Nadine Richardson - Le jardin secret d'Holi

Nadine Richardson - Le jardin secret d'Holi Nadine Richardson, Naturopathie & s**othérapie : un accompagnement naturel et bienveillant pour votre bien-être physique, émotionnel et intime. Pourquoi Holi?

Consultations à Vienne-en-Val. Bonjour, moi c’est Holi ! Je suis née de l’union de mes 2 parents : s**othérapie et naturopathie. Tout simplement parce que un des points communs fondamentaux entre s**o et naturo (leurs petits noms pour les intimes) est leur caractère holistique, c’est d’ailleurs ce qui a permis leur mariage. Holistique ça veut dire quoi? Ça veut dire que ces thérapies ont une vision globale de l’individu. "Holos" en grec veut dire "entier, le tout." S**o et naturo accompagnent donc l’être de chaque personne, en l’aidant à développer son potentiel humain par des prises de conscience personnelles et trans-personnelles. Le but étant l’harmonie globale.
Ça, c’est ce que mes parents aiment évoquer lors des soirées. Mais dans l’intimité, ils avouent que le choix de mon prénom résulte, en fait, d’une constatation indéniable : là où l’on se sent le mieux, c’est au lit ("Holi", sacré brin d’humour, non ?)
Voilà, vous savez tout ou presque de moi. Toute ma vie, j’ai développé une curiosité sans pareille constituant la base de mes connaissances qui m'ont naturellement guidées vers la théorie et la pratique thérapeutique. Toutes ces recherches, je les partage désormais avec vous sur cette page : des articles glanés ici et là, des conseils faciles à appliquer, des évidences parfois dissimulées par le temps ou encore de fausses croyances qu'il est urgent de banir des esprits. Alors bienvenue chez moi ! 😏

Quand on n’a plus envie de s’occuper des autres…Il y a des moments où ce n’est pas une crise. Ce n’est pas une colère.Ce...
24/01/2026

Quand on n’a plus envie de s’occuper des autres…

Il y a des moments où ce n’est pas une crise. Ce n’est pas une colère.
Ce n’est même pas un ras-le-bol spectaculaire.

C’est juste une fatigue profonde.

La fatigue de penser aux repas.
À la vaisselle. À ce qu’il faut ranger, prévoir, organiser. À tout ce qui « va de soi » et qui, pourtant, repose toujours sur les mêmes épaules.

Ce jour-là, on ne rêve pas de partir.
On ne rêve pas de vivre seule.
On rêve simplement de ne plus être responsable de tout.

De ne plus être celle qui pense pour les autres. Celle qui anticipe. Celle qui gère.

Ce n’est pas que l’on n’aime plus.
C’est que l’on n’a plus envie de s’oublier pour que tout tienne.

Alors une idée apparaît, parfois timidement : Et si je m’occupais un peu plus de moi ?

Cette pensée ne fait pas tout de suite du bien. Elle soulève autre chose.

Parce que dès qu’une femme commence à se choisir un peu plus, il y a un temps de décalage. Les autres ne comprennent pas toujours. Ils se sentent déstabilisés.
Parfois même, inconsciemment, délaissés.

Alors la culpabilité apparaît. Silencieuse.
Insidieuse.

On avance… puis on recule.
On prend du temps pour soi… puis on revient à ses anciennes habitudes.
Parce que la maison ne se nettoie pas toute seule. Parce que personne ne prend vraiment le relais. Parce que ce qui était fait par habitude n’était pas reconnu comme un travail.

Et là, quelque chose devient clair.

Le problème n’est pas de vouloir s’occuper de soi. Le problème, c’est que ce qui reposait sur une seule personne
n’était pas équitable.

S’occuper davantage de soi vient forcément bousculer l’équilibre existant.
Et tout changement demande un ajustement. Du temps. Des frottements.
Parfois des tensions.

C’est un moment délicat.
Celui où il ne s’agit pas de lâcher…
mais de tenir autrement.
Tenir sa place. Tenir son besoin.
Sans revenir entièrement en arrière
juste pour que tout redevienne « comme avant ».

Prendre soin de soi révèle souvent ce qui, jusque-là, reposait en silence. Et c’est parfois là que le vrai travail relationnel commence.

Dans un prochain post, on parlera justement de ce qui se joue dans un foyer ou dans un couple quand l’un des deux (souvent la femme) décide de s’occuper davantage de soi ou de changer sa manière d’être. Non pas par égoïsme, mais parce qu’elle réalise que ce qu’elle faisait jusque-là était trop, porté seule, sans réel équilibre. Et que vouloir réajuster n’est pas un problème… mais une étape légitime, parfois inconfortable, vers quelque chose de plus juste.

Beaucoup de personnes se disent « ballonnées » sans pour autant avoir mal. Et ce détail change tout.En naturopathie, l’a...
21/01/2026

Beaucoup de personnes se disent « ballonnées » sans pour autant avoir mal. Et ce détail change tout.

En naturopathie, l’absence de douleur oriente vers des déséquilibres fonctionnels plus que vers une inflammation aiguë.

👉 1er cas fréquent : une digestion lente
L’estomac fait son travail au ralenti.
Les aliments stagnent, fermentent, produisent des gaz. Résultat : ventre gonflé, sensation de lourdeur, surtout après les repas.

👉 2ème piste : un déficit enzymatique
Quand les enzymes digestives sont insuffisantes, les aliments sont mal découpés. Ils arrivent trop « bruts » dans l’intestin, ce qui favorise les ballonnements… sans douleur franche.

👉 3ème terrain possible : un déséquilibre du microbiote
Sans inflammation mais avec une flore qui fermente trop. Le ventre gonfle, parfois en fin de journée, avec une impression de ventre “plein d’air”.

👉 Et parfois, ce n’est pas l’intestin le premier responsable
Un foie peu efficace dans la gestion des graisses ou une bile de mauvaise qualité
peuvent aussi ralentir l’ensemble du processus digestif.

Ce type de ballonnements n’est pas « grave » mais il est informatif.
Il dit que le système digestif s’adapte, compense mais fonctionne en dessous de son potentiel.

En naturopathie, on ne cherche pas à “faire dégonfler”. On cherche à comprendre où ça ralentit.

📍 Consultations en naturopathie à Vienne-en-Val. 6 rue de l’Ancienne Gare.

Pourquoi j’ai décidé de me lancer 😅Il y a un peu plus d’une semaine, j’ai décidé de me lancer dans un challenge zéro suc...
20/01/2026

Pourquoi j’ai décidé de me lancer 😅

Il y a un peu plus d’une semaine, j’ai décidé de me lancer dans un challenge zéro sucre. Et vous êtes plusieurs à m’avoir demandé pourquoi.

Alors aujourd’hui, j’avais envie de poser les choses calmement et d’expliquer ce qui m’a amenée là.

Depuis toujours, le poids fait partie de mon histoire. Bien avant d’être naturopathe, bien avant même de m’intéresser à la santé naturelle.
Et comme beaucoup de femmes, j’ai connu des périodes où « ça va » et d’autres où le curseur monte un peu trop haut et où le corps commence à envoyer des signaux.

Au fil des années, j’ai testé différentes approches. Certaines ont fonctionné, d’autres beaucoup moins.
Avec le recul, je sais aujourd’hui une chose essentielle :
👉 ce n’est pas la méthode miracle qui compte mais la cohérence avec son corps, à un moment donné de sa vie.

Il y a quelques années, j’avais déjà expérimenté une alimentation de type céto-alcaline et je m’étais sentie vraiment bien :
plus de clarté, plus de stabilité, une relation plus apaisée avec la nourriture.
Ces derniers temps, j’ai senti que mon corps avait à nouveau besoin de ce cadre-là.

Mon objectif n’est pas esthétique.
À 55 ans, ce qui m’importe avant tout, c’est ma santé, mon énergie, mon confort au quotidien et la prévention sur le long terme.

Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, je n’ai pas une alimentation “pleine de sucre”. Pas de sodas, pas de pâtisseries, pas de sucre raffiné au quotidien.
Mais :
- des céréales complètes (pain, pâtes, riz, couscous…)
- des fruits chaque jour
- des comptotes, des yaourts
- du chocolat noir

👉 Autrement dit, du sucre bien caché, souvent perçu comme “sain” mais qui peut, chez certaines personnes, entretenir des déséquilibres.

De mon côté, plusieurs signaux m’ont alertée :
terrain mycosique, inconforts cutanés, fatigue fluctuante…
Autant d’éléments qui, en naturopathie, nous invitent souvent à faire une pause avec le sucre, au sens large.

Ce challenge zéro sucre n’est donc :
- ni une punition
- ni une performance
- ni une injonction

C’est une expérimentation personnelle, menée avec curiosité, écoute et souplesse.

Je partage mes ressentis au fil des jours en stories : les facilités, les passages moins confortables, les ajustements…
Sans filtre, sans promesse, sans discours parfait.

Peut-être que ça parlera à certaines d’entre vous.
Peut-être pas.

La semaine prochaine, je vous proposerai un post pour faire le point ensemble :
avez-vous vraiment besoin d’un zéro sucre ?

Et si oui, comment l’aborder sans stress, sans violence et dans le respect de votre corps.

🍋 Zoom sur le citronLe citron n’est pas qu’un fruit.C’est un outil polyvalent en naturopathie comme dans le quotidien.🍋 ...
19/01/2026

🍋 Zoom sur le citron

Le citron n’est pas qu’un fruit.
C’est un outil polyvalent en naturopathie comme dans le quotidien.

🍋 Côté physiologie, il agit comme un révélateur digestif : il n’aide pas « parce qu’il est acide », mais parce qu’il stimule les sécrétions digestives et le travail hépatique. Chez certaines personnes, il relance une digestion paresseuse.
Chez d’autres, il est à éviter. Le citron n’est pas un réflexe, c’est un ajustement.

🍋 Côté nutrition, il soutient mieux qu’on ne le croit : vitamine C bien sûr mais surtout flavonoïdes et acides organiques qui participent à l’équilibre du terrain, notamment en période de fatigue ou de baisse d’immunité.

🍋 Côté conservation et usage, peu le savent :
– un citron entamé se conserve mieux face coupée vers le bas, dans une coupelle, au réfrigérateur
– le zeste (bio uniquement) est souvent plus intéressant que le jus : aromatique, digestif, stimulant

🍋 Côté maison naturelle, le citron est un allié précieux :
antibactérien doux, désodorisant, il trouve sa place dans les produits ménagers simples ou même pour « aérer » une atmosphère trop lourde.

🍋 Et en aromathérapie, l’huile essentielle de citron, diffusée, agit sur la clarté mentale, la concentration et l’humeur.
Elle aide à remettre du mouvement là où tout stagne.

Le citron ne fait pas tout.
Mais bien utilisé, il remet souvent les choses en circulation.

🌱 Un petit fruit, beaucoup d’usages
et toujours la même règle : écouter le terrain.

L’amour tranquille existeOn parle beaucoup de l’amour intense.Celui qui bouleverse, qui secoue, qui fait vibrer.On parle...
17/01/2026

L’amour tranquille existe

On parle beaucoup de l’amour intense.
Celui qui bouleverse, qui secoue, qui fait vibrer.

On parle moins de l’amour tranquille.
Celui qui ne brûle pas mais qui soutient.

Un amour où l’on n’a pas besoin de se surveiller. Pas besoin de se retenir.
Pas besoin de se suradapter.

Un amour qui ne demande pas de preuves constantes. Qui ne met pas sous tension. Qui ne fatigue pas le cœur.

L’amour tranquille ne fait pas moins battre le cœur. Il le fait battre plus longtemps.

Il laisse de la place au silence.
À la respiration.
À la simplicité d’être soi.

Ce n’est pas un amour tiède.
C’est un amour sécurisant.

Un amour qui ne prend pas toute la place.
Mais qui tient la sienne.

Et ça change tout !

Stress « normal » : pourquoi il épuise autant que les gros chocs.Beaucoup de femmes me disent :« Je ne suis pas spéciale...
14/01/2026

Stress « normal » : pourquoi il épuise autant que les gros chocs.

Beaucoup de femmes me disent :
« Je ne suis pas spécialement stressée… mais je suis épuisée. »

Et c’est là que se cache le problème.

Il existe un stress dont on ne parle presque jamais :
le stress de fond, continu, discret, installé.

Ce n’est pas le stress aigu.
Ce n’est pas la crise ni l’urgence.
C’est celui qui ne s’arrête jamais vraiment.

En naturopathie, on observe que ce stress agit surtout sur le système nerveux autonome. Le corps reste en mode adaptation permanente : il gère, il compense, il tient.

Résultat :
- le cortisol ne s’effondre pas mais ne redescend jamais vraiment
- le sommeil devient léger non réparateur
- la digestion ralentit ou se dérègle
- la récupération émotionnelle ne se fait plus

Le corps n’est pas « surmené ». Il est en vigilance constante.

C’est pour cela que :
- se reposer ne suffit pas
- dormir plus ne règle pas tout
- « lever le pied » devient difficile paradoxalement

En accompagnement naturopathique, l’objectif n’est pas de supprimer le stress mais de réapprendre au système nerveux à passer d’un état d’activation à un état de repos réel.

Tant que cette alternance n’est pas réinstallée, le corps continue de s’user… même dans le calme.

👉 Le stress chronique n’est pas une question de fragilité. Bien au contraire, c’est souvent le signe d’un corps qui a trop longtemps été fort.

Lundi 12 janvier 🍫➡️🥦Challenge zéro sucre : ouverture officielleDepuis quelques jours, dans l’optique de commencer un ch...
12/01/2026

Lundi 12 janvier 🍫➡️🥦
Challenge zéro sucre : ouverture officielle

Depuis quelques jours, dans l’optique de commencer un challenge zéro sucre pour moi, je me suis donnée une mission très sérieuse :
👉 finir tous les chocolats de Noël pour qu’il n’y en ait plus à la maison ce matin.
(Stratégie d’évitement validée par ma part rationnelle 😅)

Bon… je triche un peu : je garde quand même une tablette de chocolat 95 %. Mon « rescue » officiel en cas de tempête émotionnelle ou nerveuse. On reste réaliste.

Et puis cette nuit… surprise.
Très mauvaise nuit : réveil vers 2h du matin avec un renvoi franchement désagréable dans la gorge.
Je dormais sur le ventre → possible.
Trop plein de chocolat ces derniers jours → probable.

Résultat : après avoir tourné, viré, négocié avec mon oreiller…
👉 à 4h du matin, direction les toilettes pour me « vider ». Gastro du moment ?
Ou message très clair de mon corps façon : « merci, on est prêts, vas-y, arrête le sucre maintenant »
(la communication corporelle n’est pas toujours subtile ni confortable mais elle a le mérite d’être efficace 😅)

👉 Il est 7h50 du matin, lundi 12 janvier et je déclare officiellement le challenge zéro sucre ouvert.

Pourquoi je le fais ?
- pour ma santé
- pour retrouver un poids plus juste pour moi (et quand on n’a plus de thyroïde, retrouver son poids de forme peut vite devenir un véritable parcours du combattant)
- parce que, en toute honnêteté, avoir encore des kilos à perdre me met parfois en inconfort intérieur face à mes clientes
- et parce que vivre sans sucre c’est possible, à condition de le faire intelligemment, en écoutant les signaux du corps.

Je ne promets pas la lune.
Je ne vise pas la perfection.
Je suis une naturopathe (et s**othérapeute 😉) humaine avec une hygiène de vie équilibrée mais pas exemplaire et un corps qui parle fort quand il en a marre.

👉 Je partagerai mes ressentis surtout en story et de temps en temps ici sur la page, comme une expérience personnelle, pas comme un protocole à suivre.

On commence aujourd’hui…
et on verra 😅

« Je ne plais à personne »Il y a des femmes qui ne se disent pas qu’elles sont seules. Elles se disent autre chose : « J...
10/01/2026

« Je ne plais à personne »

Il y a des femmes qui ne se disent pas qu’elles sont seules. Elles se disent autre chose : « Je ne plais à personne. »

Ce n’est pas une plainte.
C’est une phrase qui s’installe doucement, après des années à ne pas être choisie.

Elles ont aimé.
Elles se sont montrées disponibles.
Elles ont espéré, parfois longtemps.

Mais les rencontres ne tiennent pas.
Ou ne commencent même pas.
Et à force, une conclusion s’impose : « le problème, c’est moi. »

Ce que je vois souvent, ce sont des femmes qui n’entrent dans aucune case valorisée.

Pas assez jolies selon les standards.
Pas assez brillantes socialement.
Pas assez légères.
Pas assez “faciles”.

Ou à l’inverse, trop entières, trop exigeantes, trop affirmées,
trop présentes dans ce qu’elles sont.

Les femmes sans caractère passent inaperçues. Les femmes avec du caractère dérangent. Dans les deux cas, elles sont souvent évitées.

Alors l’idée s’installe :
« je n’intéresse personne. »

À force de ne pas être choisies, quelque chose se referme à l’intérieur.
La confiance.
L’élan.
La permission d’exister sans se corriger.

Certaines essaient alors de se rendre plus aimables. D’autres se retirent complètement.

Ce que j’aimerais leur dire c’est ceci :
vous n’avez pas à devenir quelqu’un d’autre pour être aimée,
mais vous avez à cesser de vous regarder avec les yeux de ceux qui ne vous ont pas choisie.

S’accepter de l’intérieur, ce n’est pas se convaincre qu’on va plaire. C’est arrêter de se vivre comme inadéquate.

Et paradoxalement, c’est souvent à ce moment-là (quand on ne cherche plus à se rendre acceptable) que la relation devient possible autrement.

Vous n’êtes pas non désirable.
Vous êtes souvent non rencontrée.

Et ce chemin-là peut se reconstruire.
Pas en vous effaçant.
Mais en vous respectant davantage.

Pourquoi le corps ne redémarre pas tout de suite en janvier.En janvier, le corps n’est pas en manque d’énergie. Il est e...
07/01/2026

Pourquoi le corps ne redémarre pas tout de suite en janvier.

En janvier, le corps n’est pas en manque d’énergie. Il est en réorganisation physiologique.

Après plusieurs semaines de sollicitations métaboliques, le foie reste fortement mobilisé. Il ne s’agit pas seulement d’éliminer mais de réguler : glycémie, graisses, recyclage hormonal.
Tant que ce travail n’est pas stabilisé, l’énergie n’est pas disponible pour l’élan.

Les reins, eux, entrent dans une phase de protection. Ils sont liés aux réserves profondes de l’organisme. Quand ces réserves ont été sollicitées trop longtemps, le corps cesse de compenser et ralentit volontairement.

Le sommeil, même légèrement désorganisé, pèse aussi sur cette récupération. La régulation hormonale et nerveuse demande du temps et de la régularité pour se remettre en place.

À cela s’ajoute le travail continu des organes d’élimination (foie, intestins, reins, peau, poumons) qui restent très actifs en hiver pour soutenir l’équilibre interne et l’immunité.

En janvier, le corps ne cherche donc pas à repartir. Il priorise la régulation interne.

Respecter ce temps physiologique
c’est permettre à l’énergie de revenir plus stable, plus durable.

Si en ce moment vous ressentez un besoin très fort d’être seule, c’est souvent juste après les fêtes que cela apparaît.P...
03/01/2026

Si en ce moment vous ressentez un besoin très fort d’être seule, c’est souvent juste après les fêtes que cela apparaît.

Pendant plusieurs jours, vous avez été entourée. Sollicitée. Attendue émotionnellement.

Il a fallu être présente, disponible, attentive.Composer avec les humeurs,
les histoires, les dynamiques familiales.
Parfois faire bonne figure alors que vous étiez déjà fatiguée.

Et une fois que tout s’arrête,
le corps et le cœur disent stop.

C’est là que vous pouvez penser :
« Je ne comprends pas, j’ai besoin d’être seule. »

Ce besoin n’est pas inquiétant.
Il est très fréquent chez les femmes après une période de sur-relation.

Vous n’êtes pas en train de vous couper des autres. Vous êtes en train de récupérer émotionnellement.

C’est pour cela que les échanges vous pèsent plus vite. Que répondre aux messages demande un effort. Que même les personnes proches vous semblent envahissantes.

Ce n’est pas un manque d’amour.
C’est un trop-plein.

Après les fêtes, beaucoup de femmes ont besoin de silence relationnel pour retrouver leur propre rythme, leurs propres émotions sans avoir à s’adapter.

Respecter ce besoin de solitude,
c’est permettre aux relations de redevenir plus justes ensuite.

Vous n’allez pas mal.
Vous vous réajustez.😉

✨ Le 1er janvier n’est pas un départ. C’est un atterrissage.On parle beaucoup du 1er janvier comme d’un nouveau départ. ...
01/01/2026

✨ Le 1er janvier n’est pas un départ. C’est un atterrissage.

On parle beaucoup du 1er janvier comme d’un nouveau départ. Une page blanche. Un reset. Une énergie neuve.

Mais dans le corps, ce n’est pas ce qui se passe.

Le 1er janvier, le corps n’est pas prêt à recommencer. Il est en train de redescendre. De digérer. De récupérer. D’atterrir après une période dense - physiquement, émotionnellement, relationnellement -

Et vouloir décider de toute une année depuis un corps encore chargé, c’est souvent là que ça coince.

Aujourdhui, il n’y a rien à réussir. Rien à planifier. Rien à promettre.

C’est un jour d’entre-deux.
Un jour où l’énergie est basse non pas parce que quelque chose ne va pas mais parce que quelque chose se termine.

Le 1er janvier n’est pas fait pour projeter.
Il est fait pour ressentir.

Ressentir ce qui reste de l’année passée.
Ce qui est encore là. Ce qui s’est déplacé en vous, parfois sans mots.

Certaines femmes ressentent une forme de vide ce jour-là. D’autres une fatigue étrange. D’autres encore une émotion diffuse, sans raison précise.

Tout cela est normal.

Parce qu’avant d’ouvrir une nouvelle porte, le corps a besoin de revenir à lui.

Alors aujourd’hui, vous pouvez faire autrement. Ne pas “commencer”.
Mais vous poser.

Respirer un peu plus lentement.
Alléger vos attentes. Laisser l’année venir à vous, au lieu de courir vers elle.

Les vrais élans ne naissent pas le 1er janvier. Ils émergent plus t**d. Quand le corps a fini d’atterrir.

Et ça aussi, c’est une très belle façon de commencer l’année. ✨

🍫 Zoom sur… le chocolatIl fait partie de ces aliments qu’on adore… et qu’on soupçonne en même temps. Trop sucré, trop gr...
29/12/2025

🍫 Zoom sur… le chocolat

Il fait partie de ces aliments qu’on adore… et qu’on soupçonne en même temps. Trop sucré, trop gras, trop réconfortant, pas très raisonnable. Et pourtant, le chocolat est bien plus subtil que l’image qu’on lui colle.

En naturopathie, on ne parle pas du chocolat comme d’un « péché » mais comme d’un aliment à plusieurs visages dont l’effet dépend de sa composition… et surtout du moment où on le consomme.

Le chocolat blanc, par exemple, ne contient pas de cacao. Il n’apporte pas de minéraux particuliers mais il joue un rôle émotionnel très clair : il rassure, il enveloppe, il apaise. On y va rarement pour se nourrir mais souvent pour se consoler. Et parfois, c’est exactement ce dont le corps a besoin.

Le chocolat au lait est un entre-deux.
Il apporte encore du plaisir, du sucre, une sensation de douceur mais aussi un peu de cacao. C’est souvent celui qu’on choisit quand on est fatiguée, quand la charge mentale est haute, quand on a besoin de tenir sans se brutaliser.

Le chocolat noir, lui, change complètement de registre. Plus le pourcentage de cacao augmente, plus on quitte le chocolat « doudou » pour entrer dans un chocolat fonctionnel : riche en magnésium, intéressant pour le système nerveux, soutenant pour la concentration et l’humeur. Il nourrit davantage qu’il ne compense.

Et puis il y a le chocolat noir à plus de 80 %. Quand on parle de chocolat « bon pour la santé », on parle presque toujours de lui. Ce chocolat n’est pas un chocolat de compensation. C’est un aliment dense, puissant qui agit autant sur le corps que sur le système nerveux.

Le chocolat noir à plus de 80 % n’a plus grand-chose à voir avec les versions lactées ou sucrées. Ici, le cacao devient l’ingrédient central et avec lui une vraie densité nutritionnelle. On y trouve des fibres, du magnésium, du fer, du zinc, du cuivre mais surtout une grande richesse en polyphénols, ces antioxydants qui soutiennent le système cardiovasculaire et luttent contre l’inflammation.

Sur le plan nerveux, ce chocolat agit de façon subtile. Il stimule sans exciter, soutient la concentration, stabilise l’humeur et accompagne les périodes de fatigue mentale ou émotionnelle. Contrairement aux chocolats plus sucrés, il provoque peu de variations glycémiques, ce qui explique pourquoi il coupe mieux les fringales qu’il ne les entretient.

Il contient aussi de la théobromine, un stimulant doux. C’est pour cela que le moment de consommation est important : idéalement le matin ou dans l’après midi avant 17h. Le soir, surtout chez les femmes sensibles, il peut gêner l’endormissement sans qu’on fasse toujours le lien.

La question du cadmium mérite d’être nommée. Oui, le cacao peut en contenir car il l’absorbe naturellement depuis les sols. Cela ne rend pas le chocolat noir dangereux en soi mais rappelle une règle essentielle en naturopathie : la dose fait la différence. Un chocolat de qualité, consommé en petites quantités, dans une alimentation variée et vivante, reste un allié. Le problème n’est jamais l’aliment mais l’excès répétitif.

Deux carrés par jours suffisent. Au-delà, ce chocolat ne nourrit plus, il surcharge.
Il se déguste lentement presque comme un rituel, pas comme un réflexe.

Et au fond, la vraie question n’est peut-être pas : « Est-ce que le chocolat est bon ou mauvais ? » mais plutôt : « Est-ce que je le mange pour me soutenir… ou pour me remplir ? »

Quand le chocolat devient un choix conscient, il cesse d’être une tentation
et redevient ce qu’il a toujours été :
un aliment dense, puissant, profondément humain. 🍫✨

En conclusion : bien choisi, bien dosé, écouté plutôt que contrôlé, il peut être un véritable allié de l’hiver… et du quotidien.

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45510

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