assurance obsèques, en ignorant souvent que 10 % du capital disparaissent quand on souscrit à ces contrats. Ces difficultés très concrètes amènent forcément à se poser un certain nombre de questions sur la financiarisation de ce secteur qui a été analysée dans le travail du collectif Pour une Sécurité sociale de la mort.

LA PARUTION DU LIVRE LES CHAROGNARDS A DU VOUS DONNER DU GRAIN A MOUDRE…
Cette enquête vient en effet en rajouter une couche, même si on avait fait déjà commencé à travailler sur le sujet depuis l’hiver dernier. Le mérite du livre est de donner une part importante aux témoignages concrets et à une analyse systémique des dérives du secteur. Nous savions déjà que les taux de profits y sont gigantesques, sur fond de quasi-monopole.
Ce qui apparaît de façon un peu plus inédite, c’est la maltraitance des corps et des salariés, car il y a moins de statistiques disponibles sur le sujet. Les corps sont maltraités, car plus il y a une rotation importante des corps, plus il y a du profit.
Cela génère une souffrance chez les salariés, contraints d’expédier des familles en vingt minutes, là où ils pouvaient accorder plus d’une demi-heure quand les fonds de pension n’étaient pas encore propriétaires de leur entreprise. Tout cela renvoie à un problème central, névralgique : le caractère lucratif du secteur des pompes funèbres.

FACE AUX DEUX GÉANTS DU SECTEUR, IL EXISTE POURTANT DES RÉGIES MUNICIPALES, MAIS AUSSI DES COOPÉRATIVES. COMMENT EXPLIQUEZ-VOUS QUE LE PUBLIC NE S’ORIENTE PAS SPONTANÉMENT VERS CES STRUCTURES ?
C’est en effet un des grands débats. Elles ne sont pas à armes égales face aux géants privés qui ont réussi à « capturer » l’ensemble de la chaîne mortuaire, mais aussi à flécher vers eux-mêmes l’ensemble des dispositions des obsèques.
La difficulté du service public, c’est d’abord qu’il dépend de la commune dont les moyens de péréquation ne sont pas à égalité avec le service privé.
Il y a aussi les difficultés liées à l’alternance politique, qui est une brèche dans laquelle les entreprises des pompes funèbres lucratives s’engouffrent via leur activité de lobbying pour freiner le développement d’un service public. Voilà pourquoi nous considérons que la Sécurité sociale, plutôt que les collectivités, doit prendre en charge la gestion de ce risque.

POUVEZ-VOUS DÉTAILLER CE QUE PROPOSE CE PROJET LOI ?
Il prévoit d’abord une transformation de la nature juridique des institutions, de telle sorte que, dans un délai de deux ans, l’ensemble du secteur des pompes funèbres devienne non lucratif et sans présence d’actionnaires Nous prévoyons par ailleurs l’introduction d’une faible cotisation, 0,3 % du salaire, qui suffit dans un régime par répartition à financer à hauteur de 4 000 euros, le tarif médian, l’ensemble des frais d’obsèques du pays.
Enfin, cette couverture, comme pour tout régime de sécurité sociale, sera valide uniquement auprès d’opérateurs conventionnés, comme c’est le cas avec les médecins, les infirmiers. Ces opérateurs des pompes funèbres seront des acteurs publics, associatifs ou des coopératives.
Dans le cadre du régime de répartition, ces 4 000 euros permettraient de prendre en charge le transport du corps, son entretien, la couronne mortuaire, l’ensemble des prestations nécessaires en contrepartie de la cotisation à 0,3 %.

PENSEZ-VOUS POUVOIR RALLIER ASSEZ DE PARTISANS AUTOUR DE CE CHANGEMENT ?
À défaut d’emporter le consensus, je pense qu’il y a sur ce projet matière à être majoritaire. Il peut convaincre à la fois ceux qui défendent la prise en charge des risques de la vie et ceux qui estiment que marchandiser le moment de la mort porte atteinte à la dignité de la personne.
En fait, la question funéraire concerne les morts, mais aussi les vivants. Il s’agit d’un rite de passage, qui est là pour ceux et celles qui restent. Ce qui rend d’autant plus nécessaire de faire en sorte que ce moment ne soit pas pollué par les questions d’argent.

1.Les charognards – Pompes funèbres : enquête sur le business de la mort, de Brianne Huguerre-Cousin et Matthieu Slisse, éditions du Seuil, octobre 2025. ︎

Après avoir déclaré "Nous sommes dans une situation financière intenable. On ne peut pas continuer à laisser à la seule ...
14/11/2025

Après avoir déclaré "Nous sommes dans une situation financière intenable. On ne peut pas continuer à laisser à la seule charge des départements ce qui relève de la solidarité nationale",
LE PRÉSIDENT DES DÉPARTEMENTS DE FRANCE, FRANÇOIS SAUVADET, déclare à la DDM du 12-11-25
« Je viens apporter le soutien de l’ensemble des départements de France à ce projet majeur pour le département. Le dossier de l’A69 montre bien la complexité d’investir en France face à la contestation de radicaux qui visent à la décroissance du pays »

UN INVESTISSEMENT RUINEUX ET INUTILE.
Tandis que les collectifs et mouvements environnementaux dénoncent la destruction de 400 hectares de zones humides, terres agricoles, arbres, écosystèmes et nappes phréatiques sur le parcours de l’A69 alors que, soulignent-ils, l’actuelle route nationale est loin d’être saturée et qu’il suffirait de la réaménager.
Pour le tribunal administratif, « en matière de sécurité […] les avantages de l’autoroute sont très relatifs, puisque l’itinéraire de substitution prévu pour les automobilistes ne souhaitant pas s’acquitter du prix du péage ne présentera plus des conditions optimales de sécurité ».
NÉANMOINS ON PEUT LIRE UNE DE SES INTERVIEW qui pose la réalité financière des départements :

"Nous sommes dans une situation financière intenable. On ne peut pas continuer à laisser à la seule charge des départements ce qui relève de la solidarité nationale", dénonce François Sauvadet.

ENTRETIEN AVEC L’ÉCONOMISTE MICHAËL ZEMMOUR, ENSEIGNANT-CHERCHEUR À L’UNIVERSITÉ LUMIÈRE LYON 2 ET CHERCHEUR ASSOCIE À S...
14/11/2025

ENTRETIEN AVEC L’ÉCONOMISTE MICHAËL ZEMMOUR, ENSEIGNANT-CHERCHEUR À L’UNIVERSITÉ LUMIÈRE LYON 2 ET CHERCHEUR ASSOCIE À SCIENCES PO.
La DDM du 14-11-25 (extraits)
RETRAITES : "Le système doit être renforcé, ou le niveau de vie des futurs retraités chutera"

Q : QU’EST-CE QUI CHANGE AVEC LE VOTE A L’ASSEMBLÉE DE LA SUSPENSION DE LA REFORME DES RETRAITES ?
Il faut d’abord attendre de voir si le PLFSS (Projet de Loi sur le Financement de la Sécurité Sociale) est voté pour être sûr que cela change réellement.
« SI CE QUI A ÉTÉ VOTE HIER EST APPLIQUÉ, IL S’AGIT PLUTÔT D’UN DÉCALAGE DE LA REFORME DE 2023 QU’UNE VÉRITABLE SUSPENSION ».
En pratique, cela adoucit la réforme de trois mois pour les générations proches de la retraite.
Mais la plupart des personnes partiront toujours à la retraite à 63 ans ou après.

Q : FACE AU VIEILLISSEMENT DE LA POPULATION, FAUT-IL RESTER SUR UN MODÈLE COLLECTIF OU ÊTRE PLUS FLEXIBLE?
Il y a une crise du système des retraites parce que le gouvernement a choisi de mettre en œuvre une réforme sans soutien politique, ni de la population, ni des syndicats. Notre système doit se mettre à jour périodiquement et il fonctionne relativement bien malgré certaines insatisfactions.
Il va y avoir de plus en plus de retraités dans le futur, il faudra mobiliser davantage de moyens.
Aucun système ne peut faire disparaître les grandes questions...(la part de l’État dans le financement)

Q : GABRIEL ATTAL A ÉVOQUÉ UN SYSTÈME UNIVERSEL, D’AUTRES PARLENT DE CAPITALISATION. EST-CE LA SOLUTION
Certains systèmes sont responsables d’une retraite insuffisante, comme les régimes à points ou par capitalisation. Lorsqu’un salarié ne peut plus travailler à un certain âge, il risque de se retrouver avec une pension trop faible pour vivre. NOTRE SYSTÈME PAR RÉPARTITION, LUI, GARANTIT DES DROITS AUX AGES DONNES. L’enjeu est de savoir si l’on va aller au bout de la réforme de 2023 et appliquer le départ à 64 ans. Avec les conditions de travail actuelles, cela pourrait entraîner des dégâts sociaux importants.

Q : LA GENERATION DE JEUNES TRAVAILLEURS SE DIT INQUIÈTE POUR LE FUTUR DE SA RETRAITE. QUEL EST VOTRE POINT DE VUE ?
Ceux qui disent aux jeunes travailleurs, âgés de 20 à 40 ans, "vous n’aurez pas de retraite", n’ont pas raison. Au contraire, le système de retraite doit être renforcé, ou le niveau de vie des futurs retraités chutera. Ce serait une expérience de déclassement social. Face à cela, plusieurs options existent : accepter ce décrochage, mettre davantage de moyens dans le système de retraite par répartition, (ou laisser ceux qui le peuvent compléter leur retraite par eux-mêmes.)

Q : LE DÉBAT SUR L’AGE DE DÉPART SEMBLE LOIN D’ÊTRE TERMINÉ…
En 2019, plus de la moitié des personnes étaient parties à la retraite à 62 ans, et plus des trois quarts à 63 ans. PROLONGER DE DEUX ANS L’AGE MINIMAL DE DÉPART NOURRIT DONC DES INQUIÉTUDES LÉGITIMES. POUR BEAUCOUP, LA RETRAITE RESTE UNE PROTECTION. Le passage de 60 à 62 ans a déjà montré que certaines populations, notamment les ouvriers et employés, ont eu du mal à y arriver à cause de la pénibilité. La politique publique reconnaît un problème du côté du travail, mais se contente de décaler la ligne d’arrivée sans le résoudre...

Q : COMMENT LES AUTRES PAYS GÈRENT-ILS LE VIEILLISSEMENT DE LA POPULATION ?
Globalement, beaucoup de pays ont eux aussi relevé l’âge de départ. Avant la réforme de 2023, la France connaissait déjà une hausse progressive de l’âge légal. Mais ailleurs, la retraite est souvent moins protectrice qu’en France, et de nombreux retraités continuent de travailler pour compléter leurs revenus.

Q : QUELLES SONT LES PERSPECTIVES POUR LA RÉFORME DES RETRAITES EN FRANCE ?
La réforme Borne doit s’appliquer jusqu’en 2032 ou 2033. À l’approche des prochaines présidentielles, la question des retraites pourrait revenir sur le devant de la scène pour deux raisons:
- d’abord, les opposants au passage à 64 ans demanderont à rouvrir le dossier brûlant.
- ensuite, la crise politique que traverse la France reste intimement liée à cette question de société qui « concerne tout le monde ».
C’est un débat qui – appartient - à toutes les générations et tous les échelons de la société.

ZARENDOUCIEN, ZARENDOUCIENNES,L'heure de la traditionnelle fête de la soupe est arrivée :              SAMEDI 22 NOVEMBR...
14/11/2025

ZARENDOUCIEN, ZARENDOUCIENNES,

L'heure de la traditionnelle fête de la soupe est arrivée :

SAMEDI 22 NOVEMBRE DÈS 19H À VIRA

Venez nous faire goûter ou juste déguster les soupes les plus goutues et originales de la vallée,

Le piano barbare (membre du Bal Crade) sera là pour nous faire danser et chanter

Partagez et venez... Au plaisir de vous retrouver !!

Les Z'Arts en Douc

RÉUNION DEMAIN : PAMIERS CITOYENNE Samedi 15 novembrede 14h30 à 16H30Le LOUPING à PAMIERSBar à jeux, 12 rue Charles de G...
14/11/2025

RÉUNION DEMAIN : PAMIERS CITOYENNE

Samedi 15 novembre
de 14h30 à 16H30
Le LOUPING à PAMIERS
Bar à jeux, 12 rue Charles de Gaulle
https://maps.app.goo.gl/JVBpk7ok6S5JDDiF6

Au programme :
- Intervention de commerçants/artisans locaux
- Retour sur les travaux des groupes thématiques
- La liste et vous

CETTE ANNÉE NOUS COMMÉMORIONS LE 80ÈME ANNIVERSAIRE DE LA PREMIÈRE CÉRÉMONIE ORGANISÉE PAR L'AMICALE LE 1ER NOVEMBRE 194...
13/11/2025

CETTE ANNÉE NOUS COMMÉMORIONS LE 80ÈME ANNIVERSAIRE DE LA PREMIÈRE CÉRÉMONIE ORGANISÉE PAR L'AMICALE LE 1ER NOVEMBRE 1945.
Ce Mémorial rappelle l'existence d’un camp de concentration pour les réfugiés espagnols de février à septembre 1939, transformé en camp d'internement répressif pour les étrangers «indésirables» au cours de la seconde guerre mondiale jusqu’en juin 1944.
Environ 40 000 hommes de 58 nationalités ont été internés ici.
C'est également d'ici qu’ont été déportés des hommes, des femmes et des enfants juifs vers les camps d'extermination.
Le site se compose de trois lieux :
- le cimetière qui peut se visiter toute l’année en accès libre et qui est en rénovation et réaménagement,
- la gare avec un wagon de type «Chevaux 8 Hommes 70» est aussi accessible en visite extérieure libre.
Le musée situé sur la place du village, près de la Mairie.
Les photos sont de Valentin Canal, jeune photographe de Villeneuve du Paréage en Ariège.

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Adresse

Varilhes
09120

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