26/02/2023
Le ski et l’ostéopathie 🎿
La saison de ski est ouverte! Les différentes formes de glisse sur la neige gardent au fil des années un nombre important d’adeptes et de passionnés. Sa pratique évolue, augmentant, de fait, le risque potentiel d’accidents avec parfois des traumatismes graves. Comment l’ostéopathie peut-elle aider à préparer au mieux un séjour de ski? Est-il nécessaire de consulter avant votre séjour pour être des plus affûtés, sinon lors de votre retour pour tout remettre d’aplomb?
Ostéopathie avant le ski
Que vous pratiquiez le ski alpin, le ski de randonnée, le ski de fond ou encore le snowboard, une consultation chez votre ostéopathe dans la semaine précédant votre départ peut vous être des plus bénéfiques et vous permettre de passer des vacances sans douleur et d’éviter les blessures.
En effet, toute perte de mobilité articulaire, toutes tensions musculo-ligamentaires ou toutes dysfonctions viscérales provoquent un déséquilibre de votre biomécanique pouvant aussi affecter votre état de santé global.
Par ailleurs, lors de vos sessions de ski, vous effectuerez des mouvements répétitifs et inhabituels. Le ski est à lui seul traumatisant pour les articulations du membre inférieur, notamment pour les genoux et les hanches.
Ostéopathie après le ski
Tout comme avant votre départ vers les pistes de ski, une séance d’ostéopathie peut vous être bénéfique dès votre retour de vacances. Durant ce séjour, votre organisme risque d’être mené à rude épreuve. En effet, des chutes ou des «faux mouvements», pour se retenir de tomber, peuvent provoquer des blessures musculaires ainsi que des blocages articulaires perturbant les axes physiologiques de mouvement des articulations touchées. Votre équilibre biomécanique peut encore une fois être perturbé par ces phénomènes.
Si l’harmonie mécanique de votre corps n’est pas rétablie rapidement, les douleurs pourraient persister dans le temps et s’installer durablement, que ce soit à la zone directement touchée par une chute ou une blessure, ou à d’autres endroits du corps, par phénomène de compensation. Parfois même, la douleur initiale peut s’estomper à court terme sans toutefois que le problème mécanique soit réglé. Il suffira alors qu’un élément déclencheur survienne, comme un effort physique ou un stress important, pour que les compensations mises en place par le corps ne tiennent plus et que les inconforts de toutes sortes reviennent en force.