09/02/2026
Le passé est parfois difficile à refermer.
On s’y accroche, on se tracasse, on ressasse les mêmes souvenirs, les mêmes mots, les mêmes scénarios. Parfois, on le noircit, parfois on l’embellit… mais on continue de le regarder, comme s’il détenait encore toutes les réponses.
Le passé peut devenir une ancre.
Une ancre qui nous retient dans des émotions anciennes, des regrets, des illusions, des versions de nous qui n’existent plus. Pendant que nous regardons derrière, les portes devant nous restent fermées, simplement parce que nous n’osons pas les pousser.
Mais le passé n’est pas une prison.
C’est un chapitre, pas tout le livre.
Il t’a construit, il t’a appris, il t’a transformé… mais il n’est pas ton avenir.
Tu as le droit de remercier ce qui a été, de pleurer ce qui a manqué, puis de relâcher.
Tu as le droit d’ouvrir les mains, de laisser tomber l’ancre, et de naviguer vers de nouvelles expériences, de nouvelles relations, de nouvelles versions de toi.
Aujourd’hui, rappelle-toi :
tu ne peux pas écrire une nouvelle histoire en relisant sans cesse les anciennes pages.
Regarde devant. Ose. Respire. Avance.
Charlotte Cellier