Manger librement

Manger librement 💜 Spécialiste du comportement alimentaire
🫵 Change ton rapport à l'alimentation & à ton corps
đź‘‹Bye-bye les troubles alimentaires
accompagnement en ligne ⬇️
(1)

Une nouvelle approche de l'alimentation qui vous permettra de retrouver le plaisir de manger sans culpabilité!

27/02/2026

On vous a appris que le sucre était le problème.
Qu’il fallait le contrôler, le limiter, le surveiller.

Mais avec mes patients, je vois autre chose.
Je vois des femmes épuisées de lutter.
Des femmes qui pensent manquer de volonté.

Alors qu’en réalité… elles manquent surtout de douceur envers elles-mêmes.

Dans ma méthode Manger Librement, on ne travaille pas contre les aliments. On travaille sur la pression, les interdits, les émotions mises de côté.

Et quand la relation change, les comportements changent aussi. Naturellement. Sans forcer.

Si vous avez l’impression que le sucre prend trop de place dans votre vie, écrivez SUCRE en commentaire.

Je vous recontacte en privé pour en parler. 💜

26/02/2026

Tu crois que pour rester mince ou retrouver ton poids d’équilibre, tu dois tout calculer, éviter certains aliments, anticiper chaque repas et compenser le moindre écart.

Et c’est épuisant.
En réalité, tu n’as pas besoin de vivre comme ça.

Ce dont tu as vraiment besoin, c’est de comprendre ton corps, l’écouter, le respecter, et manger de tout,
mĂŞme les aliments que tu juges souvent Ă  tort.

Le poids ne se régule pas dans le contrôle permanent,
mais dans une relation plus sereine avec ton corps et ton alimentation.

Ici, c’est exactement ce qu’on fait.

đź’śAbonne-toi si tu veux avancer sans calculer, sans lutter, sans te priver.

25/02/2026

Beaucoup de personnes pensent ne pas savoir “manger normalement”.

Mais en réalité, elles n’ont jamais appris à manger en sécurité.

Elles ont appris Ă  :
– faire attention
– se surveiller
– compenser
– recommencer lundi

Forcément, le rapport à l’alimentation devient tendu.
Instable. Épuisant.

Ce que nous travaillons dans la méthode Manger Librement, ce n’est pas le contrôle.

C’est la sécurité intérieure.
Réapprendre à nourrir son corps régulièrement
Sortir du cycle restriction / perte de contrĂ´le
Apaiser les peurs liées à la nourriture
Retrouver un rapport plus simple, plus stable, plus serein

Manger librement, ce n’est pas “faire n’importe quoi”.

C’est retrouver un équilibre durable, sans régime, sans lutte permanente, sans culpabilité.

Si vous voulez avancer vers une alimentation plus apaisée, écrivez MANGER en commentaire ou en DM.

Je vous recontacte đź’ś

23/02/2026

Il y a quelques mois, j’ai reçu une patiente qui m’a dit cette phrase, presque timidement :

« Je me sens fière quand je mange moins… et nulle quand je mange trop. »

Comme si sa valeur dépendait directement de ce qu’elle mangeait.

Quand elle mangeait peu, elle se sentait “bien”, disciplinée, rassurée.

Quand elle mangeait plus, ou différemment, la culpabilité arrivait, avec le sentiment d’avoir fait quelque chose de mal.

Ce n’était pas la nourriture le vrai sujet.

C’était la relation qu’elle entretenait avec elle-même à travers la nourriture.

Au fil de l’accompagnement, elle a appris à faire une distinction essentielle :

ce qu’elle mange ne dit rien de sa valeur.

Elle a commencé à regarder ses repas autrement, à écouter ses besoins sans se juger, à sortir peu à peu de cette logique où manger “moins” voulait dire être quelqu’un de mieux.

Aujourd’hui, elle mange avec plus de liberté. Pas parfaitement, mais sereinement.

Et surtout, elle ne se définit plus par ce qu’elle a mangé dans la journée.

Si toi aussi tu te sens “bien” quand tu manges peu et “mal” quand tu manges plus, ce n’est pas anodin.

C’est souvent le signe d’une relation à la nourriture et à toi qui mérite d’être apaisée.

📌 Enregistre ce post si tu t’y reconnais.

Et abonne toi, pour retrouver une relation juste et apaisée à ton assiette et à toi même.

21/02/2026

Il y a quelque chose que je retrouve presque systématiquement chez les personnes bloquées dans les compulsions. Quelque chose de très discret, presque invisible, et pourtant extrêmement présent.

Ce n’est pas un manque de motivation. Ce n’est pas un manque d’efforts. Ce n’est pas non plus une question de volonté.

Au contraire.

Ce sont souvent des personnes qui essaient très fort. Qui analysent, anticipent, veulent bien faire. Et malgré tout, les compulsions reviennent.

Pas parce qu’elles échouent, mais parce que ce quelque chose est toujours là, en arrière-plan.

Ce point commun, c’est la lutte.

Cette idée qu’il faut mieux résister, mieux gérer, mieux contrôler la prochaine fois. Sur le moment, ça rassure. Mais dans le corps, ça crée de la tension. Et plus la tension monte, plus le besoin de décharge augmente.

Les compulsions ne sont pas un problème de comportement. Ce sont des réponses à un état interne.

Quand toute l’énergie est mise dans le fait de tenir, de se surveiller, de se contrôler, le corps reste en alerte. Et tôt ou t**d, il cherche une issue.

Sortir des compulsions ne passe pas par lutter mieux, mais par sortir de la lutte. Comprendre ce qui alimente la tension, changer le regard posé sur les crises, apaiser plutôt que contrôler… c’est là que le cycle commence à se renverser.

💛 J’explique en détail ce cycle inversé et comment en sortir durablement dans mon ebook.

👉 Lien dans ma bio.

📌 Enregistre ce post si ça résonne pour toi

20/02/2026

La gourmandise.

C’est un mot qui revient très souvent en consultation.

Beaucoup de patientes me disent presque en s’excusant : “Moi je suis très gourmande…”
Comme si elles avouaient quelque chose de mal. Comme si c’était un défaut de caractère.

Derrière ce mot, il y a souvent de la honte.
La peur d’aimer “trop”.
La peur de ne pas savoir se contrĂ´ler.

Et on finit par croire que le problème vient de là. Alors qu’en réalité, ce qui fait souffrir, ce n’est pas d’être gourmande. C’est de penser qu’on ne devrait pas l’être.

Quand on passe son temps à surveiller, à restreindre, à se méfier de ce qu’on aime… forcément, ça crée de la tension. Et la tension, elle finit toujours par exploser.

La gourmandise n’est pas un vilain défaut. C’est une relation au plaisir qu’on a appris à juger.

💛 Et vous, vous pensez que être gourmand.e est un vilain défaut ? Dites-le-moi en commentaire.

19/02/2026

Finir son assiette alors qu’on n’a plus faim
est quelque chose de très ancré chez beaucoup de personnes.

Pour ne pas gaspiller.
Pour faire plaisir à l’hôte.
Par politesse.
Par habitude.

Sur le moment, ça peut sembler anodin.

Mais ton corps, lui, reçoit un message très clair.

Quand tu manges alors que la faim est déjà passée, ce que ton corps comprend, ce n’est pas

« c’est important de ne pas jeter »
ou
« je fais ça pour être polie ».

Ce qu’il comprend, c’est plutôt :
« Mes signaux ne sont pas importants. Ce que je ressens ne compte pas. »

Petit à petit, à force de répéter ce geste, le corps s’adapte.

Il apprend que ses signaux ne sont pas vraiment écoutés.

Alors il les rend moins perceptibles.
La faim devient plus floue.
Le rassasiement arrive plus t**d.

Et un décalage s’installe entre les besoins réels du corps et ce que l’on fait par bienséance.

Ce n’est pas un manque d’attention.
C’est un apprentissage.

Réapprendre à écouter ses signaux ne passe pas par des règles strictes, mais par des ajustements progressifs, sans lutter contre ses valeurs.

Parce que respecter son corps fait aussi partie du respect de la nourriture.

📌 Enregistre ce post si tu as besoin de t’en souvenir.

💛 Et abonne-toi si tu veux avancer vers une écoute plus sereine, sans te forcer.

17/02/2026

Les pulsions alimentaires sont souvent vécues comme un problème à éliminer.

Quelque chose Ă  contrĂ´ler.
À faire disparaître.

Et pourtant, il y a plusieurs choses essentielles Ă  leur sujet que beaucoup de personnes ne savent pas.

1- Les pulsions ont une fonction positive.
Même si ça peut surprendre.
Elles servent souvent Ă 
- apaiser,
- soutenir,
- faire redescendre une tension,
- jouer le rôle de soupape quand ça déborde.

Elles ne sont pas là “contre toi”.
Elles sont là pour t’aider à faire avec quelque chose, à un moment donné.

2- Les pulsions ne sont jamais liées à un manque de volonté ou de discipline.
Jamais.
Ce sont des réactions, pas des fautes.
Elles apparaissent en réponse à des tensions en amont :
- privation,
- pression,
- fatigue,
- émotions non régulées,
- stress…

Plus la tension est forte, plus la pulsion cherche à réguler.

3- Les pulsions ne se régulent pas en luttant.
Résister plus fort ne fait souvent que renforcer le mécanisme.
Les pulsions s’apaisent quand on agit là où la tension se crée, pas au moment où elles explosent.

Comprendre ce qui les déclenche, sortir du contrôle, réduire la pression en amont… c’est ça qui change durablement les choses.

Les pulsions ne sont pas l’ennemi.
Elles sont un signal.

💛 J’explique tout le cycle inversé et comment sortir durablement des pulsions dans mon ebook.

Lien dans ma bio ou commente PULSION pour recevoir le lien.

16/02/2026

Le « foutu pour foutu », ce moment où tout bascule,
ne vient jamais de nulle part.

Ça commence souvent comme ça :

tu manges un aliment que tu t’interdis ou que tu diabolises. Et presque aussitôt, une pensée arrive :

« Tant pis… foutu pour foutu. Autant finir le paquet. Autant me lâcher pour aujourd’hui. »

Et la journée prend une autre tournure.

Si ce mécanisme se répète, ce n’est pas un problème de contrôle.
C’est souvent le signe qu’il y a, en arrière-plan, des règles, des interdits, ou un rapport conflictuel à certains aliments.

À ce moment-là, tu n’as pas “juste mangé”.
Tu as le sentiment d’avoir dépassé une limite.

Et une fois cette limite franchie, le cerveau conclut :

« puisque c’est foutu, autant continuer ».

L’astuce la plus contre-intuitive, et pourtant la plus efficace pour en sortir, n’est pas de te retenir davantage après.

C’est de retirer la règle avant.

Réintégrer progressivement les aliments que tu t’interdis, ceux qui déclenchent le « foutu pour foutu ».

Quand un aliment n’est plus interdit, il perd une grande partie de son pouvoir.

Quand tu en manges, tu n’as plus l’impression de craquer. Et tu peux reprendre le cours de ta journée sans partir dans un lâchage général.

Une alimentation sereine n’est pas parfaite et ça n’existe pas.
Elle est souple et alignée avec toi.

💛 Si réintégrer certains aliments te fait peur, si tu ne sais pas comment remanger de tout sans perdre le contrôle et sans craindre pour ton poids, je suis là pour t’accompagner.

Écris « libérée » en commentaire ou en message privé
si tu veux en savoir plus.

📌 Enregistre ce post si le « foutu pour foutu » te parle.

14/02/2026

Le meilleur conseil que mon médecin m’ait donné au sujet de mon poids, je ne l’ai jamais oublié.

À une période de ma vie, mon poids variait régulièrement.

Rien d’extrême, mais suffisamment pour que j’y pense souvent. Je faisais attention, je surveillais, je me pesais.

Et plus j’y pensais, plus je me sentais tendue. Plus je me pesais, plus j’avais envie de grignoter.

Sans m’en rendre compte, j’étais entrée dans un cercle très clair : grignotage → culpabilité → contrôle → grignotage.

Un jour, j’en ai parlé à mon médecin acupuncteur. Je lui ai expliqué mes peurs, mon besoin de maintenir l’équilibre, cette vigilance permanente. Il m’a simplement dit :

« Si vous défocalisez de votre poids, vous resterez mince. »

Cette phrase m’a arrêtée net. Parce qu’au fond, je savais qu’il avait raison. Je voyais bien que plus je luttais, plus c’était compliqué, et qu’à l’inverse, dans les périodes où je défocalisais, mon poids se régulait beaucoup plus naturellement.

Depuis ce jour, quand mon poids bouge légèrement (1 ou 2 kg, comme ça arrive à beaucoup de gens), je repense à cette phrase. Je me recentre, je m’écoute, je laisse mon corps faire son travail.

Et depuis plusieurs années, mon poids est stable, sans surveillance constante, sans lutte, sans privation.

Ce que cette expérience m’a appris, c’est que le poids se dérègle souvent quand on est en guerre avec lui, et qu’il se régule bien mieux quand on sort de l’hyper-contrôle et de la focalisation permanente.

💛 C’est exactement cette approche que je transmets aujourd’hui dans mon accompagnement.

📌 Enregistre ce post si cette phrase résonne pour toi.

👉 Et abonne-toi si tu veux avancer vers plus de liberté, sans te battre contre ton corps.

11/02/2026

Quand un patient me dit :
« J’ai tout le temps faim », je ne lui réponds jamais tout de suite.

Je lui propose d’abord un test très simple.
Parce que la faim n’est pas un problème en soi.

C’est un signal.

Et encore faut-il savoir de quoi elle parle.

En temps normal, quand un repas est suffisamment rassasiant, le cycle est assez clair :

faim → repas → rassasiement → satiété

La satiété, c’est la période pendant laquelle il n’y a plus de signal physiologique de faim.

Elle dure en général entre 3 et 5 heures.
Donc quand la sensation de faim revient beaucoup plus vite, ou très régulièrement dans la journée, il y a deux choses à regarder.

1- Est-ce que mes repas sont vraiment rassasiants et complets ?

Pas seulement “corrects”.
Pas seulement “raisonnables”.
Des repas qui nourrissent le corps, mais aussi qui apportent assez de quantité et de satisfaction.

Si la réponse est non, la faim est logique.

Si la réponse est oui, alors on regarde autre chose.

2- Est-ce que c’est vraiment de la faim ?

Ou est-ce une envie de manger ?
Ou un autre besoin :
fatigue, émotion, ennui, stress…

Le test que je propose :
Pendant 24 heures, à chaque fois qu’une envie apparaît, demande-toi simplement :

« Est-ce une faim, une envie, ou un autre besoin ? »

Sans chercher Ă  bien faire.
Sans te juger.
Juste pour observer.
Pas pour te restreindre.

Mais pour mieux te comprendre.

Très souvent, ce n’est pas “avoir tout le temps faim” le problème.

C’est ne pas encore savoir comment lire ses signaux.

📌 Enregistre ce post si cette phrase te parle souvent.

💛 Et abonne-toi si tu veux continuer à décoder tes signaux, sans lutte

10/02/2026

Si manger te demande beaucoup de contrôle, ce n’est pas un hasard.
Très souvent, derrière le stress alimentaire,
il y a une liste de règles.
Des règles parfois :
– implicites
– jamais vraiment formulées
– intégrées depuis longtemps
– ou complètement assumées
→ pas de sucre le soir
→ pas de grignotage
→ il faut se “tenir”
→ certains aliments sont “dangereux”
Le problème, ce n’est pas d’avoir des repères.
Le problème, c’est quand ces règles deviennent rigides
et te maintiennent en hyper-contrĂ´le.
Plus tu contrĂ´les,
plus ton cerveau reste en alerte.
Et plus le lâcher-prise devient anxiogène.
L’exercice que je te propose est simple :
1- Fais la liste de toutes tes règles alimentaires
même celles que tu n’avais jamais vraiment nommées
2- Choisis une seule règle
et essaie de l’adoucir, pas de la supprimer
Par exemple :
→ “pas de sucre après 18h”
→ le soir, quand l’envie est là, ajouter un fruit
3- Observe ce qui se passe sur quelques jours
pas ton poids
mais ton stress, ta confiance, ta relation Ă  la nourriture
Si tout va bien,
tu peux faire la même chose avec une autre règle.
Ce processus permet de :
– sortir du contrôle sans paniquer
– reconstruire la confiance
– et montrer à ton corps qu’il n’a pas besoin d’être surveillé en permanence

Le contrôle n’est pas le problème.
C’est la rigidité qui enferme.

Dis-moi en commentaire :
quelle règle te parle le plus aujourd’hui ?

Ou écris-moi FAIM en MP si tu veux être accompagnée dans ce chemin.

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Villeneuve-lès-Avignon
30400

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