23/03/2026
Je suis absente ici.
Pas par manque d’envie de partager,
mais parce que l’élan n’était plus là.
On me demande ce que je fais...
Ma fonction n’est qu’un outil.
Je ne suis pas ce que je fais.
Je suis ce que je suis.
Et ce que je propose ne se résume pas.
Concrètement, j’accompagne.
J’accompagne l’humain, en étant réceptive à ce qui est vivant en lui.
J’accompagne majoritairement des femmes,
à travers une écoute subtile — entre les mots, dans les silences, dans le langage du corps.
Je ressens, je vibre en résonance,
et j’ouvre des espaces pour explorer la vie sous d’autres angles.
J’ai une boîte à outils — psychologique, émotionnelle, corporelle, et plus subtile aussi.
Mais elle reste au service de ce qui émerge, jamais l’inverse.
Je ne suis pas “perchée”.
Je suis là. Ancrée.
Parce que je chemine moi aussi.
Éternelle étudiante.
Accompagnante-accompagnée.
Apprenant à laisser émerger ce qui demande à être vu,
et à observer ce qui tente encore de se cacher.
Je vis dans ce mouvement-là :
observer, questionner, ressentir, accueillir.
Accorder autant d’importance aux fulgurances de conscience
qu’aux limites très concrètes du quotidien.
J’accompagne des êtres en devenir d’eux-mêmes.
Celles et ceux qui se questionnent,
par curiosité,
par conscience,
ou parce qu’ils sentent qu’ils se sont perdus quelque part.
Celles et ceux que la vie a contractés,
ralentis,
contraints.
Celles et ceux qui cherchent,
alors même que tout est déjà là —
recouvert par les expériences, les conditionnements, les schémas, les mémoires.
Par tout ce qui, un jour, les a éloignés d’eux-mêmes.
Alors ils avancent,
ils font,
ils s’agitent parfois,
comme pris dans une lumière trop forte.
Et ils ne se sentent jamais vraiment eux.
Ils ont perdu leur boussole.
Je les accompagne à retrouver l’élan du premier pas.
À revenir à une forme de clarté.
Avec une seule direction :
les ramener à la conscience de leurs besoins.
Qu’est-ce qui t’est nécessaire pour être (plus pleinement) toi ?👇🏼