07/04/2026
J'ai évoqué dans mon précédent post comment un traumatisme émotionnel pouvait être à l'origine d'une allergie.
Pour vous aider à mieux comprendre je vais vous donner deux exemples de personnes que j'ai accompagnées.
La première personne illustre le traumatisme par effet de choc.
C'est un homme qui a eu un accident de moto au mois de mai, il a perdu le contrôle de sa moto et a terminé sa course dans un fossé. Comme les herbes sauvages et les graminées étaient en pleine pollinisation, quand il retire son casque après être tombé, il prend une grande bouffée de pollen instantanément. Dans le même temps il tourne la tête pour regarder son passager et la il voit que le passager a une fracture ouverte de la jambe.
Le choc a provoqué un stress intense, qui a dépassé la capacité de gestion émotionnelle et le corps a enregistré la présence de pollen en même temps que la mémoire traumatique.
Le choc était à l'origine de l'allergie.
La deuxième personne illustre le traumatisme d'accumulation.
C'est un jeune garçon qui a eu des difficultés relationnelles avec son institutrice CE2. Tout allait bien en début d'année et sans qu'il comprenne pourquoi, sa relation avec l'institutrice s'est dégradée. A partir de ce moment les réprimandes étaient fréquentes, sans être "graves", mais le garçon avait l'impression que ça ne finissait jamais. Cette période ou la relation s'est dégradée coïncidait avec la pollinisation des noisetiers qui étaient présent à proximité de l'école.
Avec le temps et l'accumulation le corps a assimilé la présence de pollens de noisetier avec la souffrance émotionnelle vécue et le jeune garçon est de venu allergique au pollen de noisetier.
Ces deux exemples sont les plus représentatifs des deux types de mécanismes émotionnels principaux pouvant provoquer une allergie.
Ils permettent de comprendre comment une mémoire traumatique peut faire enregistrer à notre corps une information erronée qui va déclencher l'allergie.