Õ' Coeur des Sens'

Õ' Coeur des Sens' Libération des mémoires cellulaires, Soins Énergétiques, Accompagnement de l'Être, ...

Nous traversons actuellement une période d’accélération vibratoire intense, durant laquelle nos différents corps physiqu...
22/01/2026

Nous traversons actuellement une période d’accélération vibratoire intense, durant laquelle nos différents corps physique, émotionnel, mental et énergétique sont profondément sollicités, tant sur le plan des fréquences que de l’énergie.

Nous sommes à la fois invités à transformer notre manière d’agir, tout en accueillant un processus d’intégration intérieure en cours.

Cela nous appelle à revenir à l’écoute de Soi, à ralentir notre rythme, à respecter nos besoins profonds.

Le champ magnétique terrestre connaît actuellement de fortes variations.

Les éruptions solaires, de plus en plus fréquentes, génèrent des perturbations à différents niveaux, et cette intensité est amenée à se renforcer.

Dans ce contexte, nombreuses sont les personnes qui ressentent diverses manifestations, qu’elles soient physiques, émotionnelles ou énergétiques, telles que :

✨️ une sensation de brouillard mental

✨️ une anxiété accrue

✨️ des tensions nerveuses

✨️ une impression de flottement ou de décalage

✨️ des troubles digestifs et intestinaux

✨️ une fatigue profonde, parfois inexpliquée

✨️ des troubles du sommeil

✨️ des migraines

✨️ des vertiges

Chacun(e) vit ces expériences de manière singulière, en résonance avec ce qui est en train d’être libéré et transformé en soi.

Ces mouvements se reflètent également à l’échelle collective, tant sur les plans climatique que sociétal.

Ils impactent l’individu et le collectif, influençant nos états mentaux, psychiques et psychologiques.

Ces perturbations ne sont pas dénuées de sens.

Elles participent à la dissolution de l’ancienne réalité et soutiennent l’émergence d’une conscience plus élargie.

De profonds changements sont en cours.

Il nous est alors précieux d’accueillir ce qui se présente, sans résistance, et de nous offrir l’espace nécessaire pour intégrer ces transformations avec douceur et présence.

Et vous, comment vous sentez vous en cette période ?

Prenez un instant pour vous écouter, sans jugement, simplement avec bienveillance.

Tout ce qui soutient et harmonise l’énergie devient essentiel en cette période de profondes transformations.

✨️ Les soins, quels qu’ils soient, offrent un espace de rééquilibrage et de recentrage.

Ils permettent de libérer les tensions accumulées, de rétablir la circulation énergétique et de soutenir le corps dans son processus naturel d’adaptation et d’intégration.

✨️ La connexion à la nature est également un pilier fondamental.

La Terre agit comme un espace de stabilisation et d’ancrage.

Marcher pieds nus, s’adosser à un arbre, observer le vivant, ressentir les cycles naturels permet de retrouver une cohérence intérieure.

✨️ La respiration consciente, quant à elle, est une porte d’accès directe à la présence.

Respirer en conscience permet de revenir dans l’instant, de calmer l’agitation mentale et de relâcher les charges émotionnelles.

Le souffle devient alors un allié précieux pour réguler l’énergie, accueillir ce qui émerge et retrouver une sensation de sécurité intérieure.

✨️ L'hydratation, boire en conscience.

L’eau aide à fluidifier, à nettoyer, à libérer ce qui n’a plus lieu d’être, tout en facilitant l’ancrage et l’adaptation aux changements vibratoires.

Elle est un élément fondamental en cette période de transformation.

Elle est un véritable vecteur de circulation, permettant aux nouvelles énergies de se diffuser et de s’intégrer plus harmonieusement au sein de nos différents corps.

À travers ces pratiques simples mais profondes, nous nourrissons notre capacité à traverser les changements avec plus de douceur, de clarté et de stabilité.

Elles nous invitent à ralentir, à habiter pleinement notre corps et à cultiver une écoute de nos besoins.

Soutenir son énergie, c’est avant tout se choisir, se respecter et s’offrir des espaces de présence et de soin, en conscience.

©️Audrey Delrue
Texte protégé, merci de mentionner la source et la page dans son intégralité.

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Sois la raison pour laquelle les gens croient encore aux belles âmes, à celles qui ne font pas de bruit mais qui laissen...
22/01/2026

Sois la raison pour laquelle les gens croient encore aux belles âmes, à celles qui ne font pas de bruit mais qui laissent une trace profonde.

Dans un monde parfois dur, pressé et désabusé, ta douceur peut devenir un refuge.

Ta manière d’aimer, d’écouter, de comprendre peut redonner foi à ceux qui doutent encore de l’humanité.

Être une belle âme, ce n’est pas être naïf, c’est choisir consciemment la bonté malgré ce que l’on a vécu.

Continue d’avoir un cœur gentil, même si certains n’en ont pas pris soin.

La gentillesse n’est pas une faiblesse, c’est une force rare.

Elle demande du courage, surtout après les déceptions, les trahisons et les blessures.

Rester bon quand on a été blessé est un acte puissant.

Cela montre que tu n’as pas laissé l’amertume te transformer en quelqu’un que tu n’es pas.

Sois cette personne qui agit avec sincérité, sans attendre quelque chose en retour.

Celle qui aide sans calcul, qui parle avec respect, qui choisit l’honnêteté même quand c’est plus difficile.

Les bonnes énergies se ressentent, elles se transmettent.

Elles apaisent, elles élèvent, elles inspirent.

Par ta simple présence, tu peux changer l’atmosphère d’un lieu, d’une relation, d’un moment.

N’arrête jamais d’être une bonne personne, mais apprends aussi à te protéger.

Être bon ne signifie pas tout accepter ni tout tolérer.

Tu peux garder ton cœur ouvert tout en posant des limites.

La bonté la plus saine est celle qui s’accompagne de respect envers soi-même.

Choisis de rester lumineux sans t’oublier.

Le monde a besoin de personnes comme toi.

De celles qui rappellent que la bienveillance existe encore, que les cœurs sincères n’ont pas disparu, et que la douceur peut coexister avec la force.

En restant fidèle à tes valeurs, tu deviens une preuve vivante que les belles âmes sont toujours là.

Et parfois, c’est tout ce dont quelqu’un a besoin pour recommencer à y croire.

Citations Volantes

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On ne tombe pas amoureux d’une apparence, mais d’une âme sensible et consciente.Avant même d’être une forme visible, nou...
22/01/2026

On ne tombe pas amoureux d’une apparence, mais d’une âme sensible et consciente.

Avant même d’être une forme visible, nous sommes présence, vibration et capacité d’aimer.

Les formes, les traits visibles ne sont que des portes d’entrée, ils ne suffisent pas à fonder un lien qui traverse le temps.

Il arrive que l’on confonde la forme avec la présence,
qu’un corps, une parole ou un rôle social donnent l’illusion d’une profondeur qui n’est pas habitée.

Une enveloppe vide n’est pas l’absence d’être, mais l’absence de conscience de soi.

C’est un être qui agit davantage depuis ses conditionnements, ses peurs ou ses masques,
que depuis un espace intérieur reconnu et assumé.

Là où l’introspection n’a pas encore trouvé place, la relation risque de rester en surface,
car rien de vivant ne peut réellement s’y déposer.

Une enveloppe vide peut séduire, attirer, rassurer même, mais elle peine à soutenir l’intimité véritable.

Sans conscience émotionnelle, les échanges deviennent défensifs et les conflits se répètent.

L’introspection, elle, transforme cette enveloppe en espace habité.

Aimer consciemment, c’est refuser de se lier à une image,
tout comme refuser d’être soi même une enveloppe non explorée.

C’est choisir d’habiter pleinement son être.

C’est dans cette conscience, et non dans l’apparence, que l’amour cesse d’être un miroir vide pour devenir un espace de reconnaissance, de croissance et de vérité.

Ce qui permet à une relation de se construire et de durer, c’est la compréhension mutuelle.

La capacité de s’écouter sincèrement, de reconnaître les émotions de l’autre et d’accueillir ses différences.

La véritable rencontre naît de la résonance des valeurs.

Lorsque deux êtres partagent une vision similaire du respect, de l’authenticité, de la liberté et de l’engagement, le lien devient un espace de croissance.

L’intelligence émotionnelle demeure alors primordiale.

Elle invite à la responsabilité affective, à l’expression juste des ressentis.

Aimer avec maturité, c’est apprendre à se connaître soi même pour mieux rencontrer l’autre.

Ainsi, l’amour n’est pas seulement une attraction, mais un choix conscient, nourri par l’introspection, la présence et la vérité intérieure.

C’est dans cette profondeur que deux âmes peuvent réellement se reconnaître et cheminer ensemble.

©️Audrey Delrue
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✨️ Apprendre à s’estimer et à se respecter ✨️L’estime de soi se construit, souvent à partir d’expériences passées, de sc...
22/01/2026

✨️ Apprendre à s’estimer et à se respecter ✨️

L’estime de soi se construit, souvent à partir d’expériences passées, de schémas que nous avons intégrés au fil du temps parfois créés par nous mêmes, parfois hérités de notre histoire familiale, sociale ou culturelle.

Ces schémas influencent silencieusement la manière dont nous nous percevons et dont nous nous jugeons.

Les fondations de l’estime de soi se posent très tôt, et l’enfance joue un rôle déterminant dans la manière dont nous apprenons à nous percevoir et à nous aimer.

En tant qu’enfant, nous dépendons du regard et de la présence de nos figures d’attachement pour comprendre qui nous sommes et quelle valeur nous avons.

Les mots, les silences, les attitudes et les comportements de l’entourage deviennent des repères à partir desquels nous construisons notre identité.

Lorsque l’enfant se sent ignoré, comparé, critiqué ou peu reconnu dans ses émotions, il peut intégrer l’idée que sa valeur dépend de ce qu’il fait, de ce qu’il donne ou de ce qu’il montre, plutôt que de ce qu’il est.

Le rejet n’est pas toujours visible ou intentionnel , il peut être subtil, diffus, inscrit dans l’absence d’écoute, le manque de validation émotionnelle ou l’amour conditionnel.

Ces expériences répétées laissent une empreinte durable sur l’estime de soi.

Pour préserver le lien et éviter la douleur du rejet, l’enfant développe des mécanismes d’adaptation.

Se suradapter, se taire, vouloir être parfait, faire plaisir à tout prix ou, au contraire, se fermer émotionnellement.

Ces stratégies, nécessaires à l’époque pour survivre affectivement, deviennent à l’âge adulte des schémas inconscients qui alimentent la peur de ne pas être assez, de ne pas être à la hauteur et le besoin de reconnaissance extérieure.

Le rejet, la critique et le jugement, qu’ils viennent de l’extérieur ou de notre propre voix intérieure, laissent des empreintes profondes.

Peu à peu, ils peuvent impacter l’image que nous avons de nous mêmes, jusqu’à nous faire douter de notre valeur.

Alors, pour être accepté(e)s, aimé(e)s ou reconnu(e)s, nous en venons à nous conformer à l’avis de notre entourage, aux attentes souvent silencieuses, aux diktats de la société.

Nous cherchons à correspondre, parfois au prix de notre authenticité.

Or, l’estime de soi est avant tout la valeur que nous choisissons de nous accorder.

Elle ne dépend pas uniquement du regard des autres, mais de la relation que nous entretenons avec nous mêmes.

Se respecter, c’est apprendre à s’écouter, à reconnaître ses besoins, ses limites, ses forces et ses fragilités, sans se renier ou se juger.

La confiance en soi passe inévitablement par la connaissance de soi et par l’acceptation sincère de qui nous sommes.

C’est choisir de vivre pleinement, libres de nos chaînes invisibles.

Cela implique d’oser regarder nos zones d’ombre autant que nos qualités, avec honnêteté et bienveillance.

Se connaître, c’est comprendre son fonctionnement, ses blessures, ses élans profonds.

S’accepter, c’est cesser de lutter contre soi même.

Il est essentiel de reconnaître notre propre valeur, indépendamment des validations extérieures.

Une estime de soi stable se forge lorsque nous cessons de conditionner notre valeur à l’approbation des autres.

Elle s’ancre lorsque nous comprenons que notre valeur est propre à ce que nous sommes, qu’elle ne se négocie pas et qu’elle ne fluctue pas selon les opinions.

Enfin, accepter que nous ne pouvons pas plaire à tout le monde est une étape clé de la maturité émotionnelle.

Chercher l’approbation exterieure nous éloigne de nous mêmes.

Accepter d’être parfois incompris(e), critiqué(e)s ou rejeté(e)s, c’est choisir la fidélité à soi plutôt que l’adaptation permanente.

C’est là que naît une véritable libération personnelle et une sérénité profonde.

Quand nous cessons de nous nier, nous découvrons que notre plus grande richesse est déjà en nous.

La véritable force ne vient pas de l’approbation des autres, mais de la reconnaissance silencieuse de notre propre valeur.

Être fidèle à soi même est le chemin le plus sûr vers la paix et la force intérieure.

©️Audrey Delrue
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✨️ La résistance à la guérison ou au changement comme stratégie de protection ✨️La résistance au changement n’est pas to...
21/01/2026

✨️ La résistance à la guérison ou au changement comme stratégie de protection ✨️

La résistance au changement n’est pas toujours un refus conscient ou volontaire.

Bien souvent, elle s’installe de manière subtile, presque invisible, comme un mécanisme de protection.

Certaines personnes aspirent sincèrement à la guérison, au soulagement, au mieux-être, et pourtant, malgré elles, elles s’opposent aux transformations nécessaires pour y parvenir.

Cette opposition ne naît pas d’un manque de volonté, mais d’un conflit interne.

Une partie d’elles désire le changement, tandis qu’une autre, plus profonde, redoute ce qu’il implique.

Ainsi, certains comportements peuvent prendre la forme d’un auto sabotage inconscient.

Procrastination, immobilisme, abandon prématuré, ou engagement superficiel dans un processus de guérison.

Ce n’est pas qu’ils ne veulent pas aller mieux, mais qu’ils ne se sentent pas prêts à perdre ce que la souffrance leur apporte, même si cela paraît paradoxal.

La peur de perdre un bénéfice tangible ou symbolique.

La souffrance, aussi douloureuse soit elle, peut parfois offrir des bénéfices secondaires :

- une identité connue et sécurisante,

- l’attention, la compassion ou la reconnaissance de l’entourage,

- une justification pour ne pas agir, ne pas choisir, ne pas affronter certaines responsabilités,

- une image,

- ou encore un sentiment de contrôle sur un monde perçu comme menaçant.

Guérir, changer, évoluer, implique alors une perte.

Perdre un rôle, une protection, une excuse, ou une forme de sécurité émotionnelle.

Cette perte potentielle peut générer une peur profonde, souvent inconsciente, qui pousse la personne à s’interdire tout espoir réel de transformation.

L’espoir devient " dangereux ", car il expose au risque de déception, d’échec ou de solitude.

Bien que la conscience et l'introspection soient une voie de libération.

Prendre conscience de cette résistance ne consiste pas à se juger, mais à s’écouter avec honnêteté et compassion.

L’introspection permet de se demander :

– Qu’est-ce que je crains réellement de perdre si je vais mieux ?

– Quelle partie de moi cherche à me protéger, même maladroitement ?

– De quoi ai je encore besoin avant de pouvoir lâcher cette souffrance ?

Lorsque cette résistance est reconnue comme une tentative de protection elle peut progressivement se transformer.

La guérison ne devient plus une injonction violente, mais un processus respectueux du rythme intérieur, où chaque peur peut être accueillie, comprise et apaisée.

Evoluer ne signifie alors plus se trahir, mais s’autoriser à vivre autrement, sans renoncer à soi.

Guérir, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre, c’est cesser de se protéger contre sa propre vie quand l’on se sent enfin assez en sécurité pour l’accueillir.

©️Audrey Delrue
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Si un couple se défait aujourd’hui,.ce n’est pas que l’amour a disparu,. c’est que la conscience permet désormais de voi...
21/01/2026

Si un couple se défait aujourd’hui,.ce n’est pas que l’amour a disparu,. c’est que la conscience permet désormais de voir ce qui n’était pas aligné dès le départ et qu’il devient impossible de continuer à se mentir à soi même.

À un certain stade d’éveil, certaines vérités ne peuvent plus être ignorées et laissées dans l'inconscience.

Ce que l’on tolérait hier devient aujourd’hui dissonant.

Non pas par rejet de l’autre, mais par fidélité à soi.

Pendant longtemps, tu es peut être entré dans un modèle de couple dicté par la société.

Une structure déjà toute faite, rassurante en apparence,
héritée de croyances familiales, culturelles et collectives.

Un couple fondé sur la sécurité plutôt que la présence, la peur du manque, la crainte de perdre l’autre, sur l’appui affectif comme béquille, sur les blessures non guéries, et sur une dimension matérielle censée rassurer.

Dans ce cadre, l’autre devient un pilier, parfois un refuge, parfois une compensation.

Un point d’appui émotionnel.

On attend qu’il comble un vide, qu’il rassure, qu’il donne une identité ou un sens.

On attend qu’il calme une angoisse, qu’il donne une direction, qu’il remplisse un vide que l’on n’a pas appris à habiter soi même.

Mais ce modèle repose davantage sur la survie émotionnelle que sur l’amour conscient.

Peu à peu, sans s’en apercevoir,
le lien se construit autour des blessures non guéries.

Un couple conscient naît ailleurs.

Il se construit entre deux êtres autonomes, responsables, entiers.

Il demande le courage de ne plus projeter sur l’autre ce qui nous appartient.

Chacun prend la responsabilité de ses émotions, de ses choix, de ses actes, de ses réactions,, de ses silences sans utiliser l’autre comme support ou béquille mais rencontré comme un être à part entière.

Chacun devient responsable de son monde intérieur.

Dans un couple conscient, il n’y a pas de manque à combler, mais un espace à partager, une co création libre.

Plus de dépendance déguisée en amour,

Deux individualités qui choisissent de marcher ensemble, non par besoin, non par peur d’être seules,
mais par élan sincère, par vérité intérieure, par désir de rencontre.

Chacun reste profondément ancré dans sa propre identité,
libre d’être ce qu’il est, libre d’évoluer, libre de se transformer sans avoir à se diminuer pour préserver le lien.

Alors la relation devient un espace de présence.

Un lieu où l’amour circule sans attachement possessif, sans contrôle, sans dépendance affective.

Un espace vivant, parfois inconfortable, mais profondément vrai.

Un couple conscient n’est pas fondé sur le besoin de l’autre pour exister, mais sur le choix renouvelé de se rencontrer,
jour après jour, en présence, en authenticité et en responsabilité émotionnelle.

Ce n’est pas le couple qui échoue.

Quand la conscience s’éveille,
ce qui n’est pas aligné ne peut plus durer.

Et un couple conscient ne retient pas.

Il n’enferme pas.

Il permet à chacun d’être pleinement soi, ou d’avoir le courage de partir pour le devenir.

©️Audrey Delrue
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🙏✨️🙏
20/01/2026

🙏✨️🙏

Il y a des personnes qui ont grandi dans des maisons où tout pouvait exploser en quelques secondes. Un ton qui monte, un...
20/01/2026

Il y a des personnes qui ont grandi dans des maisons où tout pouvait exploser en quelques secondes.

Un ton qui monte, un objet qui tombe, un pas trop lourd dans le couloir, et le cœur d’un enfant s’emballe.

Parce qu’avec un parent colérique et violent, rien n’est prévisible, rien n’est stable, rien n’est totalement sûr.

Le problème, c’est que ce type d’enfance ne disparaît pas avec l’âge.

On ne “tourne pas la page” comme certains aiment le dire.

Ces expériences s’impriment dans la mémoire émotionnelle.

Elles forment des réflexes, des peurs, des tensions.

Elles sculptent des comportements qui semblent “normaux” mais qui sont en réalité des stratégies de survie.

Voici quelques cicatrices invisibles que portent souvent les adultes ayant grandi dans un environnement violent :

1. La vigilance constante.
Le corps reste en alerte, toujours prêt à réagir, même quand il n’y a aucun danger. Ce sont les nerfs qui continuent de vivre dans le passé.

2. La peur des conflits.
Même une petite discussion peut déclencher un stress disproportionné, parce que le cerveau associe tout désaccord à un risque de dérapage.

3. La difficulté à exprimer ses besoins.
Lorsque l’enfant apprend que parler ou demander quelque chose peut attirer la colère, il devient un adulte silencieux, effacé, qui s’excuse d’exister.

4. L’hyper-contrôle.
Beaucoup deviennent perfectionnistes, exigeants envers eux-mêmes, parce qu’ils ont grandi dans un monde où la moindre erreur pouvait coûter cher.

5. L’attraction inconsciente pour des partenaires émotionnellement instables.
Ce qui est toxique peut paraître “familier”. Ce qui est sain peut sembler “étranger”. C’est la logique blessée de l’attachement.

6. La culpabilité permanente.
Ils se sentent responsables de tout, même de ce qu’ils n’ont jamais causé. C’est le résultat direct d’un parent qui faisait peser sa violence sur l’enfant.

7. La difficulté à faire confiance.
On n’apprend pas la sécurité dans un environnement instable. Alors une fois adulte, la confiance devient un exercice douloureux.

Ce sont des cicatrices invisibles, mais elles gouvernent la vie intérieure avec une force réelle.

Et tant que ces blessures ne sont pas reconnues, comprises et travaillées, elles continuent de diriger les relations, les choix, les émotions et même la santé.

La bonne nouvelle, c’est qu’on peut guérir.

Pas en niant ce qui s’est passé.

Pas en minimisant.

Mais en reprenant le contrôle : comprendre ce que ces violences ont créé en soi, reconstruire la sécurité intérieure, apprendre à poser des limites, se libérer de la peur, réapprendre la confiance, et restaurer la capacité d’aimer sans se perdre.

La guérison n’est pas automatique, mais elle est possible.

Et elle transforme la vie.

KABEYA - Institut de la Mémoire

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✨️ Une porte vers l’introspection et la conscience de Soi ✨️Au delà de ses effets physiques et énergétiques, le massage ...
20/01/2026

✨️ Une porte vers l’introspection et la conscience de Soi ✨️

Au delà de ses effets physiques et énergétiques, le massage Chi Nei Tsang est une véritable exploration intérieure.

Le ventre, souvent ignoré ou maintenu sous tension, devient un espace d’écoute profonde.

Chaque pression, chaque mouvement invite à ralentir, à porter attention aux sensations subtiles et à ce qui émerge intérieurement.

Dans le silence du soin, le mental s’apaise progressivement, laissant place à une présence plus consciente au corps.

Des émotions parfois anciennes, refoulées ou oubliées, peuvent alors remonter à la surface.

Elles ne sont ni provoquées ni forcées, mais simplement accueillies, observées avec douceur et sans jugement.

Cette rencontre avec soi permet de mettre en lumière des schémas émotionnels répétitifs, des peurs inconscientes ou des tensions liées à l’histoire personnelle.

Le Chi Nei Tsang invite à habiter pleinement son corps, à reconnaître les messages qu’il transmet et à restaurer une relation plus intime avec soi même.

En prenant conscience de sa respiration, de ses blocages et de ses ressentis, le consultant développe une meilleure compréhension de son monde intérieur et de ses besoins profonds.

Ce processus introspectif favorise un ancrage plus solide, une clarté émotionnelle accrue et une sensation de cohérence entre le corps, le cœur et l’esprit.

Il devient alors possible de se libérer progressivement de ce qui n’a plus lieu d’être, pour laisser émerger un état de paix intérieure, de confiance et d’alignement.

Le massage Chi Nei Tsang n’est pas seulement un soin.

C’est un temps pour soi, un espace où l’on se rencontre en profondeur, où l’on apprend à écouter, ressentir et se respecter davantage.

⚜️ Le ventre, notre deuxième cerveau.

Le massage Chi Nei Tsang, issu de la tradition taoïste, est un soin profond dédié au ventre, considéré comme notre deuxième cerveau.

Véritable centre de transformation, le ventre est le siège de nos émotions, de notre énergie vitale et de nos mémoires anciennes.

Lorsqu’il est tendu, noué ou bloqué, l’énergie circule moins librement, ce qui peut impacter aussi bien le corps que l’esprit :

Troubles digestifs, fatigue, stress, douleurs chroniques ou déséquilibres émotionnels.

Le Chi Nei Tsang agit en profondeur au niveau des organes internes et des viscères à travers des mouvements circulaires, des pressions douces, des vibrations et un travail sur les méridiens.

Ce massage permet de libérer les tensions viscérales, de relancer la circulation de l’énergie (Chi) et d’accompagner une véritable digestion émotionnelle.

Parce que le ventre est intimement lié à nos émotions, ce soin invite à écouter les messages du corps, à se reconnecter à soi et à retrouver un état d’équilibre global.

Les bienfaits du massage Chi Nei Tsang :

✨ Soulagement des tensions abdominales et du stress

✨ Amélioration de la digestion

✨ Libération des émotions enfouies

✨ Équilibrage émotionnel et apaisement du système nerveux

✨ Stimulation de la circulation sanguine, lymphatique et énergétique

✨ Élimination des toxines

✨ Renforcement du système immunitaire et des défenses naturelles

✨ Amélioration des troubles du sommeil

✨ Aide aux problèmes posturaux liés aux déséquilibres viscéraux et aux douleurs chroniques structurelles (cou, épaules, pelvis, lombalgies, sciatiques)

⚜️ Une invitation à l’harmonisation intérieure

Le massage du ventre, notre deuxième cerveau, est bien plus qu’un simple soin.

C’est une invitation à ralentir, à se recentrer et à restaurer l’harmonie entre le corps et les émotions.

En libérant les tensions accumulées dans cette zone, il favorise une profonde reconnexion intérieure ainsi qu’une sensation d’apaisement et de légèreté.

Le massage du ventre aide à devenir plus conscient de la qualité de sa vie émotionnelle.

Toute émotion enfouie peut s’inscrire dans le système digestif.

Le Chi Nei Tsang facilite ainsi la digestion émotionnelle et peut agir sur l’anxiété, les angoisses ainsi que certains états dépressifs.

La respiration est le pont de communication entre tous les niveaux de conscience.

La manière dont nous respirons reflète notre état émotionnel.

Là où la respiration est absente ou bloquée se cachent souvent des charges émotionnelles douloureuses que nous évitons de ressentir pour nous protéger.

L’objectif du Chi Nei Tsang est de libérer ces énergies émotionnelles néfastes qui peuvent épuiser le système nerveux et les organes internes, essentiels au bon fonctionnement du corps.

Il permet au consultant de se reconnecter à son corps et de mieux se connaître.

Ce n’est pas un massage de confort, mais un soin profond qui agit sur les plans physique, émotionnel et énergétique.

Le ventre étant un espace sensible et parfois douloureux, l’accompagnement se fait avec une grande présence, dans le respect du rythme et des limites de chacun.

Une approche fondée sur la douceur, le respect et la bienveillance est essentielle.

©️Audrey Delrue
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https://audreydelrue.wixsite.com/o-coeur-des-sens/massage-energetique

L'introspection est une voie de dépassement.Tant qu'on ne la confond pas avec une solution rapide ou une simple prise de...
20/01/2026

L'introspection est une voie de dépassement.

Tant qu'on ne la confond pas avec une solution rapide ou une simple prise de conscience intellectuelle.

Comprendre un mécanisme ne suffit pas à le dissoudre.

C’est en acceptant de rester présent (e ) dans les zones autrefois évitées qu’une transformation devient possible.

L’introspection réelle commence rarement dans le confort.

Elle invite à observer les schémas qui se répètent en soi.

À reconnaître les automatismes, les blessures, les croyances limitantes, les conditionnements, ...

À sonder les espaces où la peur et les blocages se croisent.

Ce travail demande de la conscience, une présence attentive à soi, car il implique de renoncer à l’illusion de maîtrise et d’accueillir ce qui se manifeste même si cela s'avère douloureux.

Le mécanisme protège.

Il donne une sensation de contrôle, de sécurité, parfois même de cohérence.

Le remettre en question, c’est accepter de traverser un espace de vulnérabilité sans protection.

C’est marcher dans l’incertitude avec courage, en observant ce qui se joue à l’intérieur sans chercher à le fuir.

L’introspection, lorsqu’elle est sincère, permet alors de faire un pas décisif.

Différencier le danger réel du danger ressenti.

C’est à cet endroit précis que quelque chose peut évoluer.

Non pas parce que la peur disparaît, mais parce qu’elle n’est plus confondue avec une menace.

Elle devient une information, sur laquelle on peut agir plutôt qu’une insécurité qui pousse à fuir.

Il est fondamental de rappeler que cette démarche ne peut être imposée.

On ne peut pas inviter quelqu’un à l’introspection s’il n’en ressent pas la nécessité.

Souvent, le mécanisme tient tant qu’il fonctionne, tant qu’il évite la douleur, tant qu’il permet de repartir sans trop regarder en arrière.

Ce n’est que lorsque la répétition devient lourde, douloureuse, épuisante que la transformation devient possible.

Et pour celui ou celle qui aime en face, comprendre cela change tout.

Aimer ne signifie plus attendre que l’autre se confronte à lui même.

Cela signifie reconnaître et accepter où s’arrête son propre pouvoir.

L’amour peut soutenir un chemin déjà engagé.

Mais il ne peut pas remplacer la responsabilité intérieure.

Il ne peut pas créer la conscience, ni provoquer le dépassement d’un mécanisme.

Il peut seulement offrir un espace sûr, un miroir bienveillant, une constance accueillante pour celui ou celle qui choisit de se regarder.

C’est dans ce lieu de lucidité, de présence et de justesse que naît une relation plus authentique avec l’autre, mais surtout avec soi.

On cesse d’espérer un changement extérieur.

Et parfois, c’est précisément cette justesse là qui redéfinit l’essentiel, qui redonne vie à ce qui a été perdu ou oublié.

La dignité émotionnelle, la clarté intérieure et la possibilité d’un lien construit sur la présence réelle et non sur l’espoir.

Car la conscience profonde de soi, la capacité à se rencontrer, à accueillir ses propres zones d’ombre, à rester présent malgré la peur, c’est cela qui permet la vraie transformation.

C’est cela qui fait qu’on peut enfin s’aimer soi même, et aimer l’autre de manière juste, entière, consciente et authentique.

©️Audrey Delrue
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✨PEUR OU MÉCANISME ✨Il est important de faire la différence entre la peur et le mécanisme.La peur, elle, est vivante. El...
19/01/2026

✨PEUR OU MÉCANISME ✨

Il est important de faire la différence entre la peur et le mécanisme.

La peur, elle, est vivante.

Elle tremble, elle hésite, mais elle reste.

Une personne qui a peur peut douter, ralentir, demander du temps… mais elle ne disparaît pas.

Elle parle, elle cherche des solutions, elle s’expose malgré l’inconfort.

Sa peur est un passage, pas une stratégie.

Le mécanisme, au contraire, est rodé.

Il se déclenche toujours au même moment : quand le lien devient réel, quand l’émotion s’ancre, quand l’autre n’est plus une idée mais une présence qui engage.

Alors les mêmes phrases reviennent, presque mot pour mot :

« Je ne suis pas prêt »,

« J’ai besoin de me retrouver »,

« Ce n’est pas le bon moment »,

« Il y a un blocage ».

Ce n’est plus une réaction spontanée, c’est une fuite organisée.

La personne avance jusqu’à une certaine limite, puis se retire systématiquement.

Non pas parce que l’autre a fait quelque chose de mal, mais parce que l’intimité active une alarme interne qu’elle ne cherche pas à désamorcer.

Avec la peur, il y a un mouvement vers l’autre.

Avec le mécanisme, il y a un mouvement de protection contre l’autre.

La peur questionne.

Le mécanisme se justifie.

La peur ouvre un dialogue.

Le mécanisme ferme la porte en laissant l’illusion que tout aurait pu être différent.

Et c’est là que la confusion naît.

Car ces personnes savent parler d’amour.

Elles savent créer du lien, susciter l’espoir, parfois même la profondeur.

Mais dès que l’amour demande une cohérence entre les mots et les actes, elles se replient.

Ce mécanisme n’est pas toujours conscient.

Il est souvent nourri par des années d’évitement, par le confort d’un scénario connu : s’approcher, ressentir, puis reprendre le contrôle en partant.

Cela donne l’impression d’une grande sensibilité, alors qu’il s’agit souvent d’une incapacité à rester.

Comprendre cela, c’est cesser de se demander ce que l’on aurait pu faire autrement.

C’est voir que certaines personnes ne fuient pas l’amour par peur…

Elles fuient la continuité, la responsabilité émotionnelle, la transformation que l’amour impose.

Et cette différence change tout.

Et face à ce mécanisme, il y a souvent quelqu’un qui s’accroche.

Quelqu’un qui croit.

Qui espère.

Qui continue.

On se dit que ce n’est qu’une peur, qu’avec plus d’amour elle finira par se dissoudre.

Alors on donne davantage.

Plus de patience.

Plus de compréhension.

Plus de douceur.

On rassure, on attend, on s’adapte, on se fait plus petit parfois, plus silencieux aussi, pour ne pas effrayer.

On endosse, sans s’en rendre compte, le rôle du sauveur.

Celui qui pense que l’amour peut réparer, que la constance peut guérir, que la présence peut rassurer assez pour que l’autre reste enfin.

On confond profondeur et sacrifice.

On croit que tenir bon est une preuve d’amour.

Mais pendant que l’on s’accroche, le mécanisme, lui, ne faiblit pas.

Il se répète.

Encore et encore.

À chaque rapprochement, une fuite.

À chaque espoir, un retrait.

Et toujours cette impression que « cette fois-ci », si l’on aime un peu plus, si l’on comprend un peu mieux, tout changera.

Alors on s’épuise.

On se tend.

On s’effrite.

On se brise en morceaux en essayant de contenir les peurs de l’autre, sans voir que ce que l’on affronte n’est pas une peur, mais une structure interne solidement installée.

Un mécanisme qui ne demande pas à être rassuré, mais à être reconnu , et surtout assumé par celui qui le porte.

Car l’amour ne peut pas guérir ce qui refuse de rester présent.

Il ne peut pas réparer ce qui s’active précisément au moment où il devient réel.

Et quand on ne comprend pas cette différence, on s’accuse.

On se demande pourquoi on n’a pas été assez, pourquoi on n’a pas su faire autrement.
On porte une responsabilité qui n’était pas la nôtre.

Comprendre qu’il ne s’agissait pas d’une peur, mais d’un mécanisme, change radicalement le regard.

Cela rend à chacun ce qui lui appartient.

Cela libère celui qui aime de ce rôle impossible de sauveur.

Et surtout, cela permet enfin de se choisir, sans avoir à prouver, réparer ou attendre que l’autre cesse de fuir.

Charlotte Cellier

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