18/01/2026
L’endométriose est une maladie
dont le calvaire que les femmes endurent est innommable.
Parce que les mots manquent
quand la douleur est constante.
Quand elle revient chaque mois.
Quand elle s’invite dans l’intimité,
dans le travail,
dans le couple,
dans l’identité même.
Ce n’est pas “avoir mal au ventre”.
Ce n’est pas “supportable”.
Ce n’est pas “exagéré”.
👉 C’est une douleur qui épuise le corps
et use l’esprit.
Le pire n’est pas toujours la douleur elle-même.
C’est l’incompréhension.
Le doute imposé.
La minimisation.
Le regard qui soupçonne.
La phrase qui tue : “tout va bien sur les examens”.
Alors beaucoup serrent les dents.
Continuent.
Travaillent.
Aiment.
Font semblant.
Mais à l’intérieur,
elles mènent un combat quotidien
contre un corps qui brûle
et un monde qui ne voit pas.
👉 L’endométriose ne vole pas seulement l’énergie.
Elle vole la spontanéité.
La légèreté.
Parfois la confiance en soi.
Parfois le rapport au désir.
Et malgré tout,
ces femmes avancent.
Pas parce qu’elles sont faibles.
Mais parce qu’elles sont incroyablement résistantes.
Reconnaître l’endométriose,
ce n’est pas compatir à moitié.
C’est prendre au sérieux ce qui a été trop longtemps nié.
Écouter.
Respecter.
Croire.
Parce que ce calvaire-là
n’a rien d’imaginaire.
Et aucune femme
ne devrait avoir à le traverser
dans le silence.
Fabrice/Le Grand RESET
Et Ophélie